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- 16 novembre 2016 à 17h13
- in reply to: Y’en a ras le bol du clic !
Je pense que les annonceurs veulent du passage, ce n’est pas l’article bon ou mauvais qui leur fait vendre potentiellement un peu plus, mais plutôt le fait qu’il attire davantage de « clics », passages, visualisation de la pub, etc…
De ce fait, ce qui fait l’intérêt pour le lecteur (le fond) est souvent bien moins important que le nombre de lecteurs qui viennent (même pour dire que c’est inintéressant, pourvu qu’il en vienne beaucoup de façon régulière). Et le seul moyen d’en avoir une idée, c’est de compter les clics…
Pour ce qui nous concerne, ta RDP ou encore la partie que tu évoques du Point tenue par J. Dupont est évidemment plus intéressante. Néanmoins, je pense que ce phénomène touche le vin comme il touche tout ce qui est potentiellement financé par les annonceurs.
- 15 novembre 2016 à 22h22
- in reply to: Vievinum, le salon des vins autrichiens à Vienne (Wien)
En tout cas c’est intéressant, merci
- 10 octobre 2016 à 15h55
- in reply to: Savagnin et chardonnay élevés sous voile
Cette personne (« la bougresse ») a eu une période difficile (à la limite du burn out selon ma perception lors de mes visites dans cette période) pour cause de grosse charge de travail sur tous les fronts et d’autres raisons qui lui sont personnelles. Elle a aussi eu à faire face à des comportements de visiteurs (que je n’appellerais pas clients…) tout à fait inadmissibles dont j’ai eu connaissance, et qui en ont sans doute remis une louche dans le vase déjà bien plein.
Ceci juste pour éclairer des raisons pour lesquelles elle a pu paraître un peu rude/abrupte pendant quelques mois.Malheureusement je crains que certaines ne persistent. Je l’ai cependant trouvée moins « à cran » lors de ma dernière visite.
Après, pour que ce soit tout à fait clair, je ne sais pas pourquoi et comment vous avez eu ce ressenti, cela ne me regarde pas et je ne le remets pas en cause. Je souhaitais juste apporter cette information au passage.
Cordialement,
Pierre- 19 septembre 2016 à 1h41
- in reply to: Domaine Bernard Moreau et Fils, Chassagne-Montrachet
Personnellement si j’en avais d’autres j’y retournerais dans 1 ou 2 ans
- 19 septembre 2016 à 1h35
- in reply to: Invitation chez FGsuperfred, les routiers sont sympas !
Oui oui je confirme que j’ai bien aimé le Foreau, ma description aurait été identique à celle d’Oliv, donc je ne souhaitais pas alourdir le rebond…
Mais ensuite évidemment je me suis laissé aller à reprendre toute la liste, d’où l’impression d’oubli pour le Foreau B)
- 17 septembre 2016 à 16h16
- in reply to: Invitation chez FGsuperfred, les routiers sont sympas !
Bon, comme d’habitude, n’ayant pas pris de notes, j’attendais courageusement qu’Oliv se fade le gros du travail (mise en page, photos, etc…) pour pouvoir rebondir sereinement (c’est une image), surtout que nous sommes régulièrement globalement en phase dans nos ressentis, et donc que je n’i d’un peu intéressant à donner que les nuance et autres avis divergents.
Sur les bulles, j’ai été plus gêné qu’Oliv par l’élevage sensible du Champagne Taittinger, Comtes de Champagne 2005, dont le côté un peu caramel a mis longtemps à s’atténuer un peu pour laisser le vin parler, sans toutefois s’intégrer totalement. A-t-il besoin de plus de temps, je ne saurais le dire car je n’ai pas d’expérience sur ce vin, mais sinon il est bien construit, de bonne structure, équilibré, il y a du vin sous le bois. A revoir.
