RH

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  • RH
    Participant

    Bonne nouvelle alors parce que les lasio c’est assez terrible (de plus en plus rare quand même, la congélation fait partie des moeurs des distributeurs). Honnêtement l’humidor au congélo c’est peut être de trop (à garder en cas d’échec des autres solutions). Si ce ne sont pas des lasio peut être qu’un bon nettoyage (y compris des humidificateurs qui doivent être le nid de ces larves), suffit t’il.
    Tiens nous au courant.

    RH
    Participant

    Oui c’est pas tous les jours qu’on a des papiers de cette qualité sur le cigare.

    RH
    Participant

    Pour revenir sur la discussion concernant ma remarque sur les particuliers.

    Je pense que c’est vraiment quelque chose qui doit faire partie d’un goût personnel, parce que c’est usant en ressources et aussi en énergie (répeter 10 fois les mêmes histoires pour vendre 10 cartons) en revanche bien fait, c’est le meilleur travail qu’on puisse faire en terme de marketing, c’est à mon avis pour cela que la plupart des domaines sont ouverts au public. C’est aussi pour cela que c’est encore plus porteur quand le ou la vigneron(e) fait cet effort, car c’est (pour les petits domaines familiaux), le visage du vin pour le grand public.
    Bien entendu c’est aussi à double tranchant, il est plus facile de se mettre à dos quelqu’un que de le séduire.

    Moins le volume à écouler sera important plus ce circuit sera intéressant car générateur de marge, mais ne générant pas de main d’oeuvre en plus (le ou la vigneronn(e) et sa famille se partageant le travail. Mais c’est un sacré boulot et plus risqué que de vendre en clair.

    Plus le volume est important et plus l’appelation est forte d’elle même, plus les réseaux intermédiaires (grossistes, distributeurs… ), vont devoir être privilégiés.

    RH
    Participant

    Je compatis de tes soucis.

    Quelques remarques:

    – Tes bêtes ressemblent quand même à des larves de Lasioderme
    – Tu n’a pas congelé suffisamment (je dirais perso plus qu’une semaine de congélo et décongélation très progressive)
    – Tu peut aussi mettre ton humidor (vide) au congelo.
    – En ce qui concerne ton humidificateur il faut absolument jeter la mousse « oasis » qui est à l’intérieur et la remplacer (bloc oasis en fleuristerie) tu peut aussi complétement remplacer tes humidificateurs par un pot Madelaine (https://www.madelaine.com/products_detail.asp?ID=14&category=10), qui doit pouvoir se trouver dans ta civette pour environ 10€.

    Un article généraliste sur tes larves avec des photos pour que tu te fasse une idée
    https://webomac.com/Malheurs/lasio/schmurgl.htm

    J’espère tout de même pour tes cigares que ce ne sont pas des lasio.
    Bonne chance

    RH
    Participant

    Sympathique certes, et bien illustré mais pas très instructif sur le cigare (et un peu daté si ma mémoire est bonne).

    Je ne veux pas écorner de mythes, et dieu sait si les vendeurs de cigares Genevois tiennent à leurs mythes (ils vivent un peu tous dans l’ombre de Zino), mais il est très rare qu’on rencontre des professionnels connaisseurs.

    Sinon la version longue d’un article, pas super pédagogique, mais intéressant tout de même paru sur papier dans ADC et maintenant en ligne sur le blog de Guillaume Tesson The Chesterfield Project.

    https://www.guillaume-tesson.com/2009/10/18/master-class-quand-un-parfumeur-decrypte-la-fumee-du-cigare/#more-276

    Je confirme d’ailleurs l’intérêt de l’accord cigare (en particulier Bolivar) et thé Pu er abordé dans cet article.

