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- 11 juin 2020 à 20h40
- in reply to: Vin de tous les jours
Pour un vin de tous les jours tu cherches un vin plutôt boisé ou sur le fruit ?
- 11 juin 2020 à 17h42
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Pour le prix du blanc d’une part la rareté, de l’autre une année 2017 qui a fait de super blanc mais avec une toute petite récolte dû au gel. Une année 2018 pas terrible. Du coup on garde les prix pour ne pas dévaluer ce très bon millésime de blanc tant en qualité qu’en quantité.
A pessac Léognan pour ceux qui n’ont pas envie de mettre plus de 40 euros dans une bouteille.
Latour Martillac à 23euros ht, Carbonnieux devrait être dans les même prix …
Sinon attendre les graves sec qui ne sont pas proposé en primeur.
Il y en a de très intéressant dans les 10/12 euros : château de cerons/chateau de l’hospital/Auney l’hermitage/Chateau du Seuil.
Et j’en passe.
C’est une appellation qui en blanc présente un excellent rapport qualité prix/plaisir.- 10 juin 2020 à 15h21
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Peut être une volonté pour ce millésime de faire des vins buvable plus jeune ? J’ai eu des mauvaises surprises en 2003 sur des vins à majorité merlot (arôme de pruneau, tanins asséchant, déséquilibré).
- 10 juin 2020 à 2h39
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Là j’ai l’impression que les propos sont beaucoup plus mesuré que pour le millésime 2018 où l’on parlait des « plus beaux merlots jamais fait dans le médoc ».
Même si aucun millésime n’est à jeter, il semble que 2019 soit quand même en dessous de 2015,2016 et 2018.
On aura des vins fort sympathique de garde moyenne sur des assemblages à cabernet majoritaire enfin comme en 2003, enfin comme quand il fait très chaud.- 9 juin 2020 à 23h46
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Voici ce que j’ai trouvé sur le millésime à Margaux, si ça peut guider certains :
Chaque millésime est unique il en va de soi, mais en 2019 la nature nous a proposé un schéma bien singulier au regard de notre histoire. Le millésime 2019 conjugue des moments climatiques forts avec de longues périodes de très grandes chaleurs, en juin, juillet, août mais aussi en septembre ou avec de petites périodes humides, comme au début du mois de juin, coupant en deux la floraison ; très bien partie au demeurant, elle se terminera avec son lot de coulure inhabituel.Le millésime est clairement marqué du sceau de la chaleur et de la sécheresse. Nous pourrions relater le fait comme si, nous avions récolté deux millésimes en un : d’une part des merlots à bout de souffle, ayant subi la sécheresse et la chaleur avec des raisins très murs marqués par des degrés potentiels hors norme et d’autre part des cabernets sauvignon plus frais, revigorés par les quelques pluies de la dernière décade de septembre et qui expriment un caractère plus classique, bien connu en Médoc. Au final très déroutant, il a été impossible pour nous viticulteurs de donner une estimation correcte des rendements, comme il a été impossible de le décrire véritablement avant de commencer les assemblages. A quoi ressemblera‐t‐il se disait‐on ? La qualité des vins de 2019 évoque deux mondes qui s’unissent merveilleusement ; une extraordinaire expérience d’assemblage pour une combinaison de matière divine, dense et généreuse délicatement balancée par des tanins serrés et savoureux. Eric Boissenot, oenologue
- 9 juin 2020 à 2h07
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Profitons du millésime 2019 car 2020 ça commence mal ….. à Bordeaux, après le déconfinement à la plage, là c’est reconfinement climatique, trop froid pour le kway, on sort la doudoune … aujourd’hui il pleut, demain il neige. :whistle:
- 6 juin 2020 à 3h38
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
CR: Château Carbonnieux blanc, 2016.
Une bouteille immaculée, au garde à vous, sous le feu des néons.
Code barre flanqué au postérieur.
Attendant la tournée d’inspection.
