Perronnet

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  • Perronnet
    Participant

    Chez Millésima et Châteautprimeur il était à 86,80 HT lors des offres qu’îls ont faites.

    Perronnet
    Participant

    Merci de ce lien et des renseignements. 
    Cordialement

    Perronnet
    Participant

    Bonjour à tous
    j’ai une question (peut-être idiote… )
    On trouve des vins de Thibault Liger-Belair avec des appellations Aloxe-Corton, Corton Renardes et Charlemagne. Quid ? Sur le site du domaine il n’y a aucune mention de la possession de parcelles par le domaine. Et il semble que personne ne déguste ces vins.
    Est-ce du négoce (et dans ce cas pourquoi ne pas le mentionner ?)
    J’ai beau chercher je n’ai trouvé nulle part de réponse adéquate. Cordialement

    Perronnet
    Participant

    Tout compte fait la « mécanique bordelaise » dans la gamme primeurs fonctionne parfaitement bien. 
    Le 2021 (petite année) est vendu aussi cher que le 2020 (ou presque) )avec comme belle explication des récoltes fortement amoindries. (ce n’est pas la première fois qu’on nous fait le coup). 

    Mais là où Bordeaux est champion c’est qu’il est évident que si l’année 2022 s’avère très bonne on ne pourra pas (les Bordelais) vendre au même prix que 2021, c’est une évidence. Donc le palier de 2021 est un marqueur(une sorte de base 100)  pour faire un petit bond de 20/40% sur les primeurs 2022 si l’année est bonne ou exceptionnelle. Comme cela le tiroir-caisse ne se vide pas. Oubliés les prix antérieurs qui étaient déjà exceptionnels quand l’année l’était !!
    La philosophie est « augmentation si le millésime est entre bon et grand et stagnation si le millésime est médiocre à mauvais (oups pardon jamais de millésime mauvais à Bordeaux depuis des décennies) » c’est limpide.

     

    Perronnet
    Participant

    CR: [b]Riesling VT grand cru Brand domaine Zind-Humbrecht 1989

     [/b]

    il existe des moments où un grand cépage rencontre un grand terroir, sublimé par un grand vigneron dans une année de… rêve. Et cela donne tout simplement un vin phé-no-mé-nal, immense tout simplement.
    Couleur dorée annonçant un vin âgé mais pas passé, un nez dans lequel on passerait la soirée (un léger pétrolé rappelle qu’on est sur du riesling), agrumes et fruits mûrs, épices, terre chaude après la pluie, et en bouche aussi long que large où les amers des zeste d’orange viennent équilibrer le sucre de la vendange tardive. C’est long, long, long………
    Tout est en place, tout est sublimé, rien ne dépasse une grande symphonie entre l’oeil, l’odorat, le goût. Tout simplement un archétype de très grand vin en ce qui me concerne. Un must. Un graal.

    Une référence aux côtés de quelques vins comme Lafite 1988, Yquem 1988, Rayas 2003, Goutte d’Or de Foreau 1990, Smith Haut Lafite rouge 2009.

    Perronnet
    Participant

    Bonsoir
    Sur Safari (Mac OS13) le fait de vider le cache résout le problème d’affichage. 

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Je confirme, je commande quelques fois par an selon mes envies et aussi pour préparer des dégustations d’un club. 
    C’est nickel dans l’expédition, le conditionnement et le transport. 
    Aucun souci.

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Pour les caves Ruthène (jamais utilisées en primeurs) j’ai eu une relation récente avec eux et cela a été très positif.
    Il m’a semblé qu’il y avait du sérieux et du réactif… après en primeurs je ne connais pas.

