Daniel S

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  • Daniel S
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    Didier,

    Ma remarque ne porte que sur la comparaison Lafon La Tuilerie, pour l’instant. Mais je déteste les raccourcis qui sont accusatoires pour un propriétaire ( que je ne connais pas en particulier ), qui a repris le domaine depuis peu, et qui progresse régulièrement.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Zapata a écrit :
     » Même une petite propriété raisonnable comme Lafon la Tuilerie a augmenté (sic !) ses prix à 16.7 € pour le 2006 contre 14 pour le 2005 avec une qualité évidemment inférieure. »

    Je suppose que tu as goûté ce Lafon la Tuilerie plusieurs fois en 2006 (Primeurs ), comme en 2005 (primeurs), pour émettre un tel avis.
    Si ce n’est pas le cas, sache que le modeste dégustateur que je suis pense le contraire ( 2006 est supérieur à 2005 ), et je ne crois pas être le seul à le penser.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Patrick,

    Vous m’envoyez un mail privé (en cliquant sur mon pseudo ),puisque que votre e-mail est caché, et je viens vous voir,mais je ne suis pas journaliste.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    JBP4BIS a écrit

    « Molise Aglianico « Contado » DOC 2003 de Di Majo Norante 7€99 91/100 parker  »

    Je ne m’intéresse pas aux notes¨Parker des vins italiens, mais j’ai bu ce vin , il y a 8 jours, et si j’avais dû l’évaluer sur 100, j’aurai mis 90-92.
    Un remarquable rapport qualité-prix

    Daniel S
    Participant

    Comme le moteur de recherche n’inspire pas grand monde, et que le niveau de l’intervenant devrait convenir à Nidal, voici de quoi alimenter votre discussion:

    « terroir
    Envoyé par: Stephane Derenoncourt (Adresse IP journalisée)
    Date: mardi 14 septembre 2004 17:58:54

    Dernière ligne droite avant les vendanges.Août pas terrible,tout se joue sur Septembre;Crise économique, le fossé se creuse,la viticulture semble s’installer à deux vitesses.°Parlons de ceux qui travaillent!Les grappes pendent comme des chaussettes sur leur fil et on peut prétendre au tout grand.Du tout grand classique avec de beaux fruit car le soleil d’Aout n’a pas brulé assez d’acidité pour nous envoyer vers l’exotisme;Millésime de cycle long,les plus beaux,les plus difficiles aussi,chaques détails pris en considération pendant l’année viticole offriront au vigneron les quelques jours de maturité qui l’emmeneront vers le grand vin, coiffant beaucoup d’autres au poteau.Mais tel n’est pas le sujet.Dans ce monde moderne ou tout s’achète et tout se vend,on en finit pas de parler de terroir à toutes les sauces.En ce moment ou nous passons nos journées dans les vignes pour organiser l’encuvage,composer les bouquets,nous sommes impressionés par les signes aromatiques,l’epaisseur des peaux et la forme du tanin selon le type de sol que nous traversons.Ces infos sont déterminantes pour définir une vinification respectueuse de ces premières impression.Les premices de mûre sauvage et la sensation de salinité, de fraîcheur,sur les calcaires de la Mondotte,la violette sur le plateau graveleux de Cantenac, au prieuré lichine ou la rondeur sucré et presque lourde d’un sol sableux de Saint émilion….Plus ça va,et plus on identifie d’infos qui nous seront bientôt précieuses.Mais vous,amateurs de vin,ou en êtes vous avec cette notion de terroir?

    Daniel S
    Participant

    La propriété ne serait-elle pas conseillée par Stéphane Derenoncourt!!!;)

    Daniel S
    Participant

    Jean-Luc,

    tu as écrit  » j’ai eu un joli coup de coeur par un vin suivi par son épouse »

    Pour éclairer tes lecteurs,tu aurais pu dire qu’il s’agissait de La Tour Figeac 2006.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Laurent G a écrit « Encore que ce Turcaud ne casse pas trois pattes à un canard, non ? »

    J’ai eu la chance de goûter plusieurs fois Turcaud 2004, 2005, et ce soir 2006, tout juste sorti de la cuve.Quand je vois le rapport qualité/prix de ce vin environ 5 Euros, et quand je lis la remarque de Laurent G, se gargarisant de la faible qualité de ce vin, je me dis que LPV est devenu un site pour bobos friqués, qui n’ont aucun sens de la réalité des consommateurs moyens, vantant jusqu’à plus soif la vertu des vins à prix astronomique.Ce n’est pas, et ce n’est plus l’esprit de ce site ouvert à tous les dégustateurs, quelque soit leur budget, comme il a été conçu à son origine,je n’y interviendrai plus.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Vincent ( Ravenne ),

