Alexandre Pache

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 261 à 280 (sur un total de 296)
  • Replies
  • Alexandre Pache
    Participant
    Château Cazebonne
    184 Peyron
    33210 Saint-Pierre-de-Mons

    Dans le cadre des portes ouvertes des Graves, le Château Cazebonne ouvre ses portes.

    Le château a récemment changé de propriétaire et propose un nouveau projet ambitieux.
    Je vous laisse découvrir ce projet en consultant le site internet de la propriété

    Ici nous allons déguster 11 cuvées : CR:

    Deux cuvées de vins de copains blanc et rouge
    Deux cuvées « grands vins’ dans un style classique Bordelais.
    et le reste, des cuvées parcellaires en blanc et en rouge.
    Des terroirs d’argiles, un terroir feldspathique, et puis des graves et des graves sur calcaire.
    culture en biodynamie.

    Les cépages sont le cabernet sauvignon, le merlot et le Malbec pour les rouges
    Le sémillion, le sauvignon et le sauvignon gris pour les blancs.

    L’élevage est selon les cuvées soit en cuve inox, amphore en terre cuite ou amphore en grès et barriques neuves ou usagées.

    Voilà pour le théorique maintenant au boulot, il y a du monde à gouter MiaM!
    Je vais évoquer 5 des 11 cuvées.

    * Entre amis blanc et rouge
    Le blanc, a un beau volume en bouche de la fraicheur, c’est simple et bien fait, très digeste, ce qu’on attend d’une cuvée de copains en biodynamie. C’est bon. Pour commencer le niveau est déjà élevé …
    Le rouge, du volume, de l’énergie mais un côté un peu vert et astringent.

    * Grand vin blanc 2019
    Magnifique entrée et prise de volume en bouche, les trois cépages s’ouvrent dans un équilibre parfait et lisible. on les distingue parfaitement.
    Une belle finale. de la fraicheur, de la pureté, du fruit. Excellent.

    * Galets de Cazebonne 2019
    Cabernet sauvignon en amphore (terre cuite et grès)

    Beau nez sur un registre floral. En bouche, de l’énergie, un superbe volume en bouche, très droit, long et tendu par une belle acidité et des tanins veloutés. c’est très fruité et gourmand si bien que je ne serais pas partie sur du cabernet sauvignon. C’est très bien fait et du coup très bon.
    Un vin d’allégresse.

    * Feldspath de Peyron 2019
    Malbec en amphore 2019
    Malbec de 50 ans.

    Dans une région qui a arraché son Malbec a tour de bras, l’occasion de gouter une cuvée en pure Malbec se fait rare.
    Au nez on rentre dans un bouquet de fleurs d’une grande complexité : de la violette, de la rose s’ajoutent à une liste de parfums que je peine à nommer.
    Le nez est déjà un pur délice.
    La bouche est finement veloutée, les tanins caressant sur de la groseille, du cassis, des épices c’est rond c’est long. C’est du velours en bouche. La finale part sur des arômes plus évolués de sous bois. Le vin se boit dans une longue caresse. l’élevage a patiné le vin. Un vin sensuel qui aura provoqué la plus vibrante émotion de la journée. Un grand vin de Bordeaux.

    Ici on tente, on teste, ce sont des vins vibrants et sensibles.
    Chaque cuvée et unique et irreproductible d’année en année.
    Le millésime 2020 verra apparaitre les premières cuvées avec les cépages modeste et historique du bordelais.

    Un domaine incontournable dans le renouveau des vins de Bordeaux.

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Chateau Bourgneuf 1986

    Niveau bas goulot.
    Je retire l’opercule, sur le haut du bouchon il est marqué 1988 … Je débouche, le bouchon part en miette.
    au nez ça sent bon le fruit rouge avec une jolie fraicheur.
    Je laisse s’aérer tranquillement 5h.

    Au bout de 3h d’aération, on est toujours sur les fruits rouges avec une effluve vanillée qui ressort du goulot.

    je dresse les assiettes : st Jacques Rossini truffées sur risotto à la truffe et girolles fraiches.

