cavanono

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  • cavanono
    Participant

    Si, c’est confirmé par un ami prof de viti-oeno à Blanquefort.

    Mais :

    Château Terrey Gros Cailloux
    Un des derniers crus bourgeois de Saint-Julien
    Ce cru a été cédé en fermage au Château Ducru Beaucaillou.
    Le Château s’est engagé à conserver l’équipe ainsi que la marque.

    On ne verra donc pas disparaître cet excellent cru bourgeois. Les crus bourgeois sont si rares sur Saint-Julien !

    Par contre je pense que si des parcelles de terrey était top, elle risque de glisser dans Ducru et inversement pour les parcelles « bof » de Ducru, non?

    cavanono
    Participant

    Ah les primeur, ca c’est une belle invention!!
    Déjà que la plupart des propriétés Bordelaise ont malgré des frais de fonctionnement monstrueux, des résultats équivalent à 70/75% de leur C.A. mais en plus il vendent en primeur.
    Qu’est ce qu »il sont fort ses Business-mans, investisseurs, actionnaires, vignerons Bordelais

    Ce système entraine une réaction en-chaine, de la peur de la non-réussite, la psychose du:
    _ »Et si on se plantait?? »

    Alors la quasi totalité du vignoble est sur-traité, la viticulture est rigoureuse, mais pas de manière très respectueuse de la plante, fortement mécanisé, et première consommatrice de pesticide au monde, et les rendements sont conséquent, voire pléthorique ( les actionnaires et investisseurs sont rarement philanthrope)

    Bravo belle réussite, Moi je les admire(:P)

    cavanono
    Participant

    Y a t’il un classement dans la Loire?Le Rhône?
    Non!En plus c’est un classement de marque Rive droite comme rive gauche, et pas un classement de terroir.
    Rive Gauche, n’importe quel Château classé peut acheter son petit voisin « cru bourgeois » ou « artisan » et l’incorporer dans son vin a sa guise.

    Lire le Livre de Guy Renvoisé  » Le Monde du Vin: Art of Bluff  » trés instructif a ce sujet.

    cavanono
    Participant

    Olivier produit également un petit peu de rouge, sur la commune de Chitry, les vins sont minéraux sans être austère car la maturité des baies leur apporte une belle rondeur.
    Certaines années il produit une cuvée qu’il appel « Vaux du Puit », qui est d’une intensité rare pour la région, au dessus de tout se que j’ai pu gouter sur Irancy.
    Les tarifs sont sage, le vigneron abordable et adorable.
    Les vignes sont cultivé sans désherbant, ni pesticides ni produit systémique (rare dans une région qui se la coule douce niveau viticulture).
    Les sols ont toujours été travaillé, les rendements sont raisonnable (40/45h/h) et les vinification très bien pensé et suivi d’un élevage qui commence en futs et demis muids la 1er année puis se termine en cuve pour l’assemblage avant mise en bouteille.

    cavanono
    Participant

    Effectivement, très beau compte rendu, dommage que ce salon soit en mème temps que celui se trouvant dans la loire.

    cavanono
    Participant

    J’ai ouvert ma cave il y a 26 mois, mes clients sont de + en + nombreux (entre +9 et + 40 % par mois depuis mai 2006)
    J’anime des soirées autour du vins dans les 3 restos gastronomique de la région que je fourni et qui ont des caves sympa.
    Je suis ouvert 6 jours sur 7, et me rend dans le vignoble toutes les 3 semaines.
    J’ai pleins de « style » de client différent, et ne fait que des vins que j’aime, pas d’alimentaire ni de domaine connus ou commerciaux.
    Seul ma passion et mon honnêteté serve à concurrencer les promos de + en + tape a l’œil du « NICOLAS » voisin.
    Ma cave fait 45m2 elle est simple, la déco sommaire, mais les gens si sente cool et la trouve conviviale.
    Je ne gagne pas encore ma vie (env 300€ brut par mois en moyenne, j’étais sommelier dans la grande restauration avant et ne la gagnais pas non plus)

