REMONDIERE Patrick

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  • REMONDIERE Patrick
    Participant

    Hello.

    Toutes ces pensées sont très lucides et judicieuses. Que la raison et les prétextes de chacun modèrent la pleine passion fait évidemment sens, et il est à craindre que nous soyons tous, peu ou prou, contraints à une même réserve ou tempérance. Rien n’est perdu du miracle, car sauf à renier radicalement cette belle et souvent vibrante passion du vin, restera toujours vrai, le grand intérêt pour la question, en espérant des lendemains à l’égal des formidables aventures, rencontres et dégustations passées.

    A titre personnel et contrairement à autrefois, je déguste maintenant beaucoup plus souvent, uniquement de petits vins du quotidien, et il y en a d’excellents et peu chers, mais à hauteur de 2 cl, 2 fois au plus, jusqu’à ce que la bouteille partagée soit finie. C’est dire si je ne fais à peine plus que tremper les lèvres, ceci me/nous suffisant avec mon épouse, pour accompagner les plats de famille.

    Les WE, il en va bien sûr autrement avec la sortie d’au moins une dive bouteille dégustée toujours avec parcimonie. Lorsque j’ai le bonheur d’être reçu chez quelques grands fous furieux de vins ou que j’invite ces mêmes charmants ou d’autres plus ignares, ce sont les grandes étiquettes et des crus moins connus qui sont carafés à la maison. Dernier très très grand souvenir chez Hervé P avec Léoville Las Cases 98, altier et d’une élégance folle – peut-on faire mieux ? ( je crois avoir lu certaines réserves sur LPV ),… Mais que de sensationnelles dégustations en ces lieux chez Vévé, chez Ju, Benji s’en souvient et sourira de ces moments fameux.

    Les splendides crus, les amis, les joies, les rares déceptions ont été le fil de ces ans derniers liés au vin. Ces instants ne sont pas finis et je compte bien recevoir encore ces gentilshommes et leurs épouses et faire déguster Pétrus et d’autres icônes, jusqu’à épuisement des stocks, à des profanes aussi.

    Cette passion me concernant prend ses racines dans ma jeunesse, souvenirs des repas dominicaux lorsque mon papa sortait et servait avec envie et joie la bouteille de ce jour destinée à accompagner le repas d’exception concoctée par une maman héroïque. Cuisine de rêve il va sans dire, que je tente en pure perte d’égaler. Souvenir aussi de moments particuliers lorsque très jeune, nous sommes partis avec mon beau frère, vider la cave d’un médecin pour en jeter le contenu par dizaines de bouteilles à la décharge, en pariant sur le moment sur qui les lancerait au plus loin. Nous n’avons conservé qu’un flacon à déguster: un rosé de 1912, qui ne sait pas révélé être le choix gagnant d’un amateur éclairé, espèce d’ailleurs rare et sans soute quasi inexistante à cette époque. Aussi cette bouteille de Pommard inimaginable offerte par mon beau-père, mon voyage de noces en Bourgogne,… Et puis plus tard, le désir d’accéder à l’inconnu, d’approfondir la connaissance, de constituer une cave digne de ce nom, …. Un vœu pieux pour cette cave, correcte en contenu, mais des plus infernales en agencement.

    Je finis de soliloquer ici en saluant la première rencontre à Bordeaux avec le tout jeune EricB ( ah cette dégustation de Sine Qua Non ), de Ju, ensuite du toujours sémillant Vévé, ces deux que je continue de rencontrer trop rarement, SylVin, Benjamin, … Je me souviens du coup de fil de Jérôme faisant suite à un persiflage quelque peu appuyé et ai pu constater alors sa sympathie. L’assimilation et l’ingénue confusion de mon profil avec celui de François Audouze, éminent personnage et connaisseur je le crois, m’a fait et me fait encore bien rigoler.

