Stéphane D

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Affichage de 20 réponses de 41 à 60 (sur un total de 898)
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  • Stéphane D
    Participant

    Après plusieurs années de silence, un retour sur LPV en forme de LPC

    CR: Ramón Allones / Phoenicio 40 – Líbano Regional Edition 2019

     

    Offert par un ami l’ayant acheté en 2023 à LCDH Beyrouth, dégusté cette semaine.
    Premier tiers encore un peu vert, manquant de précision gustative et somme toute assez mutique.
    Le cigare démarre vraiment avec le deuxième tiers, retrouvant une riche palette d’arômes, cuir, une touche terreuse, cèdre et de délicieuses notes de cannelle.
    Le dernier continue sur la même lancée avec un peu plus de force, restant très bien équilibré jusqu’à la fin de la vitole, qui devrait pleinement pouvoir s’exprimer avec 2-3 ans supplémentaires.
    Une module de plus qui me conforte dans l’idée que les meilleures expériences résident dans les productions régulières, plutôt que dans les éditions limitées & régionales.
    7.5 / 10 en l’état      

    • in reply to: Davidoff
    Stéphane D
    Participant

    CR: Avo Uvezian Syncro Fogata Nicaragua (Davidoff)

    Une marque lancée par Davidoff d’après ce que j’ai pu lire.
    Tripe du Nicaragua (Condega/Esteli), sous cape mexicaine et cape équatorienne.
    Afin de sortir des sentiers battus cubains, mon revendeur me conseille ce short torpédo (52) de 11 cm.
    A sec, herbes séchées, belle construction.
    Allumage vif et épicé, presque brutal, offrant un volume de fumée ramassé sur les premières volutes. Les arômes restent silencieux, rendant le cigare assez monotone au premier abord.
    Après ce démarrage de dragster, la vitole se stabilise: l’aromatique s’ouvre progressivement sur le cèdre et les herbes séchées. La combustion gagne en élégance, traçante en finesse sur le bois précieux, séductrice jusqu’à m’en brûler les doigts.
    Tirage très satisfaisant & combustion homogène.
    Un moment particulierement agréable en ce début d’après midi ensoleillé après un déjeuner léger.
    Très Bien

    Stéphane D
    Participant

    Il n’est ecrit nulle-part que ces champagnes ne sont pas en équilibre.
    Personnellement, fraicheur n’est pas le qualificatif qui me vient à l’esprit lorsque l’on évoque ces vignerons. Et d’ailleurs, ce n’est pas ce que je recherche chez eux; ce n’est pas une critique mais plutôt un fait. Si je veux de la fraicheur, je vais chez d’autres vignerons ou bien sur d’autres terroirs, voire d’autres cépages.
    Quant à « équilibre parfait », le terme parfait me parait ici très subjectif, si toutefois l’équilibre « parfait » existe. Lorsque je déguste, j’analyse plutôt l’équilibre en rapport à une/des tendance(s) plus ou moins forte(s).

    -> Pour moi, le style Egly/Rodez, c’est sur la plupart des cuvées un équilibre sur la puissance et le volume plutôt que sur la fraicheur, sans manque de vivacité – vivacité qui dailleurs fait référence à la tension et non à la fraicheur. Un style plus en fraicheur (et en équilibre toujours), je le retrouve sur la cuvée Ambonnay de chez Benoit Marguet par exemple.

    Stéphane D
    Participant

    Il y a dans la liste de Florent 2 axes à differencier selon moi:

    – difference de terroir: pour ceux qui aiment la mâche & la puissance, Ambonnay est le paradis sur terre. En y rajoutant le style Egly ou Rodez, cela conviendra parfaitement aux amateurs de dosage élevés et de vinosité. Amateurs de Krug, bienvenue!
    Ces vins restent à mon avis des champagnes d’automne/hiver, car la fraicheur leur fait cruellement défaut pour des soirées d’été.
    J’ai également plus de mal à voir la correspondance avec des vins de l’extrême nord de l’appellation (Merfy chez Chartogne) ou Collin dans le Sézannais.
    Outsider: à Hermonville, pas loin de chez Chartogne: Champagne Minière cuvée Influence, BSA à majorité meunier 100% barrique avec viellissement 6-8 ans sur lattes. Un palais « épais » qui conviendra aux amateurs de volume & de bois, et moitié prix d’un BSA Egly soit dit au passage.

