Gautier Roussille

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  • Gautier Roussille
    Participant

    C’est un peu différent mais tu peux trouver Gouges sur Cave privée en ce moment. Si ça te tente…

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Personnellement je déconseille FRV100 pour un mariage.
    C’est un vin fort sympathique mais qui s’accompagne mieux d’une tarte aux fraises que d’un apéritif.
    Il risque de fatiguer les convives et c’est bien la dernière chose que l’on recherche dans un mariage. Je conseillerai quelque chose de plus vif et moins sucré.

    (Par ailleurs FRV100 ressemble plus a un rouge pétillant qu’a un rosé)

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Niéme coup de fil chez 1855
    Ils me promettent une caisse de « vins de l’été » livré sous 10j (2 blanc 2 rosé 2 rouge). Très honnêtement ça ne me tente pas trop vu la qualité de vin que je m’attends à recevoir. Mais j’accepte juste pour les faire ch***

    Donc pour ceux à qui il en manque encore… encore un petit coup de fil!

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Si tu aime les vins couillus pas la peine d’aller chercher à l’étranger: cherche « couille d’âne ».
    (Si tu veux gouter, demande, c’est de la famille B)-)

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Non, le C02 piégé rentre dans la photosynthèse 🙂

    Si les raisins restes acide c’est plus probablement dû à une moindre métabolisation de l’acide malique ( qui est dégradé partiellement au cours de la maturation). Si l’acidité était due au CO2, elle ne serait pas stable dans les moûts.

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Comme le dit DarthTux, si il n’y a pas de sucre a la base…
    Concentrer c’est une chose mais si le blocage de maturité se fait aux environs de disons 7-8 degré potentiel, même si tu perd beaucoup d’eau, tu auras des raisins sec avant d’arriver à 13°.
    Les mouvements de retour de sucre vers la plante sont supposés mais n’ont (à ma connaissance) jamais été prouvés.

    Le blocage de maturité est effectivement dû à la baisse de la photosynthèse mais qui n’est pas seulement dû à la perte des feuilles. Lorsqu’il fait trop chaud et trop sec, la plante ferme ses ostioles (=les orifices des feuilles par lesquels ont lieux les échanges gazeux) ce qui lui évite de se dessécher. L’entrée de CO2 est donc très fortement ralentie, ce qui limite la production de sucre par photosynthèse.

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    En fait enzo le stockage des sucres est stoppé. La plante se met en « mode survie » en quelque sorte. Les raisins ne murissent donc pas.

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Je ne citerai pas le petit malin qui s’est amusé à mettre du vieux pape dans une bouteille de Petrus et a faire gouter ca au « grands dégustateurs » de la place de bordeaux. Il n’y ont rien trouvé à redire et depuis il est persona non grata.

    Si ça peut vous rassurer quand même je n’en achète pas et ne le conseil à personne…

    Autre anecdote sur le vieux pape, j’en ai trouvé en me baladant en chine au prix de 6.50€ la bouteille ce qui représente l’équivalent de 65€ ici… ca fait mal quand même

    Gautier

    Peut être que je me berce d’illusion mais ça évitera que je devienne complètement pourri quand je devrai marketer des produits de ce type là 😎

    Gautier Roussille
    Participant

    Oliv n’est pas un être humain! C’est une entité vinique non matérialisé errant sur le WEB!!!
    Nan sérieux Oliv, tu fait comment pour canarder des liens aussi vite? (:P)

    (tu as déjà regardé serial experiments lain?)
    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Intéressé, réponse en mp

    Gautier Roussille
    Participant

    Michel,
    Donne côte à côte un vieux pape « à nos compatriotes » et un vin complètement phénolé. Je pense qu’ils préférerons le vieux pape.
    Je ne pense pas que le consommateur lambda soit un expert, mais si tu lui donne quelque chose de mauvais (à savoir avec un mauvais gout) il n’y reviendra pas, alors que si tu lui donne quelque chose sans goût… tu as toutes tes chances

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Comme je n’ai pas eu accès à internet ce WE et que ici ça a carburé (à un bon rendement… de FA… (:D)

    Christophe me semble avoir répondu pour moi.
    Je tiens juste à dire que je n’ai pas affirmé que la pratique donnait de beaux petits resultats de règle à calcul… Il existe des variations de rendement mais qui ne sont pas du au métabolisme de la FA en sois. Cela à été dit dans mes posts suivants, ceux de Christophe et ceux d’agitateur.