    Il y a tant à dire, ah le tanin, la buvabilité,, l’élégance,…. Retenir la joie, la découverte, la connivence permises par ces crus auxquels nous consacrons aujourd’hui et demain encore sûrement, beaucoup de considération et …d’amour?

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Bon jour à tout le monde, à Benjamin notamment, mais aussi à Olivier et à Eric auxquels je présente mes sincères excuses pour ne pas avoir répondu immédiatement à leur sympathique mot exprimé dernièrement.

    Il s’est agi là d’une attitude bien cavalière et un défaut de politesse de ma part, imputables à une réelle paresse, à un temps qui passe follement vite, et à un recul personnel avéré de cette passion qui nous anime toutes et tous depuis longtemps.

    J’ai apprécié et continue de lire quotidiennement avec plaisir LPV et BDE, en ayant bien goûté les joutes passées et autres anecdotes que nous avons connues ici, intelligemment argumentées, et sources de sourires et même de joies.
    Bien hélas depuis cette belle période, combien de bons hommes sincères se sont effacés de ces théâtres, las de duels et ou de commentaires obligés alors que leur passion du vin sur LPV les destinait à exprimer leur vécu, leurs coups de coeur, leur avis du monde du vin dans son entièreté, même si ce fut parfois avec excès, peut-être aussi en vantardise, en humour et doux persiflage, mais souvent en élégance. LPV demeure un lieu d’échange culturel du vin parfaitement bienvenu, et reste une chance pour chacun, volontaire dans ses contributions.
    Un grand merci, et bravo à tous les acteurs anciens et présents, même modestes, ingénus, expérimentés,… de ce site principal.

    Le mot, la manière d’être adoptée désormais par Benji sont oh combien pertinents.
    Avoir joui du vin n’empêchera aucunement de profiter encore longtemps de cet élixir, de tous et de tout se qui s’y rapportent, mais en raison.
    Il s’avère qu’aujourd’hui, nous connaissons tous, curieux, des points d’intérêt majeurs, tout aussi accaparants alors que ce monde du vin finalement nous échappe, faute de liquidités nécessaires, de crus inaccessibles et raréfiés, d’une course perdue aux cuvées confidentielles et coûteuses, d’une liberté d’accès terminée aux domaines enviés, etc …
    A couper ainsi les ailes des amateurs et les évincer du pinacle, quel enrichissement y a t-il à ne plus rien découvrir de ses choix propres ou envies?

    Comme l’indique Benjamin, point n’est obligé de maîtriser le domaine dans son ensemble et de procéder à une perpétuelle course à l’échalote quant à l’acquisition de vins divers et quant à leur connaissance pointue et vraie. C’est même une quasi utopie et il vaut tout aussi bien à mon humble avis, profiter de l’émotion, de la surprise, du partage, de la générosité, etc … liés au noble breuvage, en considérant avec une importance au moins égale, les autres grands bonheurs et combats par ailleurs.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai partagé ces mêmes table, joies et crus ce samedi avec Hervé et Benjamin notamment. Tout à fait en phase avec tes propos Hervé: un bilan… En-deçà.

    Les crus:
    – Le Chartogne Taillet  » Montagne/Chemin de Reims » m’est apparu dur / abrupt pour moi qui apprécie des vins davantage ronds / dosés / apaisés.

    – Nous avons passé outre, ce que je crois être un préjugé assez généralement admis faisant choisir des crus de prestige au détriment d’appellation « populaire ». Un fort bon compagnon que ce Muscadet ayant parfaitement accompli sa mission d’escorte, sans toutefois susciter l’extase. Satisfécit néanmoins.

    – Pas simple effectivement de déterminer l’origine de ce Brézé ( riche, obscur, salin ), de Guiberteau – un domaine qui ne jamais/ou si peu, déçoit.

    – Je n’ai personnellement apprécié le Corton-Charlemagne 2005 de JF Coche-Dury très fougueux initialement, qu’en fin de dégustation. Peut-être aurait-il mérité d’être carafé ? Encore trop jeune ?