    J’ai remonté la dégustation que tu recherchais pour faire tes achats.;)

    Amitiés,

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Alain Brumont a proposé à tous ses visiteurs qui le souhaitaient, lors des Portes Ouvertes du 18 et 19/11, une verticale intéressante concernant Bouscassé Vieilles Vignes et Montus Prestige. Les millésimes étaient sélectionnés dans une fourchette comprise entre 1990 et 2002.
    Cette dégustation se déroulait dans le chai souterrain du Château Bouscassé, la faible luminosité ne nous a pas permis de bien visualiser les robes des vins qui, grosso modo, évoluaient vers des teintes violines à légèrement brunes, et plus ou moins sombres au cœur du verre.

    Bouscassé Vieilles Vignes

    2002
    A l’olfaction, de jolis arômes de fruits noirs mûrs (cassis et myrtilles) pointent, accompagnés de douces épices, et de quelques notes de café, la bouche est élégante, fraîche, très pure, dans ses saveurs, les tannins sont bien maîtrisés quoique toujours un peu fermes dès le milieu de bouche, le finale est élégante, bien dessinée, avec de jolis fruits et d’une bonne tenue. ****

    2001
    Le nez est riche, intense, net aux arômes variés de fruits bien mûrs : cassis, myrtilles, encre léger goudron, et cannelle. Puissance, richesse et équilibre composent le trio maître de ce vin. C’est gras, charnu et savoureux, les nombreux tannins sont parfaitement polis, avec toujours ce petit relief en milieu de bouche dû au cépage et au sous-sol à dominante argilo ferrugineuse, la très longue finale, intense, épicée est riche en goût et puissante. Un presque *****

    2000
    Le nez est très animal, la bouche aussi, la maître de chai nous dit qu’il n’y a pas de Brett dans cette bouteille, à l’analyse. Soit, mais la caractère me semble acquis avant la mise

    1999
    Le nez évoque les fruits noirs variés et les épices, c’est net et sans défaut, mais d’intensité moyenne, la bouche est bien construite, mais manque un peu d’amplitude, les tannins sont bien intégrés, les fruits sont présents en milieu de bouche, mais la chair est un peu maigre, ce qui se ressent dans une finale d’une bonne définition aromatique, mais un peu courte. ***

    1994
    Le nez d’intensité moyenne délivre des parfums de cerises, et prunes un peu poivrées, et humus et résine. Beaucoup de friandises dans une bouche aux tannins très enveloppés, sans manque de fruits. Et une matière présente en milieu de bouche avec des tannins un peu plus fermes qui le restent dans une finale d’une longueur convenable et assez parfumée. ***(*)

    1990
    Le nez est riche, d’une bonne intensité, complexe, affriolant : prunes évoluant vers le pruneaux, cerises, résine, fumée, des notes ferrugineuses et épicées. La bouche est riche , profonde , avec des tannins polis, veloutés, ample, complexe, plus en chair qu’en gras en milieu de bouche, la longue finale est très élégante , avec des saveurs luxuriantes, sans astringence et étirée . ****(*)

    Montus Prestige

    2002
    Beaucoup de fraîcheur et d’élégance dans ces parfums de cassis et de myrtilles finement épicés qui s’échappent du verre, une bouche bien proportionnée, à la hauteur de ce millésime, des tannins bien maîtrisés, présents mais sans angle, des fruits croquants et d’une belle pureté dans un milieu de bouche, bien construits, sans exagération et sans extraction poussée, une finale d’une bonne longueur, gourmande, fraîche, et équilibrée. ****

    2001
    Après une première bouteille, présentant des symptômes d’oxydation, au nez, comme en bouche, la deuxième bouteille est de grande qualité
    Le nez est riche et subtil dans sa définition aromatique : cassis, myrtille, goudron, encre, boites à épices. D’une grande puissance et d’une force tannique domptée, ce vin est très savoureux, gras, charnu, et ample, en milieu de bouche, la longue à très longue finale épicée, prolonge, avec une douce vigueur, beaucoup d’intensité et d’éclat, cet opulent milieu de bouche. *****

    2000
    Le nez est d’abord animal, puis laisse entrevoir des arômes assez évolués, tout ceci se retrouve en bouche, les tannins sont astringents, et la finale, peu intense et courte ; un double problème dans cet échantillon.

