SimonB

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  • SimonB
    Participant

    o_g écrivait:
    ——————————————————-
    Je ne suis pas
    > oenologue, mais j’ai tendance à penser que pouvoir
    > trier les grains de raisin un à un avec une
    > trieuse optique, contrôler les températures de
    > fermentation (voire ses levures, c’est à
    > discuter), avoir des analyses chimiques précises
    > sur l’état des raisins puis des moûts, etc, ça
    > peut plutôt aider à faire du bon vin. Rien à voir
    > donc avec les sacs de copeaux de bois.

    Cela dit, le reportage ne dit jamais le contraire. Il va même plutôt dans ce sens, telle que j’ai compris la séquence. Ce qui est déploré à ce moment, en revanche, c’est le fait que seuls les vignerons les plus riches peuvent se payer de telles machines, et que, par conséquent, lors d’un millésime compliqué, ce sont ceux qui sont déjà en difficulté qui se retrouvent la tête sous l’eau. Thunevin ne me semble pas critiqué par Isabelle Saporta pour le coup.

    SimonB
    Participant

    Je viens de le regarder en différé. Beaucoup a déjà été dit. L’intention de fond est peut-être louable mais se pose tout de même le gros problème de la forme dont tout ça a été monté. Ce qui me gêne profondément, c’est que tout au long du documentaire, j’ai eu l’impression qu’on cherchait à me manipuler pour m’amener à penser des choses (folie du marketing de certains grands noms, importance de l’information sur les différents intrants dans les vins, difficultés des petits domaines en cas de millésime compliqué…) auxquelles j’adhérais déjà assez largement au préalable d’ailleurs !

    Le problème, c’est que les ficelles de manipulation vidéo ici utilisées sont assez grossières et risquent de venir décridibiliser ce discours pour quelqu’un non amateur de vin mais capable de repérer la poutre qu’on cherche ) lui enfoncer dans l’oeil. Par conséquent, je crains presque que ce documentaire déserve son sujet en utilisant de telles méthodes.

    Des exemples, en vrac et sans véritable ordre :

    – mentir par omission (le fameux « à Bordeaux, presque tous pourris, en Bourgogne, grands crus vertueux »). La réalité est bien sûr bien plus complexe, et d’ailleurs, le reportage le montre (utilisation de desherbant à Volnay, Técher à Pomerol…) , mais à demi-mot, ce qui le décrédibilise un peu je trouve…

    – un montage qui suggère des choses sans rien prouver : avouez que, d’un coup, passer des produits phyto et autres désherbants à une interview de De Bouard sans vraie transition laisse sous entendre pour le spectateur lambda non averti des liens forts. D’ailleurs, si le personnage de De Bouard est en effet objectivement ridicule dans son entêtement marketing et sa posture qui font gentiment sourire, ses propos, pris séparément du commentaire et du montage sont dans l’ensemble tout à fait défendables et ont leur logique.
    A l’inverse, j’ai beaucoup ri lorsque le commentaire, parlant du bio, associe à l’image Derain en train d’écouter sa cuve : il faut le montrer, le vigneron bio, lui, il est à l’écoute (littéralement) de son vin ! Ce n’est bien entendu pas la démarche viticole que je raille ici, bien loin de moi cette idée, mais le montage effectué par Isabelle Saporta qui utilise des ficelles tellement grosses que son film en deviendrait presque suspect.

    Des exemples comme ça, je ne les ai plus en tête, mais il y en a par dizaines… C’est dommage. L’honnêteté sans trace de manipulation (quoique tout montage est une manipulation) aurait été, à mon avis, bien plus convaincante…

    Restent les propos des différents intervenants qui, le plus souvent, pris isolément des commentaires et d’un montage souvent douteux, parlent bien d’eux-même. C’est toujours ça !

    SimonB
    Participant

    CR: Christan Venier – Cheverny – Les Hauts de Madon 2013

    Pinot noir et gamay.
    Un vin acheté pour accompagner en toute simplicité une saucisse de toulouse. Il avait été choisi du fait de son acidité qui viendrait trancher avec le gras de la saucisse.
    Lorsque j’ouvre la bouteille, il y a une légère coulure qui, heureusement, ne monte pas jusqu’en haut du bouchon. Mais j’ai une légère appréhension…
    La robe est grenat clair mais avec quelques reflets acajou. Elle est très légèrement trouble, mais rien d’alarmant.
    Au nez, l’appréhension se dissipe : c’est très frais et très fruité, avec de la cerise bien marquée, par le moindre signe de déviance.
    Je goûte : tout cela se confirme bien agréablement. Un vin très léger, avec une acidité prononcée, mais qui reste équilibrée. Je suis même supris par la longueur qui est tout à fait honorable !