    – Très belle surprise que ce cru de Bourgueil 1989 étonnamment vif. Si le cépage cabernet est apparu assez lisible, le terroir a été indécelable pour moi, si ce n’est cette fraîcheur signant éventuellement un vignoble septentrional ( ? ).

    – Le Chambertin 2011 de Rousseau a été royal – champion du soir, amène, élégant, complet – vraiment un grand contentement.

    – Le Cloux de Jaquesson a subit la dure loi de la concurrence précédant son service. A revoir en confiance dans un autre contexte…

    * Question mets pour ma part, le homard et le lièvre à la Royale très largement au dessus de tout ce soir. A d’autres reprises, j’ai fait le le choix de menu ici plus homogène, inventif et joyeux. Pas d’épousailles mets/vins et même le contraire avec l’accompagnement des cèpes trop simplement cuisinés ( ? ). Tourteau bof, Dessert ?

    Très jolie carte des vins servis par Xavier toujours fort sympathique et grand connaisseur – justes et polies doléances de nos dames partageant notre même folie, un tantinet oubliées ici ou là.

    J’espère retourner à la Promenade me régaler encore. Le gite vu par Hervé à découvrir lors de notre prochain séjour.

    Bonnes dégustations.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Bon jour Lab, hello Eric.

    Ces Yquem ont été servis dans le bon ordre comme ceci se fait assez régulièrement, pour accompagner par exemple, un foie gras d’oie / canapé légèrement chauffé, etc…

    Ce samedi ce fut sur une polenta et sa duxelle de champignons revenus à la poêle qu’entouraient de savoureux ris de veau caramélisés.

    Une recette excellente et tout à fait avec conciliable avec Yquem, lequel se suffit à lui-même sans doute, mais escorte parfaitement moult autres plats.

    Le dead-heat n’est pas l’expression idéale par excellence mais comme vous le comprenez signifie égalité. Une égalité toute relative, mettant en exergue la préférence de tous pour ces 3 très grands vins, sans intention de vraiment hiérarchiser ceux-ci entre eux.

    Et même vis à vis des autres crus, l’idée de classement n’est pas un but et reste un exercice assez oiseux, vrai un jour, éventuellement différent un autre, tributaire d’émotions personnelles, du contexte de dégustation, …

    Régalez-vous pleinement, de tous, de tout. Bien amicalement.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Clos La Néore 2017 / 2016

    Point de vue tout à fait égal à celui de Denis en ce qui concerne ces millésimes.

    2017 délicieux d’ores et déjà au nez comme en bouche (mangue, pêches, fins agrumes et subtil thé, foin frais), disposant d’une vraie plénitude et belle longueur, fort réjouissant, et en l’état, assez irrésistible. A consommer / conserver sans crainte.
    Le magnum offert avec une franche bonté sera sans doute ouvert au cours de ces fêtes pour accompagner quelques Saint Jacques. L’occasion de faire découvrir à de jeunes épicuriens ce vin franc si adorable, dont je dis si souvent tant de bien. Je crains que ces gentils malandrins de tables n’essaient de me leurrer pour subtiliser l’éventuel reste.

    Le jus de 2016 est au contraire moins consensuel, tout aussi dense et peut-être plus riche. Son abord s’avère en effet beaucoup plus acide et fougueux et finalement plus sévère que le 2017. Mais à terme un géant ? Tout s ‘y prête je crois aussi. J’ai pourtant très bien apprécié à la cave cette spontanéité, cette opulence, malgré le caractère si impétueux et presque violent du cru aujourd’hui. Il est certain que la distribution et la dégustation de ce 2016 seraient aujourd’hui prématurées et sources d’éventuels revers. Un 2016 à vraiment temporiser.

    Ce moment à Chavignol a été une fois encore un absolu agrément.