La mariée finit dans le caddie.
Belle affaire.
Passage en caisse/Bip/charriot parking/bip/ouverture du coffre.
Préliminaire un peu rude avant le voyage de noce.Mise au frais.
Ouverture.Nez fumé, sauvignon, vin de jeunesse et fraicheur exotique.
Bouche fondante, sémillon, belle matière, très confortable, vin apaisant. Sur du jus d’ananas très mais alors très très frais et c’est long.
HUUUUMMMMMM.
Un bonbon.- 6 juin 2020 à 2h44
- in reply to: Primeurs 2019 à Bordeaux
Bonjour,
J’hésite pas mal sur les blancs sec qui paraissent en grande forme en 2019.
Chevalier et Fieuzal sont hélas trop cher pour moi.
Dans le style Pessac Léognan ample, avez vous des préférences ?
L’esprit de chevalier ça vaut le coup ?Merci pour le coup de pouce 😉
- 30 mai 2020 à 18h19
- in reply to: Clos Floridène
Oui, après c’est des artichauts du jardin qui après cuisson sont fondant et un peu sucré en gout, ramassé et cuit direct. Mais j’ai vraiment été bluffé par l’accord. La vivacité, le gras, et le côté enrobé du vin allait bien avec le fondant, le sucré et la légère amertume des artichauts.
A confirmer du coup tant que c’est la saison.- 30 mai 2020 à 4h58
- in reply to: Clos Floridène
[b]CR: Clos Floridène blanc 2014
[/b]
Après une randonnée passant sur ce magnifique terroir de sables rouge, j’ai eu envie de gouter le vin qui en surgit.
Nez: ça sauvignonne, note caoutchouteuse d’élevage, notes florales.
Bouche : Très jolie acidité sur le citron, puis vient le gras du sémillon qui enrobe le tout avant une finale sur des notes d’élevage.
Ensemble très harmonieux, équilibré à défaut d’être complexe.
il se marie parfaitement avec un artichaut.
Puis, au fur et à mesure que la bouteille se vide, rien ne se passe, une évolution de la bouche qui va vers un boisé de plus en plus prononcé.
on s’ennui.
C’est conventionnel.
On veut du raisin, on a du bois.
Peut être une technique de vinification qui empêche le terroir de causer.
Un modèle de vin blanc sec qui se retrouve souvent dans le bordelais et qui n’est pas mon style.
L’appellation des graves blanc sec étant vaste, heureusement, il y en a pour tous les goûts.
Allez on va déboucher un Domaine de l’Alliance pour se consoler.- 30 mai 2020 à 4h32
- in reply to: Clos Saint Vincent, Bellet
CR: Clos Saint Vincent rosé 2016
Ouvert directement sur des rougets.
Robe belle comme un soleil couchant.
Nez fumé. Fermé. Bouche complètement fermé.
on laisse s’aérer dans le verre, le nez reste sur une dominante fumée, puis des parfums floraux et végétaux émanent timidement. À la bouche, des petites notes de fruits rouges portées par une acidité qui commence à poindre le bout de son nez.
deuxième verre : Nez fumé plus complexe, sur la fleur, les agrumes. En bouche de très beaux amers de dessinent, on est sur de la fraise/rose/agrume. Très belle tension matière tendue manque de largeur.
Troisième verre : au nez très grande fraicheur, belle complexité, la bouche à une longueur incroyable, profonde, aérienne, les plus beaux amers qu’il m’ait été donné de gouter sur un vin jusqu’à présent. belle largeur; harmonie incroyable.
Un superbe rosé de terroir, les notes fumées du nez typique des graves bordelaise se retrouvent dans ces graves niçoise.Toutefois je conseille d’ouvrir la bouteille 1h avant le repas pour profiter au maximum de son potentiel sur le plat.
cela me donne envie de gouter d’autres vins du domaine !!!!
