Daniel S

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Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 3,420)
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  • Daniel S
    Participant

    Après la très belle narration de Vincent, voici un avis complémentaire

    Bollinger Spécial Cuvée
    La robe est jaune très légèrement dorée, avec une développement de bulles assez nombreuses, le nez est net et distingué : viennoiserie, pommes, notes florales, la bouche est fraîche et bien équilibrée entre une matière riche et parfumée, et une belle acidité vivifiante, mais parfaitement juste, la finale, d’une bonne persistance évoque les petits fruits secs, la brioche et les fruits blancs : ****

    Deponcins 2001 : Villard
    A l’agitation, le vin de couleur jaune dorée, délivre des larmes assez dessinées sur les bords du verre, le nez est intense et aromatique : violettes, fleurs blanches, pêche et abricot, la bouche est suave et grasse en entrée avec des saveurs éclatantes (violettes très pures), l’acidité est ténue mais suffisante, la finale, de longueur moyenne est épicée, avec d’agréables amers et quelques notes minérales : *** (*).

    Les Chaillées de l’Enfer 2004 : Vernay
    La robe est de couleur jaune pale, le vin s’est refermé depuis la dégustation de Juillet, le boisé domine un peu, mais après une longue aération quelques aromes (pêches et noyaux, violettes) pointent, la bouche est superbe d’équilibre et de minéralité, d’un gras parfait avec des saveurs fines, sans exubérance, et une acidité tirée au cordeau (pour le cépage). Belle finale douce-amère, d’une belle minéralité sèche accompagnée de petites notes salées. Un excellent vin à attendre un peu : **** (*).

    Margaux 1978
    La robe est évoluée (teintes brunes), le nez est complexe, subtil, envoûtant : roses fanées et séchées, un fond de fruits un peu compotés, feuilles mortes, écorces de pin, tabac blond, etc.…En bouche tout est parfaitement fondu, la structure tannique est imperceptible, mais les sensations vont hélas decrescendo, malgré un joli goût de pruneaux, tout s’éteint sans heurt, discrètement, comme une fin de vie paisible. On notera un léger réveil en fin de dégustation : *** (*) surtout pour la qualité aromatique. Une bouteille achetée en primeurs, et bien conservée doit être beaucoup plus parlante.

    Lynch Bages 1975
    La robe est de couleur grenat à reflets bruns, un peu plus soutenue que celle du Margaux, le nez est un plus puissant, mais moins fin (en définition) : réglisse, tabac brun, fruits un peu cuits (par le temps), la bouche est assez riche, globalement construite, avec des tannins un peu rustiques et une acidité qui finit par dominer, la finale, de longueur moyenne est épicée, avec un petit côté viril, et un peu astringente. ***

    Pavie Macquin 1999
    La robe, profonde , évolue vers des teintes pourpres au bord du verre , le nez est expressif et parfumé : truffes dominantes, cerises noires, un peu de mûres, et d’épices variées, le boisé est complètement fondu, la bouche offre les deux facettes de ce vin dans le millésime : des tannins veloutés en entrée mais qui se raffermissent dès le milieu de bouche , c’est concentré et ample, avec de jolis fruits bien mûrs, la finale est réglissée, tannique (mais ni rugueuse ,ni rustique) , avec du fruit, sans astringence, ni assèchement dans cette bouteille : ****

    Canon-La-Gaffelière 1999
    La robe est sombre, avec des coloris sanguins à pourpres sur les bords du disque, le nez est intense et très élégant : violettes, cerises noires, cannelle , fine réglisse, la bouche est sphérique , en entrée, d’une remarquable sensualité avec des tannins très veloutés, le vin est riche, concentré, gras et un peu « pesant « , en milieu de bouche , bien rehaussé par les saveurs décelées à l’olfaction, la finale est longue, à la fois fine et intense, fraîche, avec beaucoup de goût : un sous-sol en adéquation, avec le millésime : ****(*).

    Pontet Canet 1994
    La robe est profonde , avec des reflets grenats, le nez ,d’une bonne intensité est très légèrement végétal en première sensation ,puis de beaux aromes de cassis apparaissent associés à de la prune, du tabac et de la résine, les tannins qui paraissaient bien intégrés à l’entrée en bouche se rigidifient dès le milieu, le vin est puissant et concentré d’une bon volume, savoureux,la finale est longue, mais tannique, les fruits ( cassis) sont encore présents mêlés aux épices, mais une légère astringence est perceptible en ultime sensation : ***(*).

    Léoville Las Cases 1994
    La robe est très sombre, avec un liseré rubis, le nez est profond et d’une bonne intensité : cassis très pur , myrtilles, fumée, cèdre et notes minérales, l’entrée en bouche est pleine avec une structure tannique bien marquée, mais plutôt veloutée, le milieu est assez gras, avec de l’ampleur, et une sensation de maturité plus grande que sur le Pauillac,les saveurs de petites baies noires épicées se prolongent dans uns longue finale bien dessinée, au boisé bien fondu, et sans astringence : un très bon **** .

