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Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 524)
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  • seb
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-
    > Dans le débat, il y a un lien passionnant qui pose
    > vraiment question par rapport à ce que l’on peut
    > vous dire habituellement à ce sujet. C’est très
    > étayé scientifiquement et a l’air de tenir la
    > route. Le genre de texte à diffuser le plus
    > possible afin que le public puisse lire un
    > contrepoids crédible contre les propos alarmistes
    > du GIEC.
    >
    > Ca ne veut pas dire que tout va bien sur notre
    > terre : il y a plein de choses à améliorer. Mais
    > nous devrions échapper au réchauffement
    > climatique.

    Tout a fait d’accord avec Eric, pour affirmer que ce site est extrêmement bien documenté et étayé scientifiquement. De nombreuses courbes qui y sont exposées sont issues des meilleures revues scientifiques.

    seb
    Participant

    Pour être un peu plus précis, peut-être aurais-je du écrire ; » belle finale où l’on retrouve la tonicité caractéristique du mourvèdre », en lieu et place de  » fraîcheur caractéristique du mourvèdre ».

    seb
    Participant

    Crozes-Hermitage rouge 2007,

    Joli nez floral et sur la prune. En bouche on retrouve la prune, et ce petit côté floral, ainsi que des épices. Un vin qui est assez dense, mais comme le fait remarquer icna, la finale est assez austère et dure. Certainnement une bouteille à attendre.

    Une certaine ressemblance avec la cuvée Gaby 2007 du domaine Colombier, même si celle-ci a un profil beaucoup plus accessible et harmonieux aujourd’hui.

    seb
    Participant

    Corbières les dimanches 2008,

    J’avais beaucoup aimé le 2007, acheté sur les conseils de mon caviste, je dois dire que le 2008 ne m’a pas déçu. La robe est profonde, annonçant un vin d’une belle densité. En bouche, c’est superbe, velouté et très dense, le touché de bouche est une véritable douceur, j’adore. Ce vin assez complexe du point de vue arômatique s’exprime sur les fruits noirs, le raisin (et oui ça arrive parfois…), la prune, et un cocktail d’épices qui lui apporte un côté chaleureux. Il n’est pas sans me rappeler le Cairanne de Richaud, même si l’expression arômatique est plus sudiste.
    Encore une belle découverte en Languedoc, pour un prix très raisonnable.

    seb
    Participant

    CR: Château Rouquette sur Mer Cuvée Henry Lapierre 2006,
    (assemblage syrah/mourvédre à parts égales)

    Acheté sur les conseils de mon caviste, ce vin a été confronté à la lourde tâche de passer après un CNDP de la janasse 2001 en très grande forme (cuvée de base certes, mais quand les vins de la Janasse sont en grande forme, ils peuvent être éblouissants).
    Nez intense sur les fruits rouges. En bouche, tout y est intensité arômatique, densité, finesse des tannins, longueur. Quoique dans un style moins démonstratif, il passe sans problèmes derrière le chateauneuf. Il joue sur la cerise et l’amande douce. La finale d’une belle longueur est tout de même marquée par des notes d’élevage pas très nobles, qui pourront je pense s’estomper au vieillissement.

    Un beau Languedoc, qui joue plus sur la finesse que sur la puissance, sans renier son identité sudiste.

    seb
    Participant

    CR: Domaine Tempier, Bandol 2004 (cuvée de base…),
    Une bien belle cuvée de base, robe profonde et opaque, nez puissant sur les fruits noirs très mûrs. En bouche, l’attaque en bouche est impressionnante de densité, sur des arômes de cerises noires bien mûres et de la myrtille. L’élevage est perceptible mais très bien intégré, les tannins sont patinés. Belle finale, quoiqu’un peu courte en comparaison de l’attaque volumineuse, où l’on retrouve la fraîcheur caractéristique du mourvédre.

    seb
    Participant

    Copa santa est un vin parfois un peu déroutant, qui peut beaucoup évoluer à l’aération.

    J’ai ouvert la semaine dernière une copa santa 2006 en même temps, qu’une cuvée les schistes de Borie la vitarèle, pour faire découvrir à un ami les vins du Languedoc. Le Borie la vitarèle s’est trouvé conforme à ce que l’on peut en attendre, plein de fruits, structuré, sans fioritures, simple mais efficace.

    Quant à la Copa Santa que j’attendais un bon cran au-dessus, elle a joué à la diva, lorsque j’ai porté mon nez à mon verre après l’ouverture, et bien rien, si ce n’est un peu d’éthanol….je n’ai jamais rencontré un nez aussi plat. Un peu inquiet, je goute, et en bouche toujours rien de rien, pas d’arômes, juste de l’alcool et de l’élevage. Pourtant, la présence en bouche est plus importante que sur le saint-chinian.