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    CR: Domaine de Trévallon rouge 2010 : en trois mots : très beau vin.
    L’explication en est simple : équilibre…
    13° d’alcool, pour un vin de Provence, le top. Beaucoup de matière, certes, mais sans lourdeur. Très belle couleur sombre et brillante à la fois. Un assemblage de syrah et de cabernet sauvignon (50/50), ce qui permet au nez d’être épicé et floral (violette) grâce à la syrah, avec un « trait » de ce poivron rouge mûr du cabernet. En bouche la sapidité de la Syrah avec son velouté joue dans le registre enjôleur, enrobant la bouche (vin rond) mais pas trop et le cabernet apporte son… élégance en fin de bouche et allonge la fin de bouche. Pas de « trop vanille » de fût neuf… tout est en place.
    Cela n’a pas l’aspect « classique » des premiers de Bordeaux, mais c’est un très beau vin (souvenir d’un 1989 ou 1990 qui avait tenu tête à une Mission d’un beau millésime).
    Cet équilibre me rappelle les vins de la région de Saragosse (Campo de Borja) ou le grenache joue le registre « enjôleur » et où le Tempranillo l’élégance sélecte ! (belle découverte au rapport Q/P indéniable et où même dans les restaurants de base on vous propose de carafe le vin et où vous buvez dans des verres… de qualité… )

    Perronnet
    Participant

    Bonjour
    hasard des calendriers nous y avons dîné le soir du 2 novembre à huit convives.
    Même menu dégustation.

    Pour ce qui concerne la cave (son intérêt vu les domaines présentés et les prix proposés) et le sommelier, il n’y a rien à redire, c’est une adresse incontournable même si en effet le village est à l’écart des grands axes (mais c’est aussi cela qui fait l’intérêt).
    Je regrette juste que les verres ne soient pas vraiment à la hauteur.

    Personnellement en ce qui concerne le même repas je trouve (et je n’ai pas été le seul) une certaine hétérogénéité avec des plats excellents et d’autres moyens.

    Amuse-bouche sans vrai intérêt avec des goûts trop salés ou sans vrai saveurs intéressantes.
    Vin : Champagne Chartogne-Taillet « Chemin de Reims » : 100% chardonnay alors que la robe nous portait vers du pinot noir. Beau champagne au nez assez puissant (pointe d’oxydation), mais vif en bouche.

    Le plat de tourteau est excellent : tout y est : goûts maîtrisés, saveurs et textures se répondant. Un vrai grand mets.
    Vin Muscadet Expression de granite domaine de l’Écu 2010 : nez assez mutique mais bouche qui… répond bien au plat, grâce à sa vivacité. Par contre je suis dubitatif quant à la possibilité que le vieillissement apporte au muscadet… goût personnel certainement.

    Le plat de cèpes me laisse dubitatif voire froid… quand on a goûté la cuisine des champignons de Marcon à Saint-Bonnet le Froid.
    Vin : Saumur Brézé 2010 de Guiberteau. Je ne connaissais pas le vin. Difficile à l’aveugle de dire « chenin ». Mais beau vin ample et puissant. L’accord avec le champignon se fait un peu au nez, moins bien en bouche.

    Le plat de homard est parfait, le homard est présenté pour lui-même et c’est tant mieux.
    Vin : Corton Charlemagne Coche Dury 2005 : belle couleur dorée soutenue, nez puissant (mais le chardonnay est difficilement décelable de prime abord) le bouche est très puissante aussi (tempérament de feu dit un convive) mais plus longue que large (le vin reste longtemps en bouche au fond du palais). Personnellement je dis beau vin mais au vu de l’étiquette et des diverses appréciations (et spéculations) soit j’ai raté le vin soit la bouteille et le millésime ne sont pas représentatifs des vins de Coche-Dury. Et pourtant j’ai eu autrefois des chocs gustatifs avec de simples Meursault de ce domaine.

    Lièvre à la royale : excellent grand plat… simplement présenté, sauce superlative. J’ai déjà dégusté ailleurs d’autres lièvre à la royale. Tous étaient différents et de belle facture. Beau travail culinaire.
    Vin : Chambertin 2011 Rousseau. Alors là chapeau : le vin de la soirée tout y est : belle couleur soutenue, finesse au nez (on s’attend à un vin fluet en bouche), mais la puissance se décline immédiatement en bouche : large et très long… et capable de répondre à la puissance du plat. Le nez se développe tout le long de la dégustation bouquet floral, la trace de « vert » (végétal) qu’on a en fin de nez équilibre par sa fraîcheur l’opulence des flaveurs.

