ALEXIS DUPUIS

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  • ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Je partage certains points notamment celui sur Suckling. C’est difficile d’être plus auto-conditionné que lui.

    Par contre : 

    Les réussites et les échecs sont toujours trés trés relatifs à l’échelle d’une propriété. 

    Ça j’ai peut être pas bien interprété mais j’ai eu la chance une fois, par un amateur ami direct de Duboscq de déguster une grosse vingtaine de millésimes de Haut Marbuzet, vin que par ailleurs j’apprécie bcp.

    Les différences entre les millésimes étaient si ahurissantes qu’on aurait pu imaginer un château différent. Il y en avait qui pour moi valaient 18/20 et d’autres à peine la moyenne. Après il y avait pas mal des années 80/90 et peut être depuis 10 ans il y a davantage d’homogénéité. 

    Après les millésimes à Bordeaux c’est vraiment pas une légende, le HM 13 c’est nul, le 14 il est dur et un peu raté par contre le 15 il est ultra complet et frais !! Dans ce millésime pourtant solaire. Le 2009 est mon chouchou personnel, supérieur (pour le moment) au 2010.

    bref, pas compris ta phrase…

    Alex

    édit : ah ok je pense avoir compris tu parles de l’encadrement de notation des critiques qui a un delta minime pour chaque propriété, et ce justement quel que soit le millésime. 
    C’est vrai qu’on peut chaque année déjà savoir que Montrose aura 97-98 et chasse spleen 92-93

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Comme il est entendu par tout LPV que passer derrière Philou est une tâche impossible, je ne m’y risquerai pas vraiment (et non ce n’est pas une pirouette ).
    C’est sincère je n’ai pas le 1/4 de sa mémoire ou de son talent d’écriture.

    C’est avant tout et en premier lieu pour exprimer ma gratitude, mes remerciements les plus profonds à Thien, notre hôte du soir pour la qualité de son accueil.
    Ta générosité et ton hospitalité ont véritablement rendu ce moment une nouvelle fois inoubliable. Merci du fond du cœur, ta simplicité t’honore !
    En second lieu, j’étais trop heureux de retrouver mon ami Philou et la perspective de me prendre une branlée à l’aveugle me faisait frétiller d’avance, ce qui n’a d’ailleurs pas manqué d’arriver… 
    Il y a des gens avec qui le courant passe naturellement et à qui l’on apporte une considération sincère inversement proportionnelle au nombre de rencontres vécues… peut être la cinquantième fois je me lasserai allez savoir.
    Et je me réjouissais aussi de retrouver Corinne ainsi que son mari, pour leur simplicité joviale dans l’expression de leur passion.

    En troisième lieu mais de façon succincte un bref retour sur certaines des vins dégustés à cette occasion :
    – sur les 2 champagnes, deux dépucelages et deux découvertes notables.. mon premier Ulysse Colin par cette cuvée les maillons donc, vin qui m’a marqué par sa droiture, sa tonicité et son côté délicatement oxydatif maîtrisé.
    Le Selosse rosé, totalement bluffant (premier coup de cœur ). Moi je n’ai pas d’xp sur ce domaine, et globalement assez peu en champagne, mais le nez était joli et surtout l’attaque en bouche n’était que pétillance sans texture liquide j’entends pour se relier ensuite au grumage ou à l’aspiration pour offrir un plaisir fin. Sensation unique, je me relis et c’est pas clair mais un genre de tour de force chimique façon Marc Veyrat.

    –  sur les blancs, le chenin que j’ai apprécié j’ai dit « c’est tout sauf du chenin », le muscadet j’ai honte mais j’avais aucun marqueur car je ne connais pas bien du tout ce type de vin et mon préféré était de loin le   Menetou-Salon – Mademoiselle T 2022 – domaine Jean Teiller à qui j’ai trouvé notamment un attaque droite, un équilibre certain et une longueur assez exceptionnelle. Pour moi des 3 celui à encaver.
    J’ai beaucoup aimé l’entrée simple, asperges ultra qualitatives, œufs mimosas d’école et une tuerie en guise de mayo maison.

    – sur la seconde série de blancs sur des langoustines sautées dantesques qualitativement, je retiens l’accord parfait  avec le Champagne Grand Cru OGER – cuvée Mixolydien n°45 – Stéphane Regnault, champagne vif et complet, purement gastronomique. J’avoue immense respect à Laurent qui se définit lui même comme terroiriste et spécialiste des accords. Tour de force reconnu sur ce coup là (second coup de cœur pour l’alchimie dingue met/vin ). 
    Le Huet, je m’en excuse j’ai pas fait trop gaffe, désolé mais c’était sans doute du classique bienvenu, quand je bois comme çà en pensant à rien c’est que au final c’était dans le 1000
    Un joli 0 sur 7 à l’aveugle jusque là (tremblez déjà pour la prochaine Blindbox .