    Il ne reste plus qu’à servir à table ! Vu que nous ne sommes que deux, il va servir pour tous le repas, avec plus ou moins de bonheur (mais je ne peux m’en prendre qu’à moi même !). Avec les bruschettas en apéro, c’est le combat d’acidité avec la tomate. Le vin cherche à montrer que c’est lui le plus fort : seule l’acidité ressort. Aïe, mauvais accord ! Par contre, avec la saucisse, je le retrouve tel qu’il était à l’ouverture de la bouteille : léger, aérien et fruité. Tout ça fonctionne bien. Mais, finalement, c’est avec un beau chaource fermier qu’il va être sublimé ! Le fruit explose littéralement et le fondant du fromage est mis en avant ! Belle fin de repas toute en simplicité !

    Bien +

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine des Deux Anes – Fontanilles 2011

    Bu hier soir en accompagnement d’un pavé de salers sauce aux cèpes (miam) !
    Un vin sans prétention et très agréable. J’ai parcouru les avis précédents sur cette cuvée (mais pas d’avis sur 2011) et tous mettent en avant des tanins assez voire très présents. Je n’ai pas du tout eu ce ressenti !
    La robe est très sombre, quelques reflets sanguins, mais on reste sur une densité forte ! Au nez, on sent un vin du sud, avec une forte présence de l’alcool, mais bien intégré et absolument pas gênant car il y a du fruit noir en-veux-tu-en-voilà ! De belles touches de mûres notamment. Rien de très complexe, du simple mais bien fait et qui pousse à la gourmandise. La bouche confirme cette idée : un alcool bien intégré, une très belle rondeur en bouche et, comme je le disais, très peu de tanins. Ca se boit tout seul. Serait-ce là une caractéristique notable de 2011 en Languedoc ? A ce que j’ai pu goûter à ce jour, il semblerait bien que oui ! Mais ma jeune expérience ne me permet pas vraiment de comparaison avec d’autres millésimes, donc je reste prudent sur cette affirmation !

    Bref, un vin simple, sans prise de tête, mais avec du plaisir à gogo. Ca tombe bien, c’est ce que j’avais demandé à mon caviste !

    Bien

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine Gérard Boulay – Sancerre rouge – 2011

    Le vin servi au resto (l’Auberge de la Vigne Gourmande à Osny, dans le Val d’Oise. Spécialisé dans les champignons et très sympa, au passage !) a été carafé une très grosse demi-heure avant d’être servi. Au nez, on sent le pinot noir de manière très nette. C’est fin, c’est précis, avec du fruit sans exubérance. Cette finesse se confirme vraiment en bouche avec un soyeux très agréable. On reste dans la jeunesse du vin, il n’est pas très évolué, mais il développe un équilibre et une délicatesse notables ! Un petit regret peut-être concernant une longueur en bouche pas exceptionnelle, mais tout de même un beau vin !

    Bien ++

    SimonB
    Participant

    Je suis donc le seul être étrange à vraiment beaucoup l’aimer en digestif ? B)-

    SimonB
    Participant

    Un (très) bon saumon fumé s’accomode aussi avec bonheur du Lagavulin 16 ans ! Et j’avoue rêver de tenter l’accord avec un ragoût d’agneau cuit sous les mottes de tourbe (spécialité ouessantine), même si j’ai des doutes 😎 !

    Sinon, pour le moment de dégustation… A vrai dire, je l’apprécie tout autant en apéro (sa rondeur aide à l’appétence) qu’après un petit repas, bien posé. Il y a une chaleur qui se dégage des whiskies tourbés qui sied au repos digestif et m’encourage à la méditation ! Mais il est vrai que cela est plus après un repas pas trop lourd, lorsqu’on a beaucoup avalé, c’est peut-être un peu trop !

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine de Fondrèche – Côtes du Ventoux – Persia 2011

    Vin chaudement recommandé par un caviste et ouvert sur un lapin au cacao. Il a servi à deux repas.
    Je ne vais pas m’étendre sur le premier. Le vin avait pourtant été ouvert dès le matin pour le soir, mais il a été asse décevant en regard des attentes que j’avais. Non pas qu’il soit mauvais, il est même très buvable, mais d’un classicisme désarmant, sans la moindre originalité, des arômes du sud avec une Syrah qui ressort assez agréablement. Très peu de longueur en bouche. Bref, rien d’inoubliable, loin s’en faut.

    24h de plus d’aération (avec une moitiée de bouteille entamée) et un service sur le même plat en deuxième cuisson convainquent bien davantage : voilà la finesse des arômes et des saveurs, voilà une longueur un peu plus marquée (sans être non plus exceptionnelle) ! Une robe très sombre, du fruit bien équilibré par les tanins intégrés, et surtout un accord met-vin fort agréable !
    Là encore, rien de très grand, mais du bien agréable !