    Je sert le premier verre :

    La robe est tuilée, légèrement violine sur les bords, puis lorsqu’on se penche pour voir le fond du verre, elle devient sombre et impénétrable.

    Au nez, on est sur la boite a cigare, la truffe, la mure écrasée, un peu de vanille. de la puissance et de la fraicheur
    La bouche est à l’image du nez c’est puissant, on rentre sur un bouquet de cuir et sous bois, un fond de mure, le milieu de bouche est tannique légèrement asséchant sur de la réglisse et une pointe d’amertume, du café, la finale vanillée et un retour mentholé qui apporte beaucoup de fraicheur.
    Le vin est tendu par une acidité directrice aux notes métallique.

    Il accompagne agréablement le repas, sa tension et sa force lui fait faire bande à part avec le plat. il ne se laisse pas distraire. On s’est régalé de l’assiette et du vin sans que l’un prenne le pas sur l’autre.

    C’est vivant, il présente tous les parfums d’un Bordeaux évolué mais on ne le sent pas du tout sur le déclin. Il en a encore sous la pédale.
    La robe est à l’image du bouquet, les contours sont évolués mais le fond reste massif.

    Je pense que dans sa jeunesse ça devait être très tannique.
    Peut être que le millesime 86 réserve des surprises à ceux qui auront su les attendre longtemps

    C’est ma première experience avec un pomerol de 30 ans.
    Le bouquet m’a fait penser à un Bel Air Marquis d’Aligre.
    La tension à un Pommard.
    Quelque part entre le Médoc et la Bourgogne, il y a Pomerol.

    Très bon vin.

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Domaine de Cadeillac Syrah Marselan 2017

    Au nez, ça sent le joli fruit, la violette aussi, la jolie Syrah des Pyrénées ariégeoise, ce parfum que l’on retrouve aussi dans la cuvée Les Dolines du très recommandable Domaine de Sabarthes.
    En bouche ça accroche un peu pour dire je suis là. C’est du fruit, une belle matière veloutée et gourmande qui se termine sur de l’orange amer, des effluves animales et des épices.
    Excellent avec une saucisse de foie.
    Que demande le peuple …

    Autour de 7 euros, par là .

    Alexandre Pache
    Participant

    Merci pour vos réponses,

    Je vais essayer le Château Julia, un Pauillac avec 80% de Merlot :O!
    Je pense passer au Chateau Les Barraillots un cru artisan de Margaux qui n’a pas l’air trop porté sur le Napalm.

    Et creuser vos précieux conseils.

    Je ferais un petit compte rendu du week end.

    en vous remerciant. (tu)

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Terre mêlées 2016, La Font Des Ormes.

    Un domaine que j’apprécie particulièrement.

    AOC Pézenas.
    Vin produit en agriculture biologique certifié et Biodynamique en cours de certification.

    Ce vin tire son nom de ses sols de naissance soit des éboulis basaltiques et des calcaires du Miocène.
    Assemblage de moitié Grenache complété par de la Syrah et du Carignan.
    Élevage en cuve béton.

    Vin dégusté sur plusieurs heures.
    À l’ouverture, nez discret sur des fruits noirs, du camphre, bouche en demi corps fine et légère.
    2h d’aération plus tard, nez sur le fumé, le cassis, qui m’évoque certains Pessac Léognan.
    En bouche on rentre sur du cassis puis se déroule un tunnel géologique de tannins asséchants qui passent du poudré à une mâche crayeuse sur du graphite, une trame d’orange amer étire la finale pour finir par se métamorphoser tout au bout en une délicate fraise des bois. Tout ça porté en arrière plan par des notes de garrigues qui viennent délicatement épicer le tout.

    Cette gorgée m’a fait l’effet d’une grosse Claque.

    Puis au fur et à mesure, le palais s’étant habitué au vin, il devient plus velouté, plus séducteur, moins sauvage. Sur du Cassis et de la mine de crayon avec toujours ce côté garrigue discret.

    Un vin très équilibré, d’une belle complexité et d’une rare élégance où chaque gorgée révèle des surprises.
    L’union du terroir calcaire et basaltique apporte de superbes sensations tactiles.