    Gewurztraminer SGN Burn 1994
    La robe de couleur vieil or est un peu huileuse, le nez est puissant et intense : abricots rôtis, miel, fruits exotiques variés, boite à épices douces, etc.… La bouche est une véritable explosion de saveurs multiples, dans une matière exubérante, très concentrée, mais porté par une fine acidité qui préserve la fraîcheur, et qui demeure présente jusqu’au terme de la dégustation, la très longue finale est au diapason : un vin interminable, bien équilibrée, qui persiste très longtemps après l’avoir avalé : *****

    Nous avons achevé l’après-midi par une bonne promenade digestive sur les côteaux de Saint Emilion .

    Daniel S
    Participant

    Christophe a planté le décor, allons directement à l’essentiel .

    Krug : 16,5
    La robe est jaune pale, de très fines bulles éparses s’échappent, le nez est grillé toasté, avec quelques fruits blancs (très en retrait), la bouche est riche, vineuse, pleine, équilibré, la finale est persistante, pas d’une longueur inouïe, avec des saveurs de fruits secs, de raisins de Corinthe, et une note de craie : très, très bon, un peu trop boisé, mais pas exceptionnel.

    Riesling : Comtes d’Eguisheim 2000 : 16
    La robe est jaune dorée, le nez est riche et assez complexe : naphte, arômes floraux, pêches, et un peu d’agrumes, la bouche est grasse, assez imposante, parfumé, l’acidité est présente, à ce stade, la finale est persistante avec de saveurs d’agrumes dominants, mais elle manque un peu de peps, de tension et de sécheresse pour que le vin prenne une dimension supérieure.
    Ce vin est limité par son millésime comme dirait Vincent.

    Domaine de Chevalier blanc : 2001 : 17,5
    La robe est jaune pale, le nez est fin et subtil, le boisé est déjà bien fondu, avec des notes pures de pamplemousses, citron, fruits blancs, menthe, la bouche est cristalline d’un remarquable équilibre, tendue, très fraîche, des saveurs justes et délicates, une concentration sans esbroufe, grande finale longue, aérienne, délicatement parfumée, minérale.
    Un vin d’un superbe potentiel, à ouvrir dans 5 ans et plus.

    Lagrange 1988 : 15,5
    La robe est assez foncée, légèrement évoluée sur le bord du disque, le nez est assez expressif résine, terre (humus), cuir, et fruits un peu compotés (évolution normale de la phase fruit), légère sensation végétale associée, la bouche est pleine, avec un volume normal, mais un sensation d’acidité un peu trop présente, s’installe dès le milieu de bouche, se maintient dans une finale d’une bonne persistance, assez intense, épicée et réglissée.
    La maturité des raisins ne me semble pas totalement au rendez-vous

    Pavie 1998 : 16,5
    La robe est noire, presque saturée, le nez est tout d’abord animal ( et il ne perdra jamais entièrement ce caractère : Brett possibles ?), puis apparaissent des arômes épicés, empyreumatique, des fruits noirs ( plus en sensation qu’en netteté),la bouche est puissante, concentrée, assez épaisse,massive ,en milieu, l’acidité est assez basse, la finale est longue ,encore boisée, réglissée, avec de l’astringence ( « happe les gencives » ) en ultime sensation : Une bouteille qui n’est pas au niveau du 2001 .

    Pavie Macquin 1998 : 18
    La robe est sombre au cœur de verre, avec un dégradé de teintes allant jusqu’au rubis , le nez est élégant et délicat , avec toujours ce mélange de fruits bien mûrs (cerises, plutôt noires, dominantes) , de boites à épices , et de petites notes de truffes, l’entrée en bouche est un vrai délice tant par le soyeux des tannins , que par la pureté des saveurs qui vont souligner le milieu de bouche d’une plénitude et d’une concentration toute naturelle, plus longue que large ; la très longue finale , d’un remarquable équilibre , riche en goûts est un peu plus minérale (calcaire) que lors de la précédente dégustation.
    Le meilleur vin de la soirée

    Bel–Air 1995 : 16
    La robe est de profondeur moyenne avec un dégradé de teintes rubis à grenat, ( léger signe d’évolution), le nez est fin et frais : fruits rouges ( groseilles et cerises rouges un peu acides ) notes de truffes et d’épices, l’entrée en bouche est assez suave, avec des tannins assez ciselés, dans un construction plutôt longiligne , les fruits sont présents en milieu de bouche , mais l’acidité est tout de même un peu en avant, la finale, d’une bonne persistance est certes très fraîche, avec une rémanence de fruits rouges et d’épices douces, et une sensation minérale , assez nette ( calcaire).
    Je me demande s’il n’y a pas télescopage entre une maturité un peu juste, et cette sensation minérale (du moins en partie).