Les 2 vins suivants, Domaine Jean-Philippe Padié, Vin de Pays des Côtes Catalanes, Fleur de Cailloux, 2010 et Domaine Aubert & Pamela De Villaine, Bouzeron, 2008, m’ont donné une image de profils assez semblables, étonnament, 2 bons vins avec un côté mûr, fruité, peut-être un peu replet mais tout de même équilibrés par un jolie aidité, et avec des aromatiques très différentes évidemment (parti en alsace pour le Padié, sur un millésime plutôt mûr…). Avec le temps et l’accord « solide », la vivacité du Bouzeron prend plus d’importance au détriment du plaisir, mai rien de rhédibitoire, juste faire attention à ce qu’on mange avec pour le mettre encore un peu plu en valeur (le Padié s’accomodait très bien du feuilleté, lui)
La paire suivante a montré (sur cet échantillon) un monde entre la Mailloche et Curon sur le millésime 2010. Si la Mailloche 2010 s’est montrée à boire sans impression de potentiel supplémentaire, bon vin avec une aromatique assez classique de ce que je goûte du domaine ces dernière années (chose évoquée par la suite d’ailleurs, je retrouve cette même aromatique sur plusieurs cuvées différentes auparavant, et tendrait à les uniformiser quelque peu, ce qui serait un comble…A suivre), elle manquait peut-être juste un poil de tension à mon goût, le Clos de la Tour de Curon, 2010 était plus tout, plus concentré, plus juteux, plus frais, plus complexe, moins à point sans doute mais nettement supérieur en tout point, et avec un potentiel plaisir très prometteur à mon avis (déjà très bon à mon goût actuellement, un des deux blancs de la série).
Je suis plus réservé qu’Oliv sur le Domaine Florian Beck-Hartweg, Alsace, Riesling grand cru Frankstein, 2008, qui m’est apparu un peu trop austère à mon goût, je pense que notre Gildouille régional aurait beaucoup aimé (t’avais qu’à venir :D) comme Oliv.
En phase avec lui en revanche sur le Domaine Zind-Humbrecht, Alsace Riesling, Clos Häuserer, 2008, pas mauvais du tout mais (près dévoilement) étonnamment évolué, en espérant que ce ne soit pas le cas du vin mais seulement de cette bouteille… En tout cas c’était un peu « décalé » mais bien plaisant tout de même.Le Domaine Thierry & Pascale Matrot, Meursault-Blagny 1er cru, 2010 a été placé du côté de Saint-Aubin, pour son côté un peu austère en paraissant jeune, il est peu voire pas du tout expressif, à revoir plus tard car il ne semble pas montrer de faiblesse particulière.
Je suis étonné du ressenti d’Oliv sur l’élevage du Domaine Bernard Moreau, Chassagne-Montrachet 1er cru Grandes Ruchottes, 2008 qui, s’il est réellement sensible, ne me semble pas parasiter le vin à ce point (notons que je ne l’ai pas dégusté le lendemain), j’ai trouvé que ce vin était très expressif aromatiquement, encore un peu jeune (ce qui fait que les arômes d’élevages ressortent encore un peu), mais avec déjà tellement de plaisir à donner avec une structure dense mais équilibrée, riche mais fraiche, très équilibrée, une très belle persistance. L’autre blanc de la dégustation avec le Curon de Tissot pour ma part, Un très bon vin, avec encore une marge de progression.Vient la première paire de rouges, avec un Movia, Veliko Rdece, 2001, découverte très sympa de notre Fred, qui nous a fait évidemment voyager un peu partout mais qui reste un rouge intéressant, plaisant, parfaitement décrit par Oliv. D’accord avec lui également pour le Château de Pibarnon, Bandol, 2001, vin dans lequel on a pu déceler beaucoup de chose promettant un superbe résultat dans…. un certain nombre d’années. Evidemment, il a souffert de passer après le précédent qui, lui, donnait ce qu’il avait à donner et donc en terme de plaisir lui a fait bien de l’ombre, mais si je l’avais en cave je serais serein et j’y retoucherais peut-être pour voir dans… 5-6 ans? (minimum)
Je suis encore totalement Oliv sur le Châteauneuf du Pape, Domaine de la Janasse, Chaupin 1997, un vin pour pdf peut-être ;), mais unanimement apprécié pour ses qualités et le grand plaisir qu’il nous a donné, à qui il ne manque qu’un peu d’étoffe et peut-être une finale sans cette pointe amère pour être grand.
