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- 6 avril 2015 à 16h07
- in reply to: Nouvelle fonctionnalité
Merci pour l’ajout, vraiment pratique, on se perd moins dans les recherches !
Et en effet, comme dit plus haut, l’appli smartphone serait le rêve pour avoir les commentaires in situ, mais je ne sais pas quelle serait la faisabilité de la chose…
- 6 avril 2015 à 16h00
- in reply to: Vu ou à voir à la télé
Eric B écrivait:
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> Le vin et la science : un nouveau pacte
>
> https://www.arte.tv/guide/fr/043483-000/le-vin-et-l
> a-science-un-nouveau-pacte?autoplay=1
>
> Un peu convenu, avec les inévitables L&C
> Bourguignon, Nicolas Joly, Dubourdieu, Fréderic
> Brochet, mais pas trop caricatural. Les novices
> apprendront des choses. Les plus expérimentés se
> contenteront des belles images…Merci pour le lien ! J’ai bien aimé ce documentaire. Il permet en effet d’avoir pour les novices une approche assez générale de certains débats qui secouent la viticulture actuelle et de se faire un début d’opinion sans être véritablement orienté de manière partisane. Une belle présentation, servie par des images très sympa, en effet.
Après, c’est justement ce côté présentation non partisane et cherchant à obtenir une neutralité documentaire qui constitue la limite. Il y a un manque d’âme général. Mais pour une première approche, j’ai l’impression que le sujet est traité avec sérieux, c’est déjà beaucoup !
Bref, rien appris dans les grandes lignes, quelques détails technologiques toutefois que je ne connaissais pas (comme les capteurs de Jean-Pascal Goutouly), mais un bon moment de passé !
- 4 avril 2015 à 18h55
- in reply to: De l’effet de la lune…
Le décalage géographique voyons ! Les constellations ne sont pas les mêmes selon la latitude. B)-
- 31 mars 2015 à 17h59
- in reply to: Domaine Bois Moisset, Gaillac
CR: Domaine Bois Moisset, Cuvée Merens, Gaillac 2012
Achetée il y a une semaine et demie au salon de Montreuil après dégustation de l’une ses soeurs, j’ai ouvert cette bouteille hier soir. Au nez, un fort doute me prend. En bouche, plus d’hésitation. C’est acide. Complètement acide. Le vin n’est pas juste un peu déviant, il semble flingué !
Je laisse le bénéfice du doute et me ressert un verre ce midi. C’est pire. Bref, défaut de bouteille. Dommage car le vin dégusté au salon laissait augurer un bon moment.Bref, pour un bouteille aussi jeune, soit c’est vraiment pas de chance, soit ce n’est pas assez protégé et c’était la loterie dès le départ. De ce que je connais des pratiques du vigneron, je pars plutôt sur la seconde option. Mais j’achetais en connaissance de cause aussi !
Je n’avais qu’une bouteille de cette cuvée, donc je ne pourrais malheureusement pas retenter ma chance.
- 29 mars 2015 à 4h27
- in reply to: Vin et Cinéma
- 21 mars 2015 à 22h30
- in reply to: Salon Vins BIO Montreuil
J’en reviens les papilles comblées de beaucoup de belles découvertes ! Un salon bien sympa, à taille humaine mais avec tout de même pas mal de vignerons présents, le tout dans une ambiance pas prise de tête pour un sou !