    Grand Puy Lacoste 1995 : 17
    La robe est foncée, très sombre au cœur du verre, avec un liseré rubis sur les bords du disque, le nez est intense et puissant avec des arômes de cassis encore bien nets, de la résine ,du tabac brun et des épices variées, la bouche est bien équilibrée avec de nombreux tannins parfaitement civilisés, en entrée de bouche, et qui vont à peine se raffermir par la suite, le milieu est ample,charnu et goûteux, la longue finale est intense,d’une bonne complexité, joliment réglisse ; Un très beau Rive Gauche .

    CDP Charvin 2000 : 2000 : 17
    La robe, de profondeur moyenne offre une belle teinte pourpre au bord du verre, le nez est d’une bonne intensité et bien défini : menthol, griottes, parfums de garrigue, épices et note de chocolat, le bouche délivre une belle structure riche et fine ,à la fois, la tannins sont veloutés, presque soyeux, le vin s’installe par paliers jusqu’en en milieu de bouche, c’est élégant,la finale s’étire, très naturellement, savoureuse ,d’une belle justesse, sans sensation appuyée d’alcool : un vin qui rappelle ceux de Bonneau.

    CDP La Mordorée Reine des Bois 2000 : 17,5
    La robe est foncée, avec un fin liseré de couleur sanguine, le nez est intense et assez enivrant : cerises, cassis, poivre puis boites à épices et un peu d’olive noire, la bouche est riche, puissante, avec des tannins parfaitement intégrés et bien fondus , c’est ample, volumineux et gras en milieu de bouche , plein de saveurs, la finale ,d’une très bonne longueur est luxuriante, sans aucune fausse notes tant elle prolonge, avec pertinence le milieu de bouche , l’alcool est peu perceptible et l’élevage intégré. Un CDP moderne mais très gourmand.

    Louis Sipp Riesling VT 2000 : 16
    De couleur jaune dorée, le vin offre un nez expressif associant des arômes de miel, de fruits exotiques, d’agrumes confits, les saveurs terpéniques apparaissent dès l’entrée en bouche, c’est frais, pur, gras, un peu tendu en milieu de bouche, avec du goût et de l’équilibre dans une finale qui manque un petit peu de longueur.

    Daniel S
    Participant

    Didier,

    Merci de t’intéresser à notre sort( sans ironie), Thierry vient de passer une trentaine d’heures en notre compagnie à Saint Emilion, et son épouse n’y est pas pour rien!!!
    Le voyou que je suis ou que je semble être, se pose effectivement la question de savoir s’il doit continuer à participer ou pas à vos discussions.
    Certains l’ont bien dit, la lassitude existe, et puis tout ce sang neuf avec les nouvelles inscriptions, il faudra leur libérer de l’espace !!!
    Donc je contribuerai encore un peu, mais il n’y aura, de ma part, ni chantage, ni cri d’orfraie, je m’éclipserai tranquillement sur la pointe des pieds,quand je l’aurai décidé.
    Quelques uns seront un peu déçus, la plupart des intervenants sera ravi, c’est la nature humaine, et je dois dire qu’elle ne me surprend plus.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Alex,

    Je n’ai pas parlé de catastrophe, il y a de nombreux vins qui ne sont pas au niveau de la qualité de l’appellation dans un millésime « normal ».
    Il est difficile d’envisager des réussites quand, à quelques jours de la vendange, il y avait des baies grillées sur les vignes plantées en terrain sablo-graveleux et graveleux.
    Les vignes situées sur la « boutonnière argileuse »,dont Pétrus, et une partie de Trotanoy, ont certainement produit des vins de meilleure qualité, mais je n’ai pas goûté ces deux vins.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Jean-Philippe a écrit : « Cette stigmatisation infondée et répétée est puérile et malsaine. »

    Vous ne devez pas être surpris que les modérateurs ont une correspondance par mail privé certainement non négligeable.
    Puisque que LPV est comme vous l’avez dit,dans une précédente discussion, de par sa nature ouvert à tous, tout le monde peut donner son sentiment, même en privé ( pour éviter les débats musclés ).
    Votre première réflexion consistant à contacter Thierry, aurait été ,à mon avis ,plus judicieuse.
    Maintenant si vous aimez »la castagne », ou relancez les querelles récentes, vous serez suivi.
    Pourtant un peu de calme ne serait pas superflu!!!

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    CR: Prieuré Lichine 2004

    Première dégustation après une mise en carafe de 2 heures , seconde dégustation 8 heures plus tard ( le vin a été laissé en carafe à 12° ).