    – différence de style: Rodez & Egly c’est plutot Big Bertha, là où les parcellaires Ulysse Collin vont plutot sur la tension & l’oxydation, au deumeurant plus poussée que chez Chartogne qui conserve une patte plus fruitée. Dans le même esprit mais sur des terroirs differents de la vallée de la Marne, Dehours (il faut adhérer au style plus amer) & les parcellaires de chez Tristan H sont superbes.
    Outsider: les cuvées Noces de Craie & Rive Gauche – Rive Droite de chez Marc Hébrart qui rivalisent sans sourciller avec les noms évoqués dans ce fil. Et ce dans une gamme de prix inférieure aux grands crus d’Ambonnay, dont la star reste pour mon palais Benoit Marguet, qui est cependant stylistiquement & philosophiquement bien éloigné d’Egly.

    • in reply to: COHIBA
    Stéphane D
    Participant

    CR: COHIBA – Siglo IV

    1er cigare après 2 semaines intenses sans avoir su prendre le temps de déguster une vitole.
    Tirage à cru parfait, sur le cacao & le chocolat.
    L’allumage offre d’entrée des notes crémeuses et sucrées: ce notes douces sont notables sur les lèvres jusqu’à la dernière bouffée.
    Le deuxième tiers s’accentue élégamment, tout en maitrise, sur la terre et le cuir.
    Un volume de fumée complet, agréable et dense sans jamais être étouffant. Très belle vitole. Excellent.

    Stéphane D
    Participant

    Je confirme, en couronne! Les prix sont en CSK comme l’a indiqué Oliv, et donc à diviser par 25 pour obtenir leur équivalent en €, j’aurai du le préciser.

    Stéphane D
    Participant

    De retour d’un court passage à Prague, quelques adresses à visiter pour les amateurs de bulles pointues et de mixologie:

    Pour les geeks portés sur le champagne, 2 bar à cocktails incroyables avec une selection de champagnes de vigneron à faire palir des étoilés, quel que soit le dressage de leur assiette dailleurs:

    L’fleur, co-tenu par un fou de champagnes de vigneron: tous les plus grands noms y sont disponibles, des grandes maisons aux domaines indépendants les plus exclusifs, avec l’intégralité de la gamme Selosse, Roses de Jeanne, Ulysse Colin, Georges Laval , Egly etc etc.
    Au verre disponible la cuvée Soléra de R. Pouillon et le brut nature blanc de blancs Révolution de Doyard. Du jamais vu en ce qui me concerne hors Champagne!
    De superbes cocktails très inventifs, personnel sympatique, ultra compétent sur le contenu de la carte et ouvert à la création de cocktails sur mesure. Ambiance hipster, cosy et détendue. A explorer!

    Hemingway Bar à la carte des cocktails encore plus impressionante. Nous sommes restés au bar pendant 2 heures, ébahis par la maestro des bartender. Bluffant, visuellement comme gustativement, avec des cocktails « sur-mesure » réalisés pour nous sous nos yeux. Grosse collection de rhum, et jolie carte de champagne également. Plus traditionnel que L’fleur, avec une très belle carte de spiritueux, et une approche portée sur le bio (sirops et concentrés aromatiques maison).Un apercu des cocktails avec la carte des cocktails & champagnes.

    – à deux pas du Hemingway, le restaurant Bellevue, une cuisine internationale agréable qui accompagne une carte des vins locaux intéressante, où nous avons pu déguster un magnifique pinot noir de Moravie.

    Stéphane D
    Participant

    CR: Domaine Milan Sůkal, Pinot Noir Reserva 2015 Kukvička

    Superbe découverte lors d’une rapide escapade tchèque, au restaurant Bellevue à Prague.
    Un pinot noir en provenance de Moravie au sud de Brno près des fontières autrichiennes & slovaques.
    Domaine crée en 1990 par Miloslav Sukal dans le village de Novy Poddvorov avec 0,5h de vignes, repris en 1996 par son fils Milan qui le fit grandir pour atteindre un peu plus de 8 hectares aujourd’hui, avec une production annuelle de 30 000 bouteilles.
    Approche qualitative et une volonté de faire ressortir le terroir, le domaine est essentiellement planté en sauvignon, pinot gris, traminer, chardonnay, riesling, ainsi qu’en pinot noir, cabernet et merlot pour les rouges.
    Vinification en partie en jarres céramiques, et 12 à 24 mois en fut de chêne francais pour les chardonnay, merlot & pinot noir, ce qui est le cas de la bouteille dégustée.

