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- 13 novembre 2008 à 22h20
- in reply to: Roellinger en ce moment sur la 5
Oui, avec Alain Sanderens et Eric Guérin le chef de La Marre aux Oiseaux. J’écoute et regarde d’un oeil, l’autre est concentré sur les rubriques lpviennes.
David.
- 13 novembre 2008 à 22h17
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Lors de ma dernière visite à La Cave Insolite, l’avant-dernière peut-être, avec la personne s’occupant de la vente nous avons eu une discussion à propos des 07. Il en avait dégusté quelques uns et m’a donc dit que sur ce millésime Les Bournais seraient sec, sans les résiduels habituels des autres cuvées. Moi qui préfère les vrais secs, j’ai trouvé cette information délivrée excitante.
David.
- 13 novembre 2008 à 21h47
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
[i]Choisilles 2006 n’a pas le caractère minéral habituel de la cuvée…
J’ai hâte que le 2007 sorte, car de ce que l’on peut voir du millésime chez Foreau et Huet.[/i]Laurent,
Tout à fait d’accord avec toi. Les 2006 présentés pour le moment ne m’ont pas vraiment enthousiasmé. J’attends les autres. Globalement, je pense que le millésime 2006 en Touraine ne restera pas dans ma mémoire, dans les mémoires. Seul Le Mont a retenu mon attention.
Les 2007 semblent en effet être des éléments bien plus existants, avec notamment un Bournais qui prendra a priori les allures d’un vrai sec. Vivement !
Amicalement,
David.
- 13 novembre 2008 à 21h34
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Thierry,
Tu as une sacrée chance de posséder ces flacons dans ta cave.
Effectivement, et dans l’absolu, les 2002 seront bien plus grands, plus vibrants que les 2001. Mais si je devais ouvrir une bouteille aujourd’hui de ce domaine (comme d’autres de la Loire d’ailleurs), je m’orienterais sans hésitation sur les 2001 et laisserais en gestation pendant encore 12-18 mois les 2002 avant de les aborder.
Amicalement,
David.
- 13 novembre 2008 à 21h26
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Toscane,
Le qualitatif extraordinaire est peut-être un peu excessif. Non ? L’extraordnaire est si rarement rencontré dans notre passion commune.
Je suis d’accord pour dire (et écrire) que François Chidaine fait de grands et très bons vins.
Cordialement,
David.
- 6 novembre 2008 à 22h58
- in reply to: Domaine Lécheneaut, Nuits-Saint-Georges
Le 27 septembre 2008 à Avoine : CR: Nuits-Saint-Georges « Les Damodes » 2001 — Philippe et Vincent Lécheneaut. 16,5/20
Nez exaltant et rassurant d’un pinot noir de belle facture, classique dans son expression avec ses arômes de fruits rouges (cerise), de fleurs, de minéral, de légers épices et d’élevage encore présent mais qui intègre avec justesse l’ensemble de la palette aromatique. Celle-ci sera marquée sur la fin de la bouteille par des parfums de cerise, rose discrète, café et épices légers. Matière fine, délicate, longue, qui se déploie en bouche sans agressivité dans un registre élégant. L’acidité un peu appuyée cisèle la bouche et se fait ainsi l’écho d’une structure qui souffre d’un manque de fond. Bouche assez dynamique et vive. Un NSG féminin qui ne m’a pas laissé insensible.
- 4 novembre 2008 à 13h54
- in reply to: Mon meilleur souvenir en bordeaux :)
Latour 1949, approché récemment.
David.
- 1 novembre 2008 à 16h00
- in reply to: Domaine Didier Dagueneau, Pouilly-Fumé
Laurent,
En effet, en y repensant, la déception fut à la même hauteur que le prix et inversement proportionnelle à la qualité intrinsèque du flacon…. bien élevée. En lisant à nouveau les commentaire de Arnaud, nous pourrions nous interroger comme tu le fais sur la forme de la bouteille bue. Avait-elle un défaut ? En tout cas, le niveau était faible et très loin d’autres millésimes sur le même cru ou d’autres millésimes sur le Pur Sang.
David.