    Fromages : plateau centré sur les chèvres plus quelques fromages comme le Mont d’or, époisses, camembert.
    Difficile de choisir un vin puisque chacun(e) choisit ce qu’il veut. Donc je laisse l’accord de côté.
    Vin : Bourgueil les Grands Monts Druet 1989 : On connaît la bouteille mais nous sommes persuadés qu’à aveugle tout le monde dirait grand (voire très grand… bordeaux). Le cabernet franc dans une année comme celle-là à… maturité (30 ans). Tout y est poivron bien mûr, encore du fruit, épices, couleur évoquant un vin des années 2000, bouche qui malgré le Rousseau précédent fait quasiment match nul. Vraiment grand vin. À l’époque (1991) ce type de vin devait valoir… 20 francs. Il me reste deux magnums… 

    Dessert : pas grand-chose à dire je trouve que là il manque la patte d’un « maître des desserts » (pâtissier ou autre). La déclinaison présentée aurait mérité un vrai travail pour sublimer ces ingrédients.
    Vin sur la « fraîcheur » Rully premier cru Cloux 2017 de Jacqueson. que le sommelier nous fait découvrir. C’est vif tout en étant mûr.
    Pinote bien.

    Tout ceci étant dit, personnellement je pense que si le macaron est justifié pour diverses raisons (certains plats, carte des vins et prix, sommelier de grande qualité), je ne vois pas un inspecteur de Michelin octroyer une seconde étoile, d’autant que l’accueil de madame Dallais mère est plus que rugueux et dans un établissement de ce type détonne quelque peu, à la fois dans sa présentation et son attitude (doux euphémisme). (incident de réservation, non prise en compte de son erreur, aucune excuse). Je sais on est à la campagne mais… d’autant que la personne qui avait réservée venait pour la quatrième fois chez Dallais !
    Je connais des « une étoile » qui ont une cuisine plus homogène dans un menu dégustation et qui pourraient prétendre à un second macaron, avec un accueil qui vous fait sentir que vous êtes un hôte bienvenu.

    Pour finir, les personnes qui tiennent l’exceptionnelle chambre d’hôtes (je recommande pour le cadre, l’intérêt historique du site, les prestations, le rapport qualité-prix) du « moulin de la croix » à Charnizay nous ont confirmé (à demi-mots puisqu’ils envoient des clients chez Dallais…) que cette attitude dessert et a desservi l’établissement.

    Cordialement
    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Bonsoir

    j’ai eu connaissance de l’arrêt du site fin août par un responsable de Carrefour qui est en même temps un… proche.
    Quelques jours après en effet le site m’a contacté car j’avais pris une caisse de primeurs 2018 chez eux. J’ai répondu dans la foulée en spécifiant la façon dont je voulais être remboursé et le nécessaire a été fait dans les heures qui ont suivies (voire les minutes…)
    Adossé à Carrefour je ne pense pas que les remboursements poseront problème.
    Le procédé est cependant « cavalier » puisque les vins bloqués en primeurs devraient être quant à eux réservés (sauf à évoquer le cas de 1855…) et auraient pu (dû ?) faire l’objet d’une livraison dans deux ans.

    Cordialement

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Rauzan-Ségla était présent ce matin chez Millésimes par 6 ou 12… 

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Les sites sérieux sont nombreux
    BRD
    chateauNet
    Dubecq
    La cave d’Ulysse
    Château primeur
    Wine and co
    Lavinia
    Les caves legrand
    Millésimes
    Sovinat
    La Grande cave
    Vente à la propriété
    Vitis epicuria
    Bourdin etc

    Par contre attention aux frais d’expédition selon votre lieu d’habitation… Ils peuvent être prohibitifs notamment si l’on vous propose des caisses bois… 

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    [quote= »Jean-Loup Guerrin » post=933921]Ben Glaetzer – Barossa Valley – Bishop – 2010

    Bouteille bue sans aération préalable.

    La robe est noire et encore jeune.
    Le nez très intense propose une bonne complexité, avec des fruits noirs, de la suie, du poivre et de la vanille, un nez de Rhône septentrional !
    La bouche est à la fois gourmande et corsée, large et longue ; elle ne manque pas de finesse et se conclut par une finale persistante et sur une fraîcheur prometteuse.

    Très Bien

    Je suis assez d’accord avec le CR de Robert de février sauf j’aurais été curieux de le regoûter dans cinq ans.