    A l’ouverture, ca pinote! Nez ouvert et séduisant quoiqu’un peu brouillon. L’aération de 30 min lui permet de se mettre en place: la griotte est plus précise dans un elevage bien fondu, pointe mentholée et réglisse.
    La bouche offre une trame acide qui domine le fruit au débotté, mais qui rend fraîcheur et candeur aprés quelques minutes dans un Riedel. Longue finale élancée sur le fruit, les herbes, avec une fine mâche qui étire l’allonge et prolonge la structure fruitée, dans explosion de fruits rouges sur un léger fond boisé.
    Une bouteille déjà très abordable mais qui peut attendre. Révélation!

    Dégustée sur un mignon de veau basse température. 70€ sur table, et disponibe en ligne dans les 27€.

    Stéphane D
    Participant

    [quote= »Roger-Constant Lemaire. » post=1071657]Ce qui sauvera le vigneron, aujourd’hui c’est l’export car la France baisse enormement avec une lutte constante pour un petit prix. [/quote]

    Ce qui sauvera le vigneron, c’est la qualité de ses vins, qu’il vendra d’autant mieux à l’export. Car oui, il y encore pas mal de grand-crus qui dorment dans au fond des crayeres à moins de 15€, mais à la qualité excecrable.

    [quote= »Roger-Constant Lemaire. » post=1071657]
    c’est triste mais c’est ainsi, le Français perd de sa legendaire gastronomie à devenir l’image Allemande d’une mal-bouffe ?[/quote]

    conclusion bien caricaturale…j’habite en Allemagne et la qualité des produits frais que l’on peut trouver sur les marchés, en particulier auprés des marchands bio, n’a rien à envier à un marché gaulois. Sans parler des rayons bio dans tous les supermarchés, à faire palir la grande distribution en France. Bien loin du cliché Kartoffel & Papa Schultz…René, tu nous remets 2 Muscadets avec le tiercé?

    Stéphane D
    Participant

    D’un point de vue macro, il est clair que la Champagne n’a jamais eu à faire à autant de concurrence, avec des effervescents qui montent en gamme de toute part (en Europe mais pas que) et commercialisés à des prix qui leur laissent une marge de progression importante.
    Cependant, n’enterrons pas trop vite les 200 ans de marketing menés de main de maitre par les champenois, qui ont installé un solide plafond de verre sur lequel de nombreuses cuvées effervescentes haut de gamme se cassent le nez : hormis une clientèle pointue, et non suffisante en nombre à l’heure actuelle, je ne compte plus les « à ce prix j’achète du Champagne » que j’ai pu entendre à l’étranger.
    Je reste convaincu qu’il sera long et difficile pour les challenger de prendre la place du Champagne dans l’imaginaire collectif comme symbole de boisson à moments spéciaux ; nul besoin de plus pour justifier son prix. Sans compter l’influence des futurs acheteurs des générations X Y Z qui semblent davantage mettre l’accent sur l’expérience dans leur manière de consommer. Reste à savoir s’ils porteront leur attention sur du vin effervescent, mais c’est une autre histoire.

    Si l’on place le curseur sur la région, pour y être né et avoir pu observer son évolution récente de l’intérieur puis de l’extérieur, voici les conclusions que j’en tire au fil de mes observations & discussions avec cavistes & vignerons locaux.

    1/ La « bourgognisation » entamée par des précurseurs devenus stars s’est généralisée chez tous les vignerons dits « qualitatifs ». Cette approche par terroir a eu pour effet un pullulement récent de micro-cuvées parcellaires. Les amateurs s’en réjouiront, mais ce morcellement devient également plus difficile à lire & à travailler pour des marchés export où résident dorénavant leurs succès commerciaux. Car si la rareté alimente en grande partie la flambée des prix en Bourgogne, ce n’est jusqu’à présent pas le cas en Champagne, à quelques très très rares exceptions, chez des domaines déjà bien établis.