Je n’ai pas pris de notes, donc, au vu de la quantité de choses goûtées, je ne me vois pas faire de vrais CR dans les rubriques idoines mais quelques indications sur les bonnes choses bues (je passe sur les un peu moins convaincants) !Domaine les Maisons Rouges (Jasnières et Coteaux du Loir)
De belles choses, surtout en rouge où j’ai bien accroché à leurs pineaux d’Aunis. Le Garance 2013 est très léger, tout sur le fruit et descend vraiment tout seul, à boire tout de suite, avec beaucoup de plaisir. L’Alizari 2011 a déjà beaucoup plus de matière et, derrière un fruit bien présent, a les tanins et l’acidité qui le structurent suffisament pour prévoir quelques années de garde. Il restait d’ailleurs encore un peu austère à ce jour. Les blancs secs du domaine sont également sympas, notamment les Jasnières. Mais je n’ai pu déguster que 2013, millésime assez compliqué de ce qui m’a été dit (ça a d’ailleurs été une constante de la journée, notamment sur les vignobles septentrionaux), du coup j’ai moins été charmé du fait d’une matière moins présente. A noter, un accueil chaleureux et très agréable et une explication pleine de recul sur leur pratique de la biodynamie.Domaine Sylvie Spielman (Bergheim)
Très belle découverte que ce domaine (mais à lire LPV, c’est aussi une valeur sûre !). Coup de coeur pour le rapport qualité-prix du Sylvaner 2012 d’une rondeur et d’une gourmandise étonnante pour ce cépage. Un très beau Riesling Bergheim Engelgarten 2009, charmeur, et un encore plus beau Riesling Grand Cru Kanzlerberg 2008 au très beau nez (hydrocarbures très bien intégrées) et d’une finesse remarquable, le tout se concluant sur une finale bien bien longue. Enfin, j’ai bien aimé aussi la cuvée « maison » Gypse (me souviens plus du millésime), mélange des quatre pinots, d’une droiture sans austérité.Château Richard (Bergerac et Saussignac)
Sacré personnage ! Drôlement sympa et accueillant. Je n’ai pas plus accroché que ça sur ses blancs secs (malgré une cuvée sous voile originale, mais manquant de complexité et de longueur à mon goût) ni sur ses rouges. Par contre, ses blancs moelleux et liquoreux valent le détour ! Un côte de Bergerac moelleux sur une base de sauvignon super original, où les arômes variétaux s’intègrent avec le sucre. Peut-être un peu trop « sauvignonné » pour moi, mais ça peut valoir le coup d’oeil, par curiosité. Les Saussignac sont tous très beaux, avec un sucre très bien intégré (un peu moins pour le Coup de Coeur 2009) et une très grande gourmandise. On les boirait pour eux-mêmes avec beaucoup de plaisir. La cuvée Grand Coup de Coeur 2009, malgré ses 210g de SR est vraiment d’un équilibre qui ne laisse pas place à l’écoeurement.Domaine Bois Moisset (Gaillac)
(Je ne suis plus sûr des noms des cuvées et encore moins des millésimes, il n’y avait pas de dépliant et je n’ai pas trouvé de site web) Attention, domaine réservé à qui n’est pas complètement rebuté par les vins natures et leurs petites déviances. Mais ils sont d’une honnêteté claire sur ce point. En témoigne une des cuvées (Brocol je crois) en rouge au nez franchement animal et à l’attaque pleine de bulles et de la force d’un coup de fouet cinglant ! Il y a du fruit derrière et on m’a assuré qu’un vigoureux carafage arrangeait les choses, mais, même prévenu, c’est surprenant ! De même, le Pradel 2014, qui vient d’être embouteillé, a le nez franchement sur le cidre. Pas désagréable, mais il faut aimer le genre. En revanche, il y a aussi de belles choses plus facilement consensuelles ! Le Gaillac (il y a un nom de cuvée, mais je crois que de toute façon c’est la seule AOC, assemblage de Syrah, Braucol et Duras) est bien porté sur le fruit, avec toutefois de la structure derrière et devrait descendre tout seul. De même, leur cuvée 100% duras est très bien faite et se boit très bien.Champagne Fleury
Gros coup de coeur pour le millésimé 2002 ! Quels arômes, quelle persistance ! Un très beau Champagne. De même, la cuvée nature, avec ses notes d’agrumes est très très plaisante. Ouch pour les tarifs, hors de ma bourse, mais on est en Champagne, rien d’anormal.Rouge Garance (Côtes du Rhône)
De bien belles cuvées en rouge (je n’ai pas goûté rosé et blanc), pleines de gourmandises et au rapport qualité/prix très favorable ! La sélection se fait surtout au niveau des assemblages de cépages. J’ai beaucoup aimé le Feuille de Garance 2013 (60% grenache, 30% syrah, 10% cinsault) pour son côté évident, simple et très facilement buvable, pour un prix tout doux. Le Garances (je n’ai plus le millésime en tête, et ils ne sont pas indiqués sur le dépliant), sur 70% de carignan et 30% de grenache est plus tanique, plus structuré et ira bien sur une bonne viande grillée. De même pour le Rouge Garance (pas de millésime non plus) (70% de syrah, 20% grenache et 10% mourvèdre) où les arômes variétaux de la syrah sont assez sensibles et apportent un peu de fraicheur bienvenue. Mais la vraie très belle bouteille, c’était Les Saintpierre (90% syrah, 10% mourvèdre) où la sélection de vieilles vignes couplée à un élevage plus long viennent apporter une complexité et une longueur très agréables.Coteaux d’Engraviès (Ariège)
