DavidO

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  • DavidO
    Participant

    finale pas nette, pesante, etouffante??? je te trouve bien dur là mon cher David…

    Et encore, heureusement que je te considère comme un ami sinon j’aurais pu me montrer bien plus intransigeant. 😉

    Plus sérieusement et en toute objectivité (comme à mon habitude d’ailleurs), je trouve effectivement que le vin finissait un peu pataud et qu’un supplément de fraîcheur et un peu plus de vivacité en finale auraient été les bienvenus.

    David, je me retrouve bien sur ton Cr

    Je n’écris donc pas trop de bêtises.

    c’est le seul vin de Julien que nous avons en cave

    En attendant le jour où il créera ou reprendra (peut-être ?) un domaine à Vouvray.

    Bises les garçons.

    David.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : Vouvray moelleux « cuvée des grains dorés » 2002 — Domaine du Clos de Nouys. 14,5/20

    Nez de beau moelleux ligérien avec une ouverture sur des parfums prégnants, clairs de cire d’abeille traçante, puis à la palette s’ajoutent des senteurs intenses d’abricot confit et de fruits exotiques (papaye ?) qui la domineront avec le réchauffement. La bouche est d’une ampleur relative, bien condensée et contrôlée par une acidité de premier ordre qui conduit à créer un bon équilibre. Seul bémol finalement, une bouche un peu courte et une finale pas assez nette, pesante, étouffante même, qui pâtit d’un manque de fraîcheur. Pas mal !

    Il s’agit d’une erreur. Le message n’est pas arrivé au sein de sa maison. Merci aux administrateurs de le supprimer. Celui-ci d’ailleurs comme celui se trouvant dans la rubrique « Sociando 2006 ». Merci.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : Coteaux du Layon « Les Noëls de Montbenault » 2001 — Domaine Richard Leroy. 16,5/20

    Nez mûr au possible, à la fois pimpant et puissant, qui distribue un large éventail aromatique autour de notes rôties, de cire, fruits exotiques, ananas, papaye, amande, abricot. La bouche est fraîche, mûre, pleine, ferme, grasse, assez musclée distribuant des goûts de poire soulignés par une impression de fruits jaunes, et qui s’étire sur une finale minérale affirmée. Mais surtout elle présente une structure droite, d’une verticalité sans faille en raison d’une acidité envahissante qui ne faiblit à aucun moment, qui se montre percutante, à la limite même de la violence. Au final, il s’agit ici d’un vin droit, en tension, élégant, mais un tantinet intransigeant en raison de cette acidité légèrement belliqueuse. Très belle bouteille promis sans doute à un futur des plus glorieux.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre à Avoine : CR: Banyuls « Le muté sur grains de la Rectorie » 2006 — Domaine de la Rectorie. 15/20

    Nez disert et complexe sur des parfums délicats de fruits rouges, de prunes, de poudre de cacao, de fraises confites, de poudre de fleurs. La bouche, qui est marquée par les fruits secs et les fruits évoqués par l’olfaction, se déploie de manière fine et relativement subtile. Elle possède une longueur correcte et se clôture sur une finale un peu alcooleuse. Belle bouteille là aussi.

    DavidO
    Participant

    CR: Le 27 septembre 2008 à Avoine : Château Sociando Mallet 2001. 11,5/20

    Nez classique sur un boisé torréfié, des notes empyreumatiques de café, mais aussi sur des parfums bien peu glorieux, catastrophiques, de cosse de petits pois, de poivron vert qui révèlent une maturité imparfaite des raisins. La bouche possède une structure d’un autre acabit bien qu’elle dégage elle aussi ces notes végétales. Belle bouche élancée, constante, relativement dense, moelleuse, mais qui possède malgré tout une finale fuyante, fluide. Au final, plutôt moyen dans l’ensemble.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : CR: Château Haut-Marbuzet 2001. 12/20

