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- 5 mars 2014 à 17h55
- in reply to: Ça peut tous nous arriver un jour !
Apparemment la famille de la victime veut aussi faire condamner la discothèque qui a expulsé le conducteur.
Je pense qu’ils ont dû le faire lorsqu’ils se sont aperçus que le gars était ivre, mais j’imagine que ce n’est pas si simple dans une discothèque de savoir quand quelqu’un a trop bu avant que son comportement ne déraille, et c’est alors trop tard…S’il faut que les établissements disposent de salles de dégrisement, ça risque d’être compliqué (et puis il va falloir aussi prévoir les plaintes pour séquestration de la part des buveurs?).
- 5 mars 2014 à 17h55
- in reply to: Ça peut tous nous arriver un jour !
Apparemment la famille de la victime veut aussi faire condamner la discothèque qui a expulsé le conducteur.
Je pense qu’ils ont dû le faire lorsqu’ils se sont aperçus que le gars était ivre, mais j’imagine que ce n’est pas si simple dans une discothèque de savoir quand quelqu’un a trop bu avant que son comportement ne déraille, et c’est alors trop tard…S’il faut que les établissements disposent de salles de dégrisement, ça risque d’être compliqué (et puis il va falloir aussi prévoir les plaintes pour séquestration de la part des buveurs?).
- 5 mars 2014 à 17h35
- in reply to: ça devient infernal !
E-Mane, je pense que ton exemple est mal choisi.
Si demain je vais acheter un camembert comme je les aime (j’imagine proche de ton goût 😉 ), je sais qu’il est normal que certains goûts/odeurs soient les caractéristique d’un « vrai » camembert, en fonction de son stade d’évolution, de son affinage, de sa qualité de départ. Dès lors, puisque c’est ce qui est recherché (sauf si on va acheter un autre type de camembert qui a le droit d’en porter le nom mais qui en est plutôt éloigné), personne ne se plaindra d’avoir ce genre de goût pour ce fromage, ou sinon évitera simplement d’en consommer puisque c’est prévisible.
Que je sache, les caractéristiques d’un vin, qui évolue ou au début de sa vie, varient selon le cépage, le terroir (?), etc… mais si ces odeurs/goûts que certains dénoncent étaient tout à fait normaux, ils seraient variables selon ces éléments, et ils seraient presque toujours présents (plus ou moins intenses, etc…) à la dégustation, avec des nuances en fonction du vigneron, du stade d’évolution, etc…
Or là ce n’est pas le cas puisqu’on les retrouve quasi uniquement selon le mode de protection (ou non) choisi par le vigneron (et éventuellement le mode de conservation), et ce indépendamment des régions.
Le vigneron cherche en général une « pureté » de l’aromatique du vin qu’il veut « non trafiqué », et selon la bouteille, la conservation, etc… et tu auras pourtant des profils aromatiques ou de structure complètement différents sur le même vin : Parfois un vin éclatant, admettons selon des critères individuels, délicieusement fruité/floral/riche/frais ou autres, plusieurs autres qualités rayer la mention inutile, et à d’autres un vin qui sentira au choix l’écurie/la serpillière/autre chose peu recherché dans un vin peu importe.C’est donc qu’au moins un des résultats obtenus est anormal/ non recherché, non? Pourquoi vouloir systématiquement dire que tout est normal, avec un discours plus ou moins méprisant pour ceux qui ne sont pas d’accord? (je ne parle pas de toi mais des attitudes dénoncées par Oliv, et d’autres, par exemple)
Après, ça ou un autre défaut (bouchon, blocage par le soufre ou autre) revient à avoir un vin à défaut quelle qu’en soit la raison. Mais à vouloir dénoncer l’hygiénisme comme tu penses le faire ici, est-ce que tu va qualifier les autres d’intolérants ou d’hygiénistes lorsqu’ils vont te dire qu’un vin bouchonné est imbuvable ou presque? Je ne le pense pas, et pourtant après tout peut-être que certaines personnes apprécient le goût du bouchon. Mais dans ce cas elles peuvent acheter des bouchons pour se faire plaisir, ce n’est pas en général ce qu’on cherche lorsqu’on achète un vin.
Enfin, les hygiénistes, actuellement, envisageraient plutôt d’interdire la consommation d’alcool même à faible dose que de défendre tel ou tel style de vins.
cordialement,
Pierre- 5 mars 2014 à 17h35
- in reply to: ça devient infernal !
E-Mane, je pense que ton exemple est mal choisi.