    Gautier (sans H merci 🙂 )

    Gautier Roussille
    Participant

    Aaaah Christophe pitié ne cafte pas!!!
    Le marketing me fait tout oublier!!! je corrige afin de ne pas induire en erreur les lecteurs 😀

    Gautier Roussille
    Participant

    chinbourg écrivait:
    ——————————————————-
    > merci Gautier pour ces explications simples et
    > rationnelles.
    >
    > donc on peut quand même retenir que si on ne
    > traite pas, on a plus de chance d’avoir de bonnes
    > levures.

    Laurent, je trouve dommage que tu ne retienne que la partie qui soutiens ton point de vue…

    Lanèfle, je parle bien en g de SO2/hectolitre de moût. donc 1g= 10mg par litre de soufre TOTAL là est toute la différence
    Pour le sorbate de potassium je confirme, ça donne des goûts de géranium assez rapidement (quelques mois) c’est donc généralement réservé aux vins a consommation rapide.

    Que ce soit bien clair: le rendement de la transformation du sucre en alcool par la fermentation ne peut pas varier. Ce n’est pas une question d’œnologie mais de chimie. C6H12O6 → 2 C2H5OH + 2 CO2 + énergie. Les atomes ne peuvent pas apparaitre ou disparaitre.
    En revanche, le sucre peut être consommé par d’autres réactions ou d’autres organismes qui ne produisent pas d’alcool. (ce qui peut faire varier le bilan apparent

    Eric, la température ne joue que sur la vitesse de la fermentation, pas le bilan. Mais si la fermentation est plus lente, le recours aux autres réactions peut être plus important.

    Eric, 15.5 ou 16 c’est vraiment surprenant, tu es sur qu’il ne manque rien dans l’analyse? Tu as demandé aux gens de la faculté de bordeaux de jeter un oeil? Ça serai intéressant!

    Gautier Roussille
    Participant

    Félicitation marc!
    Une bébé nèfle ça doit être a croquer (:D

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    Première remarque: « différences dans la quantité d’alcool produite par gramme de sucre »
    Ceci est un mythe! Le fermentation est une réaction parfaitement mesurée qui est exactement la même chez toutes les levures 16.83g de sucre =>1° d’alcool et c’est tout. LA seule variante peut venir de levures qui n’arrivent pas au bout de la fermentation=> sucres résiduels.

    Ta remarque sur le soufre: C’est parfaitement exact: Les levures sont structurellement plus résistantes au SO2 que les bactéries. Après il y a des variations. Le problème c’est que Brett, bien que moins résistante que S. c. reste une levure.

    Le taux de souffre à mettre pour les éliminer complètement? C’est quasiment impossible, dans les doses légale et « humaines » de S02. (les doses décrites dans ton bouquin sont possibles). La solution c’est plutôt la compétition: tu souffre un peu fort (au dessus de 10g) et tu levure bien avec des levures déjà en fermentation (pas le sachet sec dans la cuve).

    Pour le cas général au niveau du soufre je ne peux pas t’aider car cela dépend énormément de l’acidité. (En effet la forme active est le SO2 moléculaire or il ne représente qu’une infime partie du SO2 ajouté qui se transforme rapidement en HS03- et cela en fonction de l’acidité) Si tu as une acidité forte, un sulfitage faible à partir de 3g est normalement suffisant. Si tu as un vin à acidité faible, (au dessus de 4) tu auras beau mettre tout le S02 que tu veux, le plus important c’est de croiser les doigts. Au milieu… bah c’est le milieu ça dépend de l’état sanitaire de ta récolte, de l’historique des fermentations (si tu as souvent des Brett…) de ta capacité financière à perdre une cuve… enfin disons qu’en restant raisonnable un sulfitage entre 5 et 10g couvre la majorité des cas si tu es soigneux.
    A ce propos, méfie toi un peu des bouquins de vinif amateur, certains datent un peu (que ça soit la date de publication ou les auteurs…) les pratique sur le soufre se sont tout de même bien calmées.

    Pour les sans souffre, il y a d’autres produits: lysozyme, acide ascorbique… Leur autre problème étant l’oxydation. Le mieux a faire pour un sans souffre c’est de limiter les apports d’oxygène, de récolter des parcelles sans maladie, d’avoir une hygiène irréprochable en cave, et de surveiller ses cuves comme le lait sur le feux.