    La robe, de profondeur moyenne ( un peu plus sombre lors de la deuxième dégustation) laisse apparaître des reflets de couleur sanguine. Le nez est net marqué, en premier plan, par des arômes de café de noble origine ( qui se sont estompé lors de la seconde dégustation ), puis des notes florales,et de petites baies rouges et noires,le tout un peu épicé ( la seconde dégustation mets en évidence des arômes plus précis : cassis, mûres et violettes ).
    La bouche est gourmande , avec des tannins veloutés, presque soyeux, le vin monte crescendo en bouche ,avec finesse et sans esbroufe ( 8 heures plus tard le vin est plus riche et plus profond), avec de belles saveurs de fruits mûrs variés et de roses, les tannins restent veloutés dans une finale fraîche et d’une bonne persistance ( plus longue et plus intense la seconde fois), aérienne, élégante, avec du goût,des notes de violettes, de roses, et d’épices douces(un peu plus réglissé ,la deuxième fois ).
    C’est pour moi, très, très bon et d’une réelle gourmandise.

    Daniel S
    Participant

    Le 2001 ( ou le 2000 ) que j’ai dégusté 3 fois, n’était pas aussi désagréable que ce 2003 dont tu nous parles , Bertrand.

    Daniel S
    Participant

    Philippe,

    Et si les uns, et les autres, nous laissions tranquillement les modérateurs gérer leur site ,comme ils l’entendent,ce serait peut-être plus calme pour tout le monde.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Thierry,

    En décryptant bien ton message, j’aurai tendance à penser que c’est plus que très beau, c’est du « grand « .

    Amitiés,

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Tiens, moi aussi, je connais Maydie

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Raymond,

    A voir info@terraburdigala.com

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Pour les notes animales, y-a-t-il eu une tentative d’interprétation par les spécialistes ( Brett possibles), peut-être à voix off?

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Nidal,

    Quand on parle de tannins astringents, voire asséchants dans des descriptions de primeurs 2003,comme je l’ai fait dans des comptes rendus sur LPV, soit tu n’as pas lu ces comptes rendus, ce que je comprends fort bien, mais tu ne peux pas dire que cette question n’a pas été abordée.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    jmm,

    De très grandes bouteilles!!!!pour 90% à 95% d’entre eux, parce que comme tout le monde le sait, un vin bien né ne peut que le rester!!!

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Je vais vous donner un avis pragmatique de paysan : il y a trop de cèpes à Bordeaux pour que ça soit un grand millésime.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Nidal a écrit  » Mais la nouveauté c’est qu’en rive droite ce n’est vraiment pas terrible (à part quelques grands vins de grands terroirs). Le ratage à Pomerol se confirme. Idem pour Les Saint-Émilion, mais avec plus de nuances.  »
    et « 2003 à Bordeaux est compoté, figué, sur maturé, sudiste mais il est aussi (surtout en rive droite) vert végétal, âpre, asséchant !!!

    Et bien Nidal, ces professionnels ne font que confirmer ce que certains d’entre nous, écrivaient sur LPV depuis quelques temps, et qui semblait te laisser sceptique!!!
    Il faudra ,tout de même m’expliquer,à moi qui ne suis qu’un petit amateur de banlieue, comment des gens qui ont la double casquette GJE et RVF peuvent dire dans un cas que Pomerol n’est pas réussi, et que dans la RVF les notes et les commentaires des vins de Pomerol soient dithyrambiques.
    Latour et Lafite 2003 noté 80, te ne plaisantes pas !!!

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Le débat sur les seconds vins a déjà eu lieu, et je ne vais pas le rouvrir.
    Dire qu’un second vin est plus abordable, à un moment donné que le grand vin ,je le conçois, mais dans ce cas là,il me parait incontournable que le grand vin soit d’une qualité supérieur ultérieurement, sauf à considérer que le vigneron ou le vignificateur ne soit pas suffisamment compétent pour faire leurs assemblages et leur choix de barriques pour leur premier et leur second vin, ce qui me parait difficile à envisager dans le Médoc où les seconds vins innondent la marché français, ce qui est plus rare en rive droite.
    Ceci dit je vais m’intéresser à ce Cos d’Estournel 1998.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    olidesalm,

    Ce n’est pas une tare de préférer des vins de style plus classique comme Figeac, Sociando Mallet, et Saint Pierre, mais je ne suis pas sûr que la lecture de LPV apporte une véritable plus value pour l’approche de ces vins dont le style est pour l’instant immuable, sauf à valider les certitudes que l’on a, et c’est déjà appréciable.
    Pour Figeac mon approche serait beaucoup plus réservé que la tienne.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    olidesalm,

    Ton analyse de certains vins de la rive droite m’interpelle .
    Allergie à un certain style ou appétence pour d’autre type de vins?

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Et comment Olivier, j’ai vraiment l’impression que c’est un vin qui fera date, en Rive Droite, dans le millésime 2003.

    Daniel

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