Si demain je vais acheter un camembert comme je les aime (j’imagine proche de ton goût 😉 ), je sais qu’il est normal que certains goûts/odeurs soient les caractéristique d’un « vrai » camembert, en fonction de son stade d’évolution, de son affinage, de sa qualité de départ. Dès lors, puisque c’est ce qui est recherché (sauf si on va acheter un autre type de camembert qui a le droit d’en porter le nom mais qui en est plutôt éloigné), personne ne se plaindra d’avoir ce genre de goût pour ce fromage, ou sinon évitera simplement d’en consommer puisque c’est prévisible.
Que je sache, les caractéristiques d’un vin, qui évolue ou au début de sa vie, varient selon le cépage, le terroir (?), etc… mais si ces odeurs/goûts que certains dénoncent étaient tout à fait normaux, ils seraient variables selon ces éléments, et ils seraient presque toujours présents (plus ou moins intenses, etc…) à la dégustation, avec des nuances en fonction du vigneron, du stade d’évolution, etc…
Or là ce n’est pas le cas puisqu’on les retrouve quasi uniquement selon le mode de protection (ou non) choisi par le vigneron (et éventuellement le mode de conservation), et ce indépendamment des régions.
Le vigneron cherche en général une « pureté » de l’aromatique du vin qu’il veut « non trafiqué », et selon la bouteille, la conservation, etc… et tu auras pourtant des profils aromatiques ou de structure complètement différents sur le même vin : Parfois un vin éclatant, admettons selon des critères individuels, délicieusement fruité/floral/riche/frais ou autres, plusieurs autres qualités rayer la mention inutile, et à d’autres un vin qui sentira au choix l’écurie/la serpillière/autre chose peu recherché dans un vin peu importe.C’est donc qu’au moins un des résultats obtenus est anormal/ non recherché, non? Pourquoi vouloir systématiquement dire que tout est normal, avec un discours plus ou moins méprisant pour ceux qui ne sont pas d’accord? (je ne parle pas de toi mais des attitudes dénoncées par Oliv, et d’autres, par exemple)
Après, ça ou un autre défaut (bouchon, blocage par le soufre ou autre) revient à avoir un vin à défaut quelle qu’en soit la raison. Mais à vouloir dénoncer l’hygiénisme comme tu penses le faire ici, est-ce que tu va qualifier les autres d’intolérants ou d’hygiénistes lorsqu’ils vont te dire qu’un vin bouchonné est imbuvable ou presque? Je ne le pense pas, et pourtant après tout peut-être que certaines personnes apprécient le goût du bouchon. Mais dans ce cas elles peuvent acheter des bouchons pour se faire plaisir, ce n’est pas en général ce qu’on cherche lorsqu’on achète un vin.
Enfin, les hygiénistes, actuellement, envisageraient plutôt d’interdire la consommation d’alcool même à faible dose que de défendre tel ou tel style de vins.
cordialement,
Pierre- 4 mars 2014 à 22h53
- in reply to: Conseils sur le choix de vins de mariage
Les bouteilles de champagne, pour moi ça tourne autour de 1.6-1.8 kg, donc entre 380 et 430 kg pour 240 blles, pas pareil. Mais bon, je ne pense pas qu’il s’agisse ici de mariage au champagne (pour les plats et le budget moyen).
Si certains domaine envoient en Pologne, il est peut-être envisageable d’organiser un « envoi groupé » de plusieurs domaines, qui pourrait faire baisser le prix de revient moyen? Un peu compliqué si les domaines ne sont pas du tout dans le même coin.
Sinon effectivement si tu as l’occasion de venir en France et de programmer des visites par toi-même, ça peut te permettre en plus de choisir des vins que tu auras goûtés.
Après, au vu du nombre de plats/saveurs proposés, il est clair qu’il faut oublier les tentations d’ « accords parfaits » et essayer de trouver des vins plutôt passe-partout mais aussi qui conviennent aux goûts locaux (qui ne sont pas forcément du tout les même que ceux d’amateurs français/belges/suisses en majorité ici).
As-tu des éléments d’information à donner à ce sujet? ça pourrait aider les connaisseurs de certains domaines à savoir si les vins auxquels ils pensent peuvent convenir ou pas.
Cordialement,
Pierre- 4 mars 2014 à 22h53
- in reply to: Conseils sur le choix de vins de mariage
Les bouteilles de champagne, pour moi ça tourne autour de 1.6-1.8 kg, donc entre 380 et 430 kg pour 240 blles, pas pareil. Mais bon, je ne pense pas qu’il s’agisse ici de mariage au champagne (pour les plats et le budget moyen).
Si certains domaine envoient en Pologne, il est peut-être envisageable d’organiser un « envoi groupé » de plusieurs domaines, qui pourrait faire baisser le prix de revient moyen? Un peu compliqué si les domaines ne sont pas du tout dans le même coin.