En revanche, je n’ai pas pu/su apprécier l’ Hermitage, Monier de la Sizeranne, Maison Chapoutier 1991, ma description en serait pourtant à peu près identique, à ceci près que la densité tannique, le côté austère écrasaient le vin et ont pour moi pris le dessus. Je n’ai donc pas pu/su l’apprécier, peut-être d’autant moins que le précédent présentait un profil tout à fait opposé qui me convenait parfaitement…
Château Lagrange, Saint Julien, 2000, il en fallait un (ou pas), ce fut lui. Le bouchon m’a pourri le verre…
Château Léoville Las Case, Saint Julien, 1993 Cf Oliv, un peu de vin, entouré de beaucoup d’astringence et d’amers rendant presque impossible de ressentir de que voudrait donner le vin.
Sur les Château Latour à Pomerol, Pomerol,1993 et Château Lafleur, Pomerol, 1993, petite différence d’appréciation avec Oliv, je n’ai pas touvé le Lafleur fatigué. En revanche, cette paire m’a fait penser à ce fil lancé par Jérôme, vous savez le « quand Bordeaux n’et pas grand…. ». Ce sont deux vins honnête, le premier sur une aromatique plutôt tertiaire, le second sur une aromatique plutôt fruitée, les deux sans vice mais pas franchement de vertus non plus, si ce n’est d’être plutôt agréables à boire (par rapport au précédent, c’est une qualité), un peu « anodin » tout de même pour les pedigrees respectifs. Rien pour laisser une trace quoi.
Il me semble que Fred était déçu de ces résultats bordelais, ce que je comprends aisément. On le serait à moins.
Arrive donc l’échantillonnage didonesque de fromages, accompagné d’une paire de blancs, mais commeil y avait du rab on a aussi repris les vins précédents, regoûtés pour la science et pour essayer certains accords. (bon, j’ai aussi repiqué un bout de fromage dans l’assiette d’Oliv, le pauvre, pour essayer un accord avec le dernier vin)
Le Domaine Jacques Puffeney, Arbois, Savagnin, 2009 a été l’occasion d’une discussion autour des vins du domine (que je ne connaissais que de nom), un très joli vin mais « classique » d’un vin.. ouillé! il a fallu chercher la touche aromatique oxydative, a tel point qu’on se demande encore si c’était un arbois « traditionnel » ou une cuvée spéciale. En tout cas très joli vin, dans un style plutôt fluide que puissant mais sans faiblesse.
Le Bénédicte & Stéphane Tissot, Arbois, Savagnin, 2009 est tout en puissance, comme l’est assez souvent cette cuvée dans sa jeunesse, mais c’est encore amplifié probablement par la maturité du millésime, ce qui donne un vin à l’aromatique limite « violente », sur le marc et l’oxydatif sans concession, il faudra probablement l’attendre longtemps. Ames sensibles s’abstenir 😀
Pour finir, le Domaine Cauhapé, Jurançon, Quintessence du Petit Manseng Folie de Janvier, 2010 est un jurançon de très bon niveau, qui a tout ce qu’il faut là où il faut, riche mais avec un superbe équilibre. Effectivement la persistance aromatique et la complexité ne sont pas absolument extraordinaire, mais seul le prix placé en face du vin goûté peut effectivement donner à redire. Sur l’essentiel c’est un très bon vin.
Re goûté le lendemain, un côté « rôti » s’est développé, et la complexité aromatique également. L’équilibre est toujours irréprochable.
Je me joins à Oliv pour remercier Fred et son épouse pour la générosité de leur accueil, sans toutefois y ajoute de remarque perfide sur les souffrances de la balance que je ne ménage pas non plus X(.
A la prochaine!
Pierre- 3 septembre 2016 à 21h34
- in reply to: Dégustation et poilade à l’HN pour un Gunthard !
