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- 23 octobre 2013 à 3h16
- in reply to: Château Revelette, Coteaux d’Aix en Provence
C’est un vin qui a un bon potentiel de garde. Particulierement pour le 2010 qui est un millésime d’un grand équilibre avec une belle acidité. J’ai gouté des Grands Blancs de plus de 10 ans avec grand plaisir. C’est un vin qui évolue sur le gras, le miel et la floralité
Si c’est pour ouvrir tôt, j’ai gouté ce vin sur une duo entrée / plat de saint-jacques crues et cuites avec pas d’enthousiasme.
Alex6
- 23 octobre 2013 à 3h13
- in reply to: Négoce Dupéré-Barrera
Pour moi il y a déjà beaucoup de plaisir a boire cela maintenant (Je pense qu’il peut aussi s’attendre un peu).
Je vois un vin qui peut s’attaquer avec sa finesse à des plats aux épices doux (cannelle, cardamone, curcuma, …). Un tajine d’agneau aux abricots par exemple.
Alex6
- 22 octobre 2013 à 23h45
- in reply to: Château Lynch-Bages, Pauillac
Lynch Bages – Pauillac – 1986
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Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
apoitou
Le vin qui s’annonce avec le plus d’intensité. Un équilibrisme spectaculaire (euphémisme) entre la mûre, le cassis et le chocolat, le tabac. Une petite impression lactique (d’élevage) m’amène jusqu’à évoquer un bon chocolat au lait. C’est une dernière bouteille qui promet de compléter l’horizontale par le haut.
Et c’est en bouche que l’on comprend que ce n’était pas une promesse. Une seconde fois dans cette escalade le plaisir grimpe d’un barreau. Aucune aspérité, aucune accroche. Le fluide évolue dans cette bulle formée par la bouche, circulant, animé par la langue et sans que la matière ne soit absente, c’est de la douceur liquide. Un exemple.Glou Glou.
Icna
Le nez est sur le graphite, le tabac, le tout sur une belle jeunesse.
En bouche on a une belle mâche, c’est ample sur le tabac, le graphite avec de l’élégance. C’est long et bon mais rien de transcendant. Surement trop jeune…- 22 octobre 2013 à 23h39
- in reply to: Château Brane-Cantenac, Margaux
apoitou
Brane Cantenac– Margaux – 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
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apoitou
La déception précédente va rapidement trouver un effaceur avec le réconfort de ce nez avenant.
Ici pas de hors sujet. Nous sommes sur la parfaite grille de lecture d’un Bordeaux, mais la clarté, la lisibilité, la précision, la finesse, l’élégance nous plongent dans l’évidence, celle d’un jury Goncourt devant une œuvre majeure, quand jusque là rien n’est parvenu à provoquer de grandes émotions.
La truffe rivalise avec le bois de santal et le cèdre, le cassis avec la gelée de groseille. De jolies notes végétales de laurier et de champignon sec concluent l’harmonie générale.
C’est une impression de jeunesse, quand ce beau jus envahit le palais, que confère ce cassis croquant, cette acidité tonifiante. Le supplément de noblesse provient de cette densité en bouche aux goûts de bois exotique mêlés de gelée de groseille attendue.
La longueur en finale, le contrepied fait à l’austérité devenue constance, achèvent de me convaincre qu’il s’agit là d’un vin au plaisir évident donc de l’une des meilleures bouteilles de la série.
Glou glouIcna
Le nez est parfumé.
L’attaque est assez ronde et le fruité est bien marqué et fait encore assez jeune. On a du cassis, de la cerise, des épices, de l’encens. C’est gras et élancé et ça resserre légèrement en finale. Très Bien –- 22 octobre 2013 à 23h37
- in reply to: Château Léoville Poyferré, Saint-Julien
Leoville Poyferré– Saint Julien – 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
apoitou
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J’ai tout de suite l’impression de descendre dans l’atelier de mon papa quand mon nez rencontre ce vin, l’essence de térébenthine, le vernis de peinture, puis la cerise et le bois vernis. Ce n’est en rien désagréable, ce n’est pas non plus transportant (sinon dans mes souvenirs d’enfance).
La bouche manque de relief. Si la cerise à l’eau de vie et le menthol font leur apparition, les tannins parfaitement fondus confirment que le vin a fait l’objet d’attentions. Un travail bien fait, mais qui à l’instar de sa finale courte, me laissera un souvenir soluble dans le temps.½ glou
Icna
Le nez montre du vernis, de la poussière mais ça s’ouvre sur quelque chose de plus aimable.