Sinon effectivement si tu as l’occasion de venir en France et de programmer des visites par toi-même, ça peut te permettre en plus de choisir des vins que tu auras goûtés.
Après, au vu du nombre de plats/saveurs proposés, il est clair qu’il faut oublier les tentations d’ « accords parfaits » et essayer de trouver des vins plutôt passe-partout mais aussi qui conviennent aux goûts locaux (qui ne sont pas forcément du tout les même que ceux d’amateurs français/belges/suisses en majorité ici).
As-tu des éléments d’information à donner à ce sujet? ça pourrait aider les connaisseurs de certains domaines à savoir si les vins auxquels ils pensent peuvent convenir ou pas.
Cordialement,
Pierre- 4 mars 2014 à 20h08
- in reply to: Dégustation autour du Domaine / Maison Leroy
Si, ils déconseillent le carafage des blancs aussi en général (en tout cas c’est ce qui est dit au domaine d’Auvenay, outre le fait de les boire autour de 14-15°C plutôt que 10-12) et privilégient l’ouverture quelques heures à l’avance si besoin.
Cordialement,
Pierre- 4 mars 2014 à 20h08
- in reply to: Dégustation autour du Domaine / Maison Leroy
Si, ils déconseillent le carafage des blancs aussi en général (en tout cas c’est ce qui est dit au domaine d’Auvenay, outre le fait de les boire autour de 14-15°C plutôt que 10-12) et privilégient l’ouverture quelques heures à l’avance si besoin.
Cordialement,
Pierre- 1 mars 2014 à 19h58
- in reply to: Champagne Jacquesson
Je trouve effectivement que le terme est excessif, surtout a priori. L’argument du positionnement par rapport à la cuvée 7xx vendue actuellement s’entend, je pense, même si on n’est jamais obligé d’y souscrire, tout comme on n’est jamais obligé d’acheter.
Nous verrons bien ce qu’il y aura dans la bouteille lorsqu’il sera commercialisé ou présenté à la dégustation, après tout.
- 25 février 2014 à 3h47
- in reply to: Pure folie au Bern’s Steak House de Tampa en Floride, avec la plus grande cave du monde
Quitte à rester hors sujet, pour faire gonfler le formats des carcasses des bœufs (ou bien souvent plutôt des vaches), je vous suggère de regarder davantage du côté des hormones que des antibiotiques. Même si l’un n’exclut pas l’autre…
- 21 février 2014 à 4h35
- in reply to: Azienda Agricola G.B. Burlotto
Effectivement, nous avons là un vin très délicat, tout en délicatesse, sans aspérité mais sans faiblesse, très facile et qui coule tout seul.
le côté fruits rouges alliés au poivre est agréable, attention toutefois de ne pas le mettre avec des aliments marqués en goût qui risqueraient de le malmener.
Une jolie gourmandise, merci au fournisseur!- 4 février 2014 à 0h20
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Pourquoi ne suis-je pas étonné? 😀
Je vais essayer de retrouver un 2001 pour être sûr, sinon faudra se contenter d’un autre millésime…. mais surtout monter en Normandie (rassure-toi, même Enzo a survécu aux frimas locaux B) )- 3 février 2014 à 3h36
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
C’est bien pour ça que je précise que je n’ai pas eu cette sensation (noix notamment).
A partir de là, effectivement, nos analyses ne peuvent que différer (je n’inclue pas Fred dedans car il n’a fait que décrire ce qu’il a ressenti sur ce vin).
D’autre part ces notes que l’on attribue (hors noix encore une fois pour ma part) à l’oxydation le sont peut-être de façon erronée.
Je les ai déjà rencontrées sur d’autres crus et d’autre millésimes du domaine, bus avec différentes personnes, sans problème particulier non plus. Rien à voir donc avec les « problèmes récurrents du millésime 2001 ».Les notes de type « pomme » sous différents aspects ne me posent pas de problème dans les blancs évolués, tant qu’elles ne sont là que pour complexifier l’aromatique du vin, et non l’unique arome qui écrase le reste.
Elles sont effectivement dues à une certain degré d’oxydation au sens chimique du terme, je pense (au vieillissement, donc), ou à une combinaison du soufre, qui sait (je ne suis pas certain que les notes dites « réduites » en début de vie de ce vins ne soient dues qu’à la seule réduction liée à un mode d’élevage…), d’où l’atténuation très nette des notes très présentes dans la jeunesse du vin et l’apparition d’autres (l’évolution ou l’atténuation de ce qui les masquait?).
Bref, the end pour moi, nous n’avons pas bu les mêmes bouteilles, éventuellement nous en reparlerons autour d’une ou deux et nous verrons bien si nous mettons le même nom sur les même choses :).