    – Rouges et joue de bœuf, on reviendra pas sur la qualité du plat bien évidemment, çà conférerait à une Lapalissadonite aigüe.
    Bref, Orphéo, d’Arnaud Lopez 2022. Assez étonnant et sur des arômes primaires, jeune, fougueux, et franchement très bon, et merci pour la découverte. Ceci dit quand je vois les prix marché gris je reste circonspect.
    A côté avec le Charmes Dugat Py 98 y’a tellement pas match. Un vin que j’ai adoré, classe bourguignonne, ce qu’il faut de terrien, de tertiaire, de droiture (style  masculin maison) à la maturité parfaite. J’ai entendu un bébé dans ses langes, là j’ai pas compris. Maturité parfaite, bouteille magnifique ).
    Enfin, la surprise la cheffe, en plus d’être une cuisinière hors pair (j’aime bien radoter en fait), Thien est une femme d’une compétence rare dans le choix des vins en cave (enfin en frigo Bougivalux).
    Tuerie que ce Cornas La Geynale 1990 – domaine Robert Michel , bah je l’ai dit on peut pas passer après Phil donc je plagie lamentablement : maturité, étoffe, longueur, complexité, harmonie, quintessence de ce que la syrah offre de plus grand (quatrième coup de cœur ). Enfin, le Roc de Cambes 90, un côté exotique signature Mitajville, joli fruité mais un peu tertiaire et fatigué à mon goût personnel .

    *Aparté de lassitude : purée c’est fastidieux un Cr comme celui-là (respect Philou once again)

    Série de blancs sur les fromages et la déception m’envahit, c’était disons en partie ma partie. Alors Bouzereau, fatigué, mou et oxydé. Appelons un chat un chat, nul.
    Et le Macle Château Chalon 2011 merveilleux, bcp de complexité et de longueur, véritable archétype du vignoble jurassien s’exprimant dans le respect de son terroir. Une  robe dorée et lumineuse, évoquant la richesse et la complexité avec  de jolis arômes puissants de noix, de curry, de fruits secs et d’épices, typiques de son élevage sous voile de levures en fût de chêne pendant six ans et trois mois sans ouillage. Structure impressionnante, alliant vivacité et profondeur, avec une longueur exceptionnelle marquée par des notes de noix et une minéralité saline.

    [b]BON JE DÉCONNE, çà ce sera dans 25 ans, là c’était un vin éthéré au nez  et un peu dur

    Sick que, en lui même j’ai apprécié sans plus (le manque de repères) sans doutes mais sur le parmesan  48 mois (oui vous avez bien lu) c’était sublime.
    Énorme coup de cœur sur le Meursault Germain Charmes 2005 )..

    – Le dessert était magnifique, les sucres de très belle origine mais mon palais commençait probablement à fatiguer (bon çà c’est l’alibi pipeau, un lorrain ne fatigue jamais, au pire il roule ou s’endort) mais à dire vrai plutôt la joyeuseté liée à l’ivresse me prive a posteriori de souvenirs bien précis. En gros je me rappelle une énorme déception après le Leroy très sévèrement bouchonné, j’ai bien aimé le  Coteaux du Layon – Maria Juby 2001 – Patrick Baudouin  et mon préféré a été le Coteaux du Layon – Le Paradis 2004 – domaine du Regain  à la jolie typicité angevine.

    Bravo Philou, quand je vois l’exercice rétrospectif personnel pour arriver à un résultat aussi brumeux qu’une arrivée annulée sur l’Alpe d’Huez… .
    Croyez bien que je mesure la chance de passer une soirée comme celle-ci avec de tels amateurs chevronnés ainsi que de véritables amis tant pour les discussions, que les apports exceptionnels, les expériences olfactives et gastronomiques… j’en suis assez ému en toute vérité.
    Je ne suis pas sûr que ce soit bien mérité mais ton premier paragraphe Philou m’a beaucoup touché. Merci

    Alex
     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [quote= »gege post=1229093 userid=3022″]Lafleur encore disponible sur Chateauprimeur après 1 jour. Habituellement ce vin était épuisé avant sa sortie. Que se passe t-il ?[/quote]

    Faussement dispo, tu ne peux pas en acheter.
    Sur allocation uniquement.

