Eric BERNARDIN

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  • Eric BERNARDIN
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    Sur les pays de L’UE, on ne peut pas dire que le candidat ait vraiment brillé. Il t’a collé l’Espagne dans les pays fondateurs et proposé la mimolette en fromage néerlandais. Il a calé les fromages belges et allemands. Mais j’imagine que ses concurrents n’ont pas fait mieux. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Pour la mise à température, OK pour le frigo, mais pour la conservation, ça ne me parait top car c’est très asséchant (il suffit de voir ce que ça fait un sur aliment non protégé par un film ou une boite hermétique). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Sans les réponses, c’est frustrant. On a forcément envie de savoir quelle est cette liqueur qui sent le fromage, et que le sommelier veut marier avec des fromages bleus (on se dit dit que ça n’existe pas. Eh bien si !…)

    Je suppose que c’est ça : https://www.distilleriespeureux.com/liqueur-de-roquefort-massenez

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Les réponses !

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Meilleur sommelier de France 2024 à Thuir – la finale victorieuse de Bastien Debono

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Les amontillado(s) ne vont pas avec le comté, car même s’ils ont passé un temps sous voile, ils sont restés plusieurs années en oxydatif non ménagé leur apportant des notes aromatiques plus proches des Rivesaltes ambrés ou des madères. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Faut y aller pour le tuer, mais c’est sûr que le Macvin est plus confortable / réconfortant (surtout avec du chocolat et des cerises). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    C’est marrant, j’ai également prévu pour dimanche de servir un amontillado de 30 ans et un macvin rouge : même si le premier est plus puissant que le second, je le servirai d’abord pour une question d’accord. Je pense que ça devrait le faire, car le macvin apportera un fruit gourmand et sucré bienvenu après l’aromatique fruits à coque / épices et sa bouche très sèche. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Le VT 89, ce serait top ! 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Autant je trouve que le pinot gris va bien avec une pintade ou du veau (avec des champignons, par ex), autant je n’avais trop vu son intérêt avec le foie gras, à moins qu’il ait une belle structure acide (ce qui est assez rare). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Le Riesling devrait être top (tu)

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Il faut un vin fin, peu tannique mais épicé, avec des notes d’agrumes. Pourquoi pas un domaine des Tours ?
    ​​​​​​
    Un chutney pas trop acide pourrait faire le lien entre le vin et le foie gras. 

    ​​​

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Pour cette cuvée en vin de France, on est encore dans l’astuce qui consiste à donner l’air de rien le nom du cépage : chemin noir = chenin noir = pineau d’Aunis

    Eric BERNARDIN
    Participant

    [quote= »gerard post=1240009 userid=5995″]Bonjour Agitateur
    Merci pour ton analyse tu es vraiment le meilleur contributeur de cette discussion, je partage complétement ton point de vue qui présente exactement l’évolution des grands crus de bordeaux depuis les années 60 

     [/quote]
    On va dire que c’est ce qui va le plus dans ton sens, mais franchement, ça se discute.  Le millésime 1982 est la preuve que l’on peut faire des gros rendements (on n’a jamais produit autant de Bordeaux qu’en 1982) ET produire l’un des plus beaux millésimes du XXème siècle. Et 1989 – 1990 sont loin d’être en bout de course  malgré leur 34-35 ans et leur grand rendement. 

    Après, oui, il y a eu gros changement de style qui s’est étalé sur quasiment 20 ans, avec des précurseurs au début des années 90 (Valandraud et Angélus  par ex) et des longs au démarrage qui se sont dits qu’il était temps de faire quelque chose à la fin des années 2000 (genre Trottevieille, Calon-Ségur)

    Il y a eu pas mal d’outrances au début des années 2000, pensant que ça plairait à Parker, avec des vins très extraits et des boisés superlatifs (je préfère de loin les vins des années 80). Ca s’est calmé ensuite dans les années 2010. Pour moi, le millésime parfait, c’est 2016 qui a le meilleur de ces années-là sans les coups de chaud des millésimes qui ont suivi (18 et suivants). 

    Restera à voir si 2022 sera le grand millésime qu’ont annoncé nombre de critiques (dont Bettane). Il est encore un peu tôt pour juger. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    A moins que ça ait changé récemment, les cuvées Tradition, Classique ou Bulles d’argile, c’était 36 mois sur lattes.

    Eric BERNARDIN
    Participant

    «Il faut aller chercher le client, s’intéresser à lui» : rencontre avec Bastien Debono, élu meilleur sommelier de France 2024

    https://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/il-faut-aller-chercher-le-client-s-interesser-a-lui-rencontre-avec-bastien-debono-elu-meilleur-sommelier-de-france-2024-20241104

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Plus je goûte de bulles, plus il me semble clair que 24-36 mois sont un minimum si on recherche la qualité dans les bulles et je trouve que c’est encore plus critique sur les rosés.

    Je pense que c’est probablement le cas de 80 % des bulles commentées sur LPV (peut-être plus, même). Même si 90 % des bulles commercialisées doivent être en dessous. Mais nous n’aimons que le meilleur 
     

    Eric BERNARDIN
    Participant

    La cuvée tradition du chateau d’Arlay est très longuement ouillée (3 ou 4 ans?) et on pourrait jurer y déceler un goût de jaune. 

    Ca c’était avant le nouveau chai. Fini les vieux foudres et l’élevage long (ce qui est bien dommage). Je n’ai jamais senti de sotolon sur ces cuvées, quel que soit leur âge. On est plutôt sur les fruits secs et les épices. 

    C’est pas facile de mettre un terme précis sur ces arômes « jurassiens » de blanc ouillé. Est-ce une légère réduction couplée à une fine astringence ? Et ce que sol joue un rôle? (marnes vs argilo calcaire bourguignon?) ou bien un travail plus rustique dans le parcours oenologique ?

    Je me suis penché ces dernières semaine sur le terroir bourguignon. Les marnes y sont régulièrement présentes que ce soit en côtes de Nuits, de Beaune ou Chalonnaises. 

    Je verrais plus une influence des levures présentes dans les chais suivi d’un élevage en réduction sur lies fines. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    La semaine dernière je voulais boire un clos joliette 1976, hélas les bouteilles étaient en fin de course … mais là c’est plus emmerdant car ça n’existe plus …

    Il y a  tout de même pas mal de vins dispo entre les vins produits en 2016-2017 par JM Grussaute et en 2018-2019-2020 par Lionel Osmin (qui vend aussi des caisses panachées de millésime entre 1993 et 2015).  Mais ça pique presque autant que Clos Rougeard… 
     

    Eric BERNARDIN
    Participant

    «Je ne pensais pas qu’on pouvait produire un vin avec autant d’équilibre en Bretagne» : le sommelier d’un restaurant étoilé révèle le potentiel des vins bretons

    https://avis-vin.lefigaro.fr/terroir-viticulture/je-ne-pensais-pas-qu-on-pouvait-produire-un-vin-avec-autant-d-equilibre-en-bretagne-le-sommelier-d-un-restaurant-etoile-revele-le-potentiel-des-vins-bretons-20241103

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