- 30 janvier 2014 à 3h12
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Personnellement je n’ai pas eu cette sensation.
Que l’on ait une touche oxydative dans un vin blanc de bourgogne à maturité ou presque, ça ne me choque pas plus que ça tant que ce n’est qu’une (toute) petite partie de la complexité du vin, je l’ai rencontré souvent. Et ça me semble tout à fait normal. (même si ça ne m’a pas sauté au nez ni aux papilles sur la bouteille en question)
Je me souviens à ce sujet d’une discussion avec un caviste dont je respecte les connaissances et la vision du vin, qui me disait de certaines belles bouteilles de blancs du coin: « Ces vins-là, il faut oser les amener jusqu’à l’oxydation » (faible, bien sûr, au sens de vieillissement plus poussé qu’on n’en a l’habitude, pas jusqu’à la bouteille flinguée). En ce sens, il voulait dire qu’une petite touche d’oxydatif (encore une fois pourvu qu’elle reste discrète et intégrée au vin) en plus dans l’aromatique permettait d’avoir un profil d’une complexité et d’un équilibre peu envisageable autrement.C’est très différent d’un vin blanc oxydé. Et, non, je ne l’ai pas rencontré que sur des 2001 du domaine d’Auvenay. Et le 2004 oxydé bu Chez Séb il y a … un an et demi je crois, ressemblait à un Jura oxydatif franc et massif, sans l’acidité, bien mou, bref oxydé, flingué.
Je maintiens que, pour ma part, cette bouteille n’avait pas de défaut.
- 28 janvier 2014 à 23h40
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Si, il est retourné à la terre (perdu dans les plantes qui se trouvent sous la fenêtre de la cuisine, comme les bouchonnés).
- 28 janvier 2014 à 22h09
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
J’aurais bien essayé, mais les 2 bouteilles en question étaient éloignées de plusieurs mois…. 😀
- 28 janvier 2014 à 18h03
- in reply to: LPV Haute Normandie #27 : petites bombes et grosses cartouches…
Nicolas, le côté caramel était bien présent dans l’aromatique, mais pas du tout de côté brûlé, ni amer ou asséchant ici.
- 28 janvier 2014 à 16h38
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Concernant les bouteilles à défaut au domaine d’Auvenay,
aucun défaut dont je me souvienne sur les 4 bouteilles de 2001 bues du domaine d’Auvenay, dont une avant-hier (mais j’en oublie peut-être une), un narvaux 2003 à problème (celui dont parle Fred), qui pour moi était flingué (pas au sens mort mais défaut de bouteille très net) alors que celui bu auparavant était excellent à tous points de vue, un 2004 oxydé et un 2004 sur des arômes réduits écrasant tout, qui s’est fatigué sur quelques jours avant que ça ne parte. Les 2-3 autres 2004 bus, sans défaut.
Il semblerait que des défauts aient été détectés de façon significative sur les 2001, je n’ai pas cette expérience, j’ai eu plus de doutes sur le soufre sur les 2004 (par écho d’habitués du domaine et par ma première bouteille rencontrée de ce millésime), mais les dernières bues semblent me montrer que ce côté réduit agressif s’est déjà bien atténué.
Cordialement,
Pierre- 28 janvier 2014 à 12h44
- in reply to: LPV Haute Normandie #27 : petites bombes et grosses cartouches…
Pour être franc Laurent, je trouve que le vin (La Mouline) arrive dans son style à garder un très bel équilibre, si l’on fait abstraction du bois qui reste dominant. Je n’ai aucun recul pour affirmer ou infirmer que le bois se fondra dans le vin ou pas à terme (lequel?). D’autant que je ne connaissais pas l’origine ni l’âge du vin, dégusté à l’aveugle. J’ai seulement retranscrit mes impressions avant dévoilement.
Tu as beaucoup plus de recul que moi sur ces vins, donc ton éclairage est intéressant. Effectivement si à cet âge (et ça peut s’entendre) il est arrivé au terme de son « affinage » en bouteille, il est effectivement sous-aviné par rapport à l’élevage.
- 27 janvier 2014 à 19h25
- in reply to: LPV Haute Normandie #27 : petites bombes et grosses cartouches…
En l’état actuel de ce vin, tout à fait. Je pense qu’il ne manquera pas de finesse à maturité, mais il va lui falloir un peu de temps pour terminer l’affinage (je dis cinq ans sans certitude, mais ça me paraît un minimum dans mon ressenti).
En tout état de cause, il aura une bonne constitution, bien plus que le Chambertin 1992 qui, lui, en manquait probablement un peu au départ, eu égard à son origine (et à mon avis la différence tient notamment à la différence entre les 2 millésimes, ce n’est pas uniquement une question d’âge).