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- 20 novembre 2024 à 10h22
- in reply to: Cognac Hennessy
Pourquoi les salariés d’Hennessy à Cognac se sont mis massivement en grève ?
- 19 novembre 2024 à 20h43
- in reply to: Les grands vins inconnus
Valentini, Trebbiano d’Abruzzes 2018 : (100% bombino bianco)
Je pensais qu’un Trebbiano était à base de … Trebbiano. J’ai raté quelque chose ?
Edit : je vois que le bombino est un autre nom du Trebbiano. Tout s’explique 😉
- 19 novembre 2024 à 18h02
- in reply to: Domaine Valette
L’acidification, c’est difficilement envisageable. Le domaine Valette est un des porte-étendard des vins nature.
Je miserais plutôt sur l’apport de 2021, la grande maturité venant plutôt de 2018 (et 19 dans un moindre degré)
- 19 novembre 2024 à 17h05
- in reply to: Clos Rougeard
Dimanche avait lieu la traditionnelle dégustation automnale chez l’ami Jean-Loup à Bourges. Le thème était tentant et se résume à deux mots : Clos Rougeard. J’ai déjà eu l’occasion de boire les différentes cuvées, en rouge et en blanc, que j’ai beaucoup apprécié, mais je n’ai jamais eu l’occasion de pouvoir les comparer. Cela s’annonce donc passionnant !
Tout est bu à l’aveugle. Il n’y a bien sûr pas de suspens sur le producteur et la région, mais il reste à deviner le millésime et /ou la cuvée.
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Nous démarrons par la seule paire de blancs secs.Saumur blanc Brézé 2010La robe est d’un or Intense. Le nez est très expressif, sur le coing, le miel de châtaignier, la cire d’abeille et les fruits secs. La bouche est fine, fraîche, élancée, offrant une matière concentrée au toucher doux, presque moelleux, et une aromatique confite finement oxydative. La finale est intense, toujours aussi confite, sur la gelée de coing et les épices, avec une superbe amertume sur l’orangette et une rétro-olfaction très fraîche.
Un très beau vin plus adapté à un plat de caractère (ris de veau aux agrumes par ex) qu’à l’apéro.
Saumur blanc Brézé 2011La robe est quasi identique. Le nez plus fin, plus élégant, mais dans un registre confit / oxydatif assez proche du précédent. La bouche est plus large, plus fraîche, plus éclatante, avec une matière aérienne, digeste, tout en offrant une bonne concentration. La finale offre une mâche gourmande, sur les fruits blancs rôtis, le miel et l’écorce de citron confit.
Mon préféré de la paire, car plus fin et plus frais. On ne s’en lasse pas ![center]/image%2F1371601%2F20241118%2Fob_46dfe2_jlg01.jpg)
Pour accompagner ces deux vins, Nicole nous a amener ce cake au saumon fumé, ciboulette et estragon. Après en avoir pris une bouchée, les vins paraissaient tout de suite plus frais gagnaient en jeunesse. [center]/image%2F1371601%2F20241118%2Fob_43534c_jlg05.jpg)
Nous passons à une première paire de rouges.Saumur-Champigny Clos Rougeard 2009
La robe est rubis légèrement évoluée. Le nez est élégant, sur la ronce, le cassis et un subtil poivron rouge grillé. La bouche est ronde, ample, veloutée, avec une matière caressante, finement pulpeuse, gagnant progressivement en densité, et un fruit patiné complexe. La finale est fraîche, agréablement tannique, avec un fruit irrésistible et une belle persistance sur le poivron rouge grillé, le tabac, le poivre et le cassis.
Un Clos Rougeard archétypique absolument délicieux.
Saumur-Champigny Clos Rougeard 2012
La robe est légèrement plus sombre (de pas grand chose). Le nez est plus en finesse, avec un cassis plus dominant. La bouche est plus ample, plus aérienne, plus fraîche, avec une belle tonicité et un fruit gourmand. La finale est charnue, pleine de peps, avec un fruit éclatant sur le cassis et les épices grillés.
