Eric BERNARDIN

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  • Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu  ICI

    CR: Domaine Julien Vedel – Vouvray – Le Compte Marc – 2019

    La robe est or clair brillante.

    Le nez est expressif, sur le coing frais, le miel et la pomme rôtie.

    La bouche est éclatante de fraîcheur, avec une matière concentrée d’une grande intensité aromatique, tendue par une acidité vivifiant, et soulignée par amers marqués (pomme à cidre).  

    La finale est encore plus énergique, avec une acidité magnifique, sur le coing, le citron confit et le pain d’épices.[i][b] 

    Très beau vin ![/b][/i]

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu  ICI

    CR: Bénédicte & Stéphane Tissot – Savagnin Amphore 2018

    La robe est orangée trouble.

    Le nez puissant évoque la bière rousse, l’orange séchée, la térébenthine, avec une volatile assez élevée. 

    La bouche est tendue,  racée, d’une  grande ampleur, avec une matière aérienne gagnant rapidement en densité puis en mâche, et une aromatique marquée par l’écorce d’agrume séchée.

    La finale vive est encore plus intense, avec un Triple A décoiffant (Amertume, Astringence et Acidité) sur l’orange amère, le houblon et le quinquina qui perdurent longuement.[i][b] 

    Impressionnant, mais pas mon truc[/b][/i]. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu  ICI

    CR: Château Mont Redon, Châteauneuf-du-Pape blanc 2023

    La robe est proche du vin précédent.

    Le nez est étonnamment racinaire (gentiane, gingembre), complété par le cédrat.

    La bouche est ronde, ample, enveloppante, offrant une matière moelleuse contrebalancée par des amers percutants.

    La  finale est intense, tonique, avec toujours ces beaux amers prolongés par une acidité montant crescendo, sur le fenouil, l’anis et les épices. 

    C’est très bien fait. J’apprécie dans le contexte. Mais c’est tout de même pas le genre de vin que je kiffe. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Domaine Philippe Gilbert, Menetou-Salon blanc 2018

    La robe est dorée, brillante.

    Le nez est élégant sur la groseille  à maquereau, le zeste de citron et la craie humide.

    La bouche est ample, aérienne, offrant une fraîcheur pure, évidente, qui inonde le palais , une matière fine, délicate.

    La finale est plus charnue, savoureuse,  sur le cassis végétal,  la rose,  la pulpe de citron et le poivre timut.  

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Champagne Christian Coquet   –  Cuvée prestige 2013

    (40 % Pinot noir, 40 % Chardonnay, 20 % Pinoit meunier)

    La robe  est or clair, avec des bulles discrètes.

    Le nez est fin, sur les fruits secs, la poire, la pomme tapée et les épices.

    La bouche est vive, tendue, renforcée par une effervescence tonique, avec une matière dense et fraîche, soulignée par une astringence crayeuse / citronnée.

    La finale est concentrée, avec de superbes amers, sur la pomme granny, le  pomelo, les épices et les notes salines.  

    Une jolie découverte !

    Eric BERNARDIN
    Participant

    « Le vigneron bio c’est le voisin que veulent les citoyens, mais il faut acheter son vin »

    https://www.vitisphere.com/actualite-103277-le-vigneron-bio-cest-le-voisin-que-veulent-les-citoyens-mais-il-faut-acheter-son-vin-.html

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Le Bordeaux, un vin de droite à abattre ?

    https://www.bvoltaire.fr/le-bordeaux-un-vin-de-droite-a-abattre/

    PS : je ne suis pas du tout fan de ce site et des idées qu’il promeut, mais j’ai trouvé le point de vue pas inintéressant 😉

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Decantalo

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Le renouveau de Pontet-Canet démarre en 1994. La preuve avec le 1996 😉

    Eric BERNARDIN
    Participant

    En l’occurrence, les études montrent qu’il n’y a pas de toxicité pour pour la faune et micro-faune du sol avec 4 kg/ha. Et à priori, il n’est pas à un niveau toxique dans les fleuves bordés par les vignobles. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Quand j’étais étudiant en viti dans les années 90,  le traitement « classique » en cuivre était de 25 kg/ha de bouillie bordelaise par passage (qui devait contenir 5 kg de cuivre métal). Le domaine où je travaillais qui était en BD était à des doses nettement plus basses.

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Je te mets ça si tu préfères : 

    « Conclusion : en dessous de 200 kilos par hectare, le cuivre n’affecte pas la faune microbienne des sols. Les vers de terre seraient en diminution après des traitements trois années de suite de 40 kilos/ha. « D’après cette synthèse, la littérature scientifique académique actuellement disponible montre un impact écotoxicologique du cuivre sur la biodiversité du sol seulement à partir de 200 kg/ha/an apporté, et il est impossible de conclure objectivement à un quelconque impact à une dose de 4 kg Cu/ha/an », écrit en guise de conclusion Battle Karimi. »

    Mais toi qui te veux du « camp de la raison », c’est le « c’est énorme » de Jérôme qui aurait dû te faire réagir. 4000 g de cuivre sur 10000 m², ça fait 0,4 g de cuivre par m² (le 1/10 d’une petite cuillère). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Non, ce n’est pas énorme. Avant que les pesticides de synthèse existent, on était à des doses 10 fois plus élevées. 

