laurent gourmelen

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  • laurent gourmelen
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    C’est parce qu’elle ne rentre pas dans leurs poches …

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Château Malartic-Lagravière, Pessac-Léognan 2012
    Robe rouge noir avec un tuilage discret.
    Le nez est sur le cassis et la framboise (qui prend le dessus à l’aération) avec des notes boisées et épicées.
    La bouche est puissante, avec une texture fine et douce malgré quelques tanins encore présents.
    La framboise domine, accompagnée de cassis, de poivre et d’un discret boisé.
    Belle longueur, cette fois avec une amertume plus discrète qu’il y a 4 ans.
    B+, accord facile avec une côte de bœuf.

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Domaine Louis Sipp, GC Kirchberg de Ribeauvillé 2011
    Bouchon impeccable, la robe est d’un jaune assez clair  avec de légers reflets dorés (la différence avec le 2008 dégusté l’été dernier passé est énorme).
    Le nez est sur les fruits jaunes et les agrumes, avec des notes de fruits exotiques et de fleurs.
    La bouche est ronde, l’acidité donne une belle fraîcheur dès l’attaque mais avec un côté acidulé (discrète mais bien présente sensation de sucrosité). On retrouve les fruits jaunes et fruits exotiques du nez.
    Dès le milieu de bouche une amertume prononcée (citron vert & pamplemousse) vient prendre le relais et donner un second coup de peps à la longue finale.
    Profil évidemment très différent de l’Osterberg 2015 dégusté il y a 2 semaines : beaucoup plus gras, l’équilibre est très différent avec une acidité nettement moins marquée (d’autant qu’elle est enrobée par les SR) mais une amertume plus marquée.
    J’ai préféré l’Osterberg (B+), madame le Kirchberg (TB).
    Comme d’habitude l’accord avec un poulet rôti a bien marché.
    Unique bouteille de Kirchberg 2011 (acquise lors d’un passage express au domaine durant un déplacement pro), j’ai trouvé que le vin avait gardé un profil très jeune (il n’y a même pas la moindre note terpénique) et je suppose qu’elle en a encore beaucoup sous le bouchon, même si elle se présente déjà très bien maintenant 🙂

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Château La Tour Carnet, Médoc 2009
    La robe est rouge vermillion assez sombre.
    Le nez est très expressif dès l’ouverture : fruits rouges (clairement sur la fraise à l’ouverture) et épices. Une petite pointe de « verdeur » présente à l’ouverture a disparu au moment du repas 2 heures plus tard.
    La bouche est assez fraîche, avec une acidité qui rend le vin plutôt digeste, on est sur les fruits rouges et épices. La longueur est correcte et le vin fait un compagnon agréable avec un rôti de bœuf au poivre.
    B-, le reste de la table a bien aimé également

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Domaine Louis Sipp, GC Osterberg 2015
    La robe est sur un jaune assez clair sans traces d’évolution.
    Le nez est dominé par le citron, mais on trouve quelques notes florales voir épicées derrière.
    La bouche est fraîche avec une acidité élevée (très salivante mais qui n’agresse pas du tout).
    On est sur les fruits jaunes et les agrumes (citron en tête). Une belle amertume apparaît dès le milieu de bouche.
    L’ensemble possède un bel équilibre, et la finale qui s’étire longuement appelle désespérément un autre verre (désespérément car la bouteille était finie bien avant que je ne puisse me resservir …)
    TB-, accord agréable avec des crevettes marinées.
    A largement fait l’unanimité à table (TB pour tous les convives, certes amateurs de riesling)

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Domaine Arnaud Lambert, Les Perrières 2021
    Premier blanc du domaine après 2 rouges convaincants.
    La robe est jaune or avec des reflets verts. Le nez est assez discret, sur les fruits jaunes avec de discrètes notes citronnées et florales.
    L’attaque est fraîche, sur les fruits jaunes et des notes de citron et de fleurs. En fin de bouche une amertume assez marquée prend le relais avec des notes boisées + réglisse très discrètes.
    B-, B pour madame et le reste de la table.