Je pense que dans une dégustation « cab’ de Loire » je n’aurais pas identifié ce vin comme un vin du Clos Rougeard. C’est très bon, mais pour l’instant, je trouve qu’ il n’a pas la patte du domaine. Je préfère le 2009.[center]
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Cette paire et la suivante ont été accompagnées par une délicieuse terrine de poulet aux cèpes et pistaches./image%2F1371601%2F20241119%2Fob_ee5f30_jlg07.jpg)
Saumur-Champigny Les Poyeux 2011La robe est rouge cerise clair, légèrement évoluée. Le nez est fin, élégant, sur le cassis (fruit et bourgeon), des notes florales et une touche d’orange sanguine. La bouche est ronde ample, aérienne, portée par une fraîcheur ciselée, avec une texture classieuse, envoûtante, formant un tout d’une grande harmonie. La finale totalement raccord – juste un peu plus concentrée – réussit à ne pas briser le miracle, mêlant le cassis aux fleurs fanées, avec une pointe d’encens.
Une merveille de vin.
Saumur-Champigny Le Bourg 2011La robe est proche, légèrement plus orangée. Le nez est plus discret, sur le cassis, la fumée et une pointe de poivron rouge grillé. La bouche est plus ample, très fraîche, avec une matière plus fine mais moins élégante, légèrement accrocheuse, avec une aromatique moins complexe, plus sur le fruit. La finale est concentrée, avec une énergie traçante, marqué par le poivron grillé, le cassis végétal et le tabac, et toujours cette légère accroche.
Ce n’est clairement pas prêt, mais il y a un très beau potentiel [center]!/image%2F1371601%2F20241119%2Fob_69adc9_jlg09.jpg)
Saumur-Champigny Le Bourg 2009La robe est rubis légèrement évoluée.Le nez superbe est très médocain, sur le cassis, le tabac, le bois précieux, avec une touche florale et une pointe de ronce. La bouche est ronde, ample, enveloppante, avec une matière charnue, profonde, à la fois mûre et fraîche, d’une grande complexité aromatique. La finale est intense, délicieusement accrocheuse, avec un fruit pulpeux et une grande profondeur.
Un vin superbe et impressionnant à tous les niveaux, tout en ne manquant pas de gourmandise.
Saumur-Champigny Les Poyeux 2009La robe est très proche. Le nez est plus austère, plus évolué aussi, sur le cassis, les agrumes et le sous-bois. La bouche est plus ample, plus aérienne, plus fraîche, très douce tactilement mais ne manquant pas de profondeur. Après aération, il devient plus puissant et dense tout en restant très élégant à l’attaque. La finale prolonge les sensations de la bouche sans le moindre à-coup, avec un superbe cassis, souligné par le poivre et un menthol persistant.
C’est très beau, mais j’avoue avoir une préférence pour le Bourg. [center]
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Pour accompagner cette paire et le vin qui a suivi, de la joue de boeuf aux carottes et champignons. Et on pouvait se resservir autant qu’on voulait ![center]/image%2F1371601%2F20241119%2Fob_3f797f_jlg10.jpg)
Cette bouteille a été apportée par Pascal. Un grand merci !Saumur-Champigny Les Poyeux 2003La robe est rubis évoluée. Le nez est fin, complexe, sur le sous bois, le cassis, les agrumes et le tabac. La bouche est ample, aérienne, harmonieuse, offrant une matière finement veloutée très fraîche, sur l’orange, le menthol et le tabac. La finale est intense, classieuse, vous immergeant totalement, sur le cassis, l’orange séchée, le tabac et le sous bois. Grand vin, tout simplement. [center]/image%2F1371601%2F20241119%2Fob_3b29be_jlg12.jpg)
Snif, c’est déjà la dernière paire…Saumur-Champigny 2010
La robe est rubis évoluée. Le nez est fin, sur le cassis (fruit et végétal) et le poivron rouge grillé. La bouche est ample douce enrobante, délivrant une matière très douce, un fruit intense, et une grande fraîcheur traçante et mentholée. Cela se poursuit dans une finale tonique dominée par l’agrume et le cassis végétal, avec une persistance sur le tabac.