    J’avais déjà gouté l’IGP Pays de Caux qui est moins complexe mais tout aussi velouté et séducteur.

    Alexandre Pache
    Participant

    Sur Wine and co, Malescot St Exupery est à 18,90 euros HT au lieu de 35 et Chateau Nenin est à 25 euros HT au lieu de 49euros …..
    Erreur ?
    Aubaine ?

    Alexandre Pache
    Participant

    chateau d’Anna à Barsac reçoit, toute petite production mais de grande qualité.

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Hors serie 002, Domaine de Cadeillac, Bertrand henry vigneron. 2015 100% Abouriou

    Cuvée unique mettant à l’honneur un cépage oublié du sud Ouest l’Abouriou.

    Bouteille achetée à St Girons en Ariège et bu pendant une randonnée à l’étang rond à 1926 mètres d’altitude, sous un ciel ponctué de nuages et de sommets léchés par le dernier feu du soleil.

    Au nez on est sur de la cerise, la figue, c’est confit, velouté, on pense au sud.
    En bouche c’est velouté, gourmand sur la cerise la figue et la réglisse, la finale se termine sur de très beaux amers, très fin. Cela manque d’acidité mais ce n’est pas un défaut tant tout est très équilibré et entêtant.

    Une très belle bouteille qui a su dévoilé son potentiel aromatique malgré le froid des cimes.
    j’espère que cette cuvée refera surface sur un autre millésime, un magnifique travail de vigneron qui a su magnifier ce cépage oublié.

    Alexandre Pache
    Participant

    Suite de la dégustation des estivales à Pessac Leognan sur les rouges.

    CR: Chateau Mirebeau 2018 Rouge

    Millésime compliqué à gérer en biodynamie, des suites du mildiou, beaucoup de pieds n’ont donné qu’une seule grappe, production de 500 bouteilles .. pour notre plus grand plaisir.
    Vin très concentré, velouté sur la violette confite, les fruits rouges, prise de bois légèrement asséchante. finale sur le fruit frais.
    Belle fraicheur.
    C’est très bon, ça se boit comme un jus, mais la matière est si dense, qu’on se risque à imaginer une future belle complexité. Histoire de ne pas tout boire d’un coup …
    Cela ne fait que me confirmer l’extrême gourmandise de ce millésime.

    CR: Chateau Mirebeau 2017 Rouge

    Superbe réussite dans ce millésime, vin très très frais, texture très fluide, aérienne sur de jolies fraises gourmandes. Le nez entre violette et petits fruits rouges. Très belle expression du millésime.
    A boire maintenant.

    CR: Chateau Mirebeau 2016 et 2015 Rouge

    Le 2016 était magnifique l’année dernière, aujourd’hui, il est un peu moins à son avantage, tout comme le 2015. tanins légèrement asséchant. ces deux vins se goutaient moins bien que le reste.
    On reste dans le style du domaine mais avec moins d’éclat que le 2017 et 2018 et le ….2014.

    CR: Chateau Mirebeau 2014 Rouge
    Voilà un vin qui donne l’idée de l’évolution des vins de la propriété, texture veloutée, jolie touché de bouche, saveurs plus végétales, fumées, de la complexité dans des notes tertiaires qui arrivent.
    Les tanins ne sont pas asséchant à l’instar du 2017. L’élevage est bien intégré. bel équilibre

    Du coup je pense que le 2015 et 2016 sont dans une phase de transition, il faudrait les redéguster dans 2 ou 3 ans.

    Tous ces vins ont en commun un bel équilibre, beaucoup de fraicheur et un assemblage atypique pour l’appellation où merlot, cabernet sauvignon et carménère sont assemblés à part égale avec une pointe de Petit Verdot.

    Alexandre Pache
    Participant

    Salut Dag !

    Je le place à l’exact opposé !!!!
    C’est tout le contraire d’un vin d’oenologue.
    Il n’y a rien de comparable
    Le jour et la nuit …

    Tu presses un raisin.

    C’est une toute petite production, le mieux c’est de le gouter 🙂

    Alexandre Pache
    Participant

    La première propriété en Biodynamie de l’appellation, ouvre ses portes dans le cadre des Estivales de Pessac Leognan.