Très bel accueil, plein de générosité. Une découverte très sympa. Là aussi, la sélection se fait surtout en en fonction des assemblages, avec surtout un travail de la syrah en base. Le Fleur de Cailloux (100% syrah) est plein de fruits et respire la joie de vivre. Plus axé sur les épices, notamment sur le poivre, Orchidée (syrah et merlot) demande un plat un peu plus structuré. Enfin, le Roc des Maillols (syrah, merlot, cabernet sauvignon) est sans doute le plus équilibré des trois, avec un fruit bien présent, des épices pas trop imposants et une structure tanique marquée qui laisse espérer un bon potentiel de vieillissement.Château Rousset Peyraguey (Sauternes)
Bon, là, impossible de dire tout ce que j’ai goûté. C’était en fin de salon, les discussions étaient prenantes et Alain Dejean est loin d’avoir la main morte sur le nombre de cuvées qu’il fait découvrir. Quel caractère, quelle conviction dans ce qu’il fait et quelle volonté de bousculer l’ordre établi ! Et tout ça pour donner un ensemble extrêmement cohérent et d’une qualité étonnante ! Un grand moment de dégustation. Je ne suis pas forcément toujours d’accord avec toutes ses positions philosophiques, mais il les défend avec une ferveur et une logique qui font plaisir à voir. Faire des Sauternes élevés pendant 63 mois sous voile ! Et j’ai adoré, j’ai complètement accroché à la complémentarité des arômes du botrytis et de l’oxydatif. Le 2001 a été une sacré découverte ! Mais de même, la cuvée Sel de soleil 2007, avec ses arômes fumés a bouleversé mes repères. Et là encore, j’ai complètement accroché. Ses cuvées plus classiques sont aussi de très très belle facture. Bref, du très beau boulot, une conviction bien ancrée et un personnage à découvrir. Je le découvre trop tard, malheureusement, il part dans trois ans à la retraite…Et là, je me rends compte que, finalement, j’ai quand même goûté beaucoup de choses. Sans doute trop pour un palais pas vraiment très expérimenté comme le mien. Après, j’ai pris mon temps, j’avais de quoi me remettre les pendules à zéro avec de l’eau et du pain, et surtout, j’ai pris énormément de plaisir !
- 21 mars 2015 à 20h32
- in reply to: CR: Une nouvelle émoticône pour signaler les comptes rendus !
CRs modifiés selon les strictes consignes 😀 ! Merci aux admins d’avoir géré tout ça, ça simplifie l’indexation.
- 17 mars 2015 à 21h21
- in reply to: Les plus belles cartes des vins : à lire et à télécharger en format PDF
C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles je vais peu au restaurant. J’adore ça, mais j’aime également le vin et n’ai pas un portefeuille très extensible.
Quand la moindre bouteille fait doubler la note, je grimace. Et plutôt que de râler tout le repas face aux belles bouteilles dont je rêve alors que je reste au Château Lapompe, autant me perfectionner en cuisine pour bien manger et bien boire à des prix décents (attention, ceci ne vaut bien entendu pas pour tous les restaurants. Mais à Paris, ça limite déjà pas mal les choix…) !
Mais lorsque je craque et que resto il y a, le vin est compagnon indispensable. Sinon, la soirée est terne… En tout cas, pour les restos où le vin est adapté !
- 16 mars 2015 à 19h59
- in reply to: CR: Une nouvelle émoticône pour signaler les comptes rendus !
Je vote aussi pour le verre, à la fois discret et facile à identitifier, et surtout très adapté à son sujet.
@Bonsay : c’est normal, il n’est pas encore possible d’éditer les anciens messages. Nous serons informés dès que ce sera possible. Voir ici ce que disait Luc Javaux.- 16 mars 2015 à 19h15
- in reply to: Et avec l’osso buco?…
Tiens, j’ai justement mangé ce midi des restes d’Osso Buco (sur base vin blanc) avec un Côtes de Brouilly de 2011 de chez Benoît Trichard. Bon accord ma foi ! Et l’accompagnement (vu qu’il en est question plus haut) est avec des tagliatelles, ça marche bien également.
- 15 mars 2015 à 20h50
- in reply to: CR: Une nouvelle émoticône pour signaler les comptes rendus !
- 15 mars 2015 à 20h47
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Du coup, est-ce qu’il y a un intérêt, dans la démarche de dégustation, de chrcher à avoir des raisins qui ont été récoltés à la même date ?
- 15 mars 2015 à 20h45
- in reply to: Modèle Vivino vs modèle LPV
CR: Sataniste ! 😀
J’ai modifié les CR les plus récents, mais il n’y a pas la possibilité encore de le faire pour les plus anciens.- 15 mars 2015 à 20h27
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Luc Javaux écrivait:
——————————————————-
> Quand un résultat final dépend d’une multitude de
> paramètres, il est évident qu’en isoler un seul,
> tenter de définir son influence et reconnaître
> cette influence à l’aveugle relève de l’exploit.
> Pour pouvoir le faire, il faut diminuer le nombre
> de variables.
> Même millésime, même vigneron, [b]même date de
> vendange[/b], même process en cave, même matériel
> végétal, même conduite de la vigne.