    Je n’ai pas franchement l’expérience, mais je me dis qu’un vieillissement bien prolongé ne pourrait être que profitable à ce vin qui, sans doute, pêchait en partie par jeunesse.

    Bien +

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine des Huards – Crèmant de Loire – Sec

    Ouvert ce soir dans le cadre d’un anniversaire fêté avec pas mal de monde. Du très classique, mais bien fait. Il y a un très bel équilibre dans ce vin avec une belle buvabilité. Les bulles étaient recherchées plus pour la tradition et pour elles-mêmes que pour un accord quelconque et elles ont tout à fait rempli leur office avec plaisir !

    Bien +

    SimonB
    Participant

    CR: Jean-Claude Lapalu – Brouilly – Vieilles vignes – 2013

    Un vin qui m’a été chaudement recommandé par mon caviste. De ma bien courte expérience, c’est la première fois que j’osais mettre autant (17€) pour un Beaujolais. Mais ceci sans le moindre préjugé, plus une question d’occasion qui ne s’était pas jusqu’alors présentée.
    Eh bien, cela en valait tout à fait la peine, et pas qu’un peu !
    Une robe assez sombre pour du Gamay, j’ai un peu été surpris. Une belle explosion d’arômes. Quel équilibre, quelle fraicheur tout en ayant un fruit bien intégré ! Ca « pinote » légèrement, mais on est face à autre chose qu’un Bourgogne, sans que je ne puisse vraiment définir les choses.
    Mon premier vrai beau Beaujolais (non pas que ceux que j’avais bu jusqu’ici n’étaient pas très bons, mais ils étaient des vins plus simples, moins élaborés) ! Un grand plaisir ! J’aimerais avec joie le boire avec un peu de vieillissement.

    Très bien +.

    SimonB
    Participant

    Villa Symposia. L’équilibre 2011. Languedoc.

    Une bouteille bue en fin de soirée apéritive, dans un cadre de simple plaisir, et elle y avait tout à fait sa place ! Une robe bien dense et sombre. Au nez, du fruit rouge bien marqué, l’alcool est bien intégré. Ceci se confirme en bouche. Un équilibre notable. Une longueur assez limitée. Rien d’extrêmement remarquable, mais ça se boit très bien dans un cadre décontracté et sans prise de tête !
    Bien.

    Par contre, aucune idée du rapport q/p, n’ayant pas acheté moi-même la bouteille.

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine La Rouletière, Jean-Marc Gilet, Vouvray Brut Extra

    Au nez on a du fruit jaune qui est bien présent, mais tout en subtilité, les arômes viennent charmer les narines. La bouche se révèle très équilibré, avec un peu de sucre, mais très vite raffraichi par l’acidité et par la légèreté des bulles. Une finale assez courte et qui ne m’a pas laissé des souvenirs impérissables.
    Un Vouvray bien sympathique (et qui me réconcilie avec l’appellation en effervescent, j’avais eu de mauvaises surprises avec des vins au sucre un peu mal intégré).

    SimonB
    Participant

    CR: M comme je suis 2011

    Vin acheté lors d’un salon des vins, il avait été sans doute celui qui m’avait le plus séduit dans ceux que j’avais goûté par un côté très fruité. 100% merlot m’a spécifié le vigneron, très sympa d’ailleurs !

    Bouteille ouverte il y a deux jours.
    Le nez est très expressif, plein de puissance, pêtant sur les fruits rouges !
    Malheuresement, en bouche, c’est l’alcool qui ressort. Il y a de la réserve fruitée derrière qui fait que le vin est apprécié et la bouteille finie à trois buveurs, mais ça manque un peu d’acidité pour équilibrer. Je crains d’avoir ouvert à température un peu élevée (et, gourmand impatient, de ne pas avoir eu la volonté de la rafraîchir un peu après l’avoir remarqué) !

    Bien (mais pourra être sans doute mieux dans de meilleures conditions !)

    SimonB
    Participant

    Timo, par curiosité, quels étaient les côtés de tes carrés rectangulaires sur les autres fiches ?

    SimonB
    Participant

    Je ne suis pas non plus un partisan des chaînes de cavistes. En dehors de la volonté purement politique de vouloir faire travailler en premier lieu un indépendant passionné par son métier, j’ai presque toujours été déçu par les vins proposés chez ces chaînes : pas d’originalité, assez cher, un conseil fait un peu par dessus la jambe..
    Il faut dire que quand on met en vin vedette en vitrine un « Mouton Cadet », il ne faut pas non plus rêver à des miracles !

