Forum Replies Created
- Replies
-
- 3 octobre 2024 à 15h08
- in reply to: Domaine Jamet
Après c’était mon premier Jamet mais je ne me suis pas dit pour autant Jamet, plus jamais …
- 3 octobre 2024 à 3h32
- in reply to: Domaine de l’A
D’où cette fameuse aromatique de caoutchouc brulé …
- 3 octobre 2024 à 3h18
- in reply to: Domaine Jamet
Je l’ai bu en janvier 2024, il était servi au verre dans le cadre d’un accord mets et vins. C’était serré, austère et asséchant sur une aromatique très marquée par la vendange entière, pas encore intégrée. Pour ma part aucun plaisir possible . Après ça reste une experience sur un verre …
- 25 septembre 2024 à 14h31
- in reply to: Domaine Jean-Louis Chave
David, merci pour ces précisions, je l’aurais mis qualitativement dans cette tranche de prix.
Bu au restaurant sur un coef X3 prix domaine, j’ai halluciné quand j’ai vu les prix du marché gris, qui le place au niveau de l’Hermitage.
En effet, à prix domaine, la question ne se pose pas.
Perso, en Saint-Jo, je prend plus de plaisir avec les vins d’Hervé Souhaut et Jean Delobre ou en Cornas, une Geynale de Paris qui reste une superbe affaire pour 40 euros …- 24 septembre 2024 à 18h58
- in reply to: Domaine Jean-Louis Chave
CR: Clos florentin, Saint-Joseph, 2016, Domaine Jean-Louis Chave.
Le nez est élégant sur la violette et les fruits rouges.
La bouche encore un poil serrée déroule avec finesse et vivacité une aromatique de cerise mêlée à la violette. Les tanins sont encore présents et accrocheurs.
Au réchauffement, le nez prend des notes de cuirs, la bouche va devenir plus soyeuse et épicée. Il y a beaucoup de fraîcheur mais pas énormément de fond, peut être l’effet millésime ?.
Le vin restera tout au long de la dégustation sur une matière en demi corps, tendue par une acidité haute qui le tient sur une belle longueur.
C’est un vin qui, malgré sa jeunesse, affiche une juteuse complexité.Un Saint-Joseph aristocratique qui est encore un peu trop jeune pour dévoiler tous ses atours mais qui fera une belle bouteille dans quelques années une fois que les tanins seront fondus et le fruit patiné.
Néanmoins, pour remettre le PMU au centre du village, cela reste un fantasme de buveur d’étiquette, un vin rare vendu bien trop cher pour ses qualités.
Pour 40 euros (1/5 ème de son prix) dans le coin on trouve aussi bon et même meilleur.- 15 septembre 2024 à 20h00
- in reply to: Domaine Morey-Coffinet, Chassagne-Montrachet
CR:Domaine Morey-Coffinet, Chassagne-Montrachet, Les Houillères 2022.
Le nez est profond et capiteux sur les céréales, les fruits du verger.
La bouche démarre avec un beau volume, tout en rondeur, avec une certaine profondeur et une sensation crayeuse qui tapisse le palais.
Un vin qui, à défaut de tracer, fond en bouche sur ces aromatiques de céréales et de fruits du verger.
Finale sur des notes beurrées/lactées. La longueur est plutôt moyenne.Un vin plus large que long, mais en adéquation avec son terroir, plus lourd que sur le côteau.
Malgré le millésime solaire, on retrouve beaucoup de fraicheur dans ce vin de textures et de fruits mûrs.Un très joli village, complet, complexe et maitrisé, avec une vraie signature, qui démontre l’excellence du vigneron.
- 12 septembre 2024 à 3h34
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Pas sur qu’on soit sur même type de vinif qu’en 1997, en tout cas le bouchon en aggloméré tend à suggérer qu’on est pas sur un vin destiné à la garde.
Du moins sur du GCC, j’ai pas encore croisé ce type de bouchon, peut être sur des seconds vins ?
Vu le profil du vin, un bouchage du type capsule à vis ne m’aurait pas choqué.D’accord avec Kanon, on est loin du profil d’un Larrivet Haut Brion, Chevalier, Latour Martillac pour ne citer qu’eux.
Et d’accord avec Agitateur, c’est vrai que je le vois plus comme le vin haut de gamme (en prix il s’entend, même si on est pas en Côte de Beaune) destiné aux cabanes à huitres du Bassin, une sorte d’Entre-Deux-Mers bling-bling.
On sort le Carbonnieux comme on sortirait le BSA d’une grande maison ou le magnum de Minuty.