    Le nez marqué par des notes empyreumatiques, d’élevage sur le café, le fumé et l’animal noble. La bouche présente une structure pleine et vive, mais aussi un bois bien trop appuyé, des tanins l’imprimant et ne la servant pas car l’asséchant. Bref ! Une bouche sans doute trop boisée qui exprime des notes de fruits à l’alcool qui en plus d’être imprimée par l’élevage l’est aussi pas l’alcool. Impression de déstructuration de la bouche avec l’oxygénation. Moyen ici aussi avec cet élevage prédominant, mais sans cette impression de maturité insuffisante.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : Château Sociando Mallet 2001. 11,5/20

    Nez classique sur un boisé torréfié, des notes empyreumatiques de café, mais aussi sur des parfums bien peu glorieux, catastrophiques, de cosse de petits pois, de poivron vert qui révèlent une maturité imparfaite des raisins. La bouche possède une structure d’un autre acabit bien qu’elle dégage elle aussi ces notes végétales. Belle bouche élancée, constante, relativement dense, moelleuse, mais qui possède malgré tout une finale fuyante, fluide. Au final, plutôt moyen dans l’ensemble.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : Crozes-Hermitage 2004 — Domaine Alain Graillot. 15/20

    Expression olfactive mûre, plutôt prolixe, fraîche, centrée sur des exhalaisons agréables, avenantes de fraise, groseille, épices, poivre, minéral, terre, auxquelles s’agrège une touche végétale. La bouche distille des arômes de fruits rouges et noirs, d’épices. Elle développe une structure ferme, pleine, fraîche aux grains pulpeux, qui se termine accrocheuse et un peu alcooleuse. Belle bouteille.

    DavidO
    Participant

    Le 27 septembre 2008 à Avoine : Champagne « Les Rachais » 2002 — Domaine Raymond Boulard et Fils. 13,5/20

    Dégorgement juin 2008.

    Nez mûr de blanc de blancs qui distille des notes de crème fraîche, fruits exotiques, noisette, brioche, rhum. Les bulles sont trop présentes à la limite de l’envahissement, pêchant par leur indiscrétion et un peu grossières conduisant à atténuer la vinosité du champagne et à perturber sans doute sa cohérence globale. Bouche défaillante au niveau de la longueur. Un champagne trop jeune ? Dans une mauvaise phase ?

    DavidO
    Participant

    Comme pour celle de la rubrique Champagne, une bien belle dégustation agréablement contée. Bravo !

    DavidO
    Participant

    carte des vins semble tres interressante…..rieslings allemands et autrichiens

    Intéressant ! Je pense que nous nous verrons très bientôt afin d’explorer le plus complètement possible ce nouvel endroit.

    David.

    DavidO
    Participant

    Bonjour Julien,

    Parles-tu de Côté Sud, le restaurant de Manu et Fabien, ou bien d’un autre ? Je pose la question car d’après ce que j’avais compris il ne s’agissait pas d’un restaurant orienté  » tapas/plancha/tartines ». Si c’est le cas, la cave semble s’être d’après tes dires étoffée.

    David.

    DavidO
    Participant

    Jean-Marie,

    Une bouteille en phase quiescente est une bouteille en phase de repos, un flacon qui ne s’exprime plus ou timidement, un vin quelque peu fermé qui ne communique qu’avec difficulté et se goûte donc assez mal au cours de cette période.

    Il s’agit d’un vocable emprunté aux sciences de la vie que l’on retrouve par exemple dans l’étude du cycle cellulaire. Celui-ci est composé de la mitose et de l’interphase, elle-même subdivisée en trois phases : G1, S et G2. La phase G1 comprend une phase G0 qui est transitoire et au cours de laquelle certaines cellules entrent en état quiescent, en phase de repos avant de revenir en G1. Pour l’illustrer : les lymphocytes restent en G0 pendant parfois des mois tant qu’ils n’ont pas rencontré d’antigène.

    J’espère que c’est maintenant plus clair.

    Amicalement,

    David.