En bouche c’est un peu amer avec du poivron, c’est un peu sec. C’est assez long mais sans gourmandise. Je pencherais bien pour une bouteille défectueuse mais sur la caisse de douze je me rappelle pas d’une seule bouteille qui c’est bien goûté.- 22 octobre 2013 à 23h33
- in reply to: Château Canon-La-Gaffelière, Saint-Émilion
CR: Château Canon-La-Gaffelière 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
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apoitou
Annoncé par une floralité qui dénote avec ses précédents conscrits de 86. La palette s’étalant de la poudre de riz au parfum de vieille dame à la rose. Elle se complète de notes de cassis et lactées.
Le liquide occupe l’espace du palais avec une belle amplitude. Cette ampleur n’est pour autant pas dénuée de structure et une certaine mâche complète ce toucher d’une belle patine.
En guise de conclusion, le vin s’étire sans retenue sur les épices orientales et la cannelle.
Glou ½Icna
Le nez est plus frais, un peu floral avec un beau parfum.
La bouche montre une belle mâche avec du fruit, de la fraise, de la groseille, des épices indiennes, c’est suave et ample. La finale est correcte avec une légère amertume.Bien+ mais je l’ai déjà mieux goûté.- 22 octobre 2013 à 23h30
- in reply to: Château Desmirail, Margaux
CR: Desmirail – Margaux – 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
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apoitou
Le premier nez parle plus de poussière que de fruit, mais rapidement le bois ciré, le tabac et aussi quelques notes métalliques vont compléter cette première impression.
La bouche révèle (enfin) plus de fruits, la prune et la groseille dans un ensemble juteux disputé aux arômes de chocolat, de cuir ciré.
La texture est quand à elle d’une belle élégance avec des tannins forts doux qui s’agencent savamment avec le juteux de l’attaque et accompagnent une finale certes un peu alcooleuse, mais enjouée de notes épicées.
GlouIcna
Le nez est sur le cuir, le poivron et peu de poussières.
En bouche c’est assez ample avec un peu d’alcool, de la cerise, des épices, du clou de girofle, du tabac. C’est un peu monolithique avec un assez joli toucher de bouche et finale métallique. Bien- 22 octobre 2013 à 23h25
- in reply to: De l’irrépressible envie de partager ou La France vue du ciel.
Brane Cantenac était vraiement supérieur ce samedi Quentin.
Pour le reste je note quelques divergences intéressantes.On attends ta suite avec impatience :)-D
Alex6
- 22 octobre 2013 à 22h55
- in reply to: Château Cantemerle, Haut-Médoc
Oui c’est un peu ça. Je ne me proncerais pas sur les gris de Boulaouane avec autant de radicalité sans une dégustation, mais oui comme déjà évoqué là cela n’a rien d’absolu ni aucune constance. Mais c’est une façon d’évoquer mon plaisir dans le contexte particulier d’une dégustation.
Alex6
- 22 octobre 2013 à 21h25
- in reply to: Château Cantemerle, Haut-Médoc
Cantemerle – Haut Medoc – 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
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apoitou
Réveil des papilles olfactives ? Elévation de la température due à l’accroissement de l’activité zygomatique ? Le nez oscille, torréfaction avec d’élégants arômes de café à moka avec des accents de cacao voire de chocolat au lait, suivi de notes fumées, de cendre froides et de notes de sous bois.
L’attaque est envahissante et cela est réjouissant. D’une belle fraicheur, un coté discret de cassis s’accompagne de jolies notes épicées et d’eucalyptus. Mais le flamboyant s’éteint vite et la vigueur des tannins vient accroitre cette finale en deçà de l’amorce.
Un vin qui rassure (un peu) sur la qualité du millésime et ses capacités de vieillissement dans la région.
GlouIcna
Le nez est sur le café, le caramel et le cassis.
La bouche est plus large avec un peu de gras, un peu de tabac, c’est assez élégant mais un peu poussiéreux et ca finit un peu sec. Bien- 22 octobre 2013 à 21h14
- in reply to: Château Latour-Martillac, Pessac-Léognan
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
CR: La Tour Martillac – Pessac Léognan – 1986
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apoitou
Changement de registre avec une maturité des baies à la vendange perceptible à la dégustation. Les herbes séchées disputent ce nez avec des aromes chocolatés et de fruits secs, pruneaux et figues.
La bouche sans défaut, ne semble pas vouloir non plus dépasser une certaine neutralité tonale. La seconde impression rejoint le coté mure du nez avec une gamme goudronnée et de poivron grillé.
Plus de plaisir qu’avec la première série de vins de la rive droite, on reste tout de même impatients de rencontrer un peu plus de fruit.
½ glouIcna
Le nez est assez puissant sur la cerise et le poivron mais aussi la poussière.
La bouche est sèche, un peu maigre, herbacée avec du poivron et ça finit sur de l’amertume. Pas de plaisir.- 22 octobre 2013 à 21h12
- in reply to: Clos l’Eglise Pomerol
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
Clos l’Eglise – Pomerol – 1986
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apoitou
D’emblée lactique, entre chantilly et crème pâtissière, le nez va laisser apparaître des notes de sous bois et légèrement de framboise.