    Ca a été fixé à 4 kg/ha, car cette dose n’est nocive ni pour les sols, ni pour les vers de terre. 

    https://www.lepoint.fr/art-de-vivre/les-vers-de-terre-et-le-cuivre-une-histoire-d-amour-ou-presque-12-02-2021-2413743_4.php

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Il y a tout de même aujourd’hui cette contrainte de 4 kg de cuivre métal/an (lissée sur 7 ans)  qui modère l’utilisation. Au vu des derniers millésimes bien arrosés, certains demandent à ce l’on relève ce plafond, car il n’est pas forcément suffisant. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Honnêtement, ça me parait difficile de dire si un vigneron en BD utilise plus ou moins de cuivre qu’un vigneron en bio. Ca me parait plus dépendant du climat qu’autre chose. 

    D’autant qu’il y a tout de même pas mal de bio qui ajoutent diverses plantes (ortie, prêle) à leur pulvérisation de bouillie bordelaise afin de diminuer les doses. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    le bio et la biod ont les mêmes résultats. Et ça c’est prouvé. Et c’est logique puisque la biod, c’est du bio + un sac de conneries (au rang desquels le calendrier biod).

    Ben non 

    https://link.springer.com/article/10.1007/s10311-021-01302-y

    Dont on peut lire les résultats ICI 

    Globalement, 43 % des indicateurs biologiques du sol sont améliorés en agriculture biodynamique par rapport à l’agriculture biologique. Une tendance générique se dégage pour les paramètres microbiologiques : l’abondance des microorganismes augmente en moyenne de 71% en biodynamie par rapport à l’agriculture biologique, et l’activité des bactéries et champignons est stimulée de 54%.

    https://ecovitisol.hub.inrae.fr/evs1.0 

    L’analyse des modes de production montre une amélioration significative de la qualité microbiologique en AB et BD, mais pas de la teneur en carbone actif. L’analyse des réseaux d’interactions microbiens montrent plus d’interactions et de complexité au sein des parcelles menées en BD en comparaison des sols en AB et en Conventionnel. Tout ceci confirme la meilleure qualité écologique des sols pour les modes de production en BD, tendance en accord avec les conclusions d’une méta analyse scientifique internationale portant sur l’impact des modes de production sur la qualité écologique des sols (Christel et al., 2021). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Il manque Robert, tout de même 😉

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Eh ben voilà : https://www.letemps.ch/societe/sylviculture-lune-provoque-marees-troncs-darbres

    « Les arbres ne sont pas indifférents aux passages de la Lune: comme les océans, ils sont sujets à des marées (LT du 21.4). Mesurés très précisément, les troncs gonflent et dégonflent deux fois par jour – toutes les 25 heures, plus précisément – exactement au même rythme que le lent balancement des masses d’eau océaniques dû à l’attraction de notre satellite naturel. La nouvelle, publiée dans les colonnes de la très sérieuse revue Nature du 16 avril dernier, a de quoi surprendre. (…) »

     

    Eric BERNARDIN
    Participant

    La lune montante ou descendante, ça peut s’entendre : les personnes qui abattent les arbres en tiennent compte depuis longtemps. Ca a un impact sur la montée et la descente de la sève. Mais ça n’a rien à voir avec la position de la lune dans les constellations, ni avec les phases de la lune. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Trainant dans le milieu BD / anthroposophe depuis plus de 30 ans, je voudrais tout de même témoigner que d’une part, les anthroposophes ne voient pas d’un trop bon oeil tous ces vignerons en BD car la plupart ne sont pas intéressés par les « fondements spirituels » de leur religion (car c’en est une : il y a des prêtres et des cérémonies spécifiques). Pire que ça, ils la trahissent la plupart du temps, car en faisant de la monoculture s’éloignent totalement de l‘organisme agricole tel que le prévoit Steiner (en polyculture – élevage qui peut vivre en autonomie). Et ils produisent de surcroit du vin alors que toute boisson alcoolique est fortement déconseillée. D’autre part, 90 % des vignerons ne prennent dans la BD que ce qui les intéresse. Ce qu’ils veulent, c’est avoir une progression qualitative, car ils sentent qu’ils sont sur un plateau en étant simplement en bio qu’ils n’arrivent pas à dépasser. Et en général, ça marche, sans qu’ils n’arrivent vraiment à l’expliquer (ça parait difficile). Difficile de retourner en arrière : ils risqueraient de perdre les acquis. Donc ils continuent et sont très bien comme ça. 

    Dans les années 90, dans une conférence d’un personnage important du mouvement  (qui l’a quitté depuis), celui-ci avait expliqué qu’il y avait eu des test d’efficacité de préparation BD,. Il y avait trois possibilités : pas de pulvérisation. Une pulvérisation placebo  (sans que la personne qui traitait le sache) et une pulvérisation avec préparation.  Il y avait un meilleur résultat avec les pulvérisations; mais pas de différence entre le placebo et la préparation. Conclusion : ce qui compte, c’est la relation entre la personne  et les plantes. La BD donne du sens et crée du lien.  En fait, on retrouve l’effet « main verte » : les plantes sont « reconnaissantes » aux personnes qui les chouchoutent. 

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