- 25 avril 2020 à 5h19
- in reply to: Présentation des nouveaux et des anciens
Bonjour, je m’appel Alexandre, mon pseudo c’est Apache car Alexandre c’était déjà pris 😉 et je suis de Bordeaux.
Pour me présenter, je vais vous raconter ma première fois : Lorsque j’étais étudiant, je ne prêtais pas vraiment attention au vin, je n’en achetais jamais, et si j’en prenais c’était un pas trop cher dans une bouteille en verre quand même
A l’époque je devais m’indexer sur prix du kebab, l’horizon alimentaire indépassable, soit tout ce qui coute plus de 5 euros et hors budget. (tu)Lorsque j’en buvais en famille, pour les grandes occasions, il y avait de belles quilles, si il était bon, je le reconnaissais mais je ne mémorisais pas le parfum.
Un jour j’ai acheté une bouteille, c’était un Fronton issu du cépage Négrette, et je me suis dit « tiens ça a un goût de violette …. et puis ça sent la violette … ».
Et pour la première fois de ma vie je me suis rendu compte que le vin ça n’avait pas ce gout monolithique de vin, ça pouvait aussi avoir le gout de fleur …MAGIQUE :jump:
Et puis je me suis mis à bosser comme musicien et technicien sur des beaux mariages dans de belles propriétés et à table on prenait soin de nous : Saint Emilion, Margaux, Côte Rotie, Aloxe Corton, Canon Fronsac … J’ai pu me régaler de belles choses et suite à ce déclic apprécier les subtilités de chaque appellation.
Depuis je suis curieux de toutes les sensations que le vin apporte, c’est un bien culturel immense, c’est tout un monde dans une bouteille.
Je viens souvent sur la passion du vin pour me renseigner, c’est une source inépuisable de découverte, à mon tour de contribuer modestement à cette belle oeuvre.
En vous remerciant pour cet espace de partage.On se voit sur le forum.
Alexandre dit Apache.
- 24 avril 2020 à 23h17
- in reply to: Clos de Grange Vieille
Salut, Gerard, non c’est juste un pseudo … et aucune origine amérindienne … hélas.
Il n’y a pas de site, juste leur facebook, j’ai mis le lien sur le premier post. Ils ont une gamme de vin, avec un rosé, une cuvée sans sulfite et un rouge en AOP médoc 50/50 cabernet et Merlot avec élevage bois je présume.
Je vais aller y faire un tour après le confinement pour avoir plus de précisions car j’aimerais bien découvrir les autres cuvées.Je reposterai à l’occasion 🙂
- 24 avril 2020 à 21h34
- in reply to: Clos de Grange Vieille
CR: Le Terroir, Vin de France, 2018
100 % Cabernet Sauvignon
Vin Biodynamique. Ouvert 4h avant la degustation.
Lorsque l’on se ballade sur les bords d’estuaire par un beau jour de septembre, nous viennent ces parfums portés par le vent d’ouest venant taper comme un soleil sur l’eau de la gironde.
l’odeur de l’océan et du fleuve, de l’iode est des roseaux séchés. Du sable et de la terre.
Tout ce bouquet vous le trouverez dans ce vin qui ne peut mieux porter son nom : le terroir.
En l’ouvrant vous ouvrez une fenêtre sur un lieu et un temps, une terre entre deux eaux, le Médoc en 2018.Commentaire de degustation : nez: poivron rouge, poivre, herbe séchée, sable chaud, tabac, raisin mur, iode.
Bouche : Enrobante, sanguine, fruit mure, tabac, légère amertume au bout d’une finale saline toute en tension guidée par l’acidité du cabernet.Jolie quille, 9 euros en bouteille, 22 euros en bib de 5l.
Un domaine à découvrir après le confinement ou avant car ils livrent dans un rayon de 50km.
Bien à vous.
- 24 avril 2020 à 20h54
- in reply to: Château Haut-Bages Libéral, Pauillac
CR: Le Pauillac de Haut Bages Liberal 2015.
