Daniel S

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  • Daniel S
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    La bouteille de Mouton Rothschild 1986, déjà bue,nous sommes dans un monde où, effectivement, tous les meurtres sont permis!!!!

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Thierry,

    Merci pour le commentaire.
    Une petite synthèse avec le Clos des Grives 2004 m’aurait ravi.

    Amitiés,

    Daniel

    PS je viens de regouter ce soir le Clos des Grives 2004 en face de Clos Puy Arnaud 2001, une comparaison passionnante qui l’aurait été encore plus si j’avais pu mettre Clos Puy Arnaud 2004 en face, mais je persiste et signe,il y a la même recherche entre les 2 concepteurs du vin : une qualité aromatique remarquable du fruit, même si Clos Puy Arnaud 2001 commence à se doter de superbes arômes tertiaires, qui à l’aveugle l’emmenerait plus vers Pomerol que sur Castillon ( truffe et superbe soyeux tannique )

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Bonsoir Jean-Louis,

    Merci pour cet avis, voici le commentaire de l’Olivaie bu dans les mêmes conditions.

    CR: Coursodon l’Olivaie 2004

    La robe est assez profonde,avec un liseré grenat sur les bords du verre, le nez est un peu animal, puis finit par libérer des arômes de petits fruits noirs ( cassis dominant )associée à des épices variées dont le poivre, la bouche est tonique, avec des tannins assez serrés, légèrement en relief, mais sans angle, belle matière assez pure, du fruit, du goût, c’est plein, la finale , d’une bonne persistance, est fraîche, équilibrée, assez savoureuse. C’est bon, même plus,mais pas aussi excitant que le Clos des Grives de Combier.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Ce vin a été dégusté au Clos du Roi à Saint Emilion avec Thierry, Emile et nos épouses.

    CR: Coursodon Paradis Saint Pierre 2004

    La robe est jaune assez claire, mais pleine, le nez, un peu discret, évoque des arômes de fruits variés ( abricot et pêches ) un peu poivrés, la bouche est assez grasse, avec un bonne acidité, d’agréables saveurs de fruits blancs marquent un milieu de bouche à la matière présente, la finale, de persistance moyenne, est parfumée et fraîche . Un vin un peu fermé actuellement, mais qui me semble inférieur aux Oliviers de Gonon dans le même millésime

    Daniel S
    Participant

    Claudius écrivait dans un commentaire « Très belle matière m^re et riche, fruit presque sucré  »

    Un professionnel, qui participe à des dégustation à l’aveugle, me disait tout l’intéret d’un travail sur l’élévage pour donner aux vins des notes sucrées (plus ou moins perceptibles )qui permettent d’obtenir des bonnes notes dans les dégustations à l’aveugle ou même « à bouteille découverte « .

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Thierry,

    Ton avis sur Le Rouvre 2004, m’intéresse aussi, ii serait intéressant que tu me situes ce vin par rapport au Clos des Grives 2004 de Combier que j’ai dégusté, et très apprécié.

    Amitiés,

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    La relativité de la dégustation, pour toute les raisons évoquées dans les différentes discussions du site ne m’a pas vraiment échappé, après un certain nombres d’années de dégustation.
    Mes commentaires n’ont donc pas vocation à être objectifs, j’essaie simplement de ne pas me limiter à la notion  » j’aime ou je n’aime pas « , avec plus ou moins de réussites, j’en conviens.
    Si,comme le pense Anthony, certains détails paraissent indispensables, il faudrait, alors, pour pouvoir apprécier les expériences des uns et des autres qu’ils apparaissent dans les comptes rendus de dégustation( les conditions de dégustation notamment ).

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Luc,

    Je ne parle pas de ne plus commenter ,mais d’épurer les comptes rendus, ce qui n’est pas la même chose.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Luc,

    C’est pourtant simple, tu auras autant d’avis différents sur un vin que le nombre de dégustations à l’aveugle réalisées.
    C’est pour cela que je me demande si des comptes rendus détaillés ont vraiment un sens ( certains contributeurs pensent que non );et s’il ne serait pas préférable de les épurer ( je parle des miens ).