    Ma cave c’est ma vie, mes vignerons, mes Bébés, je me fou des magasines type RVF, etc (hormis le Rouge et le Blanc ou l’Omnivore)
    Je ne vend que des vins 100% raisin et estime que seulement 2 % des vignerons ne triche pas, et c’est eux que j’ai envie de faire travailler.?
    Mes clients comprennent ma démarche.
    Je ne suis pas dans Paris ou les caviste sont les uns sur les autres

    cavanono
    Participant

    500.000 bouteilles par an

    cavanono
    Participant

    Ah bon!!! La RVF procède comme ca???(:P)
    RRRoooo!!mais ou va t’on.

    cavanono
    Participant

    Non, faut y aller au Berretta 9mm

    cavanono
    Participant

    Non, je ne dit pas ca.
    Je dit que c’est le choix du domaine, et que ce choix et en continuité avec les méthodes culturale.
    Et que les vins qui en résultent, sont forcément différent d’un domaine préférant stoper les fermentations au SO2 aux moments qui leurs semblent opportun .
    Avec de plus la tranquillité d’une maitrise, de la dégradation malolactique, ainsi que de l’acidité volatile.

    Mon choix de gout ira plutôt aux vins type Rousset-Peyraguey, même si dans les autres certaine bouteilles peuvent être intéressante.

    cavanono
    Participant

    rayas écrivait:
    ——————————————————-
    > Le seul souci avec ce sauternes, c’est qu’il monte
    > à mon sens très rapidement à la tête. Le degré
    > d’alcool est 15° et surtout il y a une volatile
    > relativement élevée. On a tout de même du boire à
    > en boire plus qu’un verre ou deux. Je ne lui
    > trouve par ailleurs pas forcément la fraicheur des
    > sauternes plus connus. Enfin ca reste un beau vin

    Petite précision,
    le vins titre 15° pour la bonne et simple que le domaine laisse les sucres se finir d’eux même, sans mutage au SO2.
    Le domaine est en culture biodynamique par conviction pas par « mode ».
    Donc lorsque l’on est aussi pointilleux sur le mode de viticulture, le mieux est quand même d’être peu interventionniste sur la vinification, dans le but de ne pas tout saccager le travail mis en avant dans les vignes.
    Pour la volatile, la raison est proche d’être la même.
    Si les sucres ne sont pas fini naturellement et que les malolactiques s’enclenche, la volatile monte jusqu’à ce que la dégradation malolactique se finissent.
    D’où des taux de volatile souvent plus important dans les « vrais » vin, que dans les vins aux vinification maitrisés oenologiquement.

    cavanono
    Participant

    ‘Comment un vin du languedoc peut-il faire du vin aussi bon que des 1GCC ou des meilleurs de la vallée du rhône?’

    Bonjour, même si j’ai eu des soucis de « contact » lors d’une visite avec 2 collègue sommelier en 2000 avec ce monsieur, voici 2/3 infos.

    1/ les plants de syrah d ela Grange des père proviennent d’une sélection massale ayant pour base les plants de syrah de chez Chave.Gage de petites grappes bien aéré et qui murisse de façon équilibré sans trop monté en degré.

    2/Les terroirs, exeptionnel, et leurs mise en valeur par un travail à la vigne acharné.
    il vient de planté (2003/2004) en plein milieu de la forêt et en altitude (200/250m) une parcelle sur un sol d’éboulis crayeux de toutes beauté rouge et blanc y seront produit à terme.

    3/Un choix de barriques avec 2ans de séchage supplémentaire (5 au lieu de 2/3ans) qui élève le vin au plus beau sens du terme.

    Si vous allez dans la région passez voire Olivier Férrié domaine de la Croix St Privat, il fait de superbe vins a des prix tout doux

    cavanono
    Participant

    La bonne adresse c’est « clémentine », rue st marc derrière le palais grognard
    Menu pour env:30€, carte des vins sympa et sage (+ bonus hors carte pour les habitué)
    Patron super sympa, malgré son « pti » coté ours du 1er abord.
    Et surtout, l’ambiance très décontracté et conviviale qu’il y reigne.
    As t’on droit de cité hors paris, mais en ile de France?

    cavanono
    Participant

    Le vin, est une culture qui amène à d’autres:
    _l’histoire
    _la géographie
    _La chimie (même si je préfère et ne boit que des vins n’en contenant pas!)
    _la culture de l’art culinaire.
    _culture des civilisations, le vin est cité dans tous les écrits de toutes les civilisations .

    cavanono
    Participant

    le souffre

    Entre le jus du raisin et le vinaigre se situel le vin

    Vous êtes nombreux a me demander : « pourquoi souffre t’on les vins ? », alors voici une petite mise au point :

    Les premiers écrits mentionnent son utilisation vers 8/900 avant J.C., utilisation qui été toutefois empirique, vue le peu de connaissance des processus de fermentation.