- 28 octobre 2008 à 0h53
- in reply to: En vendanges
Oui, sur son aspect bourguignon, sur sa finesse. A travers le premier commentaire qui décrit parfaitement bien le vin que j’ai dégusté, je reconnais très bien (sans en avoir parlé) son aspect glissant en bouche. Je parlais de tactilité sensuelle époustouflante, mais j’aurais pu très bien au final utiliser le terme de subtilité qui qualifie admirablement ce qu’est sa bouche.
Merci François.
- 27 octobre 2008 à 23h33
- in reply to: En vendanges
Julien, comment ai-je pu oublier ? Grand amoureux des pinots bourguignons, au-delà des vins de Philippe et en plus du Latour et du Ferret, je retiendrai également les Lavaut Saint-Jacques de Maume et notamment le 2004 qui avec une ouverture de 24h se goûtait formidablement bien et était pour moi particulièrement émouvant.
Merci Philippe pour ce message.
Merci aussi François pour ces quelques mots. Je crois saisir que vous connaissez bien Latour 1949 et que le commentaire du Corton-Charlemagne 1947 vous rappelle peut-être certains que vous avez dégustés. En ce qui concerne le Latour, mon commentaire est-il fidèle aux souvenirs que vous en avez, aux sensations que vous avez ressenties lors de vos diverses approches de ce très grand vin ? Je ne cherche pas une approbation ou reconnaisance quelconque, mais simplement à savoir si je l’ai ou non bien cerné (les conditions de dégustation étaient malheureusement loin d’être optimales, et je ne suis bien sûr pas infaillible et toujours très bon à ce jeu là). Parlez-en nous !
David.
- 27 octobre 2008 à 20h15
- in reply to: Poulet Père et Fils
Eric,
N’étant pas un lecteur du forum (n’ayant appris son existence qu’il n’y a peu de temps), j’en ferais part à l’auteur de cette senteur. Merci pour cette précision.
David.
- 27 octobre 2008 à 0h47
- in reply to: Poulet Père et Fils
Non, non. Le gars ne se trompe pas sur les odeurs perçues. Ce n’est pas vraiment son genre de faire des erreurs aussi grossières. Le fameux gars ne voulait pas parler de crème patissière, mais bien de pâte cuite faite à partir de farine bio qui dégage un parfum semble-t-il particulier lorsque la dite pâte sort du four. Le gars en question à l’habitude des grandes tables et le sens du goût et de l’odorat qui sont plutôt bien développés. Le gars dont il s’agit sait bien l’odeur que dégage ce type de pâte, je pense qu’il les façonne lui même lorsqu’il se fait une tarte. Alors, Jérôme, ne te fais donc pas de souci ! Sachant bien évidemment qui est ce gars, je peux t’assurer que son nez marche plus que bien, il n’est pas sénile et ne souffre pas de paraphasie. Encore une fois, ne t’inquiète donc pas. Et ne partcicipe pas non plus à railler les dégustateurs sur leurs vocables et sensations. Dommage que l’ouverture d’esprit quant aux sensations perçues n’atteigne pas ici un paroxisme.
David Odet.
- 26 octobre 2008 à 21h57
- in reply to: En vendanges
Outre les vins de Philippe, mes 2 plus grands, Latour 49 et Pouilly de Feret 96
Je suis en parfait accord avec toi Julien.
- 26 octobre 2008 à 21h48
- in reply to: Poulet Père et Fils
Pas du tout Luc.:)
- 26 octobre 2008 à 21h44
- in reply to: Poulet Père et Fils
Oliv,
Je ne suis pas certain que tous les 1947 de cette origine communiquent ce type de parfum. Pour être plus précis et honnête, je n’ai pas assez d’expérience sur ce millésime et cette appellation pour confirmer ou infirmer que les Corton-Charlemagne 1947 dégagent ou non systématiquement ce type de senteur. Sinon, tu voulais sans doute parler du poulet aux antibiotiques.
Jérôme,
Je ne suis pas celui qui a détecté cet arôme. C’est pour cette raison que les guillemets ont été utilisés. Quand au vocable « pâte patissière », il s’agit sans doute dans la bouche de celui qui l’a prononcé d’une pâte destinée à faire des pâtisseries, une pâte sucrée. Il semblerait que les pâtes des tartes aux fruits issues de farine bio dégagent un parfum particulier que l’on peut différencier des pâtes sucrées cuites modelées à partir de farine traditionnelle.
David.