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Enfin des dégustateurs qui trouvent Pavie- Macquin 1998, pas terrible, c’est rassurant, et des Saint Emilion 1998 qui ne sont au niveau du millésime, ça c’est un scoop.
    Commme quoi les gens qui écrivent des tirades sur les protocoles de dégustation ( pirates, diagonales, et tutti quanti), se donnent beaucoup mal pour rien.
    Rien qu’avec les différences de bouteilles, il y aurait de quoi écrire un roman.
    Est-ce vraiment la peine de commenter les vins, comme certains contributeurs le font remarquer?

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    François,

    Le Bon Pasteur 1999, que j’ai dégusté plusieurs fois, est un des meilleurs Rive Droite du millésime, il ne craindra pas le gibier!!!

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Et Dieu, dans ça ? ( citation d’une personnalité connue, après une longue tirade).

    Daniel S
    Participant

    Joseph,

    Merci ,pour cette note.
    J’ai dégusté, moi aussi la Favorite 2004, samedi dernier, le vin m’a semblé un peu fermé, j’ajoute mon commentaire;

    La Favorite 2004 : 70 % Merlot, 30 % Cabernet Franc

    La robe assez foncée développe des reflets violines, le nez est assez fermé, mais finit par révéler, à l’aération, des notes de cerises, café et cannelle, la bouche est nette, belle ,en entrée ,assez sphérique, avec des tannins veloutés, le milieu est charnu, frais et plein de goût, mais les tannins se raffermissent un peu, et le restent ,dans une finale ,d’une bonne longueur, fruitée, épicée,à l’acidité mûre, et un peu minérale.
    Un vin un peu difficile d’accès, en ce moment, (maladie de la mise ), mais dont les qualités sous-jacente, sont bien là.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Grand Puy Lacoste 1995 a été carafé 2,5 heures dans une carafe très large type « décanter ».

    Daniel S
    Participant

    CR: Les Trois Croix 2002

    La robe, de profondeur moyenne, évolue vers des teintes sanguines sur les bords du disque ; le nez est assez discret, mais s’ouvre à l’aération sur des arômes de cerises, et de groseilles, de fines épices ,et un boisé fondu en arrière plan, la bouche est élégante, avec des tannins assez fins, bien maîtrisés, et qui le resteront, des fruits rouges et une matière mûre soulignent le milieu de bouche, avec un volume et une plénitude suffisante pour le millésime ( sans aucun creux), la finale d’une longueur convenable est aérienne, d’une belle finesse, minérale, avec du goût.
    Un vin un peu inférieur au 2004, mais très plaisant, et justement élaboré.

    Daniel S
    Participant

    Je remonte mes commentaires de dégustation concernant Lagrange 1988

    Lagrange 1988 : 15,5

    La robe est assez foncée, légèrement évoluée sur le bord du disque, le nez est assez expressif: résine, terre (humus), cuir, et fruits un peu compotés (évolution normale de la phase fruit), légère sensation végétale associée, la bouche est pleine, avec un volume normal, mais une sensation d’acidité un peu trop présente, s’installe dès le milieu de bouche, se maintient dans une finale d’une bonne persistance, assez intense, épicée et réglissée.
    La maturité des raisins ne me semble pas totalement au rendez-vous

    Daniel S
    Participant

    Je ne serai pas aussi désagréable que vous avec Nidal, je vais lui donner la liste des cinq vins (GCC) que j’achète le plus souvent:

    Croizet-Bages
    Rauzan-Gassies
    Marquis d’Alesme Becker
    Bouscaut ( mais plus à partir de 2000)
    La Tour du Pin Figeac

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Thierry,

    Robe jaune dorée, des notes métalliques.
    Une oxydation prématurée dans une cave qui n’aurait pas supporté la canicule de Juillet 2006?

    Amitiés

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Je peux vous confirmer que 1855 s’approvisionne ( réapprovisionne ) chez les « petits négociants  » quand ils n’ont pas les bouteilles ( de source sure ),et chez les petits cavistes, si j’en crois ma commande 2002.

    Didier, pourrais-tu m’envoyer ton adresse mail, en me contactant sur mon mail privé, auquel tu peux accéder.

    Daniel

    Daniel S
    Participant

    Emile,

    Cette perception d’un style plus moderne à Canon-La-Gaffelière ne me semble pas être due à un cahier des charges différent, mais bien plutôt à la nature du sous-sol qui a favorisé l’obtention des maturités totales, plus rapidement en pied de côtes que sur les côteaux, dans ce millésime 1999.
    A partir de 2001, les vins, s’ils ont conservé la concentration des premiers millésimes, ont gagné en élégance et en définition.

    Daniel

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