Second vin du chateau Haut Bages Liberal
Vignoble en conversation biodynamie.
Toutes les informations techniques sur la cuvée en suivant ce lien :Je n’avais jamais gouté ces fameux seconds vins avant, par curiosité et malgré de nombreux avis mitigés, je décide de me forger ma propre opinion.
Bouteille ouverte sur une alose grillée aux sarments de vignes.
Odeur discrète, fine, de fruit à l’eau de vie, le poivron rouge, très léger côté terreux.
Bouche assez ample, tanins qui tapissent le palais, petite densité sur le poivron rouge et le fruit rouge, note terreuse. Puis reste une fine acidité qui guide la longueur. ça glisse tout seul.
Ensemble harmonieux, impression, d’un vin plutôt minéral.
De la fraicheur à défaut de profondeur.
J’avais peur d’un vin d’esbroufe avec de la vanille en pagaille, du bois à en faire des palettes, ce n’est pas du tout le cas et c’est tant mieux.C’est une sorte de miniature de vin. Tout est là mais en petit et un peu dilué …
C’est bon, c’est tellement facile à boire, qu’on en boirait des seaux, on en resterait frustré car c’est bon mais …. c’est un peu trop timide, on voudrait plus de panache.
Ce vin m’a fait penser aux vins de la cooperative la rose Pauillac.
Je l’ai acheté 21€95 euros, les vins de la rose Pauillac sont au même prix. Les « petits » Pauillac sont t’ils trop cher pour le plaisir qu’ils procurent ?
L’alose étant particulièrement belle, le vin l’a juste accompagné discrètement. Je bois dessus habituellement un vin de palus, du médoc mais classé en bordeaux sup le Benjamin du chateau de beau rivage, je vous dirais demain si celui si s’est mieux comporté sur le reste d’alose.
CR: Chateau beau rivage, Benjamin 2011.
Bordeaux supérieur, issu des palus de Macau, encépagement classique médocain avec une supériorité de Merlot. Vin manquant un peu d’acidité, plutôt rond, un peu mou, il n’y a plus de trace d’élevage en bouche. Un bordeaux sup classique, qui fut simple et bon mais sur le declin. acheté 10 euros.
Sur L’alose, il n’apporte rien, fait ressortir le côté iodé.
Le Pauillac était plus à proposDu coup l’accord poisson sur du vin rouge marche très bien sur des vins présentant une supériorité de cabernet sauvignon, conférant allonge et acidité.
A vos Graves ….Bien à vous.
- 7 mars 2020 à 4h15
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
Bel Air Marquis d’Aligre 1995
[color=black]Bouteille achetée 35 euros sur vins etonnants il y a 1 mois.
J’ouvre la bouteille je me sert.
Robe évoluée, trouble. Au nez notes fumées persistantes suivies de pruneaux et de notes camphrées.
En bouche pruneau et tabac puis arrive un corps souple au gout légèrement terreux qui s’arrête comme bloqué, on sent le potentiel, faut que ça s’aère.
je laisse 4h bouteille ouverte, niveau en bas du goulot.Le vin accompagne le repas fait maison, et quel repas : homard entier truffé.
Avec ça si le vin n’est pas à la hauteur on le sait direct.
Après 4 h d’aération, c’est plus souple, plus tendu, une très belle fraicheur en bouche, une belle acidité, c’est frais.Cela se boit tout seul. c’est très long.
On est vraiment sur des notes de tabac et de fruit mur, c’est pas du tout jeune mais c’est pas du tout vieux non plus, pas de trace d’un futur déclin si ce n’est la robe qui est ce qui me semble le plus évolué.
on sent qu’on aurait pu l’ouvrir le matin pour le soir il aurait pas bronché.
Les tanins sont d’une souplesse exubérante, c’est caressant. Il faut le boire pour le croire.
Même sans homard et sans truffe ça aurait était magique.Il se suffit à lui même.
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