    RH
    Participant

    Bonne suggestion de Sisa ,
    Ceci dit si tu cherches des infos sur la stratégie des petits vignerons, tu risque d’avoir du mal. Il y en généralement pas (au sens stratégie d’entreprise), sauf à considérer l’appartenance à une coopérative comme une stratégie.
    La « stratégie » (mais tu verra ça reste bien faible) est surtout le fait des instances professionnelles.
    Pour ton sujet sur les vidéos du Figaro (un verre avec..), il y a une intervention intéressante de B. Magrez (qui n’est ni vigneron, ni petit ;)) qui explique que sa décision de vendre ses marques de grandes distrib et d’acheter des grands crus classés était due à la concurrence des vins étrangers (structure de coûts trop avantageuse pour les concurrencer sur le bas de gamme seule la montée de gamme offrait une option).

    Sur la stratégie en général et plus particulièrement pour leur analyse du « cas » stratégique de Yellow Tail (vins autralien), je te conseille le livre: Stratégie Océan Bleu, de W.Chan Kim et Renée Mauborgne (profs de strat à l’Insead), qui est centré sur l’innovation.

    RH
    Participant

    Bonjour,
    Je me joins au reste de la communauté LPvienne pour te souhaiter bon courage pour le futur.

    Ramon

    RH
    Participant

    Bonjour Sabine,
    Comme dit plus haut cela dépends surtout de ce que toi et ta familles voulez faire en terme de développement commercial. Cela dépend aussi (un peu) de ton produit (taille du domaine, terroir, notoriété de l’appelation…).

    J’ai un bon point de référence par rapport à la situation que tu décris, c’est pourquoi je me permet de t’apporter quand même une ou deux réflexions.

    – Le plus important pour vendre, c’est de savoir vendre. Si tu as des doutes à ce sujet, suis une des formations qui existent (financiable par la taxe formation que doit payer le domaine familial), par ex à Dijon, informe toi à la Chambre de commerce la plus proche. Je ne pense pas que l’approche technique soit indispensable, tu devrais pouvoir te former sur le tas (mais ne tardes pas trop tout de même).

    – Les particuliers c’est bien mais c’est de l’épicerie. Tu auras du mal à en vivre, et ça prends beaucoup d’énergie. Après c’est plus une question de sensibilité personnelle.

    – Méfie toi lors des mauvais paiement et des retards de paiement. .

    – Renseigne toi sur les aides à l’export, là encore la Chambre de commerce est ton amie, c’est le moment. Au fait j’espère que tu parles anglais.

    Le bon point c’est que ton ancrage familial, ton produit, l’existence d’un fichier client… constituent un point de départ sécurisant, idéal pour « débuter ».

    En ce qui concerne la lettre, fais simple poli, direct (joint les derniers tarifs). Si ce sont des clients importants appelle les d’abord pour te présenter, sinon recontactes les après.

    • in reply to: Partagas
    RH
    Participant

    Partagas P2 (un pyramides) ou Série du connaisseur n°2 (un parejo: 16,6cm de long pour 1,5 de diamètre) ?

    Vu la popularité plus importante du P2 je pense que tu parles de ce dernier. D’ailleurs au vu des marques que tu cites tu aurais pu prendre 3que des pyramides (Hupman 2, Montecristo 2 et Cohiba Pyramides EL2006) ce qui aurait été un très bon choix.
    Pour moi le P2 est un cigare intéressant qui peut être le D4 qui n’existe plus. Jeune il est agréable et puissant mais il gagne en complexité avec l’âge et peu effectivement développer un côté crémeux. Les exemplaires de 2005 sont tops maintenant.
    Cohiba (comme Trinidad) est une marque difficile car ce sont souvent des cigares qui méritent (exigent) un minimum de vieillissement, mais comme ils ont une assez bonne rotation il est difficile d’en trouver avec un peu de bouteille, de plus ils sont très cher. La déception est donc souvent au rendez vous.

    Pour rester dans le sujet, j’ai fumé ce week-end un de mes derniers exemplaires de l’EL Partagas D1 de 2004. Un très bon cigare, marqué par le bois précieux et le poivre noir, assagi, mais encore avec suffisament de puissance pour faire bonne figure après un copieux repas.
    En revanche le Cohiba Sublimes de 2004 pour ceux qui ont eu la chance d’en garder est vraiment sur une autre planète. Il n’y a pas de comparaison possible. Malheureusement je n’en ai plus.