Un très bon vin qui devrait devenir excellent dans 10-15 ans.
Saumur-Champigny Poyeux 2010
La robe est proche. Le nez est plus discret, sur la cerise et le menthol. La bouche est plus fraîche, plus aérienne, avec une grande pureté de fruit subtilement patinée et une matière soyeuse d’une grande profondeur. La finale est au niveau, c’est à dire majestueuse, avec une orange superbe, et un léger cassis, le tout persistant sur des notes tertiaires.
Superbe vin ! [center]
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Les fromages ont plutôt été servis entre les vins qu’avec : Etivaz, Brillat-Savarin et comté de 18 mois
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Allez, une douceur pour finir !Vouvray moelleux 1ère trie 2015, domaine Huet La robe est cuivrée, avec des reflets d’or rose. Le nez est fin, intense, complexe, sur la gelée de coing, l’orangette et un léger safran. La bouche est ample, écatante de fraîcheur, offrant une matière fine, aérienne, soyeuse, avec un sucre très discret sur une aromatique marquée par le coing. La finale est intense et digeste, avec de superbes amers et la gelée de coing élevée au rang de chef d’oeuvre. [i]
Excellent vin qui conclue magnifiquement cette dégustation.[/i] [center]
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il était accompagné par une toute aussi excellente tourte aux pommes irlandaise (avec une subtile touche de citron qui apporte de la fraîcheur). Nous avons tous exigé la recette (que nous avons reçu par mail). [center]/image%2F1371601%2F20241119%2Fob_2cf2ab_jlg15.jpg)
Un grand merci à Nicole et Jean-Loup !
- 19 novembre 2024 à 0h50
- in reply to: Château d’Yquem
[quote= »Jean-Loup Guerrin post=1241093 userid=7117″]Botrytis ou passerillage ?
Pour l’un des plus beaux Yquem de ces cinquante dernières années, sinon le plus beau d’après O12 et Oliv (quel grand écart !), je crois connaître la réponse. ?Jean-Loup [/quote]
Pour moi zossi 🙂- 18 novembre 2024 à 12h11
- in reply to: Les vidéos consacrées au vin sur Internet
L’homme est vraiment attachant, et parle très bien français !
- 17 novembre 2024 à 17h58
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
Vu le travail qualitatif effectué à Pedesclaux, il n’y a pas de crainte à avoir sur la qualité du vin.
Christophe Congé fut pendant longtemps le maître de chai de Lafite-Rothschild. Il n’y a en effet pas de quoi s’inquiéter ?
- 16 novembre 2024 à 17h15
- in reply to: L’actualité des vins de Bordeaux
Pourquoi les châteaux bordelais ont-ils été autorisés à ajouter du sucre dans leur vin cette année ?
- 16 novembre 2024 à 16h02
- in reply to: Château Lilian Ladouys
On devait s’y attendre : c’est fait !
- 16 novembre 2024 à 15h59
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
On devait s’y attendre : c’est fait !
- 16 novembre 2024 à 0h05
- in reply to: Au sujet des vins sans alcool
Kevin et Victor osent…et ont de belles surprises !
- 15 novembre 2024 à 22h48
- in reply to: Bourgogne infusé ou extrait, lequel préfèrez-vous
Totalement d’accord avec Rachid : ce que je trouve unique dans le pinot noir, c’est qu’il peut allier une finesse aérienne irréelle à une intensité gustative qui n’a rien à envier aux vins les plus puissants. Alors oui, il y a des vins qui ont la légèreté sans avoir le fond. Le tout est de réussir à faire le tri…
- 15 novembre 2024 à 20h37
- in reply to: Bourgogne infusé ou extrait, lequel préfèrez-vous
l’exemple du pauillac qui graphite grâce au sol
Oui, la seule chose que je vois qui peut apporter du graphite, c’est le cabernet-sauvignon (je n’imagine pas trop du graphite sur des purs merlots).