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Domaine Jean Paul et Benoît Droin – Chablis Premier Cru Vaillons 2016

    La robe est jaune clair avec des reflets dorés et verts.
    Le nez est floral avec des notes de fruits blancs.
    La bouche est assez large, avec une acidité bien plus présente que le Montmains 2016 dégusté au printemps.
    C’est floral, fruité, avec un discret côté acidulé en milieu de bouche et une toute aussi discrète salinité vers la finale. Longueur correcte portée par une amertume légère à modérée qui équilibre bien la finale.
    Accord très agréable avec des crevettes sautées, la bouteille a disparu avant même que j’ai la moindre chance de me resservir 🙂
    B+, plus à mon goût que le Montmains qui manquait pour moi de tension et d’équilibre. Seul regret : une complexité moyenne qui pourrait peut être gagner à la garde ?
    Cette fois la bouteille a fait l’unanimité autour de la table (la même que pour le Montmains) : tout le monde a apprécié : B à TB.

    laurent gourmelen
    Participant

    Le domaine a toujours été assez cher (en même temps vu l’emplacement …), mais sans être une arnaque à touriste ^^
    En tout cas, j’ai bu plusieurs blancs et rouges il y a 10-20 ans et c’était tout à fait correct quoi qu’un peu cher.
    Après, vu que vous serez juste en face, c’est une jolie visite 😉

    Et côté caviste, les Ceps d’Or (qui tient plus du bar à vin / traiteur que d’un pur caviste) fait partie du quartier de la Gare (et est également recommandable :))

    laurent gourmelen
    Participant

    Je suppose que vous serez motorisé (sinon cela va être compliqué ;)).

    Côté domaines
    – comme JRU83, c’est du côté des Bandol que va ma préférence également et il y a pas mal de choix : j’ajouterai aux 2 précédents Tempier, Pibarnon et Bégude.
    – à Hyères, pour la curiosité, il y a le domaine de la Courtade sur l’île de Porquerolles (avec également une boutique en ville).

    Côté cavistes, je n’habite plus sur place, mais je reviens à Hyères 2 à 3 fois par an et en général je tourne sur ceux du quartier de la gare (il y en a plusieurs satisfaisants sur un rayon très réduit).

    laurent gourmelen
    Participant

    Deux millésimes bus à une semaine d’intervalle

    CR: Chateau Musar 2004
    La robe est assez sombre, rouge noir.
    Le nez est fumé, sur les fruits rouges, avec des notes de sous bois & humus assez marquées, mais pas de volatile. Pas d’évolution notable entre l’ouverture et le service une heure plus tard.
    La bouche est puissante, massive, fumée, légèrement viandée sur les fruits rouges avec une longue finale sur des notes amères.
    C’est assez inhabituel, mais ça a un côté assez « réjouissant » et toute la table a apprécié (B+ pour moi, B+ à TB+ pour le reste des convives)
    Accord tranquille sur des mezzes

    Week-end suivant : autres invités, autre bouteille et … autre profil 🙂

    CR: Chateau Musar 2003
    La robe est rouge avec des reflets cuivrés et un tuilage marqué. La différence est impressionnante avec la bouteille précédente qui paraissait franchement peu marquée par les années.
    A l’ouverture, le nez est puissant sur le cuir et les fruits rouges, avec des notes de teinture…
    Heureusement, l’aération est bénéfique et après environ 2 heures, le vernis/teinture cède la place à un joli bouquet animal, champignons,tabac et fumé.
    Malgré un nez bien différent du 2004, la bouche démarre sur les mêmes bases : puissante (un peu moins), fumée, légèrement viandée et poivrée.
    En revanche, cette fois ci une acidité bien présente porte la trame, Et heureusement car les fruits rouges sont nettement plus mûrs, quasi compotés et on a une discrète mais bien présente impression de sucrosité en milieu&fin de bouche.
    L’ensemble paraît plus exotique que le 2004, mais demeure parfaitement recommandable : B+ pour moi, B+/TB pour les invités.
    Accord intéressant sur une côte de boeuf maturée.