Et pour le coup, le marketing est plutôt réussi.Sinon pour Michel, sur les terroirs du sauternais, le Domaine de l’Alliance propose des 100% Sémillon.
Sur l’autre rive, tu as une autre cuvée 100% Sémillon, la cuvée Sem du château de l’Hermitage (autour de 15euros). Vraiment sympas.
- 10 septembre 2024 à 14h51
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
CR: Château Carbonnieux blanc, Pessac-Léognan 2017
Débouchage, bouchon en aggloméré.
La robe du vin, limpide et scintillante, est jaune à reflets verts.
Le nez est très expressif sur le sauvignon version pipi de chat/buis et une note fumée.
L’entrée en bouche est centrée sur une aromatique de sauvignon variétal, très expressive qui se pose avec fraicheur. Ce n’est pas d’un grand volume, peu de sensations tactiles et, passé cette entrée capiteuse, le vin fléchit et fini court.
Ça manque de profondeur, de relance, et j’ai l’impression d’un vin qui reste gentiment en surface.
Tout au long de la dégustation, l’aromatique restera figée sur ce sauvignon variétal.On est sur un Pessac-Léognan plutôt atypique car peu marqué par l’élevage bois, il tire plus sur un entre-deux-mers. Plus sur la fraicheur que sur la profondeur.
Il se fait dominer par un saumon au barbecue mais accompagne bien les huitres.
C’est un vin plutôt simple, que je rangerais du côté des vins-boissons, du Tariquet, du Roche Mazet, une foule de champagnes et de rosés de Provence.
Des vins de marques, loyaux et marchands, coutumier des grandes surfaces.
En revanche, vendu entre 30 et 40 euros, c’est carrément surfait, on paye la marque.Reste pour moi, un pincement au cœur. Celui de goûter un vin historique du Bordelais, issu d’un clos monastique et vendangé depuis 1234, manquer autant d’envergure. On pourrait rêver de mieux à la vue de cette belle étiquette, présentant le Clos de Vougeot Bordelais posé au centre d’un coquillage, en référence au chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce vin dont la qualité lui fit traverser la mer pour être vendu aux souverains Ottomans.
J’aimerais tant poursuivre le rêve en bouche.- 5 septembre 2024 à 1h53
- in reply to: Domaine Laurent Tribut, Chablis
CR: Chablis, 2019, Laurent Tribut, Chablis.
Vin ouvert au goulot et ouvert au nez.
Légère réduction sur un bouquet de fleurs, de miel, de fumée, un côté solaire et une touche lactée.
La bouche est pleine, droite, tendue au toucher crayeux, elle propose une aromatique de miel, de baies de genièvres, un fruit plutôt exotique (litchi) et un festival d’agrumes.
La longueur est moyenne et s’achève sur un fond lacté.Un Chablis parfaitement maitrisé, épanoui de jeunesse présentant une grande tension sur une aromatique solaire.
Un vin qui cri : C’est la rentrée ! y’a du Mayo !, Au Bulot !!!A déguster dès à présent pour passer un super moment, ou attendre tranquillement qu’il se referme pour pouvoir râler, en mangeant des huitres, un mois en Rrrrr.
- 4 septembre 2024 à 23h11
- in reply to: Les Vins de la Madone, Gilles Bonnefoy
CR: Roussanne de La Madone, Les Vins de la Madone, Gilles Bonnefoy, Urfé.
J’ouvre, c’est fermé.
Je referme la bouteille, je ferme le frigo, la maison et je part en vacance.
Une semaine après, je rentre et je réouvre tout !Le nez est sur la pomme granny, le camphre, les fruits à coque.
La bouche, cristalline, sur l’amande, la pomme et la liqueur aux herbes est portée par une belle acidité qui, combinée avec l’amertume offre une superbe sensation de fraicheur au vin.Un vin de tension minérale, la Roussanne Kiss Cool qui m’évoque, par son parti pris de tension et de fraicheur, la cuvée Viala du Prieuré Saint Jean de Bébian (sans le « Ganevat’style »).
Si vous aimez l’un, allez vers l’autre.Super accord sur une truite au beurre de romarin.
- 4 septembre 2024 à 22h55
- in reply to: Domaine Vincent Ricard
?, Domaine Ricard, Touraine, 2017.
A: Il s’agit de la cuvée ?
B: Oui, c’est la cuvée ?.
A: Oui en effet nous allons bien goûter la cuvée ?
B : Oui la cuvée ?, celle que vous avez entre vos mains quoi …
A : Le vin que nous allons boire s’appelle ?
B : Il a fini avec ses devinettes lui ou je lui met mon . dans la tronche !
A : Et bien il s’appelle ? car voici la cuvée ?