    Je laisse s’aérer dans la bouteille une bonne heure, avant d’y revenir quelques arômes commencent à pointer le bout de leur nez, timidement. Je me décide à carafer deux bonnes heures, puis de le servir à table après le Saint-Chinian. Lorsque je le ressers le vin est transformé, on a affaire à un vin puissant, avec une structure tannique imposante. L’attaque est maintenant franche et nette, sur le cassis et la longue finale s’étire sur des notes mentholées rafraîchissantes, avec une puissante retroaction nasale.

    seb
    Participant

    CR: Cuvée Gaby 2006,

    Nez réduit à l’ouverture, après aération la réduction s’estompe laissant place à un nez profond sur des arômes de fruits rouges, une pointe animale. En bouche le boisé est perceptible mais bien contrebalancé par un fruit très pur, la texture de ce vin est très belle, alliant densité, velouté et une grande fraîcheur soutenue par des notes mentholées. J’aime beaucoup cette bouteille, qui a trouvé un équilibre subtil entre fraîcheur et densité.

    CR: Cuvée Gaby 2007,

    Contrairement au 2006, ici le nez s’exprime pleinement dès l’ouverture, panier de fruits noirs et de prunes. En bouche, on retrouve un fruité éclatant avec de très beaux arômes de prune, une bouche fine, ciselée et bien équilibré.

    Deux très belles bouteilles, mais j’ai préféré le 2006 pour son supplément de densité et de profondeur.

    seb
    Participant

    MB écrivait:
    ——————————————————-
    > Honteux ! Et, pour tout dire, méritant l’exclusion
    > de son auteur.

    Ouais, moi je veux bien mais on va peut-être pas virer les administrateurs de leur site. Et puis Fessier, c’est un peu grivois mais quand même pas si injurieux, c’est pas comme si on disait …. (je préfère pas le dire, j’ai peur d’offusquer les âmes nobles, sensibles et pures qui fréquentent ce site)

    Bon sur ce, cette discussion m’agace, je vais m’ouvrir un petit petrus 90 pour calmer mes nerfs.

    seb
    Participant

    Ma petite expérience chez Barral,
    J’ai été déçu par jadis et tradition 2005. J’ai trouvé que ces vins donnaient peu de plaisir à cause d’arômes foxés un peu trop fort et d’une forte acidité dérangeante car dissociée.
    J’ai été mitigé sur jadis 2004, un vin surprenant d’une puissance arômatique et d’une longueur étonnante, mais là encore j’avais trouvé l’acidité un peu mordante.
    En revanche j’ai vraiment adoré Valinières 2004, certainement mon plus beau Languedoc bu à ce jour, un vin au potentiel énorme associant puissance arômatique, longueur et finesse de la texture.

    seb
    Participant

    Pour avoir goûté les 2, je dirais sans hésitation que la réserve 2004 et sans problème d’un niveau équivalent à la 2003. Tout comme la cuvée terroir mailloles d’ailleurs légérement moins dense sur 2004 que sur 2003, mais peut-être un poil plus distingué.
    De toute façon chez sarda malet tout est excellent et après avoir dégusté beaucoup de bouteilles de ce domaine sur 5 cuvées différentes et sur 3 millésimes différents (réserve, terroir mailloles, intransigeant, insouciant, fandango) je tiens à souligner que ce domaine me paraît d’une régularité implacable, je n’ai jamais rencontré une bouteille défaillante (j’ai dit défaillante pas fermée).
    J’ai trouvé que l’insouciant, la cuvée de pure grenache, était une pure merveille sur le millésime 2005. Quant à l’intransigeant, la cuvée pure mourvèdre, que ce soit sur 2005 ou 2006, il le talonne de très près.
    C’est vraiment devenu mon domaine fétiche.

    seb
    Participant

    CR: Domaine Pierre Usseglio & Fils, Châteauneuf du Pape, 2006

    nez sur les fruits rouges d’intensité moyenne. La bouche est agréable, assez concentrée et bien équilibrée. Des arômes de framboise ressortent ainsi que des épices et de la garrigue. La structure tannique est fine, et la finale de bonne longueur.
    Une bonne bouteille.

    seb
    Participant

    CR: Jadis 2005

    Nez puissant avec un soupçon de volatile sur des senteurs de cassis avec une trame de fond légèrement foxée. En bouche le vin est puissant, les fruits noirs ressortent ainsi que l’aspect foxé déjà apparent au nez. La structure tannique est assez imposante, mais l’acidité est un peu piquante voire dissociée.
    Avec mon épouse, nous n’avons pas terminé la bouteille dans la soirée ce qui chez nous est le signe incontestable que ce vin nous a procuré relativement peu de plaisir.
    Donc je suis finalement assez déçu, la cuvée tradition m’avait par ailleurs laissé exactement la même impression mais avec moins de puissance.

    seb
    Participant

    ouais, ouais, on arrête, en tout cas ce qui est certain, c’est qu’à moyen terme les prix des grandes bouteilles vont kracher aussi.

    seb
    Participant

    > Pour les analyses des causes, comme l’a dit l’un
    > de nous, c’est quand même curieux qu’il y a trois
    > semaines, personne ne crachait sur le capitalisme,
    > quand tout allait bien.