    CR: Les heliotropes, Pessac Léognan Blanc 2019.

    Il s’agit d’un 100% sauvignon, issu d’une parcelle exposée au nord.

    Au nez, nous plongeons dans un jardin de fleurs blanches s’ouvrant à la rosée du matin, quand s’élève l’évocation d’une ile, la gousse fraiche d’une vanille juste fendue. La bouche est gourmande, longue et soyeuse, minérale, tout en fraicheur, cela coule de source.
    Une eau claire serpente entre les mousses et les roches.
    C’est la source du vin au fond de ce verre, un paradis perdu.

    Dans le bordelais, il ne m’a jamais était donné de gouter un blanc aussi pur et gracieux . Il est d’une finesse renversante. A aucun moment on pense que c’est une boisson alcoolisée.
    Ce vin nous ramène à l’époque ou un blanc de Pessac Léognan, réputé jusqu’au moyen orient, était servi à la table des sultans sous le nom d’eau mineral de carbonnieux ….

    Voici un extrait de la chronique arabe relatant le festin donné au palais de Macau dans le Médoc en 723.
    « Et sous le nom d’eau de santé on servit en abondance aux convives des vins blancs qui se récoltent au sud de bordeaux, vins dont la blancheur le dispute en effet à celle de l’eau de roche. Cette qualité leur a valu alors et a maintenu depuis l’honneur de ne pas être compris dans la prohibition du coran »
    Chroniques du château de Gironville.

    Je me suis fait une petite comparaison, dans la même journée en blanc: Latour Martillac 13/15/16/17 /Carbonnieux 2017/ La louvière 2016/Gazin Rocquencourt 2016.
    On dirait les mêmes en plus ou moins bien fait, Latour Martillac un peu au dessus par sa minéralité, sa finesse et son classicisme quand les autres sont sur du boisé et des jus un peu lourd.
    Les héliotropes, se démarque clairement des autres, pas sa finesse et sa pureté. il est unique, et à mon goût amplement supérieur. On est sur une autre planète.

    C’est un vrai choix de vigneron que de trouver des terroirs au nord pour garder la fraicheur, un taux d’alcool faible plutôt que ne pas payer la taxe trump ….
    Ce vin fait réfléchir.

    Ce Blanc de Mirebeau c’est 2000 ans de vins à bordeaux, c’est un voyage à travers un temps universel et éternel, ce grand mystère que nous essayons d’approcher à chaque gorgée.

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux, 1996

    Ouverture 6h avant le repas,
    On sort le bouchon, on tire un verre, nez sur le fumé/tabac/truffe la bouche est très fine sur des fruits confits, le cuir, un peu de sous bois, on reconnait le style mais ça manque un peu de corps.

    6h plus tard servit sur un civet de sanglier.

    Bouche beaucoup plus charnue, tanins légèrement asséchant, belle puissance, cassis, tension sur le cuir, volume sur le réglisse et le café, et finale sur les champignons, la truffe. C’est puissant c’est costaud, c’est solide comme un nerf de boeuf.
    Ya de la mâche.
    L’aération lente à gonflé le vin, c’était un chaton, voilà un fauve.
    Il reste un fond de bouteille, bu 5h après, ça n’a pas bougé d’un poil.
    Equilibre, complexité, on aime ou on aime pas le style, mais c’est un vin immense.

    J’ai bu un 1995, aéré que 2 heures, j’ai trouvé le millésime légèrement en dessous du 1996, mais je pense que cela est du à une aération moins longue.

    Il a largement le potentiel pour tenir dans le temps, facile 15 ans, probablement plus.

    Je rejoins ce qui a était dit sur ce forum, avec ce vin, ne soyez pas pressé, ouvrez le au moins 6h à l’avance.