> Après on peut commencer à discuter de l’influence
> ou pas du terroir.Mais est-ce que justement, la détermination de la date des vendanges, en tant que révélatrice du climat et de la météo, et potentiellement aussi de la nature du sol (plus ou moins drainant, etc), n’est pas par conséquent révélatrice du terroir ?
- 12 mars 2015 à 18h02
- in reply to: Du qualificatif « tellurique »
[quote=Hyllos]
Tellurique, c’est un terme qui sert notamment à décrire les planètes. Je veux bien accepter beaucoup de choses mais dire qu’un vin est tellurique… smiling smiley par opposition à quoi ? gazeux ?
[/quote]Si ça se trouve, sur Jupiter, ils font d’excellents vins, pas du tout telluriques pour le coup ! (:D
- 8 mars 2015 à 22h07
- in reply to: Domaine Rolet, Arbois
A noter que j’ai fini aujourd’hui la bouteille (j’ai été lent pour le coup !), après cinq jours d’ouverture. L’attaque acide en ouverture est revenue pointer le bout de son nez, plus affirmée encore qu’auparavant. Là aussi, une aération d’une bonne vingtaine de minutes dans le verre a fondu les choses. Le vin n’est toutefois pas d’une complexité folle, tout en restant agréable à siroter. Mais dans l’ensemble, plutôt une déception.
Après, je me dois de souligner que la conservation de la bouteille les quatre derniers mois n’avait pas été au top, dans des conditions d’appartement : dans le noir couchée, certes, mais à une température fluctuant entre 16 et 20°C, et avec une hygrométrie que je suppose assez faible (ça s’est d’ailleurs senti au débouchage, avec un bouchon qui s’est mis à tourner alors même qu’il était encore complètement enfoncé). Je ne sais pas dans quelle mesure cela a pu jouer sur la qualité du vin.
- 6 mars 2015 à 22h23
- in reply to: Le Clos des Fées
CR:Domaine du Clos des Fées – les sorcières 2013
Goûté aussi cette bouteille, ma première du domaine.
Je ne fais qu’adhérer aux commentaires déjà postés ci-dessus : du fruit bien expressif, une fraîcheur présente sans être envahissante, de la gourmandise à fond ! On est pas dans une complexité folle, mais c’est bien bon et on en boirait bien une deuxième une fois la première finie !- 6 mars 2015 à 22h19
- in reply to: Domaine Rolet, Arbois
CR: Domaine Rolet – Côte du Jura savagnin non ouillé 2007 (4 ans et demi d’élevage)
La bouteille a été ouverte pour accompagner une boîte chaude.
Au nez, on a de la noix à gogo. Pas d’une complexité folle pour un oxydatif, mais ça reste très agréable.
En bouche. Ouch ! C’est acide. L’attaque pique et me fait grimacer (et pourtant, l’acidité, j’aime ça !). Mais le vin se dégage peu à peu pour trouver en finale un équilibre assez bien en place. La noix fraîche reste l’arôme largement dominant dans une finale qui dure un petit moment.
Ni une, ni deux, carafage vigoureux et on laisse oxygéner ça une bonne heure et demie.
Le vin est plus en place après cela, gagne légèrement en complexité et perd surtout partiellement son attaque acide, sans malheureusement totalement s’en départir.Le lendemain, je m’en remets un petit verre. A peine après service, déception : le vin est plat, aqueux et, de nouveau, ne se révèle qu’en finale. Après une bonne dizaine de minutes dans le verre, enfin, ça y est, il est en place ! Plus d’acidité envahissante à l’attaque, une belle finale bien équilibrée. Ah, que les vins oxydatifs sont compliqués à traiter !
- 6 mars 2015 à 21h58
- in reply to: Vin et Cinéma
Je viens de voir Kingsman (très sympa au passage, un bon jeu de destruction) !
Et en effet, les diverses références au vin et alcool m’ont bien fait rire. Ce n’était pas plutôt Lafite 1945 et Yquem 1939 ? Mais j’ai peut-être que ma mémoire me joue des tours. En tout cas, leut proposition d’accord met-vin ne me parle pas des masses !
J’aime aussi beaucoup le repect dû au Dalmore 1962 et la référence Churchillienne au Martini pour lequel seul un regard à la bouteille ouverte de vermouth suffit à adoucir le gin !- 13 février 2015 à 21h28
- in reply to: Domaine Dupasquier, Jongieux, Savoie
J’en ai aussi ouvert une du même millésime il y a deux semaines. Je confirme le CR, avec toutefois de mon côté le bémol concernant les sucres résiduels, un tout petit peu trop présents à mon goût. Mais il faut dire que l’accord avec le plat n’était pas top !
Il paraît, à ce que j’ai lu plus haut dans le fil, que ces sucres tendent à devenir moins expressifs avec l’âge, j’ai hâte de goûter ça !