    DavidO
    Participant

    Le 13 novembre 2008 à La Maison Tourangelle, Savonnières : Bourgueil VV 1997 — Domaine des Ouches. 14/20
    CR:
    Nez peu disert, mais sérieux, qui conserve des traces de son élevage et qui s’ouvrira difficilement sur des exhalaisons timides de beurre, petits fruits rouges, framboise, groseille, toasté, pain cuit, grillé, végétal. Bouche compacte du début à la fin, dense, pleine, conséquente, ferme, ample et large, légèrement voluptueuse et qui possède du ressort. Elle s’avère tout comme le nez peu loquace et ne laisse transparaître que des arômes de petits fruits rouges, des épices timorées ainsi qu’un peu d’alcool. Belle longueur ressentie avec les dernières gouttes du flacon malgré une fin de bouche rétrécie, écourtée par une extraction un peu poussée. Une bouteille en phase quiescente.

    DavidO
    Participant

    Stéphane,

    Je pense qu’avec sept ans de bouteille vous pouvez en risquer une en la pensant préalablement en carafe. Les deux autres pourront être dégustées lors de la décennie prochaine.

    J’ai abordé cette bouteille au mois de septembre 2005. Elle était superbe. Elle s’exprimait tout en pureté, finesse et fraîcheur sur des notes de cerise confite, de fruits rouges, d’épices, de poivre dans un équilibre parfait.

    Cordialement,

    David.

    DavidO
    Participant

    Je ne suis vraiment pas certain qu’il ait quelqu’un au téléphone. Je suis même presque persuadé du contraire.

    DavidO
    Participant

    Le 08 novembre 2008 à Tours : CR: [b]Savigny-Lès-Beaune « Les Narbantons » 2000 — Domaine Louis Jadot. 13/20[/b]

    Nez fin, simple, marqué par l’élevage et l’alcool qui diffuse des senteurs de cerise, vanille, épices, grillé. Bouche et attaque fines où l’on retrouve les notes perçues au nez (pourquoi tant de bois ?), hésitantes dans un premier temps puis plus nettes avec l’oxygénation du vin. Celle-ci permettra de gommer une structure accrocheuse, voire rugueuse, et de faciliter le délié de la bouche, de gagner en fluidité et longueur. Au final, la bouche fine possède une trame longiligne, mais un peu flottante et manquant de tension, de verticalité, de nerf. Peu d’émotions ressenties pour ce vin dont le bois domine les débats et qui semble en définitive manquer d’âme.

    DavidO
    Participant

    bombe atomique rivalisant avec les meilleurs Bordeaux….. C’est vraiment exagéré ! Les Poyeux ne sont pas des bombes atomiques, ils jouent dans un autre registre. La comparaison avec Bordeaux est douteuse. Au début, à l’aveugle, je ne me dirigeais pas vers Bordeaux.

    Sucrosité….. ??? ::o

    des fermentations bloquées….. J’en doute énormément ! D’après mes informations, cela ne fait pas partie de la philosophie de la maison.

    En résumé, un vin très tendance, comme on en vinifie au Chili, en Afrique du Sud, et dans beaucoup trop d’endroits….. C’est vrai que l’on pourrait penser à un gag ! Les vins des frères Foucault expriment des caractères qui sont à l’opposée de ceux dégagés par ce type de vins. Comme l’a bien (d)écrit enzo ils sont l’antithèse des vins du nouveau monde, il joue sur le registre de la finesse.

    Je suis stupéfait du prix demandé pour cet exercice de style….. Il est vrai que le prix des flacons commencent à apparaître comme assez élevés chez les cavistes. Une trentaine pour Les Poyeux et une cinquantaine pour Le Bourg. Mieux vaut les toucher en direct.

    vin putassier….. Là, vous vous égarez indéniablement Toscane !

    On n’y reviendra certainement plus….. Non, surtout pas ! Essayez à nouveau, cela en vaut la peine.

    David.

    DavidO
    Participant

    Je rejoints certains ici pour associer ce poisson avec du chenin ou riesling. Une des dernières tentatives vit un mariage entre un saumon mariné dans un jus de citron avec une pointe d’aneth et un Frédéric-Emile 1999. C’était un bel accord.

    David.

    DavidO
    Participant

    Je ne suis pas convaincu par le rapprochement des oeufs et cèpes avec un pinot de Bourgogne. Quitte à utiliser un vin de cette région, l’usage d’un blanc pas trop vif avec de l’évolution ferait peut-être l’affaire.

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