    Alexandre Pache
    Participant

    Bonjour, pour un St julien, que pensez vous de la croix Ducru Beaucaillou ?
    J’hésites entre prendre des bouteilles de la croix ou opter plutôt pour Le Clos du marquis.
    Et pour a peine plus cher il y a Branaire Ducru …
    Qu’en pensez vous.
    Merci

    Alexandre Pache
    Participant

    CR: Château Du Seuil, Graves blanc sec, 2017

    Ouvert sur des pâtes au pistou maison

    Au nez, note d’élevage, fumée, fleur blanche,
    En bouche jolie sauvignon qui perce par son acidité citronnée, le gras du sémillon vient accompagner sa percée, tapisser le palais sur des notes d’ananas et enfin la barrique disperse de petites notes de bois précieux.

    La finale est fraiche, ample.

    Un très très jolie grave blanc sec, délicat, très équilibré, tout est là.

    Avec les pâtes, ça venait relancer le gras des pignons.
    Tout seul aussi ça relance la soirée.

    Un vrai plaisir.

    11 euros

    Alexandre Pache
    Participant

    [quote= »Bobo1″ post=1112291][quote= »Apache » post=1112255][quote= »Bobo1″ post=1112217]Bonjour à tous,

    En ce qui me concerne, le millésime est un millésime d’anniversaire, et comme la petite se prénomme Margaux… Vous voyez où je veux en venir.
    L’avenir nous dira si le millésime est si grand que ça, mais ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a plus aucun mauvais millésime depuis quelques temps, tant la technologie a fait de progrès, et le réchauffement climatique aide aussi.

    Les blancs et liquoreux semblent être d’un beau niveau général, comme la rive gauche en rouge, ça tombe bien, c’est ceux que je préfère!
    Je cherche à rentrer des magnums, en appellation Margaux bien sûr pour les rouges, quelques liquoreux qui restent raisonnables en tarification, pour les blancs secs, les prix me refroidissent un peu…

    Alors où aller? Malescot? Durfort-Vivens dont on m’a dit le plus grand bien (biodynamie + élevage en amphores), Giscours a l’air réussi
    Barsac ou Sauternes?
    Et quelques blancs des Graves? Smith Haut Lafite a l’air réussi comme Chevalier, Olivier

    Il faudra faire des choix, mais lesquels?[/quote]

    En magnum de blanc sec, pour une garde de 10 ans Latour Martillac semble un bon choix qualité/prix,
    Pour le look immaculé, carbonnieux en magnum ça claque mais je n’en trouve pas à l’unité, que par 3.
    Pour une garde très longue de 20 ans je crois que seul domaine de chevalier et Smith Haut Lafitte font l’unanimité. Mais bon c’est cher ….

    En Margaux, Ferrière en magnum est un excellent rapport qualité prix sur la finesse, de la garde et l’étiquette est élégante.
    Durfort vivens, plus en chair, à voir a combien il sort mais c’est très bon aussi, jolie étiquette aussi.
    Giscours ça marche toujours …[/quote]

    Merci Apache, cela me conforte dans mes idées, va falloir casser un peu la tirelire pour les blancs secs.
    Je n’avais pas pensé à Carbonnieux, peut être à tenter pour boire un peu plus vite que dans 20 ans.
    Pour les rouges Ferrière je ne connais pas et c’est assez bon marché, à tenter. Giscours j’aime bien donc je prends peu de risques.
    Côté liquoreux je vais tenter sur Barsac je pense un peu plus tendu que Sauternes.
    Par contre le paramètre étiquette ne rentrait pas dans l’équation pour moi, mais si elles sont jolies cela ne gâche rien![/quote]

    Sinon dans le style rive droite, en Biodynamie, je te conseil le Domaine Paul barre en canon Fronsac, ils ont fait un énorme millésime en 2019. C’est un vin que je suis régulièrement, j’ai bu cette année le 1997,1996, 2003, 2015 et 2016, ça se conserve très bien, très beau fruit, bel complexité au vieillissement, jamais ennuyeux.
    Ils étaient à 20 euros en primeur, à voir directement avec le domaine si l’offre est toujours en cours. Ils font des magnums aussi.

    Alexandre Pache
    Participant

    Merci de la réponse, du coup sur du Pessac Léognan sec que penses tu des bouteilles à encaver pour des bonnes gardes sur ce millésime ?