- 26 octobre 2008 à 15h44
- in reply to: Domaine Plageoles – Tres Cantous – Gaillac
Gaillac Moelleux 1989, Plageoles: exhalaisons de camphre, miel d’acacia, bonbon au miel, citron léger, très fin, délicat, reposant, relativement long, pas fatiguant et agréable à boire, mais souffre d’un manque certain de dynamique interne. Bien tout de même.
- 26 octobre 2008 à 15h23
- in reply to: Domaine Ferret, Pouilly-Fuissé
CR: Domaine Ferret, Pouilly-Fuissé, Tête de Cru 1996 : nez sur des notes élégantes de café, camphre, pointe de citron, presque orange, minéralité s’affirme avec l’oxygénation, « pierre à feux », poivre blanc. Silhouette alerte, svelte, acidité fine, structure tout en finesse ; vin cristallin, ciselé, naturel, long en bouche. Très bien…… Une autre bouteille bue lors du berlot se montrera bien plus décevante.
- 26 octobre 2008 à 15h15
- in reply to: Domaine de l’Écu, Muscadet
Gros Plant 2006, Bossard : nez iodé exprimant des senteurs d’huître ; bouche transparente, manquant de chaire, de densité et d’ampleur et plutôt courte.
Muscadet de Sève et Maine « Expression d’Orthogneiss » 2006, Bossard : nez racé, typique de l’appellation avec ses senteurs qui émergent du monde marin, d’iode, de coquille d’huître auxquelles s’ajoutent des notes légères de fruits blancs, et peut-être un peu de citron ; bouche séveuse, sérieuse, possédant une densité certaine et une structure quelque peu ronde, un peu courte malgré tout et manquant de vivacité. Juste pas mal et loin bien évidemment du 2002.
- 26 octobre 2008 à 15h12
- in reply to: Domaine de Montcalmès
CR: Coteaux du Languedoc 2005, Montcalmès : nez fin, caressant et subtil qui dégage des parfums divers de poivre, d’épices, de fraise, d’herbes aromatiques ; la bouche est elle aussi subtile, tout en délicatesse, finesse et qui possède une bien belle longueur ; elle s’exprime dans un registre mince , mais plein. Vin d’esprit bourguignon dont se dégage un véritable raffinement. J’aime aussi beaucoup. Très bien.
- 26 octobre 2008 à 15h09
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
Vouvray Brut 2002, Foreau : bu à plusieurs reprises. Typé blanc de blancs, bulles fines, nez grillé évoquant des parfums de brioche chaude, noisette, amande/noisette grillée, minéralité ; long, plein, corsé, assez fin, vif, vertical, plus accrocheur et plus de charme que les versions des bruts classiques, plus de plénitude et de longueur que le 1995. Avec l’oxydation, le vin retrouve les atours de son appellation et exprime des notes de poire et d’épices. Dans un autre registre, mais pour moi au-dessus du 1995. Très bon.
Vouvray Moelleux 1985 (½ bouteille), Foreau : après une ouverture sur des notes de mercaptan, olfaction basée sur des exhalaisons de camphre, pêche bien mûre, pointe d’abricot. En finesse, moins pure que la version 75 cl et pas véritablement dans le style de la maison.
Vouvray Moelleux Réserve 1989 « autre approche », Foreau : Base d’une réserve 1989 fermentée dans une barrique neuve. Esprit oriental, abricot confit qui domine, ananas confit, fruits blancs. Moins de classe, complexité et de pureté que la version classique, plus en ampleur et moins en rectitude, en verticalité que la version classique. Très bon tout de même.
Vouvray demi-sec 1995, Foreau : minéralité prononcée, vin d’esprit marin, légers agrumes notamment le citron. Bouche confortable, présente, mais sans lourdeur et tendue comme les autres vins de la maison. A accompagner avec une poignée de petites carottes poêlées pour le maître des lieux.
Vouvray Moelleux 1988, Foreau : beau flacon sur des senteurs fines d’agrumes et de minéral ; bouche délicate, fine, droite où l’on retrouve les parfums délivrés par le nez. Plutôt bien et qui possède encore un bel avenir devant lui.
Vouvray Moelleux 1995, Foreau : expressions marines, miel, fruits jaunes mûres ; bouche grasse marquée nettement par les résiduels, chaleureuse, un peu d’alcool également la caractérise, moyennement longue.