    Jean-Loup[/quote]

    CR: Ben Glaetzer – Barossa Valley – Bishop – 2013

    pas la peine que je me fatigue 😳 à commenter le 2013 bu samedi. C’est du même tonneau que ce 2010 décrit par Jean-Loup..
    Superbe vin, loin des « canons » un peu sucrailleux de la syrah australienne que l’on peut trouver.
    C’est net, précis, gourmand mais frais et les 15°5 d’alcool ne se sentent absolument pas. Un vin qui ne fatigue pas du tout et qui se boit sans difficulté au cours d’un repas.

    Vraiment un très beau vin.

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Bonjour à tous,

    Allez une petite « couche » de satisfaction en plus.
    Quand ça va pas, on le dit mais quand tout va bien et que ça a l’air de couler de source, que tout est parfait, on le dit moins.

    De plus je crois que ces diverses appréciations positives sur cette maison ancienne de Bordeaux sont de nature à rassurer de possibles acheteurs frileux (notamment ceux qui ont connu les affres de 1855…).

    Donc primeurs 2016 commandés… (Taylor, Arlaud et Clos des Lambrays) et en allant les chercher on vous fait cadeau d’une bouteille d’huile d’olive d’un domaine provençal, le tout avec l’amabilité et le sourire.

    Que demander de plus ? si ce n’est que cela continue.

    Cordialement.

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    CR: Chambolle-Musigny Vieilles Vignes 2009

    Robe burlat intense, brillante, superbe, profonde.
    Nez : un bouquet de fruits rouges mûrs, pinotant superbement. On y resterait longtemps.
    Bouche : ronde, suave, sapide, du taffetas, du velouté. C’est remarquable, doux, sensuel, long en bouche. Un vin d’hédoniste. Pour moi tout est place pour notre plus grand plaisir.

    Superbe vin et que les 2009 sont bons !!

    Hervé

    Perronnet
    Participant

    Bonjour

    bu pas plus tard que mercredi CR: Château Valandraud 1995.

    Le vin a été situé à Bordeaux mais à 95% en rive… gauche pour les dégustateurs présents. Ont été évoqués, Léoville Las Cases ou Pichon Baron.
    Grand vin à maturité, enthousiasmant, richesse au nez et en bouche, mais gardant une étonnante fraîcheur. Le grand bordeaux comme on les aime.
    A fait « jeu égal » au niveau du plaisir gustatif avec un Cabernet reserve de Mondavi de 1994… (grand vin lui aussi pas dut out sucrailleux ou surboisé), équilibré et frais lui aussi.

    rendons à Parker ce qu’il mérite : il avait noté ces deux vins respectivement 95 points et 98… au temps où ses notes étaient plus « sévères » qu’ensuite. Le bougre ne s’était pas trop trompé !
    Cordialement

    Perronnet
    Participant

    Il me semble que la comparaison est un peu « spécieuse »… mais bon je peux me tromper.

    Perronnet
    Participant

    Daniel cela ne va pas beaucoup t’aider mais sait-on jamais ?

    Intermarché avait établi un catalogue courant mai où se trouvaient tout un tas de crus de divers millésimes dont des 2014 et 2015. Par contre il fallait « précommander » avant début juin auprès d’un Intermarché.
    Ensuite on… attendait la FAV (maigrichonne) et on se renseignait. Certains vins ont pu être obtenus d’autres… non.
    Les prix (sans avoir vérifié tous les prix – loin de là -) correspondaient pour les vins de 2015 qui m’intéressaient TTC aux PRIX HT primeurs.
    Maintenant je pense que même si on s’adresse à un accueil de cette enseigne le responsable vins ne pourra satisfaire une demande tardive… mais tu peux tenter !!
    Peut-être la même opération sera refaite l’an prochain ?

    Cordialement
    Hervé
    P.S. aucun intérêt de loin ou de près avec cette enseigne.
    P.P.S. Personnellement comme les FAV me gonflent sérieusement maintenant (j’en ai pourtant faites et ce depuis 1983 !) j’ai trouvé la démarche pratique ! Bon je n’ai pas eu les trois Montrose, mais obtenu 3 Ducru Beaucaillou (en CB individuelle).

    Perronnet
    Participant

    Michel
    ciguë est aussi attesté dans le PLI pouvant s’écrire cigüe… (aigüe, bégüe aussi d’ailleurs)

    cordialement

    Hervé

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