Bourgogne Renaud Boyer 2005 : 13/20 – 14/6/08
Nez animal, un peu rustaud, peu nuancé, terrien : fraise, poivre, fleurs. On y trouve un soupçon de griotte et de betterave pour penser plus à un pinot qu’à un gamay.
Bouche genre « fort des Halles », péjorativement campagnarde (tannins peu fins, goûts triviaux de terre humide, de rafle et de pomme blette,). Légère sensation perlante initiale.
Un vin sans trop d’alcool (pour la buvabilité) mais dans un style « naturel » qui ne me plaît guère (Duband ?, Prieuré-Roch ?). Je lui reproche une typicité gommée, un fruit affadi (comment parler ici de valorisation de l’expression aromatique du cépage ?), et au final un sacré manque d’élégance.