Eric BERNARDIN

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  • Eric BERNARDIN
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    Lorsque le restaurant Orbys a ouvert en octobre dernier à Châteauroux, j’étais tombé sur un article de la Nouvelle République qui retraçait la carrière du jeune chef Adam Blondeau : après des expériences à l’étranger, il a travaillé chez Marc Veyrat,  Christopher Coutanceau, à l’Oustau de Baumanière (Glenn Viel) et à Toya. Que de très belles références qui laissent penser qu’il va y avoir du niveau dans les assiettes. J’avais envoyé un lien vers l’article à mes amis pour que l’on pense à visiter l’adresse à l’occasion. Cela s’est fait dimanche dernier. Nous avions demandé s’il était possible d’amener du vin en payant un droit de bouchon. Cela a été accepté à raison de 20 € par bouteille. 

    Le nombre de places est limité : une vingtaine environ. Le personnel aussi : deux personnes aux fourneaux, une en salle. J’avoue être admiratif du travail abattu dans une cuisine plus petite que la mienne (certes mieux équipée). Nous avons choisi le « menu de la Saint-Valentin »  qui se poursuit deux jours après le D-DAY à 110 € par personne.

     

    Nous démarrons par le Bouillon des amoureux. Ce n’est pas de la chartreuse verte …mais de l’huile de poireau (ça ce sent, bien)

    Sur lequel il est versé un bouillon issu des épluchures des légumes (dont de la betterave). L’ensemble est chaud, gourmand, assez complexe … et ouvre l’appétit pour le repas qui vient.

    En mise en bouche, du ris de veau pané et laqué à la carotte, et des churros à la betterave et caviar (de Sologne). Les deux sont bons sans être spécialement bluffant. Le churros a plus la couleur que le goût de la betterave. 

    Par contre, le Champagne Comme Autrefois 2001 de Françoise Bedel (dégorgé en 2013) est magnifique. 

    La robe est d’un superbe doré. Le nez est fin, sur les fruits secs, l’écorce d’orange séchée et le pollen. La bouche est ample,  aérienne, harmonieuse, très fraîche, parsemée de micro-bulles frétillantes, et dotée d’une fougue et d’une présence impressionnantes  contrastant avec la délicatesse de l’ensemble. C’en est irréel (et pourtant…).   La superbe finale tapissante monte encore d’un cran dans les sensations, avec des nobles amers qui s’affirment sur des notes de  noix grillée, de café, de citron confit et d’épices. Un grand champagne !

    Le premier « plat » est un chawanmushi au persil surmonté par une fleur de radis. C’est très fin,, subtilement végétal, avec un contraste entre le moelleux de l’oeuf et du croquant du radis. 

    Pour l’accompagner, un Mosel Riesling Marienburg GG Rothenpfad 2017 de Clemens Busch. Sa robe est jaune paille. Le nez est expressif, mariant les notes pétrolées / fumées aux fruits exotiques. La bouche est élancée, tendue par une fine acidité laser, alliant une matière d’une grande finesse à une fraîcheur réjouissante, sur une aromatique mûre, presque confite.  La finale est nette, avec de beaux amers sur le gingembre et l’ananas. Un très beau Riesling à point, même s’il peut encore tenir quelques années.

    Le plat suivant s’intitule Tout en champignons : Il y a une pâte à la tarte qui rappelle la Flammkueche avec un fromage blanc alsacien et de la moutarde en pickles. La poudre noire est de la peau de topinambour torréfiée. C’est très agréable, gourmand, avec des contrastes de goûts, de textures et de températures. 

    Pour lui tenir compagnie, un Chablis 2010 de Vincent Dauvissat. Sa robe est or clair. Le nez est fin, profond, sur le beurre fondu, le lemon curd, avec une touche d’orange et de miel. La  bouche est ronde, ample, enrobante, avec une matière fraîche, moelleuse, savoureuse, soulignée par une fine acidité. La finale ne manque pas de niaque, portée par une acidité tonique et des nobles amers, sur le citron frais et le mousseron.  Cela fait super plaisir d’avoir un vin de Dauvissat accessible et gourmand, d’une évidence totale, d’un très bon niveau pour un « simple village ». Il doit pouvoir tenir encore une dizaine d’années. 

    Nous continuons avec Topinambour : ceci n’est pas une Saint-Jacques. En effet, cela ressemble à une noix de Saint-Jacques et à son corail. Mais vous l’aurez compris : la noix est un morceau de topinambour revenu longuement au beurre, et le corail de la purée de butternut.  Si l’on pourrait se faire avoir en terme de goût, les textures sont très différentes. C’est de nouveau très bon, montrant que l’on peut vraiment se faire plaisir avec des légumes.