    2/ Le double impact majeur des vignerons porte-drapeau :
    – Ils ont su faire (re)venir vers la Champagne une clientèle de connaisseurs, comme en témoigne le succès fulgurant des salons professionnels ces dernières années. Les participants dont certains traversent le globe spécialement pour l’occasion sont autant d’évangélistes & futurs ambassadeurs de cette autre vision du champagne, en s’appuyant largement sur les réseaux sociaux pour communiquer leurs ressentis. Le Printemps du Champagne ou « Champagne week » est devenu en quelques années LA grande messe du Champagne en Champagne, avec ses retombées économiques locales importantes.
    La rançon du succès: des groupes de vignerons qui se sont multipliés presque aussi vite que leurs cuvées parcellaires, et une raison d’être parfois difficile à comprendre au delà de «on fait partie d’un groupe ».
    – Leur influence va bien au delà des cercles d’amateurs : les grandes maisons se sont également mises à répliquer les clés du succès des vignerons afin de completer leur gamme traditonnelle & conserver la partie de la clientèle qui viendrait à sortir des sentiers battus: réduction des dosages avec des cuvées extra-brut/brut nature chez Roederer, conversion en bio pour certaines cuvées, comme le Cristal, même si ce n’est pas matraqué commercialement (mais subtilement distillé via des influenceurs). D’autres ont puisé dans leur patrimoine foncier pour en extraire de nouvelles cuvées : les parcellaires chez Deutz, cuvées confidentielles chez Moët ou le Clos Lanson en sont des exemples.

    3/ Un dernier paradoxe que j’ai du mal à mesurer, car je n’ai pas de données mais seulement des témoignages.
    D’après plusieurs vignerons sondés notamment sur les 1er Crus de la Vallée de la Marne, il n’y a jamais eu autant de contrats de longue durée en faveur du négoce. Avec des prix au kg très attractifs pour les plus beaux terroirs, l’age avancé d’une génération de récoltants & les retraites/successions attenantes ont poussé selon leurs dires beaucoup de petites exploitations peu connues à fermer, et ainsi perdre un savoir-faire précieux. Une situation qui s’accompagne souvent de la vente des machines & équipements viticoles, mettant un terme définitif à une histoire familiale parfois centenaire.
    Quant à la nouvelle génération, lorsqu’elle décide de s’investir personnellement en reprenant le domaine, elle doit souvent jongler avec ses désirs de modernité et la préservation économique d’une clientèle d’habitués qui réclame un style traditionnel, notamment concernant les dosages.
    Entre protection du nécessaire équilibre économique du domaine et besoin de préparer l’avenir en vinifiant des champagnes aux accents plus contemporains, le virage est parfois compliqué à négocier.

    Stéphane D
    Participant

    CR: Hubert Lamy Chassagne-Montrachet 1er Cru Les Macherelles 2011

    Bouteille ouverte avec une ouverture d’esprit la plus totale, car coulante. Heureusement, la cire recouvrant le bouchon à peut-etre joué un role tampon, car le vin ne présente aucun défaut.

    En feuilletant l’excellent Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne: atlas et histoire des noms de lieux co-écrit par Marie-Hélène Landrieu-Lussigny & Sylvain Pitiot, le lieu-dit les Macherelles présente une superficie de 5ha environ qui jouxte par le sud le village de Chassagne, encerclé au nord par les Chenevottes. A l’ouest, les Verges/Clos St Jean toujours en 1er cru, et à lest, les Moueix, appellation village.

    Assez mutique à l’ouverture, un nez droit et tranchant sur le galet avant de s’ouvrir sur les herbes aromatiques avec une pointe anisée et des notes citronnées apportant un peps bienvenu, tout en fraicheur.
    La bouche est droite en attaque avant de déployer une trame grasse et toujours citronnée, bien en équilibre. L’intensité aromatique s’intensifie dans un beau volume gras qui prend de l’ampleur au fil des verres, toujours sous le controle d’une tension persistante, qui accentue la profondeur au palais.
    La finale huileuse et herbacée conclue sur des notes huilées & limette. Beaucoup de plaisir.
    TB+

    • in reply to: H.Upmann
    Stéphane D
    Participant

    CR: H.Upmann – Magnum 46

    Le premier tiers est assez doux sur le café au lait et les fruits à coque.
    Bel ensemble crémeux et torréfié, avec des notes plus corsées de cuir et de terre sur le 3eme tiers, dans un volume de fumée contenu.
    Un cigare qui se déguste agréablement pendant 1heure de plaisir partagé, sans demander l’attention constante du dégustateur, ni s’imposer au centre de la conversation. C’est aussi cela, l’élégance.
    TB