    laurent gourmelen
    Participant

    [quote= »Marc C post=1231273 userid=3488″]

    claque un « Ca c’est du solide ! »… 

    Quoi de plus normal si le vin est servi en granité comme dirait le président Galinsky !
    Marc [/quote]
    Excellent
    [quote= »mgtusi post=1231320 userid=2205″]
    [quote= »ysildur post=1231301 userid=20821″] Dans des bars à vins « modernes » de grandes villes, ils sont faciles à se trouver décontracter et à vous servir un verre de vin sans vous montrer la bouteille et vous servir le verre à table. En tant que sommelier, c’est pour moi une faute assez importante. [/quote]
    Je suis ô combien d’accord mais c’est hélas monnaie courante d’apporter le verre déjà rempli.
    Lorsque je tombe sur un restaurant qui apporte la bouteille et remplit le verre à table, je félicite.[/quote]
    J’avoue être un peu surpris, même si je me doute que ce genre de pratique n’est pas rare, je n’ai encore jamais subi cela …

    laurent gourmelen
    Participant

    Retirer une bouteille du bas est en général assez aléatoire / dépendant de l’empilement ^^
    Pour être sûr que cela tienne, il faudrait des bouteilles de même taille, sinon il y a risque de déséquilibre…
    Donc parfois ça tient tout seul, parfois il faut tenir la/les bouteilles immédiatement au dessus.
    Globalement mieux vaut prévoir tout de suite de quoi échanger avec une bouteille « plus haut » 😉
     

    laurent gourmelen
    Participant

    Tout pareil qu’Agnès ^^
    J’ai 2 armoires wkt6451-22 et si la bouteille n’est pas encadrée de chaque côté, elle roule … Donc il faut remplir les lignes (au pire avec des inserts si on n’a pas assez de bouteilles)
    En général, je panache : l’armoire est prévue pour 8+7 bordelaises par ligne mais avec 5 ou 6 bourguignones plus le complément en bouteilles plus larges (pour arriver à 7) ou plus étroites (pour arriver à 8) tout tient bien en place et on peut sereinement passer aux lignes supérieures.
    C’est pas très joli, mais ça fonctionne 🙂
    Même si je préfère mes Liebherr à mes Artevino, le système de clayette d’Artevino (dans les 2 gammes que j’ai testé) est plus adapté car un peu plus large … en revanche, à largeur équivalente on rentre un peu moins de bouteilles (c’était pareil sur ma première Climadiff).
    Le plus pénible reste bien sûr les flutes Alsacienne/Allemande, mais c’est un autre sujet ^^
    (edit je paraphrase Apache qui a posté entretemps :p)

    laurent gourmelen
    Participant

    CR: Château de Beaucastel – Châteauneuf-du-Pape – 2012
    (Ouvert le matin pour le soir)
    Le niveau est impeccable et le long bouchon à peine imbibé.
    La robe est rouge sombre et très légèrement tuilée.
    Nez sur les fruits, notes de fraises qui s’estompent doucement à l’aération, framboise, cassis, épices, cacao.
    La bouche est puissante, dotée d’une légère acidité, sur les fruits rouges et noirs, poivre et cacao. Très légère amertume en fin de bouche et longue finale.
    Accord agréable avec un agneau de 7 heures
    A J+2 la bouche est toujours aussi puissante et le vin s’est encore arrondi. Le cassis domine désormais les autres fruits, accompagné par de la violette et des épices (poivre, cacao).
    TB-
    C’était malheureusement mon unique bouteille (d’ailleurs il ne me reste plus que deux quilles de 2016 :'( ), mais j’en aurais bien ouvert une autre dans quelques années pour voir l’évolution !
     

    laurent gourmelen
    Participant

    Après la très agréable surprise des Terres rouges, on enchaîne avec la cuvée « équivalente » (en terme de gamme) côté Saumur.