    RH
    Participant

    Un conté industriel du nord de l’Angleterre (voir ville de York) 😀 …outre le fameux pudding on mange traditionnelement du roast beef, et en Espagne le jambon blanc est appelé Jambon de York, mais cela ne dit pas qu’est ce qu’est le filet de Yorkshire mentionné plus haut.

    RH
    Participant

    Merci rien de tel qu’une définition d’un dictionnaire. (tu)

    RH
    Participant

    Au delà de spécificités propres à la vinification de Raveneau ou Dauvissat, le millésime 2005 à Chablis (et plus encore 2006 moins minéral) et un millésime opulent par nature dirais-je, et plus facile à boire jeune en particulier sur des climats « ronds » comme les Fourchaumes. 2007 dont les qualités sont fort vantés ici est beaucoup plus dur et marqué par de l’acidité, il ne procurera du plaisir réel qu’à ceux qui peuvent attendre, longtemps. Il me fait penser un peu à 2001 sur les bons domaines.
    Mais j’avoue à ma grande honte que je bois mon Chablis trop jeune et que j’aime bien la droiture d’un jeune Chablis (dans les 5 ans) . Je ne suis pas un inconditionnel du vieillissement, par ex je ne ferais pas plus vieillir de 2006 (j’ai une petite cave:D).

    RH
    Participant

    Je pensait que lorsqu’on parle de matière on employait souvent ce mot à la place de corps ou de structure pour la dégustation en bouche (2ème bouche), j’ai toujours associé la texture à la perception des polyalcools (qui donnent la sensation de rondeur) et des tannins (qui donnent des sensations de dureté).

    Mais là j’ai un doute, et peut-être pourrait on dire que la matière est l’ensemble des sensations ressenties en 1ère bouche (alcool, polyalcools, acidité…), dont la texture fait partie.

    La matière viendrait alors avant la structure qui serait elle même suivie par l’harmonie. 3 étapes de la dégustation en bouche, est-ce cohérent ?

    RH
    Participant

    A Beaune il y a aussi L’Oiseau des Vignes Hotel restaurant annexe, plus modeste, de l’établissement de Bernard l’Oiseau à Saulieu, et qui a la particularité si j’en crois le site de la maison d’offrir 70 vins au verre. Les prix sont corrects : menus à 75€ avec 5 vins au verre, plats 23€…

    https://www.bernard-loiseau.com/fr/bourgogne/vignes/

    RH
    Participant

    Bonjour,

    J’y suis allé lors d’une visite touristique à Beaune. Je pense que c’est un bon endroit, pour approcher les vins de bourgogne dans une palette très large. Les produits sont bien faits (ceux qu’on goûte) et les caves, immenses, valent le détour. Le coût de la visite/dégustation est d’environ 8€ . A la fin de la visite un espace vente (dans la cave) ou en discutant avec des sommeliers on peut goûter plus de vins de leur gamme y compris des grands crus.

    Cependant en ce qui concerne le côté pédagogique c’est service minimal. L’avantage c’est que les dégustations ne sont pas dirigées et on peut passer autant de temps qu’on veut sur un vin et se resservir si on veut, mais il ne faut pas s’attendre à des explications de la part de sommeliers un peu débordés qui veillent juste à ce que les bouteilles vides soient remplacées.
    Du coup on pousse pas non plus à la vente, ce qui est pour moi un bon point.
    Enfin, dans la visite classique, on goûte des millésimes jeunes (années 2000) mais pas forcément prépubères (de mémoire pas après 2006).