    Je n’irais toutefois pas jusqu’à dire que ça récupère tous les défauts d’une GS. L’un de mes principaux problème en GS reste, en tant que petit débutant : que choisir ? Il n’y a pas grand chose pour orienter le choix et personne pour conseiller…

    Bref, mais je prèche des convaincus, allez chez des cavistes indépendants (:D

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine Giachino – Gamay 2013 – AOP Savoie

    C’est léger, très original pour un gamay, je découvre quelque chose de très différent du Beaujolais. Mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas bon, loin s’en faut ! Très pur et d’une bien belle fraicheur ! J’ai été surpris pas la quasi absence de tanins, à l’aveugle, je ne suis pas certain que je ferai la différence avec un blanc un peu puissant.
    Bien +

    SimonB
    Participant

    [size=small]Personnellement je les passe dans une bassine comprenant de l’eau et du vinaigre blanc. Je n’ai jamais noté d’odeurs particulière suite à l’utilisation du vinaigre…[/size]

    Sans rinçage après le passage dans la solution vinaigrée ? Je suis surpris de l’absence d’odeurs à la suite ! (ou alors je suis complètement à côté de la plaque pour avoir seulement songé envisager cette option 😀 )

    Quand je dis eau chaude, c’est plutôt tiède, afin d’éviter la casse en effet.
    Pour le sèchage torchon, j’ai tenté, mais sans doute le torchon n’était-il pas adapté, les peluches sont sacrément envahissantes !

    SimonB
    Participant

    Petite question que je me pose depuis un moment et je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’ouvrir un nouveau fil de discussion pour cela :

    Est-ce que vous avez des techniques particulières pour lavers vos verres à la main sans laisser de traces calcaires ? Je suis en région parisienne et l’eau y est un peu calcaire (ce n’est pas un truc de fou non plus, mais c’est suffisant) : moralité, des traces sur les verres après sèchage à l’air libre. J’ai des Spiegelau Authentis 2, mais la question se posait déjà auparavant avec d’autres verres !

    Ma technique actuelle, insuffisante donc : lavage à l’eau tiède-chaude savonneuse. Je frotte quand même un peu pour bien tout enlever. Rinçage à l’eau froide (ça laisse un peu moins de traces qu’à l’eau chaude, mais ça n’est pas non plus extraordinaire). Sèchage à l’air libre sur l’égoutoir.

    Et malgré ça, ces #&@§! de traces aparaissent, les tenaces !

    Je ne vais quand même pas aller jusqu’à rincer à l’eau distillée (:D !

    Si vous avez des trucs de grand-mère, je suis preneur !

    SimonB
    Participant

    Highland Park 12 ans : Je ne vais qu’abonder dans le sens des commentateurs précédents avec cette bouteille qui fait partie de mes whiskies « de chevet ».
    Il allie la fougue et la douceur. Une pointe de sel, un léger fumé, un peu de bruyère qui acidifie agréablement le tout, et une note de miel qui rend le tout bien sympa ! A cette facilité d’obtention et surtout à ce prix là, pourquoi se priver ?

    SimonB
    Participant

    CR: Domaine Stella Nova – Coteaux du Languedoc Pézenas – Mira Ceti 2011

    N’ayant que peu de stockage, je n’avais acheté que trois bouteilles de Mira Ceti 2011 au salon des vins de porte de Versailles à l’automne dernier. Grave erreur, les bouteilles sont finies, et je n’en ai plus sous la main alors que je me suis régalé !

    La dernière des-dites bouteille a été bue lors d’un bon gueuleton avec un cousin épicurien. Il avait lui-même acheté une bouteille de Coteaux du Languedoc 2011 pour l’occasion (je ne me souviens pas du domaine, hélas…). Pas désagréable, mais loin d’être inoubliable. Elle est néanmoins terminée.

    Nous décidons donc d’ouvrir la Stella Nova ramenée, de manière à faire la compraison ! La différence ne se fait pas attendre ! Le vin est d’une rondeur assez impressionnante, les fruits noirs sont au top sans être trop exubérants, le tout étant très équilibré. Pour couronner le tout, la finale, sans être d’une longueur exceptionnelle, se laisse apprécier pendant de belles secondes. Dire que le niveau de la bouteille baisse vite dans ces conditions est un euphémisme, nous nous régalons, en toute simplicité.
    C’avait été aussi le cas avec ses deux prédécésseuses ! Nous sommes vraiment là face à un vin de gourmandise, qui se boît tout seul. On est pas au top de la complexité, mais qu’importe puisque c’est bon !

    La question épineuse que je me pose est donc maintenant : que faire face à mon stockage (très) limité ? Reprendre une valeur sûre que j’aime ou partir à la découverte de potentielles autres nouvelles gourmandises ? Dilemme dilemme ! 😎

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