    La flore de la cave a un fort impact et on retrouve souvent les même levure d’une année sur l’autre quand on fait des analyses. C’est aussi pour ça que lorsqu’on à eu Brett il faut se méfier, bien nettoyer, augmenter un peu les doses de soufre et levurer. A répéter d’autant plus longtemps que Brett est un problème récurent dans la cave.

    Il s’agit bien de Brett bruxellensis dans les vins. Mais il suffit que le substrat ne soit pas le même pour que cette levure ne déclenche pas les mêmes cycles métabolique et donc ne produisent pas les mêmes molécules (d’ou les phenols)

    J’espere que je suis clair (:D

    Gautier Roussille
    Participant

    Je confirme sur le East indian (tu)
    Bouteilles achetées pour moi ainsi que quelques autres bouteilles de la gamme. Vu le prix de ces vins…(:D

    (tentez les solera secs avec quelques tranches de Pata negra…)

    Gautier

    Gautier Roussille
    Participant

    « La seule chose que l’on reproche sans contestation aux LSA c’est leur caractère uniformisant qui gomme le caractère spécifique du lieux où a murit le raisin »

    Le sans contestation me semble de trop 😀
    De nombreux vignerons faisant d’excellents vins de terroir utilisent des LSA. Pour moi la fermentation n’est qu’un révélateur du terroir et des pratiques à la vigne. Je ne pense pas que les LSA « gomment » le terroir qui est profondément inscrit dans les raisins.

    Gautier Roussille
    Participant

    Laurent, ton propos
    « comment veux tu faire avancer le truc-muche, alors que nous ne sommes pas d’accord sur le postulat de départ…  »
    ne donne effectivement pas envie de discuter. Il faut forcement ne pas être d’accord si on veut s’apporter les uns les autres (enfin me semble-t-il.)

    Tentons tout de même une explication. Comme le dit agitateur, ce n’est pas parce que tu traite peu et que donc tu as beaucoup de levure sur ta vigne (car rappelons que mildiou, oïdium et levures sont des champignons donc que les levures sont affectées par les traitement à la vigne) que ces levures sont des levures bonne pour la fermentation. Au contraire, ces levures sont « selectionnées » en fonction de leur capacité a survivre dans le milieu « peau de raisin à la vigne » qui n’a rien a voir avec le milieux ‘moût »

    La grande chance des vignerons qui ne levurent pas c’est que saccharomyces cerevisiae est tellement plus performante dans le milieux « moût » que les autres levures qu’elle se développe très rapidement et représente une bonne part des levures présentes en début de fermentation alors que sur une peau de raisin c’est environ 1/1000.
    Donc pour ne pas avoir de problèmes en levures indigènes il faut effectivement limiter les traitement pour avoir plus de levures et donc plus de chances d’avoir quelques saccharomyces.
    MAIS
    1) rien ne garantit que des saccharomyces seront bien présentes
    2) rien ne garantit qu’elle prendront le dessus. En effet il s’agit d’un processus de sélection naturel et beaucoup de facteurs entrent en jeux: taux de sucre, d’azote, température, autres souches présentes, facteur killer…. Et comme toute bête de compétition, saccharomyces est un peu fragile, et une autre levure a tôt fait de la remplacer (bayanus par exemple) parfois sans trop de problèmes, parfois c’est la cata. Et arrêter une fermentation lancée je vous le dis c’est pas de la tarte (froid+ mutage au SO2) et le pire c’est que quand on tente de relancer même en levurant, rien ne dit que ce sont les levures LSA qui vont reprendre la fermentation.

    Ensuite je voudrai démystifier un peu les levures indigènes VS les LSA. Il ne faut pas oublier que les LSA ne sont pas sorties de nul part: ce sont des levures qui ont été sélectionnées DANS LES VIGNOBLES. Si bien que les fermentations en levures indigènes qui se passent sans difficultés sont généralement effectuées par ces même levures.

    Pour finir laurent, quand on dit qu’un bon vin se fait à la vigne (on peut aussi reprendre le texte de agitateur ci dessus) on parle plus de maturité, d’acidité, et de maladies que de levures. (pour le terroir, une fois planté c’est un peu dur d’en parler)

    Désolé pour la longueur du texte. Et merci a ceux qui sont arrivés au bout.

    Gautier Roussille
    Participant

    Exactement Luc.
    Et puis Brett ça a un petit coté « rustique » (:P)

    Ce qui peut être gênant aussi c’est le taux d’acidité volatile, toujours supérieur dans les cuvées en levures indigènes. Et je vous rappel qu’au dessus d’un certain seuil les vins sont interdits a la commercialisation.

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