La bouche qui conserve ce coté crémeux et sans grande gourmandise, va tout de même offrir avec une relative amplitude à la faveur de tannins très ronds de jolies notes fumées et acidulées.
½ glouIcna
Clos l’Eglise pomerol 1986
Le nez est animal, un peu crémeux avec du cassis.
La bouche est plus concentrée, sur le cassis, c’est assez suave et gras, c’est aussi un peu crémeux avec une longueur correcte. Bien- 22 octobre 2013 à 21h08
- in reply to: Château Plince
Château Plince – Pomerol – 1986
Dégusté à l’aveugle à l’occasion de l’anniv de Quentin. Dégust narrée ici
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apoitou
Cela commence moyennement avec des odeurs de terre humide, de vase, de bourbe.
Puis l’élevage de ce vin va remplacer ces premières notes décevantes par de plus nobles : bois de cèdre, eucalyptus, bois sec ainsi qu’un fruit noir d’une extrême discrétion.
Avec tout ce bois au nez, la crainte d’une structure massive pointe, mais est rapidement dissipée par une bouche généreuse, légèrement cendrée où le fruit s’exprime entre prune et pomme.
½ glouIcna
Le nez est un peu vert, sur le cassis et le poivron.
La bouche montre un fruité un peu passé avec du cassis et de la cerise à l’eau de vie. On a aussi du poivron et aspect floral. C’est assez suave avec une finale un peu courte montrant des amers.
Les joirs suivants c’est le bordeaux qui c’est le plus amélioré, tout en finesse, gardant du fruit (plutôt fruit rouge) et un joli toucher de bouche. Bien – puis Bien+- 21 octobre 2013 à 22h19
- in reply to: Domaine de Trévallon
assemien bruno écrivait:
——————————————————-
> 1998 à 48 euros,
> 2000 à 47,90 euros,
> 2001 à 55 euros
>
> Est ce correcte comme prix?Pour trois beaux à très beaux millésimes du domaine c’est raisonnable.
- 21 octobre 2013 à 22h13
- in reply to: Château Sainte Anne, Bandol
Nemo73 écrivait:
——————————————————-
> Bandol 2000: L’évolution est ressentie. Tanins
> souples, parfaitement fondus. Manque de chair et
> de présence. Acidité un peu plate. MoyenBigre c’est sévère.
Certe c’est un millésime où le domaine a fait un vin qui n’est pas dans le pur style Bandol avec plus de buvabilité, mais j’ai toujours trouvé beaucoup d’élégance à ce vin. Et comme c’est un domaine qui permet d’acheter d’anciens millésimes et que c’est l’année de naissance de mon fils j’en ai quelques unes 😎
Alex6- 21 octobre 2013 à 20h27
- in reply to: De l’irrépressible envie de partager ou La France vue du ciel.
Merci Eric
Pour le Z.REyNO est arrivé, je trouve que c’est surtout la Pialade qui sort encore une fois grandie de l’unanimité des avis.Si j’osais je que me risquerait sur le terrain des clébards. Les bestioles qui sont souvent les plus attachantes, les plus touchantes, qui plaisent au plus grand nombre et n’ont pourant pas de déficit de personnalité sont corniauds, les bâtards. La Pialade est le bâtard de Rayas/Fonsalette/Pignan/les Tours, c’est aussi le vin qui fait bien souvent l’unanimité et régale toujours son monde.
Un lien de causalité? Je n’en sais rien mais un constat statistique certain.
Alex6
- 21 octobre 2013 à 20h19
- in reply to: Joyeux Anniversaire !
Bon anniv mon Arnaud,
Le résumé des aventures de Samedi dernier pour le quentin sont là
Bises
Alex6- 21 octobre 2013 à 3h15
- in reply to: On refait le match
Tout à fait en phase avec toi Gildas. Et dans l’esprit cela en devient presque frustrant de ne pas lire d’autres confrontations dans la lignée, moins fratricide.
Mais c’est très plaisant à lire tout de même.
Merci.
Alex6- 20 octobre 2013 à 15h48
- in reply to: CR: Cabotage Lyonnais le Long de la Rive Gauche
C’est marrant de voir quelques similutudes avec une autre dégust Bordeaux [url=https://lapassionduvin.com/phorum/read.php?40,805832]là[/url.La grosse quille bouchonnée et Brane qui se comporte bien (:D.
CRs déléctables en tout cas.- 20 octobre 2013 à 15h44
- in reply to: CR:LPV75 peut entrer à la Maternelle avec la manière !
C’est approxiativement le prix au domaine aussi. Mais pas pour un 2004 (:D
Alexis