    Nous buvons avec ce plat un Sancerre Clos de Beaujeu 2008 de Gérard Boulay : sa robe est dorée, brillante. Le nez est très fin, sur le citron, la craie humide, le bois de cassis et le beurre frais.  La bouche est très fraîche, ronde, enveloppante, déployant une matière douce, harmonieuse, finement citronnée. La finale est  merveilleusement amère, sur le citron confit  et une touche de cassis. Le sauvignon dans ce qu’il a de plus beau !

    Avant de faire un zoom, je vous mets un plan large sur l’assiette, car je n’en avais jamais vu de pareille (faite par une céramiste locale)

    Ce sont des tortellini à la betterave et caviar. Comme tout ce qui précède, c’est très bon, autant en goût et texture. Tout est parfaitement en place, millimétré.  Rien à redire. 

    Cet Arbois Clos Maire 2016 du domaine Ratte (Pinot et Poulsard) a accompagné les deux plats suivants. Sa robe est rubis légèrement trouble. Le nez est frais, sur la framboise, les notes animales et le poivre. La bouche est fraîche, tonique, fruitée, acidulée, avec un matière très fine soulignée par un très léger gaz.  La finale est un peu plus dense, avec un fruit plus éclatant et une touche foxée, et une persistance sur l’orange sanguine et le poivre. Un vin très sympa, juste nature comme il faut. 

    Puis arrive Fleur céleri et truffe. Certainement le plat qui m’a le plus séduit de tout le repas, car le mariage du céleri et de la truffe, c’est de la bombe quand c’est bien fait. Et là, c’est trèèèèès bien fait.  Le seul reproche, c’est que la portion est réduite. J’en aurais bien repris deux fois 😉

    Pour finir la partie salée, un excellent Pithiviers de pigeon avec une étonnante purée de poire brûlée. Là, encore, c’est parfait, remarquablement maîtrisé.

    J’avais prévu d’amener au départ un Moulin à vent 1959 que j’ai ouvert à 9h du matin. Au départ, il semblait parfait, d’une jeunesse incroyable pour un soixantenaire.  Mais au bout de 30 mn, il me restait en bouche un goût de bouchon… et plus rien d’autre. Je m’en suis resservi une lichette : TCA à donf !

    J’ai donc récupéré en urgence à la cave une bouteille de Volnay 1er cru Les Brouillards 1998 de Dominique Laurent. Sa robe est grenat translucide à peine évoluée. Le nez est complexe, sur la cerise, le sous-bois, le cuir et une touche truffée. La bouche est fraîche, élégante, offrant une matière soyeuse, sensuelle, avec un fruit tonique, pur et intense. La finale est délicieusement accrocheuse,  gourmande en diable, sur la griotte acidulée, le sous bois et le petrichor. Le pinot à maturité comme j’aime … même s’il y a plus grand. 

    Le premier dessert s’intitule Orge et cuir de lait. C’est original sans être dérangeant, avec toujours des textures et des goûts intéressants. Très bien !

    Le second s’appelle Pomme d’amour myrtille.  La cuisson de la pomme est remarquablement, avec une texture très moelleuse et une aromatique rôtie / confite. La myrtille apporte du fruit et de la fraîcheur, et pas trop de sucre.  C’est bien agréable, pas trop lourd pour une fin de repas. 

    Alors il y a plein de points positifs : tout est très bon, d’une perfection assez rare pour un jeune chef qui démarre son activité ; le service est irréprochable, ni trop coincé, ni trop cool ; le cadre est agréable, confortable, pas trop bruyant. 

    Mais il manque souvent le p’tit quelque chose qui fait que mon coeur s’emballe et que mon âme chavire (surtout pour un menu Saint-Valentin !). C’est presque trop sage, en fait. Il faut certainement que le chef ose pousser plus loin les curseurs pour provoquer des délicieuses distorsions. Et puis, il pourrait être un peu plus généreux sur les quantités servies. Je sais bien qu’il y a un juste dosage à trouver pour que le client ait fait jusqu’au dernier dessert, mais parfois, je trouvais que c’était un peu limite (et je n’ai pas été le seul de la tablée). 

    Malgré tout, je suis content qu’un tel restaurant existe dans la région. Longue vie à lui !