    Loup

    ********************

    [quote= »dt » post=1046715]CR: Sancerre « Clos de la Néore » 2016 / 2017 – Anne Vatan

    Passage au domaine cette semaine pour récupérer quelques bouteilles.
    Le 2017 est très bon dans un style opulent assez caractéristique du millésime. On pourrait le rapprocher du 2015 avec toutefois plus de fruit et un profil immédiat qui ne doit cependant pas décourager la longue garde…
    Joli nez de pêche, d’herbes sèches. Gros volume en bouche sans excès de chaleur (13,5% d’alcool). Belle longueur.

    A noter le retour de quelques feuillettes (de plusieurs vins) dont les jus ont été mis en bouteille séparément du reste. Ils seront conservés au domaine pour voir. Le vin goûté est peut être plus serré, quasi tannique, avec une très légère sensation boisée.
    L’expérience se poursuivra sur le millésime 2018 avec peut être plus de barriques.

    Et puis on a pu goûter au 2016 qui est une bouteille absolument stupéfiante. De ce que j’en connais, c’est certainement le plus grand clos la Néore. Il rappelle le style du 96 (que je n’ai pas goûté au même stade) par son côté truffé et hydrocarbures (voire ail écrasé). Énorme acidité et matière dense presque huileuse tant elle colle au palais. Grand vin je pense mais il faudra être patient (d’ailleurs il n’est pas encore en vente).[/quote]

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Hello, hello. Un nouveau grand dimanche en Gironde qui restera dans les annales.

    Stupéfait par ce pâté en croûte et ce lièvre à la royale dont je disais avant ces retrouvailles, mon regret de ne pas y avoir encore goûté en 2017.

    Le choix des crus a été judicieux et éclectique, prenant le contre-pied de préjugés personnels – les miens s’entend. Une belle leçon !

    – Rocoules 2010, parfait à tous points de vue, élégance, force, finesse.
    – Ce Musard 99 est égal à ceux dégustés antérieurement ( et jamais reconnus ), abouti, moelleux, fruité de grand plaisir. Le parallèle et la comparaison avec certains crus rhodaniens sont flatteurs pour le Libanais.
    – Windsbuhl 2004, un petit miracle de finesse, à partager en connivence, pour lui-même.
    – Et tous ces autres, singuliers, toujours beaux chacun dans son style, confirment une vraie ouverture d’esprit et une égale générosité.

    Beaucoup de coeur ce jour-ci à nouveau. Cette journée suivait une autre fameuse invitation de la part Hervé la semaine précédente.

    Ces amateurs de joie de vivre, un tantinet sybarites, sont bien épatants. Merci à tous et bonne suite en tous domaines.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Sylvain se montre comme je le connais, toujours clairvoyant sans tomber dans un idéalisme et une admiration béats.

    Je le crois suffisamment réaliste, intelligent et pamphléteur pour décider du recul qui sied dans ce domaine.

    Il offre ici son expérience récente, plaisante à lire malgré les réserves de l’exercice dont chacun se fera une idée de la réalité selon sa culture, ses préjugés ou ses expériences – en toute exclusivité.

    Je ne suis certainement pas un expert du vin que j’abhorrerais être devenu, et je me félicite de lire de tels argumentaires sur LPV. Oui, il est possible ici d’argumenter, de s’opposer – et même de ratiociner, voire de se cultiver.

    Ceci dit Pontet-Canet a sacrément progressé ces dernières années – la raison essentielle tient tout bonnement aux exigences de la propriété d’avoir voulu qu’il en soit ainsi, pour moult raisons.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Bouteille offerte par Anne Vatan au domaine il y a quelques mois.

    Appréhendé avec le sourire et en confiance, ce cru n’a pas trahi son titre de vin d’esthète et de … Grand Cru.

    Couleur or mat.

    Nuances de menthol, de thé, d’iris et d’arums légers au nez. Très jeune mais l’agitation estompe sa relative sobriété pour délivrer des parfums primaires suffisament énergiques à ce stade d’évolution.