B : Oui on l’a bien compris, on va goûter la cuvée ?. Alors arrêtez de poser des questions, et ouvrez cette foutue bouteille !A l’ouverture le nez est mutique tendance réduit.
La bouche, elle, offre un beau volume, une texture nappante, une acidité intégrée à un fruit mûr qui le porte sur une belle longueur.
A l’aération le nez se fait plus expressif mais je peine à nommer les odeurs. La bouche, déroule sur le litchee, une touche de miel.Commence alors en moi une dissonance cognitive entre le nez qui m’emmène sur un vin rouge et la bouche sur du blanc. Et là je me dis ??????.
En effet en restant bloqué sur la couleur du vin mon cerveau a eu du mal à interpréter ces odeurs qui m’évoquent d’avantage le pinot noir que le sauvignon : on est à fond sur la cerise, le kirsch.Clairement un sauvignon pas du tout variétal qui, en bouche me rappelle les cuvées d’Alexandre Bain.
D’ailleurs le lendemain la bouteille est complétement « oxydead » ce qui me fait encore plus penser aux vins de chez Bain.Ça fait aussi Chablis de chez les Natureux.
En tous cas j’ai trouvé la bouche très agréable mais le nez m’a perturbé.
Clairement il y a du style dans cette cuvée et c’est même très bon et même peut être encore plus si on l’a boit entre 12h40 et 13h03, sous la neige, avec les verres qui vont bien.- 2 septembre 2024 à 21h32
- in reply to: Bien choisir ses verres de dégustation
J’utilise les Cocoon en version Bordeaux et je suis assez bluffé par le rendu, testé sur un Bel Air Marquis d’Aligre 1998 et un domaine du collier blanc 2015, il fait ressortir la puissance de ces vins. Le rendu est un bouquet capiteux au nez, du volume en bouche et comme j’aime en avoir plein la gueule, c’est parfait pour moi.
Tout le contraire des universal de spiegelau que je vais balancer dans pas longtemps …- 2 septembre 2024 à 20h48
- in reply to: Château Cazebonne, Graves
CR: Synergie, 2020, Château Cazebonne, Graves
Cabernet et Merlot élevés en Amphore
Bouteille débouchée deux heures avant le service.
Le nez s’ouvre sur le jus de viande, fruits compotés un trait végétal, un côté iodé.
La bouche offre des tanins soyeux, le vin est droit, long, salin et salivant. L’aromatique reste au diapason du nez.Après quelques minutes d’aération, le nez est plus complexe et s’ouvre sur une dimension florale et fruitée qu’il gardera.
La bouche se fait juteuse et élancée sur la fraise, le cassis et une grande finale mentholée.l’aromatique n’est jamais figée, un vin libre qui combine droiture, complexité et grande fraicheur.
On a une sorte de mariage d’amour entre la gourmandise du Merlot et la fraicheur du cabernet avec un caractère accessible et digeste.
Du jamais bu, de mon expérience, à BordeauxServi sur une côte de bœuf, la bouteille n’a pas fait un pli.
D’abord charmé par les blancs du domaine, je suis de plus en plus fan des rouges qui affichent une grande personnalité.
Toujours aussi unique et surtout très bon !
- 20 août 2024 à 22h02
- in reply to: Le P’tit Domaine
CR: Bois Blancs, 2015, Saumur-Champigny, Le P’tit Domaine
Grand nez de cabernet à maturité sur des nuances de cèpes, de fruits rouges et de ronces.
Le toucher de bouche est soyeux, les tanins sont fondus, la matière en demi-corps déroule en finesse sur un équilibre parfait.
Les notes aromatiques sont précises sur la framboise, la ronce.La longueur moyenne empêche le vin de passer dans la catégorie supérieure qui est celle du grand vin.
C’est donc un grand petit vin ou un petit grand vin.En tout cas un vin d’une grande élégance, d’un grand classicisme, à la fois léger et complexe qui, pour moins de 20 euros, est une très belle affaire.
Parfait pour goûter aux prémices de l’automne.Super accord avec un hamburger: Tomate/cheddar/bacon où les notes fumées du lard répondaient parfaitement au vin.
- 14 août 2024 à 20h58
- in reply to: Château Pontet-Canet, Pauillac
Bravo, merci pour le super compte rendu de ta visite

Loger les employés au dessus des écuries, je trouve ça très Zolien.
Sinon pourquoi les châteaux ne font goûter que des millésimes jeunes, plutôt sous cotées/ faibles et/ou de merde ?
Parce qu’ils savent qu’ils ne les vendront pas, du moins pas à bon prix.
Pas de gains à les garder plus longtemps alors hop on goûte et au crachoir !