    CR: Domaine Arnaud Lambert, Saumur, Clos Mazurique 2021
    La robe est rouge sombre avec un discret tuilage.
    Le nez est assez ouvert sur les fruits rouges (framboise en particulier).
    La bouche est fraîche, acidulée sur la framboise et la cerise, avec une amertume assez marquée dès le milieu de bouche et qui prolonge la finale
    Le profil est moins gourmand que les terres rouges (pas le même millésime toutefois), avec une bouche moins ronde et des tanins plus perceptibles, mais plus de fraîcheur.
    Cela reste toutefois recommandable et plaira même peut être plus à certains palais.
    Peu d’évolutions sur 3 repas. B-

    laurent gourmelen
    Participant

    Félicitations à tous les participants, je suis admiratif
    Bravo aussi pour l’organisation aux ptits oignons !
    Les CR étaient captivants, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre ce fil (à défaut d’avoir participé).

    laurent gourmelen
    Participant

    Je « citais » ces 2 vendeurs à titre d’exemple (je suis un client régulier du second), mais au cas particulier, j’achète mes Droin chez un caviste 🙂

    laurent gourmelen
    Participant

    On trouve assez facilement les vins du domaine … à prix « raisonnables » (un concept très subjectif :p)
    (un actuel annonceur sur le site et un ancien vendent d’ailleurs des quilles du domaine).

    Alors certes, on est loin des tarifs du domaine (pour ce que j’en ai entendu dire), mais de toute manière si on est pas allocataire, il faut savoir faire avec ce que l’on a à disposition.
    Je note toutefois que les tarifs ont bien poussé ces dernières années (par exemple de 35 à 45€ le montée de tonnerre entre 2019 et 2022), mais je considère pour l’instant que la rqp est suffisant pour mon tavco ^^

     

    laurent gourmelen
    Participant

    Ma source d’approvisionnement s’étant tarie, j’ai décidé de franchir le pas et de passer commande directement au domaine.
    N’ayant (une nouvelle fois), pas l’occasion de me déplacer dans un avenir même assez éloigné, j’ai acquis un échantillon d’un peu tout histoire de pouvoir goûter.
    En particulier, cette nouvelle cuvée Grenade (premier millésime si j’ai bien suivi), issue de vignes limitrophes des Saint Joseph.

    (Suite à un changement d’organisation de dernière minute, la bouteille a été ouverte moins de 5 minutes avant le service …)

    CR: Domaine Coursodon – Vin de France – Grenade 2023
    La robe est d’un rouge grenat moyennement foncé.
    Le nez, simple mais agréable, est sur les fruits noirs, légèrement épicé avec quelques notes florales.
    La bouche est moins ouverte : c’est corsé, légèrement rêche et marqué par une acidité franche.
    Pas vraiment ma came en dégustation seule, même si certains trouvent cela « prometteur ».
    Heureusement c’est tout de suite mieux sur des entrecôtes.
    Néanmoins, on décide de garder le gros de la bouteille pour le soir et de terminer la bouteille de Clos Saint Jean entamée la veille (faisant d’autant plus ressortir  sa rondeur xxl).

    Une demi-journée de repos lui a fait du bien.
    Le nez s’est affiné et évoque désormais vers une jolie syrah.
    La bouche est plus ronde, presque cacaotée, et surtout beaucoup plus fruitée (cassis en particulier). L’acidité a quant à elle légèrement diminué ce qui rééquilibre le vin.
    L’accord sur des aubergines parmigiana est correct (je pense que cela pourrait assez bien accompagner de la charcuterie pour ceux qui ne jurent que par le rouge)
    C’est nettement mieux, même si pour moi la bouche n’est pas à la hauteur du nez (AB+, B- pour madame, plus de convives le soir).

    Alors évidement c’est peut être encore (beaucoup) trop jeune, mais vu que le principal attrait à mes yeux était de pouvoir attendre les Saint-Joseph… je me suis peut être un peu trop précipité …
    Actuellement, je trouve que cela manque de finesse, et l’écart avec la cuvée Silice du domaine me semble vraiment conséquent.
    En l’état le rapport qualité prix n’est pas atteint (16€ au domaine, je trouve facilement plus à mon goût ailleurs pour moins cher).
    A revoir donc (mais c’était ma seule bouteille :p)

    laurent gourmelen
    Participant

    heu … je ne suis pas un spécialiste du domaine, mais les (rares) bouteilles vues étaient (contre)étiquetées « LA SERÈNE NOIRE »‘ … le sujet n’avait-il pas déjà été évoqué d’ailleurs ?
     

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