    Eric BERNARDIN
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    APERITIF / AMUSE BOUCHE : Autour du Pop Corn salé -> crémant du jura chardonnay
    PRE ENTREE : Truite – Chou Blanc – Raifort -> riesling alsacien à la fois mûr et tendu
    ENTREE : Foie Gras poêlé – Butternut – Truffe  -> un blanc du Rhône nord un peu évolué
    RAFRAICHISSEMENT : Foin – Vanille  ->Rien – Se suffit en soi
    PLAT : Chevreuil – Panais – Coing – Sureau  -> jeune syrah rhodanienne volupteuse
    FROMAGE : Beaufort – Betterave – Herbe -> savagnin jurassien ouillé
    DESSERT : Ortie – Yaourt – Citron Vert  -> Riesling spätlese allemand

    Eric BERNARDIN
    Participant

    [quote= »oliv post=1247091 userid=988″]Éducation
    Non, donner une gorgée d’alcool «juste pour goûter» à votre enfant n’est pas une bonne idée.

    https://www.slate.fr/sante/alcool-enfant-adolescent-dependance-exces-addiction-biere-vin-consommation%5B/quote%5D

    On peut lui apprendre à recracher le vin. Ça lui servira plus tard ?

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Stéphane  a toujours tenu à se présenter comme autodidacte (ce qu’il est). Son savoir, il l’a acquis sur le terrain en travaillant sur des domaines viticoles depuis le milieu des années 80.  Lorsque sa société de conseil s’est développée, il a pour le coup recruté des jeunes oenologues pour le seconder (Simon Blanchard, Julien Lavenu…) à qui il a vendu désormais vendu ses parts. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Traiter Stéphane Derenoncourt d’oenologue relève de l’insulte  

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Cela confirme les problèmes d’irrégularité chez Clovallpn / Alezon. C’est bien dommage. 

    Alors que Cébéne, il y a une grande constance qualitative. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Personnellement, ça m’a donné encore plus envie de découvrir L’Abysse, le restaurant japonais situé chez Ledoyen. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Durant les quelques jours passés à Paris, j’ai testé l’Izakaya Dassai créé il y a quelques mois par Yannick Alleno dans un renfoncement de la rue de Grenelle. L’idée est de retrouver l’esprit d’une auberge japonaise sans chichi. Cela explique certainement un côté « brut de décoffrage » de la décoration, avec fils et tuyaux apparents. Mais la maison n’en est pas moins sympa et accueillante. A noter qu’il n’y a aucun japonais dans le personnel, que ce soit en salle ou en cuisine.

    Pour démarrer comme tout bon restaurant japonais, une serviette chaude et humide pour se « laver » les mains (= oshibori). C’est toujours un moment très agréable !

    La carte des vins est plutôt limitée, et celle des sake assez décourageante en terme de prix. Nous nous sommes rabattus sur des verres de thé Hojicha servi frais (feuilles et brindilles grillées à haute température). Aromatiquement, on est entre un whisky tourbé et un soba cha (sarrasin grillé). En bouche, peu de tanins : ça glisse tout seul sur le palais, avec de délicates notes fumées. Tout le repas s’accordera très bien avec, y compris le boeuf. 

    Nous avons choisi le menu à 69 € en 7 services qui nous paraissait être une bonne affaire en comparant le prix des plats sur la carte. Ce qui n’est pas indiqué, c’est que les quantités servies ne sont pas forcément les mêmes. Et en plus, ils font travailler les clients, comme avec ce handroll au thon, ail noir, riz soufflé et périlla pourpre. Au moins, on sait pourquoi ça s’appelle un handroll puisque c’est nous même qui le roulons.

    Et voilà le travail ! Ca s’avère super bon : tout est très bien dosé, avec juste ce qu’il faut d’ail noir et de wasabi, l’idée de génie étant le riz soufflé qui apporte du croustillant à l’ensemble, ce qui est assez rare dans les sushis.

    Les deux assiettes qui suivent sont servies en même temps … et sont à partager à deux. C’est un peu frustrant sur le moment. Mais avec le recul, c’est le bon dosage pour réussir à avoir un minimum faim au moment du dessert. Donc, ci-dessus, c’est un uzusukuri de bar, avec mayonnaise au wasabi et sésame grillé. La texture du poisson est superbe, et l’assaisonnement juste parfait. Chaque bouchée est un pur régal.

    Puis un kara-age, des beignets de poulet et oeufs de poisson (volant ?) fumés. C’est bon, mais j’ai trouvé ça assez banal. Finalement, ce n’est pas trop mal de n’en avoir à manger que 3 pièces.