    Alexandre Pache
    Participant

    [quote= »Leo17″ post=1112200]Belle expérience Apache, mais je ne suis pas d’accord avec certains points.
    Le fait que le Domaine est en conversion biodynamique n’a rien à voir, à mon avis, avec la qualité des raisins qui peut être tout aussi bonne si le cultive classiquement.
    Aucun des vins de Bordeaux qu’on boit à maturité n’a été cultivé en biodynamie, du moins à ma connaissance, et pourtant il y en a des merveilleux.
    La biodynamie est surtout là pour respecter l’environnement. C’est une technique de culture à laquelle j’adhère complètement, mais je ne pense pas que c’est un garant de qualité.[/quote]

    L’arsenal phytosanitaire, et les intrants étant des plus réduit en biodynamie, la façon d’aborder le vin est donc forcément différente des autres viticulteurs.
    De ce que j’ai pu gouter on est majoritairement à un niveau qualitatif supérieur au conventionnel.
    Après ce sont mes gouts.
    C’est un critère de choix mais, je ne choisis pas sans goûter.

    Alexandre Pache
    Participant

    [quote= »Bobo1″ post=1112217]Bonjour à tous,

    En ce qui me concerne, le millésime est un millésime d’anniversaire, et comme la petite se prénomme Margaux… Vous voyez où je veux en venir.
    L’avenir nous dira si le millésime est si grand que ça, mais ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a plus aucun mauvais millésime depuis quelques temps, tant la technologie a fait de progrès, et le réchauffement climatique aide aussi.

    Les blancs et liquoreux semblent être d’un beau niveau général, comme la rive gauche en rouge, ça tombe bien, c’est ceux que je préfère!
    Je cherche à rentrer des magnums, en appellation Margaux bien sûr pour les rouges, quelques liquoreux qui restent raisonnables en tarification, pour les blancs secs, les prix me refroidissent un peu…

    Alors où aller? Malescot? Durfort-Vivens dont on m’a dit le plus grand bien (biodynamie + élevage en amphores), Giscours a l’air réussi
    Barsac ou Sauternes?
    Et quelques blancs des Graves? Smith Haut Lafite a l’air réussi comme Chevalier, Olivier

    Il faudra faire des choix, mais lesquels?[/quote]

    En magnum de blanc sec, pour une garde de 10 ans Latour Martillac semble un bon choix qualité/prix,
    Pour le look immaculé, carbonnieux en magnum ça claque mais je n’en trouve pas à l’unité, que par 3.
    Pour une garde très longue de 20 ans je crois que seul domaine de chevalier et Smith Haut Lafitte font l’unanimité. Mais bon c’est cher ….

    En Margaux, Ferrière en magnum est un excellent rapport qualité prix sur la finesse, de la garde et l’étiquette est élégante.
    Durfort vivens, plus en chair, à voir a combien il sort mais c’est très bon aussi, jolie étiquette aussi.
    Giscours ça marche toujours …

    Alexandre Pache
    Participant

    Certains châteaux ont pris l’initiative d’ouvrir leurs portes aux amateurs pour une visite de la propriété et la dégustation en primeur du 2019.
    Les vendredi, samedi et dimanche du mois de juin.

    Je suis allé à Haut Bages Liberal Gcc de Pauillac en conversion biodynamie.
    Petite propriété dont j’entend de belles choses depuis quelques millésimes.

    Pour le 2019, Vinification en cuves ovoïdes en béton, barriques neuves et amphores.

    Le primeur 2019 révèle une belle matière, dense, onctueuse très fruitée. d’un seul tenant. La finale est sur des amers, révélant la prise de bois.

    Comment savoir ce que cela va donner ?

    La visite nous montre des vignes enherbées, de nombreuses abeilles, les sols ne sont pas tassés, ça respire. Quand je voit ça je me dit que quand on respecte son sol comme ça, la vigne en retour ne peut nous offrir que ses plus beaux fruits.

    Ça pourra se déguster jeune mais le volume en bouche appel un bel avenir, je pronostic une jolie bombe, à savourer à partir de 2024 jusqu’en 2040.

    à 26,60 ht ça semble raisonnable de mettre quelques bouteilles de côté pour de beaux moments en perspective.

Affichage de 20 réponses de 261 à 280 (sur un total de 296)