Vouvray Moelleux 1996, Foreau : orientation olfactive nette sur le safran et la mangue, grande longueur, pureté d’école, pureté fidèle à la maison, très belle classe, très grande longueur, avec des sensations tactiles captivantes et tout en sensualité. Grande bouteille. J’aime beaucoup.
Vouvray Moelleux 2003, Foreau : nez présent sur des parfums d’orange, de crème à l’orange, voire d’orange confite, d’épices, agrémenté de touches d’exotisme ; bouche portée par une belle acidité avec une structure possédant de la sève.
Vouvray sec 2007 : expression élégante de clémentine, fruits blancs, poivre blanc. Corps suave, sensuel, plus rond et ample pour le moment que droit, même si le délié est plus que correct. Bien ++.
Vouvray sec 1984, Foreau : ouverture sur des notes réduites de foie, puis parfums insistants de minéralité par le truchement de silex frottés, silex chauds, vin citronné, esprit marin, « palourde fraîche », amande. Corps tranchant et longiligne, austère et relativement élégant. Intéressant.
Vouvray rouge 1985, Foreau : assemblage de cabernet sauvignon, groleau, gamay. Expression olfactive sur la groseille, gelée de groseille, les poivres fins et doux, les« fraises cuites ». Bouche délicate, fine, moyennement longue. Vin reposant.
Vouvray Bonnet Rouge 1947, Foreau : prune mûre, reine-claude, fruits jaunes hexagonaux, épices orientales, bouche moelleuse, pleine, dense, caressante, relativement longue, évidente, on ne sent absolument à aucun moment les 150g de résiduels. Très grand même si un début de fatigue très léger se fait sentir en fin de bouche (à noter que le niveau n’était pas parfait). Plein de classe.
Vouvray Réserve 1997, Foreau : nez avenant de grand caractère sur des senteurs de caramel blond, citron solaire, un peu de fruits exotiques (papaye?), gingembre, bouche longue à l’acidité certaine, sûre, verticale, droite, très longue, finale minérale et nette, aucune sensation ici aussi des 110g de résiduels. Très grand.
Vouvray Brut (raisins du millésime 2000, deuxième dégorgement), Foreau : bulles fines, bouche ronde, confortable, les bulles dominent les débats en bouche, léger oxydatif, senteurs de pomme et fruits blancs. Pas mal, mais vraiment en dessous des deux millésimés (1995 et 2002).
Vouvray Brut 1995, Foreau : nez évolué, fumé, bien typé vouvray cette fois-ci contrairement au 2002, nez de vieux vouvray, abricot, pêche, un peu pralin, bulles très fines, vineux, long, moins d’accroche et de charme que le 2002, les bulles tendent à s’effacer rapidement renforçant la vinosité de ce très beau brut.
Vouvray moelleux Réserve 1989, Foreau : notes rôties, abricot confit, pralin, fruits exotiques, nez renversant de classe, une démonstration de la puissance dans l’élégance. Bouche moelleuse, douce, droite, distinguée, terriblement longue et d’une grande rémanence, puissante, solaire et pure à la fois, concentrée, mais bien canalisée par l’acidité pour aboutir à un équilibre parfait ; vin racé au possible et qui a de la classe à revendre. Du Pavarotti liquide.
Vouvray sec 2002 « autre version », Foreau : une autre version donc du sec 2002 basée sur une fermentation en cuve et 3g de résiduels supplémentaires. Exhalaisons de raisins, fruits à chaire blanche, pain grillé, rond en bouche, chaleureux, les résiduels handicapent à mon sens le délié de la bouche, moins de classe et de pureté au final que la version classique.
Vouvray Moelleux Goutte d’Or 1947, Foreau : nez frais qui impose sa majesté, sa très grande classe via une complexité époustouflante sur des parfums de prune vive et fraîche, entre une expression mûre de reine-claude et une eau-de-vie de prune, de rhum, d’épices orientales (cannelle, cumin), de citron solaire, de miel, d’orange confite, de figue, de Grand Marnier. Les parfums sont très frais, nets, pures. Bouche droite, fraîche, digeste, d’un équilibre parfait, d’une grande buvabilité avec une finale d’une grande fraîcheur et netteté sur la cannelle. Au-dessus de Bonnet Rouge sur tous les plans analytiques. Immense ! La perfection faite vin.
David.