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Quelqu’un connaît-il ce domaine ?
    Le Retout en blanc, offre ici, pas trouvé trace sur lpv.
    Je cherche rien de particulier en Bordeaux ou alors justement trouvé de jolis vins pas très chers en sec blanc.
    Des retours éventuels sinon sur le blanc de chasse spleen (même d’ordre général) seront bienvenus.

    Sinon Lafleur sorti sur allocation, 840€ TTC, épuisé.
    Une des réussites majeures si l’on en croit les critiques.

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [quote= »Frisette post= »]Génial et félicitations à tous, mentions pour le vainqueur et l’organisateur. 
    Je n’ai pas pu participer cette fois, mais il est clair que j’en serai pour la prochaine !!![/quote]

    Itoo

    Si y’a moyen val et moi on est dans les starts…

    pis le fait de savoir que le dernier a fait 1 pt c’est rassérénant !! Ou disons décomplexant, suis une bille à l’aveugle mais je suis joueur 

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    PtitPhilou post=Bravo Jérôme ! 
    J’aurais dû rester sur ma première impression, un Bordeaux dominante merlot et 2015. Tant pis.
    Suspence !

    T’as joué quoi du coup ?
    Du Bordeaux t’en bois pas assez 

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Merci, des coups de cœur en particulier citables ici ?
    Des appellations en particulier qui tirent leur épingle du jeu ?

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    D’ailleurs étant moins sur LPV je le concède et Val encore bien moins que moi, ce topic nous avait échappé mais la lecture nous donne des ailes et on est chauds pour la prochaine session si vous acceptez encore d’enrichir le panel d’une paire médiocre

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [quote= »PtitPhilou post=1227714 userid=974″]Bonjour,
    merci infiniment pour toute cette organisation, Harry et pour les beaux moments de dégustation…
    J’ai la pression du coup, gros coups de chance.  Ah que ça me ferait plaisir de pouvoir goûter au Vouvray 2022 de Julien… mais ça m’étonnerait que j’aie eu autant de chances avec les rouges…
    Bravo à tous et notamment à Jérôme, tes commentaires sont précis et vraiment pointus, chapeau.
    ​​​​​J’essaie de mettre les miens ce soir. C’est bien plus terre à terre. Ce Blindbox est très sympa à faire. Quel boulot Harry, vraiment merci !!![/quote]

    y’a bien peu de choses que je jurerai en ce bas monde, mais que la perf de PtitPhilou soit liée à la chance çà je le ferai sans peine et me rangerai instamment dans le camp du non. Jusque là incroyable (sa perf)… c’était attendu de mon côté et j’étais ravi de le voir dans les blocks au départ.

    C’est pas pour balancer de la pommade, de 1 pas mon genre, de 2 rien à y gagner mais des amateurs dans ma vie j’en ai croisé bcp… « des » qui m’ont semblé être aussi pertinents dans les ressentis et les mots posés, aucun…

    Je vous lis avec grand plaisir en tous cas.

    Alex

    ps : le plus amusant est d’avoir écrit ce message après la simple lecture des blancs… je remonte le fil et je découvre la démonstration Philoutienne sur le Corse… bah du coup y’a plus rien à dire ? Simplement 

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Super retour instructif !
    merci 

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    15 jours je ne crois pas avoir souvenir d’avoir jamais lu çà..
    Monsieur Reynaud peut trembler !!!!!!!
    Comment ? Simplement rebouchée ? Rebouchée pompée ? Vacuvée ? Sans rebouchage du tout ?
    en Cave ? Au frigo ?

     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Comme beaucoup d’entre nous j’apprécie bcp les vins de ce domaine.
    Mais je reconnais que j’attends toujours sereine noire une bonne dizaine d’années. 
    Je crains toujours un boisé excessif qui masque la complexité du vin, pas le cas ici ? Ou simplement ça ne t’a pas choqué ?

    Alex
     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    CR: Domaine Renaud Boyer  – Les Riaux 2022

     

    Vin ou plutôt domaine qui m’a été recommandé par un ami caviste angevin alors ne sachant pas vraiment quoi boire hier je tente ma chance, sans en attendre rien de particulier.
    Belle robe rubis lumineuse.
    Agréable surprise avec un nez aux accents de fruits rouges de cerise et de fraise des bois. C’est joli et çà pinote sur une trame légèrement épicée. Classique mais belle expression profonde malgré tout surprenante pour un village.
    C’est l’attaque en bouche qui est davantage surprenante encore avec un très léger perlant au départ (qui disparaîtra en 3 minutes) mais qui nous oriente tout de même sur le côté nature de la force. Mais rendons hommage à ce vigneron discret qui semble subir la hype plus qu’il ne la recherche car il y a un vrai travail de vinification derrière. C’est bien net, le fruit est très pur en bouche et j’ai été très impressionné par cette texture veloutée non dénuée d’une belle densité. Finesse et élégance.
    Belle longueur, vin qui prend des accents légèrement anglorien à l’aération.
    A noter que 2022 goûte très bien. Beau millésime riche et mûr mais pas solaire sur cette bouteille.