    Attaque ronde et suivi en bouche plein et dense. Le palais et les papilles sont sollicités par une acidité saline vivante, très rafraîchissante.

    Beaucoup de joies aujourd’hui à la dégustation de ce cru riche et très soigné. Attendre bien entendu pour de meilleurs lendemains.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    CR: Plaimont Empreinte de Saint Mont 2012
    Dégustée à l’Hôtel de Fance à Auch il y a peu, cette Empreinte de Saint Mont 2012 ( cru blanc à majorité de gros manseng ) s’est révélée pleine de charmes et de délicatesse, à même de s’harmoniser avec l’ensemble des plats servis.

    Joli nez fruité, floral, très distingué, attaque fine, bel épanouissement dans le verre, gras, vif et rond en bouche, totale élégance confirmée.

    Une pépite du Sud Ouest.

    Pur et savoureux, un vin quasiment idéal pour tout amateur soucieux d’apprécier une table de cette envergure et qualité, en obéissant à une saine sagesse tarifaire.

    Empreinte à 35€ ( 11,50 € à la coopérative).

    Loup.

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Samuel. Comme l écrit Gerard ces 2015 se sont goûtés tires de cuve.

    Des arômes fermentaires bien sur et un perlant final vite disparu à l agitation. Une belle purete perceptible d ores et déjà.

    Bien cordialement.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Samuel. Comme l écrit Gerard ces 2015 se sont goûtés tires de cuve.

    Des arômes fermentaires bien sur et un perlant final vite disparu à l agitation. Une belle purete perceptible d ores et déjà.

    Bien cordialement.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Samuel. Comme l écrit Gerard ces 2015 se sont goûtés tires de cuve.

    Des arômes fermentaires bien sur et un perlant final vite disparu à l agitation. Une belle purete perceptible d ores et déjà.

    Bien cordialement.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Ces Sancerre de la Néore sont superbes d’élégance, d’harmonie et constants de beauté, de forme comme de parfums.

    2014 est aujourd’hui incrachable et se le dispute à 2015 d’une grande majesté. Ces deux vins se goûtent parfaitement bien malgré leur jeunesse. Chanceux, heureux dégustateurs ….

    Épitomé du vin de Sancerre inspiré par la plus belle impératrice de Chavignol qui puisse arpenter les Monts Damnés et créer de tels joyaux.

    Le bonheur assurément. Iconique.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Ces Sancerre de la Néore sont superbes d’élégance, d’harmonie et constants de beauté, de forme comme de parfums.

    2014 est aujourd’hui incrachable et se le dispute à 2015 d’une grande majesté. Ces deux vins se goûtent parfaitement bien malgré leur jeunesse. Chanceux, heureux dégustateurs ….

    Épitomé du vin de Sancerre inspiré par la plus belle impératrice de Chavignol qui puisse arpenter les Monts Damnés et créer de tels joyaux.

    Le bonheur assurément. Iconique.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Ces Sancerre de la Néore sont superbes d’élégance, d’harmonie et constants de beauté, de forme comme de parfums.

    2014 est aujourd’hui incrachable et se le dispute à 2015 d’une grande majesté. Ces deux vins se goûtent parfaitement bien malgré leur jeunesse. Chanceux, heureux dégustateurs ….

    Épitomé du vin de Sancerre inspiré par la plus belle impératrice de Chavignol qui puisse arpenter les Monts Damnés et créer de tels joyaux.

    Le bonheur assurément. Iconique.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Effectivement, un vin qui signe un cru de grande lignée, parfaitement conduit dans sa génèse et au cours de sa vie.

    Formidable dans sa forme, ses parfums et son harmonie.

    En plus des qualités relevées par Hervé, je retiens pour ma part, une nette touche « fumée » des plus agréables. L’éloge d’une certaine race ?

    Un cru complet au mieux de sa forme, offert par un maître échansson.

    Immenses joies ce samedi à Pessac.