    1999
    Le nez, d’intensité moyenne est classique : petites baies noires et épices douces, la bouche n’est pas d’une vibration extraordinaire, mais tout est en place, sans excès, les fruits sont là, la finale d’une persistance convenable est un peu ferme, mais équilibrée. ***

    1995
    Encore un vin assez animal tant au nez qu’en bouche. Dommage car derrière, il semble y avoir du vin.

    1990
    Le nez est expressif et séduisant, d’abord floral (pivoine), puis arrivent les petits fruits variés bien mûrs : cerises, prunes et pruneaux, un peu truffés et épicés, et quelques notes animales, le bouche est pleine, les tannins sont complètement fondus, c’est charnu, d’une bon volume, en milieu de bouche, avec des saveurs évoluant vers des arômes tertiaires, la finale est longue, assez complexe, savoureuse, mais un peu astringente. Un bon ****

    Daniel S
    Participant

    Nidal H,

    Il m’avait pourtant semblé que tu avais plus qu’apprécié ce PM 1998,bu avec Laurent (Chinbourg), il y a deux mois.
    Si j’ai bien compris, ce n’est pas un défaut de bouteille que tu signales, c’est un style de vin que tu incrimines.
    Heureusement que tes amis t’ont ouvert les yeux sur les vertus du classicisme, sublimé par le prestige de l’étiquette!!!
    Tu allais continuer à te fourvoyer avec ces vins bodybuildés au boisé caricatural (après 8 ans de bouteille!!!).Tu aurais dû présenter , à la place de PM 1998, La Couspaude 2000 que tu aimes tant ,et qui est d’un classicisme fou.
    Heureusement que tu n’as pas eu l’idée d’ouvrir un de ces petits vins de l’appellation « Côtes de Castillon.;).

    Daniel

    PS je respecte totalement ceux qui n’aime pas Pavie Macquin (et son style), et qui le disent ,sans ambiguité

    Daniel S
    Participant

    Nidal H a écrit à sujet de Pavie Macquin 1998 :
    « Un style trop démonstratif, clinquant, mêlant le bonbon anglais au bâton de réglisse Haribo, fraîcheur Hollywood chewing gum hors sujet, goût boisé et vanillé hors contexte, déstructuré, pesant, envahissant…  »

    J’espère que tu vas revendre tes bouteilles sur E-bay, je connais des amateurs qui seront intéressés; même, si j’en crois Laurent Gibet, tu aurais des bouteilles qui ne seraient pas très bonnes.;)

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Laurent,

    Tu crois la RVF, ou tu les a goûtés plusieurs fois, ces fameux Pomerol.;)

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Nidal H,

    Après avoir tant vanté les 2003, au point de te faire inviter à la dégustation des Bordeaux 2003 du GJE, tu nous expliques, aujourd’hui, que c’est de la « daube ».
    C’est l’hôpital qui se fiche de la charité, ou tu espères faire une carrière de danseur étoile au Bolchoï, ou à l’Opéra.;)

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Thierry,

    Merci pour tes notes de dégustation des 2005, je suis un client fidèle de cette propriété, et j’achète sans goûter, ce que je fais rarement pour beaucoup d’achats.
    Connaissant tes goûts et les miens, je serai encore plus décontracté pour acquérir mes 2005 de cette propriété 😉

    Amitiés,

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Didier,

    Les 2005 poursuivent leur élevage, et faute de les goûter,nous avons demandé aux techniciens du domaine un avis, c’est ici, aussi, un très beau millésime, ce qui ne semble pas être le cas des 2004 ( qui auraient dû être présentés chez Brumont, mais qui a préféré, pour la deuxième année de suite,faire déguster les 2003).Laffitte-Teston n’a pas mis,non plus, à la dégustation le 2004 Vieilles Vignes.

    Cordialement

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Luc

    As-tu goûté Cos Labory 2003? Si oui ,tes impressions par rapport à Lafont-Rochet 2003.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Luc,

    Et si tu commençais par ceux que tu as en retard ( c’est toi qui l’a dit :).

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Pascal a écrit « LPV est tranquillement en train de devenir un « chat » au lieu de devenir une référence en vins. »

    C’est exactement ce que m’ont dit « des gens de terrain « , mais je n’ai pas voulu le rapporter tel quel, pour qu’on ne me fasse pas le reproche de trop fréquenter les professionnels.

    Merci Pascal(tu)

    Daniel S
    Participant

    Diwad a écrit « Bertrand Le Guern a t’il qque chose à ajouter ? ».

    autant j’ai aimé lire votre compte-rendu, autant,je me demande si, dans le contexte actuel, cette dernière phrase, provocante, était bien utile!!!

    Daniel

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