    Je suis content d’avoir découvert ce domaine, j’ai un beaune prévolles que je boirai dans quelques semaines – mois… on verra s’il y a transformation de cet essai marqué.

    Alex 

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [u][b]CR: Domaine Jean-Louis Chave – Saint-Joseph 2019

     [/b][/u]

    Robe quasiment noire, extrême de concentration.
    Nez assez discret de prime abord, un peu marqué par le bois puis plus disert sur les fruits noirs, un côté fumé/goudron un peu signature, des petits accents côte rôtie viande grillée, épices  de poivre et réglisse.
    Ultra dense, gros volume en bouche, bel équilibre futur, aujourd’hui des tannins un peu massifs et accrocheurs. Prend un côté un peu plus confit et mûr à l’aération longue.
    Belle finale sur les fruits noirs et toujours ce côté fumé/ grillé.
    C’est rustique, ferme et (très) sérieux. J’aime bcp ce style un peu janséniste. Un fond déjà impressionnant.

    Très bon pour amateur de vin juvénile, sûrement assez énorme dans quelques années.

    Alex

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [u][b]CR: Pinot Noir « Vie Ordinaire » – Henri Chauvet 2022

     [/b][/u]

    Robe rubis clair des plus avenantes…
    Nez discret au départ, un peu plus expressif après 2/3 heures d’aération, sur les fruits rouges type groseille / framboise. Assez évanescent. Petite touche florale.
    Bouche en demi corps, sur l’infusion de paniers de fruits rouges, avec un beau trait d’acidité qui vient « pep’s » les papilles.
    Comme le Froussard blanc, c’est pur, c’est propre et net, aucune déviance nature, et c’est une belle expression de pinot noir.
    Petit reproche je trouve çà relativement simple et un peu monolithique.
    C’est bon voire très bon, c’est bien exécuté mais j’avoue que j’en attendais plus et que çà manque de vibration.
    Finale un peu courte elle aussi, bien des villages bourguignons bien nés lui tiennent la dragée haute (type le bourgogne village de Clavelier par exemple).
    15-16/20
    Alex

     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Les mots me manquent pour qualifier ce CR brillantissime.
    Il va s’inscrire dans la légende LPV.

    Chapeau Monsieur.

     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Totalement ok avec le côtes du Jura avec savagnin.

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Comme toujours avec le Chenin bien meilleur le lendemain. Laissé ouvert mi bouteille 24h dans le frigo.
    Beaucoup moins d’amertume et un vin bien plus posé.
    C’est vraiment très bon, bravo Madame Magne.

     

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    Le vendeur mise plus sur la tromperie…
    La preuve en lisant trop vite au début, je me suis dit « tiens ils ont changé d’étiquette »…

    Le seul but est de berner l’acheteur.
    Triste.

    ALEXIS DUPUIS
    Participant

    [u][b]CR: Terres d’imaginaire « Pièce de Rollay » – Mathilde Magne 2022
     [/b][/u]

    Robe jaune profond tirant sur le jaune concentré et foncé à l’aération
    Très joli nez marqué par le coing, la pêche, note de poires fraîches (vertes) et touche floral et herbacé.
    Attaque vive et tendu, beau volume en bouche sur un mix de fruits jaunes et blancs, mais aucune pointe exotique, on est vraiment dans la version du nature épuré et typique d’un sol que je suppose rocheux. Grosse minéralité conjuguée à une acidité vive, en bouche plus agréable en grumant pour retrouver l’équilibre sur le fruit.
    Finale un peu courte marquée par des amers eux aussi saillants (à la limite de l’excès).
    Peut-être pas encore bien en place mais j’ai aimé, bien évidemment je conseille de boire feu follet en attendant Rollay.
    Par contre sortir tant de vigueur de de vivacité sur un millésime solaire c’est réellement étonnant, j’aimerai bien voir ce que çà donne sur un millésime plus classique.
    Amateur de vin joufflu, sapide ou caressant, fuyez !
    Amateur d’austérité ligérienne et de tension (très) énergique, accourez !

    Beau vin en devenir, joli tour de force tout de même quand on est à l’aube de sa carrière de vigneronne.

    Alex
     

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