    Stéphane D
    Participant

    CR: Domaine Castagnier Clos de Vougeot 2010

    Remonté de la cave et ouvert au débotté : nez sur la fraise des bois et les fougères. En bouche, finesse et acidité sur des arômes globalement muets: seule la finale est en place sur la groseille.
    Après 1h30, bouteille épaulée à température ambiante: le nez s’ouvre sur les petits fruits rouges écrasés.
    Le fruit est vif et encore jeune mais offre déjà une belle résonance: il flotte avec élégance au palais, s’appuyant sur des notes boisées bien présentes mais lissées.
    Longue finale qui déroule en finesse, laissant une touche sableuse sur les papilles.
    Une bouteille qui mérite quelques années de vieillissement pour délivrer son plein potentiel aromatique.
    TB en l’état avant de devenir excellent?

    Stéphane D
    Participant

    Au menu ce soir: spéléologie cubaine ou le désenfouissement du sujet « El Rey del Mundo »

    CR: El Rey del Mundo Choix Supreme

    Joliment construit, tirage à cru fluide sur les fruits à coque.
    Agréable dès l’allumage, avec des notes sucrées sur la réglisse, le café expresso & un boisé léger: multi-facettes et séducteur dès le 1er abord, je tombe sous le charme de cette vitole dès les premières volutes.
    La sensation crémeuse s’intensifie sur des notes vanillées sur le deuxième tiers, et des grains de café torréfies sont plus prononcés sur la fin, plus amère et concentrée.
    Combustion linéaire et puissance contenue pour cet agréable robusto de début de soirée, fumé pour lui-même après un diner léger.
    TB+

    Stéphane D
    Participant

    CR: Juan Lopez Seleccion No. 1
    Tirage À cru sur le cacao
    Beaucoup plus musclé et rustique que le numéro 2, moins plaisant aromatiquement, car assez linéaire sur une combustion hachée.
    Terre et café, beaucoup moins séduisant en bouche que son petit frère. AB

    Stéphane D
    Participant

    CR: Juan Lopez Seleccion No. 2
    Tirage à cru fluide sur les épices séchées.
    Dès l’allumage, sucrosité appuyée sur café sucré sur un fond miellé. Doux dans tous le sens du terme: les arômes lissés tirent sur la douceur mais sans richesse.
    Un petit dégazage au milieu du 2ème tiers alors que la cendre tombe permet de retrouver une douceur équilibrée mais renforcée.
    TB+ Séduit, j’en commande un cabinet!
    Curieux de voir l’évolution des vitoles ressuscitées de Claudius.

    Stéphane D
    Participant

    CR: Romeo y Julieta Wide Churchill

    Tirage fluide à froid sur les épices et le cacao.
    Palais serré dès l’allumage, une vitole aux arômes compacts et prononcés tout en restant élégants. Cedre & épices concentrées.
    Le 2eme tier tire sur la noix avec une touche caramelisée, la finale est nettement plus intense sur des aromes grillés.
    Très belle vitole pour amateurs de puissance. TB

    • in reply to: Partagas
    Stéphane D
    Participant

    CR: Partagas Anejados Corona Gorda
    Tirage à froid serré sur la bois/eucalyptus sèché
    Démarrage sur des arômes secs, timides, un ensemble assez monocorde. Le fruité se réveille sur le 3ème tiers.
    Sans grande personnalité, un tirage un peu laborieux. le 1er Partagas qui me laisse sur ma faim.

    Le plus en retrait de la série des 3 Anejados dégustés récemment.

    Stéphane D
    Participant

    Mon avis: les mettre à l’ecart dans un petit humidor/typerwarre avec quelques petits sachets Boveada 84% et verifier au bout d’1/2 semaine. Y aller decrescendo avec des sachets 75% quelques semaines et remettre en humidor.

    • in reply to: COHIBA
    Stéphane D
    Participant

    CR: COHIBA – Siglo VI Tubo
    Ce vendredi soir me transforme en fumeur d’étiquette: mon premier Cohiba SIGLO VI, je dois avouer que je l’aborde avec respect.
    Tirage à froid serré, un léger doute s’installe, qui s’évapore rapidement: allumage parfait, arômes concentrés sur le bois.
    Costaud mais pas renversant, linéaire et concentré sur un grillé boisé en maitrise qui forme une combinaison équilibrée, sur une fin plus prononcée mais jamais envahissante.
    Noblesse & régularité, la combustion est pafaite. Très beau souvenir qui se consume bien trop rapidement.
    Une vitole à fumer en noeud pap’. Superbe.

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