- 15 novembre 2024 à 16h36
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Pour ceusses qui ont un compte Facebook, c’est en plein dans le sujet :
https://www.facebook.com/61567996599563/videos/1078915370225647
Il y a aussi une vidéo sur l’infusion qui est pas mal du tout 😉
https://www.facebook.com/61567996599563/videos/901086038668884
- 15 novembre 2024 à 14h42
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
[quote= »tomy63 post=1240725 userid=11443″]
[quote= »Eric B post=1240707 userid=1810″]A Saint-Emilion, il y avait dans les années 80-début 90 beaucoup de propriétés en mode « terroir chaise-longue » pour reprendre les termes de Stefan Von Neipperg. Elles se reposaient sur le prestige de l’appellation pour vendre à un bon prix des vins qui leur avaient coûté un minimum d’effort. Les premiers qui se sont bougé le c….; ce sont Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud qui ont fait de la viticulture de précision et une vinif inspirée des meilleurs bourguignons. [/quote]
Avec des boisés outranciers ?

Pas trop, au départ. Ca s’est gâté après. Pour être précis, le modèle, c’était Lalou Bize-Leroy qu’avait rencontré Alain Vauthier au tout début des années 90. C’était l’homme de l’ombre de Valandraud, car à l’époque, il n’avait encore pu récupérer Ausone. C’- 15 novembre 2024 à 13h37
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
on me souffle que ces arômes de popcorn peuvent être le résultat (entre autres?) d’un traitement au soufre sur la fleur. Je ne retrouve pas de confirmation dans les différents fils (mais je ne lis pas tout), d’autres en ont-ils entendu parler ?
C’est LE moment où la plupart des vignerons traitent la vigne au soufre. Alors que le pop-corn n’est tout de même pas hyper répandu. Donc j’ai comme un doute. Je pense plus aux lies au fond de la barrique.
- 15 novembre 2024 à 12h00
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Et donc, là où je veux en venir : est ce que la qualité (supposée pour certains, certaine pour beaucoup) des vins du domaine ne serait elle pas simplement le fruit d’un travail acharné (de besogneux ?), tout simplement !? Et que si d’autres avaient la même abnégation à la vigne, ils feraient tout aussi bon ?
A Saint-Emilion, il y avait dans les années 80-début 90 beaucoup de propriétés en mode « terroir chaise-longue » pour reprendre les termes de Stefan Von Neipperg. Elles se reposaient sur le prestige de l’appellation pour vendre à un bon prix des vins qui leur avaient coûté un minimum d’effort. Les premiers qui se sont bougé le c….; ce sont Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud qui ont fait de la viticulture de précision et une vinif inspirée des meilleurs bourguignons. En l’espace de 5 ans, leur vin est devenu le plus cher de la planète alors qu’il ne venait pas des meilleures parcelles de Saint-Emilion. Comme quoi, en effet, l’effort paie (tu)
- 14 novembre 2024 à 20h13
- in reply to: Vins nature(ls)
A ma connaissance, le domaine ne fait que deux cuvées sans sulfites (une en rouge, une en blanc). Mais lorsque les vins du domaine étaient présentés en salon il y a 20-30 ans, ils n’étaient jamais signalés comme peu ou pas sulfités. Ce qui faisait la spécificité du domaine (en plus d’être en bio), c’était d’avoir à disposition plein de vieux millésimes (pas forcément compatible avec une non-utilisation de sulfites).
- 14 novembre 2024 à 19h05
- in reply to: Vins nature(ls)
La fin de l’article évoque justement le cas du Château Le Puy.
J’ai trouvé cette chute limite malhonnête : Il est probable que ce 1917 a été sulfité durant son élaboration. Cette pratique est ancrée à Bordeaux depuis le XVIIème siècle.
- 14 novembre 2024 à 13h14
- in reply to: Si vous cherchez des chiffres…
Où est-ce que vous voyez que ce sont des prix HT ? Si on se contente des infos donnés dans le titre, ce sont les prix de vente en supermarché et hypermarché.