    Le black cod mariné au miso et sake est un grand classique de la cuisine japonaise, apparemment très à la mode aux States (j’en ai vu pas mal de version sur Youtube). J’avais pensé en faire moi-même (avec du cabillaud, car le black cod est introuvable en province). Ca consiste à le faire mariner 2-3 jours dans un mélange de miso et sake. Puis à le poêler quelques minutes avant de terminer la cuisson au four. Il est accompagné de deux tronçons de chicorée – Witfloof et Trévise–  a priori marinés dans du jus d’agrume (ils étaient plus acidulés qu’amers). La cuisson est très intéressante. Mais ça manquait un p’tit quelque chose en assaisonnement : juste une pincée de sel et de poivre. On est français ou on l’est pas 😉 Certains diront que c’est tout de même un brin minimaliste dans la présentation. Difficile de leur donner de tort…

    Dernier plat salé : filet de boeuf français, ail noir, yuzukosho et poivre sansho. Il y a eu une minute entre le service de cette assiette et celle qui suit. Ce qui m’a fait demander s’ils ne poussaient pas le minimalisme trop loin…

    Pour le coup, la portion de légumes est généreuse. Elle permet de caler l’estomac jusqu’au soir. Et en plus c’est très bien assaisonné. Il y a tout de même intérêt à aimer le sésame, car il est très dominant. 

    Nous finissons avec un Sundae au matcha avec des croûtons briochés sur le dessus … et des corn flakes en dessous. C’est très bon, bien équilibré (zéro amertume, peu de sucre) et finit par vous caler définitivement (sans alourdir). On est quasiment sur du zéro faute : le repas est cohérent, très bon, le service est sympa et efficace. Je ne dirais pas que le rapport qualité/prix est exceptionnel, mais j’ai vu nettement pire. Et surtout, en regardant les assiettes qui étaient servies autour de nous, les portions étaient généreuses quand on commandait à la carte. Elles donnaient sacrément envie. Bref,  s’il n’y avait pas autant de restaurants parisien à découvrir encore, j’y retournerais bien.

    Eric BERNARDIN
    Participant

    « On nous a pris pour des fous ! » Pourquoi ces néo-vignerons se sont installés dans le 35

    https://www.vitisphere.com/actualite-103820-on-nous-a-pris-pour-des-fous-pourquoi-ces-nouveaux-vignerons-se-sont-installs-dans-le-35.html

    C’est ce domaine  https://www.leslonguesvignes.fr
     

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Si vous êtes de passage à voiron je vous recommande le restaurant l’éclat de sel, belle carte de vin et de CHARTREUSE

    Il y a le chocolatier  Bonnat, aussi. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Quels sont les vins les plus adaptés à un dîner de Saint-Valentin selon Chat GPT ?

    Il a plutôt bon goût ?

    https://avis-vin.lefigaro.fr/accords-mets-vins/quels-sont-les-vins-les-plus-adaptes-a-un-diner-de-saint-valentin-selon-chat-gpt-20250214

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Renouvelé tous les cinq ans, le classement 2025 des vins de Bordeaux en crus bourgeois a été révélé

    https://avis-vin.lefigaro.fr/domaines-et-vignerons/renouvele-tous-les-cinq-ans-le-classement-2025-des-vins-de-bordeaux-en-crus-bourgeois-a-ete-revele-20250210

    Eric BERNARDIN
    Participant

    La Chartreuse, une liqueur au secret de fabrication bien gardé, victime de son succès

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Domaine  Pierre Usseglio – Châteauneuf du Pape Première pierre 2022
    (75% Grenache, 10% Syrah, 5% Mourvèdre, 5% Cinsault, 5% Clairette)

    La robe est grenat translucide.

    Le nez est fin et intense, sur la framboise, la cerise noire,  la pivoine, le cacao et les épices.

    La bouche est ronde, ample, veloutée,  étirée et tendue par une fine acidité tonique, sur les fruits bien mûrs légèrement patinés.

    La finale est acidulée, avec une belle mâche gourmande, persistant sur des notes crayeuses et épicées. [i] 

    C’est très bon, mais je ne suis pas totalement emporté. [/i]

    Eric BERNARDIN
    Participant
    Domaine  Pierre Usseglio

    10 route d’Orange
    84230 Chateauneuf du Pape

    Tel : +33 (0)4 90 83 72 98

    info@domainepierreusseglio.fr

     

    Site : https://www.domaine-usseglio-pierre.com

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Domaine de la Charbonnière – Châteauneuf du Pape blanc 2023

    (40% Grenache Blanc. 40% Roussanne. 20% Clairette)

    La robe est or clair, brillante. 

    Le nez est frais, délicatement fumé, sur le citron, le beurre et la vanille.

    La bouche est élancée, droite, avec une matière mûre et concentrée, vibrante, et un léger perlant

    La finale est intense et puissante, sur la  crème catalane et la vanille. [i] 

    J’aime bien la matière, mais l’aromatique est trop boisée à mon goût[/i].