    RH
    Participant

    J’ai bu le Chassagne – Montrachet 1er cru la Maltroie en 99 et 97.
    Je n’ai pas de notes complètes mais :

    – Le 99 a été bu après un Chablis grand cru Valmur de 2001 magnifique et a été parfait dans la montée en puissance arômatique. C’est un vin capiteux, marqué par des arômes floraux, qui a nécessité un peu d’aération (2h) pour se révéler totalement. Le gras était équilibré par une belle acidité qui dans ce cas formait vraiment la colonne vertébrale du vin. Il a complétement écrasé le rouge qui a suivi (Chateau Talbot 94 au vu de l’année j’aurais mieux fait de le boire seul).

    – De mémoire j’ai trouvé le 97 un peu en retrait avec un petit manque d’acidité. Il accompagnait une truite et risotto de champignons et serrano.

    RH
    Participant

    Pour le benchmark tu as déjà quelques pistes intéressantes ci dessus. Je pense qu’en ce qui concerne le vin (et aussi dans une certaine mesure les autres produits) il est important au delà du prix d’avoir une fonction conseil (et donc d’arriver à gagner la confiance de ta clientèle), car la qualité est prépondérante.

    La quadrature du cercle à résoudre dans ce cas sera d’arriver à proposer des produits difficiles à trouver ailleurs (car sinon la GD va être concurrente), relativement connus du consomateurs (éviter les niches peu rentables), et qui veuillent bien bosser avec toi.

    RH
    Participant

    « Celui qui n’a pas confiance dans son objectivité boit à l’aveugle. Je ne le lui reproche pas. »:P

    Quand à moi cette phrase ne me choque pas (si on en reste strictement à ce qui est écrit), c’est une des raisons pour lesquelles j’aime la dégustation à l’aveugle, même si moi je dirais:  » Celui qui connaît la limite de son objectivité, dégustera à l’aveugle… ».

    C’est donc une question très personnelle parce que très sincérement la RC (pour prendre cet exemple) est tellement un mythe (beaucoup plus qu’un 1GCC pour moi), que le jour où je gouterais ce vin, si je ne le trouve pas bon c’est mon expérience que je mettrais d’abord en cause pas le vin. Je ne pourrais donc pas être objectif si je ne déguste pas à l’aveugle.

    Certainement que F. Audouze au vu des vins qu’il a l’habitude de boire fera preuve de plus de subjectivité, c’est logique. De la même façon jque je peux critiquer durement un cigare cubain édition limitée sans me poser de question quant à ma subjectivité (je serais toujours plus dur pour les cigares hors de prix).

    RH
    Participant

    C’est mon goût personnel mais moi je prendrais le Bowmore 18 ans.

    RH
    Participant

    Perso je goûtes de deux manières que ce soit le vin, les cigares, le café ou le thé :

    – De façon « subjective »: où j’analyse par étapes le vin, je passe du temps sur un verre, j’écris, je me concentre….Je le fais autant pour le vin que pour me forcer à me concentrer sur l’exercise de dégustation.

    – De manière plaisir, en essayant de maximiser ce plaisir lors d’un repas avec des amis, en essayant des accords en expérimentant …ce qui ne m’empêche pas de prendre des notes parfois mais bien plus sommaires et lyriques. C’est une façon plus ludique de profiter d’un produit. Pour moi il n’y a pas de contradiction,la maximisation du plaisir n’est pas forcément mon but ultime, mais il rend le chemin agréable.
    Souvent je fais les deux sur un même vin, dans la soirée.

    De toute façon on ne peut pas être totalement objectif il suffit d’être de meilleure humeur pour pardonner plus à un vin, il suffit d’avoir lu une mauvaise critique pour être plus sévère. Il faut sans cesse se méfier de son égo et de sa science, et pour moi la dégustation à l’aveugle est bénéfique en ce sens qu’elle nous rappelle notre ignorance.

    Donc, je ne comprend pas vraiment ce débat sur la dégustation à l’aveugle. Pour moi c’est comme si on disait, je ne conduirais pas de voiture bleue, et si c’est une Ferrari alors il faut vraiment qu’elle soit rouge, sinon on risque de ne pas ressentir le plaisir de rouler en Ferrari et ce serait vraiment dommage .:D Après on peut n’aimer que le rouge mais des goûts et des couleurs….

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