    L’utilisation du SO2 (souffre) pour protéger les vins s’est démocratisé dès que le vin a eu une valeur marchande et qu’il a fallut le transporter.

    Le premier édit législatif au sujet de son emploi nous vient d’Allemagne et date de 1487. Il stipule que la dose ne doit pas dépasser 19 Mg par litre (20 fois moins qu’aujourd’hui !!! )

    Protecteur :

    Le vin est un liquide très sensible à l’oxydation. Il a besoin d’être protégé de l’oxygène pour ne pas poursuivre sa route en vinaigre.

    Ce rôle de protecteur est tenu par le souffre ou anhydride sulfureux.

    Stabilisant :

    Le Souffre a également un effet stabilisant. Il agit comme un sélectionneur de levure lorsque qu’il est utilisé au début de la vinification ou a la réception de la vendange, tuant les levures les plus faibles et laissant les plus efficaces transformer le sucre en alcool.

    Ex : En mettre à la mise en bouteille des vins liquoreux permet d’éviter que le sucre ne refermant.

    Assainissant :

    A tout moment de la vinification, il empêche les bactéries de rendre le vin « déviant » par son effet assainissant.

    Alors, si le souffre est si bénéfique pour le vin pourquoi certains essayent t’ils de sen passer ?

    Depuis le début du siècle, plusieurs écoles se sont créer autour de son utilisation, grâce aux diverses études et expérience dont il a fait l’objet.

    De nombreux vignerons suive la voie « Chauvet » en mémoire à ce Vigneron Négociant Chercheur Jules Chauvet qui a mené de multiples recherche et expérimenté bon nombre de vinification pour comprendre sont utilité et en réduire son utilisation.

    Le problème du souffre viens des difficultés qu’il pose à être digérer par l’organise

    Les « élèves Chauvet » sont :

    Jean-Paul Thévenet, Jean-Paul Brun ou Christian Ducroux en Beaujolais ou Jean- Michel Stéphan en Cote-Rotie, pour n’en citer que quelques uns.

    Ils préconisent une vinification ainsi qu’un élevage sans Ajout de SO2 et une dose minimale allant de 15 à 35 Mg par litre à la mise en bouteille (législation = 150Mg/Litre ), produisant au final des vins libre et d’une grande franchise reflétant au mieux leur terroir et leur provenance .

    Le cas Bordelais

    L’utilisation est différente suivant les régions et les cépages utilisés.

    Les Bordelais et leurs cépages à peaux épaisses suivent les essais de vinificateur comme Stéphane Derenoncourt.

    Préférant un sulfitage léger et assainissant à la réception de vendange, puis un deuxième lors du soutirage des fut suivant la fin des fermentations ainsi qu’a chaque soutirage et à la mise en bouteille.

    Ajout au final qui se fait par de nombreux petits apports à des moments bien précis ou le vin le digérera.

    Le cas Bourguignon

    Les Bourguignon et leur cépage pinot noir, compliqué et fragile n’en font pas la même utilisation

    De nombreux tâtonnement on amené a produire de multiple vins au équilibre douteux, vins trop lourd, trop tannique, trop maigre trop ou pas assez sulfité bref un vrai problème se posait.

    La bonne voie semble celle de Monsieur Henry Jayer vigneron mythique de la Cote de Nuits grâce à son cru le « Cros Parentoux » pouvant rivalisé avec la Romanée Conti .

    Il préconise de vendanger mur (mais pas trop pour éviter la pourriture grise) et de sulfité la vendange au tout début de la cuvaison des raisins.

    Cette première dose sera digérer et assimilé par la fermentation du raisins qui de toute façon en produit également lui même a se moment là. Cela permet d’avoir une base saine qui nécessitera moins d’interventions par la suite.