    Ci-joint, un lien qui me semble intéressant, d’un groupe d’anticipation politique et économique, qui prédisait il y a plus de six mois un effrondement boursier en septembre, et qui avait annoncé, il y a plus de deux ans une crise économique grave liée à l’explosion de la bulle immobilière aux états-unis.

    https://www.europe2020.org/spip.php?article525

    Leurs analyses sont redoutables et mettent bien en valeur le fait que cette crise était prévisible, car provoquée par des comportements particulièrement irrationnels.

    seb
    Participant

    Clos des fées Vieilles Vignes 2004,

    La robe est sombre comme il se doit, le nez est intense sur les fruits noirs. En bouche la structure est très belle, avec de beaux tannins bien polis qui donnent du relief. L’attaque est puissante sur la cerise noire bien mûre, puis le vin s’étire plus en longueur, grâce à une belle acidité apportant une fraîcheur bienvenue. La longue finale présente une trame « minérale » chaleureuse (rappelant l’odeur de la caillasse un jour de grands cagnards dans le sud de la France). L’élevage est imperceptible

    Une belle bouteille.

    seb
    Participant

    CR: Meyney 2004,

    Nez puissant et élégant sur les fruits noirs, cassis et myrtille, ainsi qu’une pointe de café. En bouche on sent une structure puissante, les tannins sont abondants mais fins. Le vin s’exprime sur les arômes mentionnés au nez avec une pointe vanillée (pas excessive) qui apparaît sur la longue finale fraîche, puissante et acidulée.

    En conclusion, je trouve que c’est une très belle bouteille qui apporte tout ce que l’on peut attendre d’un Médoc jeune. L’élevage est bien intégré et la structure imposante de ce vin présage à mon avis d’un potentiel important pour les années à venir.

    PS : Avec des vins de ce niveau-là dans cette gamme de prix je vais finir par aimer le Bordeaux

    seb
    Participant

    Je n’ai pas pu participer n’ayant pas trouvé Montcalmès 2005. J’ai en revanche trouvé le 2004 chez un caviste, et je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ce vin , qui me semble tout a fait valoir son prix.
    Comment se situe ce 2005 par rapport au 2004 ?

    seb
    Participant

    hyllos écrivait:
    ——————————————————-
    > Après, il faut reconnaître que le terme sudiste
    > est marqué par ce que la production languedocienne
    > nous sert souvent… Et il faut dire que tant
    > qu’on plantera de la Syrah et du Chardonnay là-bas
    > (deux cépages quasi impossible à bien gérer dans
    > le sud), le qualificatif sudiste associé à un vin
    > lourd aura de beaux jours devant lui.

    Aargh, je veux bien des exemples pour les syrah. Moi j’ai plein de contre-exemples en tout cas.

    seb
    Participant

    Oui, en tant qu’anti-bordelais primaire je me reconnais dans le portrait que tu dresses. Mais il y a aussi des raisons plus profondes à ce désamour, les vins bordelais particulièrement ceux du Médoc sont tout de même assez austères, boisés et très tanniques dans leur jeunesse, et bien sûr si on est pas capable d’attendre 15 ans pour ouvrir une bouteille c’est qu’on a vraiment rien compris et qu’on y connaît rien. Alors pourquoi vendre les vins en primeurs avant même leur mise en bouteille si il faut ensuite les attendre 15 ans pour les apprécier, n’y a-t-il pas une superchérie pour le consommateur dans cette politique commerciale ?
    Je suis actuellement en train de remplir ma cave (et de la vider aussi d’ailleurs) et je m’imagine mal dépenser des fortunes en Bordeaux, en me disant, « putain qu’est ce que je vais me régaler dans 15 ans, peut-être même dans 30 ou 40 ans pour certains vins ». Je dois dire qu’une telle perspective me réjouit peu et je préfère m’orienter sur des vins plus plaisants et plus ouverts jeunes comme beaucoup de Languedoc, Roussillon, Rhône et même Bourgogne.

    Ceci dit je me soigne quand même et il m’arrive parfois de prendre beaucoup de plaisir avec certains Bordeaux jeunes, et même parfois de regretter le classicisme et la droiture d’un beau Bordeaux, parce que ça peut quand même être très bon.

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