Jamais goûté autant de 2013 qu’aux portes ouvertes du médoc ! et 2021 arrive en grande pompe pour le remplacer !- 12 août 2024 à 23h09
- in reply to: Domaine la Porte Saint-Jean, Saumur-Champigny
CR: Rosérica, 2023 Domaine la Porte Saint-Jean, VDF.
Rosé de cabernet franc en partie élevé sous bois.
Le nez est d’abord réduit et la bouche est perlante. Après aération et dégazage cela se dissipe.Le nez est discret sur la fraise, la réglisse et une pointe lactée.
La bouche est caressante et la matière, vineuse, affiche une certaine profondeur et une aromatique orientée sur la fraise, les épices. La longueur, plutôt courte, s’achève sur un parfum de fruits rouges.Un rosé distingué et structuré par son élevage sous bois qui déroule sur le registre de la finesse.
Plutôt original pour la région, les amateurs des Tavels de Le bars ou de l’Anglore devraient apprécier.- 9 août 2024 à 23h27
- in reply to: Pinot Noir : Cherche bons plans slovènes, allemands, autrichiens et hongrois pour remplacer la Bourgogne hors de prix !
Pour rebondir sur ce fil qui dépasse le cadre du pauvre pinot noir.
Dans un petit restaurant sympatoche en Dordogne, menu du midi à 25 euros, le verre de vin du jour « coup de coeur » est à 8 euros, il s’agit d’une bouteille trouvée à 17 euros dans le commerce et donc proposée à 45 euros sur table.
Le verre pas « coup de cœur » est à 6 euros et la bière locale 33cl à 4 euros 50 …
Direction la Binouze évidemment
…- 26 juillet 2024 à 17h12
- in reply to: Domaine Aymeric Paillard
CR: Domaine La Vigne des Pères – Saint-Joseph – Petit Père, 2019
La robe est sombre, dense, à reflet violine.
Le nez est discret sur des notes de fruits rouges, de violette et un côté camphré
La bouche est plus expressive, elle propose une matière carrée, puissante, avec des tanins accrocheurs.
L’aromatique fait très macération carbonique avec ses notes de fruits rouges, groseille, cerise, canneberge qui dominent les épices.
Une acidité parfaitement intégrée à la matière vient apporter du peps et de la fraicheur à l’ensemble.
La finale s’achève, hélas, sur un début de souris qui va devenir, à l’aération, maousse.Un Saint Jo nature, encore très jeune, qui m’évoque le Crozes de Dard et Ribo avec plus de matière en bouche.
Personnellement ce n’est pas l’aromatique que je préfère sur la syrah car c’est trop marqué carbo.
Mais la table a unanimement appréciée ce mélange de puissance et de fraicheur.
Reste la souris, rédhibitoire.- 21 juillet 2024 à 18h49
- in reply to: Domaine Les Frères Soulier

CR: Les Croses, Les frères souliers 2020
Le nez ne renie pas son côté nature avec une volatile qui s’assume, et un soupçon de fruit, plutôt de la pêche.
La bouche est énergique, une grande acidité vient porter une matière vineuse, l’aromatique déroule un festival d’agrumes. La retro, magnifique sur le citron vert, reste longtemps en bouche.
Au réchauffement des notes de caramel au beurre salé font leur apparition. Ajoutant une complexité et une patine à l’ensemble.Sur certaines gorgées je crois y détecter une petite souris , mais je penche plutôt pour le furet du bois joli, celui qui est passé par ici et repassera par là.
Je dois avouer me perdre, à l’aveugle je serai parti sur un blanc de macération. Pour moi on est plus sur un blanc qu’un rosé en tout cas c’est du jamais bu !
L’accord sur des gnocchis/boulettes sauce tomate/basilique est magnifique.
Un rosé remarquable, explosif, pour moi la belle surprise de ce début d’été qui peine à s’installer.J’ai hâte de gouter le reste de la production des Frères Soulier voir si ils font d’autres vins à ma pointure.
- 21 juillet 2024 à 3h09
- in reply to: L’actualité des vins de Bourgogne et du Beaujolais
Pour terminer sur un tout autre registre, on trouve aussi dans le classement le nom de Stéphane et Malorie Pacaud. Ces jumeaux ne sont pas originaires de Côte-d’Or mais de la Saône-et-Loire voisine. Et eux n’ont pas fait fortune dans le vin… mais dans la pornographie. Dirigeant depuis Prague deux sites pornographiques recevant plus de cinq milliards de visiteurs par mois, leur fortune est estimée à 650 millions d’euros !
De futurs acquéreurs du Clos de Bèze ?