Globalement très en phase avec les descriptions d’Oliv, comme souvent d’ailleurs…
Quelques éléments complémentaires:
Le Jacquesson 2002, sur cette bouteille, m’a fait l’effet d’un champagne à ne plus attendre, limite en tout début de perte de vitesse (même si encore bien bon), alors qu’une bouteille bue en début d’année me semblait encore jeune… laquelle est la plus représentative de l’état d’évolution actuel de ce vin?Le Meursault 2009 du domaine Coche Dury était franchement peu expressif. Après avoir vu la « colerette » avec le millésime (et indiquant le domaine pour ceux qui en connaissent le motifs) je pensais au bourgogne… Il ne faut pas y toucher actuellement je pense, en tout cas au moins pour ceux qui ont des caves plutôt fraiches et stables…
Le Meursault Perrières 2002 du domaine Germain m’a relativement déçu a posteriori. Je le trouve très bon tout de même, mais de ce cru, sur ce domaine et sur ce millésime j’attends davantage de tenue, j’ai eu une impression (relative je reprécise) d’un vin un peu « aplani » par rapport à ce qu’il devrait être et que je retrouve dans la description d’Oliv sur sa précédente expérience (lien).
Le Bonnes mare 2006 domaine Bart est un très bon vin, mais encore marqué par une fermeté en finale qui en rend le souvenir moins heureux, c’est une sensation que j’ai déjà eue avec d’autres 2006 de différents niveaux dans le coin, est-ce parce qu’ils doivent tous encore attendre ou est-ce qu’il y a tout de même là un marqueur du millésime sur ces vins, l’avenir nous le dira. Certes, on dira que les GC doivent attendre, mais j’ai eu la même sensation sur des vins comme des Vosne villages chez Anne Gros et Thibaut Liger Belair par exemple. Après, encore une fois, c’est un vin de qualité, mais je ne l’aurais pas placé en GC avant de voir l’étiquette.
J’ai un souvenir plus positif qu’Oliv du Monts damnés 2007 de François Cotat, qui ne m’a pas marqué par cette âcreté, mais j’ai en revanche tut comme lui eu une préférence pour le vin de Pascal ce jour-là.
Petite surprise pour le Clos Rougeard « poyeux » 2005, qui m’a paru un peu brutal, jeune et encore marqué par l’élevage (sensation toutefois qui s’est estompée avec le temps dans le verre), je ne suis pas du tout parti en Loire en tout cas. Effet de séquence entre un vin en délicatesse parfaitement à point (le fonsalette) et ce vin bien moins avancé dans son évolution? En tout cas c’est (beaucoup) trop tôt.
Enfin concernant le Chateau-Chalon 2002 domaine Macle, je lui ai trouvé un (relatif) manque de corps par rapport aux autres millésimes que je peux connaître de ce vin. Je ne pensais même pas à un « jaune » (terme générique englobant jaune, château-chalon etc…) mais à une cuvée plus ou moins spéciale de côtes du jura de très bonne qualité. C’est en ce sens que j’ai eu à exprimer un étonnement, mais pas en ce qui concerne le plaisir que m’a donné ce vin. [size=x-small](Oliv, fais gaffe à ce que tu écris, je te lis et on se voit bientôt X()[/size]
Je pense que cela mérite d’être signalé dans le sens où les Château-chalon sont parfois utilisé pour accompagner des plats nécessitant une certaine constitution, et je ne suis pas certain que ce 2002 tel qu’il s’est montré dimanche soit à même de remplir ce rôle. Par contre sur les fromages c’était divin :D.- 7 mai 2016 à 14h28
- in reply to: Domaine Jean Macle
Je confirme ce que dit Rémy, avec encore un autre « habillage pour le chardonnay ouillé 2014.