    Loup

    *******************

    Perronnet écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonjour
    >
    > je conseille (je peux je suis vieux !!) aux jeunes
    > qui ont quelques bouteilles de blancs (Ruchottes
    > i.e) des derniers millésimes, d’en oublier
    > quelques-unes au fond de la cave.
    > La dernière bouteille de Ruchottes bue samedi
    > dernier, du millésime 1989 a quasiment été le vin
    > de la soirée (dégustation à l’aveugle sauf pour
    > moi) et fut plus appréciée que Meursault Perrières
    > 1989 et 1990 des Comtes Lafon pouratnt de
    > remarquable facture et conservées de la même
    > façon.
    >
    > [color=#FFCC00]CR:Chassagne Ruchottes 1989
    > Ramonet[/color]
    > Couleur encore vive, sur le jaune clair… ne dit
    > pas vraiment son âge… 
    > Nez profond, citronné, vif, aucune oxydation,
    > agrume et encore floral.
    > En bouche c’est comme j’ai toujours apprécié
    > Ramonet… (et aussi Niellon d’ailleurs) tendu, vif,
    > englobant la totalité de la bouche, avec cette
    > légère amertume en fond de bouche qui rend le vin
    > bien équilibré entre richesse et vivacité. Que du
    > bonheur !
    > Vin somptueux… 
    >
    > Hervé

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Un cru dont je redoutais la trop grande fougue et qui finalement s’est révélé d’une aimable puissance.

    Le vin est tout en rondeurs et offre un beau coulis de fruits rouges (mûre). Un nez et une bouche sans exubérance mais aussi sans sucrosité.

    L’ensemble est très plaisant et se déguste aujourd’hui avec beaucoup de plaisir. Méritait d’être attendu quelques ans.

    Très bon vin.

    Loup.

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Un cru dont je redoutais la trop grande fougue et qui finalement s’est révélé d’une aimable puissance.

    Le vin est tout en rondeurs et offre un beau coulis de fruits rouges (mûre). Un nez et une bouche sans exubérance mais aussi sans sucrosité.

    L’ensemble est très plaisant et se déguste aujourd’hui avec beaucoup de plaisir. Méritait d’être attendu quelques ans.

    Très bon vin.

    Loup.

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Je sais votre esprit  » carabin » Luc. Je m’en réjouis. Ici aussi lorsque vous répondez à mon message. Sincèrement.

    Le smiley n’enlève rien à la rudesse du propos qui sans doute, ne vous ressemble pas.

    Je vous devine vigoureux et donc plein de vitalité, un tantinet matamore, non !? Mais ceci m’idiffère assez dans ce contexte suggéré. Grand bien vous fasse néanmoins – à tous deux. Et avec tous mes encouragements si vous me permettez.

    S’agissant de le confusion des personnes, il y a quiproquo, je vous assure. Mais si, je vous dis !

    Bonnes dégustations à vous Luc, à François et à tous. Gardons le palais frais, l’oeil pétillant, l’esprit facétieux et notre dynamisme … au beau fixe.

    Loup

    REMONDIERE Patrick
    Participant

    Je sais votre esprit  » carabin » Luc. Je m’en réjouis. Ici aussi lorsque vous répondez à mon message. Sincèrement.

    Le smiley n’enlève rien à la rudesse du propos qui sans doute, ne vous ressemble pas.

    Je vous devine vigoureux et donc plein de vitalité, un tantinet matamore, non !? Mais ceci m’idiffère assez dans ce contexte suggéré. Grand bien vous fasse néanmoins – à tous deux. Et avec tous mes encouragements si vous me permettez.

    S’agissant de le confusion des personnes, il y a quiproquo, je vous assure. Mais si, je vous dis !

    Bonnes dégustations à vous Luc, à François et à tous. Gardons le palais frais, l’oeil pétillant, l’esprit facétieux et notre dynamisme … au beau fixe.

    Loup

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