    Un élevage sur les lies fine du vin le protégera par son action antioxydante et l’éventuel autre sulfitage sera plutôt à l’assemblage des fut qu’à la mise en bouteilles.

    Quelque cas isolé de réussite de vins n’ayant reçu de SO2 à aucun moment grâce au talent de messieurs Pacalet, Guyot, Forey Prieuré Roch, ou Renaud Boyer.

    Palliatifs ?

    Bien souvent les vins non protégé au SO2 sont mis en bouteilles avec un peu de CO2 (gaz carbonique ) voila une des raisons pour laquelle il est préférable de les carafer prés de 2 heures à l’avance ou les garder 4/5 ans en cave pour que le vin digère lentement ce gaz naturel issus d’un vinification « non dégazé »

    Le SO2 lui ne sera pas digéré, et s’il en quantité trop importante ou mal gérer, vous ne le digérerais pas vous-même

    Conclusions

    La législation oblige d’indiqué la présence de SO2 à partir de 10Mg/Litre.

    Le vin en produit lui-même entre 5 et 8 Mg lors de sa fermentation et seuls quelques vignerons particulièrement talentueux, habiles et sur d’eux tel Claude Courtois, Sébastien Bobinet, Christian Ducroux ou Henry Milan arrivent à produire de beaux vins sans l’utiliser.

    La majeur partie des bons vignerons arrivent à fortement en limité son emploi en vendangeant mur et sain des raisins qui produiront de beaux vins, franc et vivant sans dépassé un taux de 45/50Mg/Litre tout à fait acceptable.

    cavanono
    Participant

    Wha, une semaine de chiffre d’affaire réuni en une bouteille:S

    cavanono
    Participant

    2007, millésime particulier, un départ parmi les plus précoces, une fleur qui se passe tôt vite et bien, laisser présager d’une grande année.
    Juin chaud, caniculaire par moment, étouffant d’humidité par d’autre a commencé a poser les 1ers problèmes d’état sanitaire, mais sans grandes gravité.

    Juillet pluvieux (juillet heureux?non, non!!) a lui contribué aux départs du mildiou et a commencé a ralentir le cycle.Les vigneron traitent, font tomber, effeuille et espère que l’avance ne sera pas totalement anéanti.

    Aout, froid, froid et humide et pluvieux et les quelques jours tiède sont d’une moiteur limite équatoriale ( la vigne adore, enfin surtout le mildiou et le botrytis).
    Les quelques derniers jours clément de fin aout permettent de sauver de la déclaration de perte de récolte, mais le cycle végétatif commencé avec beaucoup d’avance touche à sa fin et les grappes ne reçoivent plus rien.
    les raisins se cocentrent par passerillage et le volume se réduit aussi vite que le botrytis (pas le bon!!) attaque.
    voici un millésime bien difficile à cerner.
    Quelques vignerons ont attendu les blanc (Maréchal à Bligny les Beaune a laisser ses aligoté, et chardonnay jusqu’au 7 Octobre avec de beaux raisins (14.5°) et une superbe couleur.

    cez millésime « anti 2003 » est à suivre

    cavanono
    Participant

    ce n’est pas le degré qui fait la maturité, si le cycle végétatif est fini et que le raisin fait 9.5°/10° ou 11° le raisin est mur.
    La grenache de chateau9, n’est pas mure à 14°.
    Un raisin est mur lorsque le rafle aoute.

    cavanono
    Participant

    1975 : ***(*) gouté 4 fois
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    1982 : *** gouté 3 fois
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    cavanono
    Participant

    Pour mes 30ans (décembre 2006) nous avons ouvert une grande cuvée en magnum que je gardais depuis 2001.
    Ce Champagne a vraiment surpris tous le monde par sa fraicheur, sa finesse, nous nous attendions tous a quelque chose de riche, vineux et dense.
    Ce champagne étais sur la minéralité, une belle bouche fraiche et bien tendu.
    Ce champagne passe par des phases vraiment surprenante, et sa complexité lui permet de jouer sur différent tableau suivant les époques de sa vie ou on le débbouche.

    Une bouteille dégusté (un peu à la vas vite) il y a peu ma parut fort maigre .

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