Luc a bu le 100% chardonnay sous voile 2011 (qui, il est vrai, est d’ores et déjà très ouvert, ça ne m’étonne pas qu’il ait envie de descendre le stock) et Jean-Luc nous montre une photo d’une bouteille de l’assemblage « classique » sous voile du domaine.- 9 avril 2016 à 20h45
- in reply to: Dégustation et poilade à l’HN pour un Gunthard !
Il y a autant d’exagération dans mes proportions que dans les charvin…. je n’en ai jamais eu plus de 3 bouteilles dans la cave (et donc potentiellement dans la sauce).
- 9 avril 2016 à 19h59
- in reply to: Dégustation et poilade à l’HN pour un Gunthard !
Ben, la recette n’a jamais vraiment existé en fait…
Je peux te donner (plutôt en MP pour ne pas polluer) les grandes lignes et les proportions approximatives, mais c’est en la faisant que tu affineras selon les caractéristiques des produits du jour (notamment les vins utilisés pour la sauce qui ne sont pas les mêmes et qui changent donc les proportions d’autres ingrédients que j’utilise pour la sauce, ainsi que la cuisson elle-même, temps et mode)
- 7 novembre 2015 à 17h09
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Réponse par MP et fin du HS
- 7 novembre 2015 à 17h09
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Réponse par MP et fin du HS
- 7 novembre 2015 à 17h09
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Réponse par MP et fin du HS
- 6 novembre 2015 à 20h51
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Bonjour Martin,
pour le niveau de qualité dans l’absolu sur ces vins, je choisirais plutôt 2012. Après, si tu veux te faire plaisir et ne pas trop attendre, 2013 serait préférable je pense, beaucoup plus ouvert actuellement même s’il peut attendre tranquillement alors que je trouve les 2012 plutôt fermés dans l’ensemble.
- 6 novembre 2015 à 20h51
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Bonjour Martin,
pour le niveau de qualité dans l’absolu sur ces vins, je choisirais plutôt 2012. Après, si tu veux te faire plaisir et ne pas trop attendre, 2013 serait préférable je pense, beaucoup plus ouvert actuellement même s’il peut attendre tranquillement alors que je trouve les 2012 plutôt fermés dans l’ensemble.
- 6 novembre 2015 à 20h51
- in reply to: Une mise à jour du tableau des Millésimes?
Bonjour Martin,
pour le niveau de qualité dans l’absolu sur ces vins, je choisirais plutôt 2012. Après, si tu veux te faire plaisir et ne pas trop attendre, 2013 serait préférable je pense, beaucoup plus ouvert actuellement même s’il peut attendre tranquillement alors que je trouve les 2012 plutôt fermés dans l’ensemble.
- 28 octobre 2015 à 20h24
- in reply to: Domaine Bachelet-Monnot
Les 2013 ont aussi besoin de patienter un peu actuellement.
Je pense que 2-3 ans avant de goûter la suivante pourrait être une bonne fourchette.
- 28 octobre 2015 à 20h24
- in reply to: Domaine Bachelet-Monnot
Les 2013 ont aussi besoin de patienter un peu actuellement.
Je pense que 2-3 ans avant de goûter la suivante pourrait être une bonne fourchette.
- 28 octobre 2015 à 20h24
- in reply to: Domaine Bachelet-Monnot
Les 2013 ont aussi besoin de patienter un peu actuellement.
Je pense que 2-3 ans avant de goûter la suivante pourrait être une bonne fourchette.
- 23 octobre 2015 à 22h07
- in reply to: Domaine Vincent Dauvissat, Chablis
CR: Dom. Dauvissat Chablis 1er cru « Séchets » 2008
Bu hier en bonne compagnie:
Assez jeune d’expression, le nez est frais, attirant, avec une aromatique mêlant le fruit et le grillé.
La bouche est très belle, avec une belle ampleur, de la rondeur, tenu d’un bout à l’autre par une acidité cristalline qui le fait durer et une petite touche de miel qui pointe son nez en finale.Un très bon Chablis, que je suis content d’avoir bu car mes quelques expériences précédentes avec le domaine n’étaient pas mémorables.
A reproduire, le millésime 2008 semble très bien s’exprimer sur Chablis.