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Châteauneuf du Pape 2023, Elodie Jaume 

    ( 50% Grenache blanc, 50% Clairette)

    La robe est jaune pâle.
    Le nez est subtil, alliant les notes grillées/ fumées/ confites, et une légère touche beurrée / florale.
    La bouche allie ampleur et tension,  déployant une matière pure, harmonieuse, délicate, avec une aromatique très sobre.
    La finale élégante est raccord, sur les fruits blancs frais et les notes salines. 

    Une grande réussite. Enfin un CDP blanc digeste !

    CR: Châteauneuf du Pape 2022, Elodie Jaume 

    (100 % Grenache)

    La robe est rubis sombre.
    Le nez est peu causant, sur les  petits fruits rouges, les agrumes et les épices.
    La bouche est ronde, ample,  très fraîche, tonique  avec un gaz assez marqué  et une astringence présente (un côté brut de décoffrage).
    La finale brouillonne manquant d’harmonie, avec des tannins saillants accrocheurs.  

    Une fois le verre bien agité, le vin se présente nettement mieux. Il aurait eu besoin d’un carafage énergique avant le service. Je pense que je l’aurais trouvé alors très bon !

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Ventoux blanc 2022, domaine Arnia

    La robe est jaune pâle
    Le nez est fin, fruité, sur la poire, l’amande fraîche, le chèvrefeuille et le fenouil.
    La bouche est ronde, fraîche, friande, au fruit gourmand soutenu par un léger perlant.
    La finale tonique est plus intense, avec des nobles amers et une persistance sur les épices.
    Très sympa !

    CR: Ventoux rouge 2022, domaine Arnia

    La robe est grenat sombre.
    Le nez est fin, sur la cerise noire, l’olive verte, le poivre et la violette.
    La bouche est ronde, fine, enveloppante, avec une matière douce, élégante, sur un fruit mûr et épicé.
    La finale prolonge la bouche en douceur avec un peu plus de concentration, et une persistance sur les épices, l’olive noire et le poivre.
    Très bon.

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Côtes du Rhône vieille vigne 2022, Clos du Mont Olivet

    La robe est rubis sombre.
    Le nez est extra, sur la tapenade, l’écorce d’orange et le thym.
    La bouche est ample, aérienne, avec une matière très fine, élégante, gagnant progressivement en densité.
    La finale plus concentrée,  mâchue, sur les fruits rouges confits, l’orange et les épices.[i] 
    J’aime beaucoup ![/i]

    CR: Lirac 2020, Clos du Mont Olivet

    La robe est très proche du précédent. 
    Le nez est plus mûr,  confit, sur les fruits bien mûrs, l’encens et des notes balsamiques.
    La bouche est plus ample, plus dense, plus sensuelle, sur les fruits noirs compotés et des épices à foison.
    La finale chaleureuse est plus mâchue, finement accrocheuse, sur la cerise confite, les épices et le cacao.[i] 
    C’est très bien, mais moins ma came[/i]. 

    CR: Châteauneuf du Pape blanc 2023, Clos du Mont Olivet [justify](40 % Clairette / 30 % Roussanne / 14 % Bourboulenc /10 % Bourboulenc / Clairette / Grenache gris / Picardan / Picpoul blanc)[/justify][justify]La robe est jaune pâle. Le nez est finement beurré, sur la  pomme mûre, le fenouil et l’amande grillée. La bouche est ample, classieuse, à la fraîcheur éclatante renforcée par un fin perlant, offrant un fruit élégant  et épicé. La finale est généreuse mais bien équilibrée, sur la poire, le fenouil, les épices et le caramel au beurre salé qui persiste longuement. 
    C’est encore bien jeune, mais déjà très bon

    CR: Châteauneuf du Pape rouge  2017, Mont Olivet 

    70% Grenache – 12% Syrah – 12% Mourvèdre – 6% autres cépages (Cinsault, Counoise, Vaccarèse, Terret noir, Picpoul noir, Muscardin)

    La robe est rubis translucide évoluée.
    Le nez est très fin,  profond,  complexe, sur les fruits rouges confits, la violette et l’ardoise chaude.
    La bouche est ronde, ample, aérienne, avec une matière finement veloutée,  et un fruit gourmand frais et des notes balsamiques. 
    La finale est très fraîche, tonique, avec une matière plus ferme mais bien fondue, et un ultime élan des plus exaltants sur des notes résino-balsamiques (réglisse, aceto tradizionale).[i] 
    Coup de coeur ![/i][/justify]

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Non, 20 kg. 

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