Patrick Lauras

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  • Patrick Lauras
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    CR: Domaine Lejeune : Pommard 2005 :

    Dégustation hier soir d’une bouteille de Pommard Les Argillières 2005, sur une chevreau avec des petits légumes.

    Limpide avec une belle couleur, rubis / orangé.
    Le nez est moyennement aromatique.
    En bouche, l’attaque est franche, le vin présente une belle rondeur, les tannins sont presque fondus, la longueur est moyenne.
    Les arômes sont complexes, avec une dominante de fruits rouges (griotte, groseille, cassis), un peu de sous bois, et même des agrumes par moments.

    Un très bon vin, même si ce n’est pas un grand Pommard, il procure un grand plaisir et sincèrement le rapport Q/P est exceptionnel !
    Il faut le boire sans trop tarder, malgré le millésime considéré de garde en général.
    Je penses que son grand frère 2003 lui était au moins égal, voir supérieur.

    Patrick Lauras
    Participant

    Je bois des Pommard Lejeune depuis plusieurs années. Ce sont des vins très bien faits et réguliers, à recommander si l’on trouve à les acheter (pas facile !). Je m’intéresse surtout à Argillières et Poutures pour leur bon rapport Q/P. Les deux vins sont au même niveau à mon avis.

    Complètement d’accord avec le commentaire de Guillaume28, il se trouve que j’ai également eu 3 bouteilles de Poutures 2003 en cave. C’était un très bon vin, savoureux avec beaucoup de rondeur, des arômes atypique pour un Pommard (j’avais noté « confiture de figues »). Le potentiel de garde n’était pas très grand, je les ai terminées en 2010.

    J’avais également eu des Argilières 2003, je les avais très légèrement préférées à Poutures (pas de note de dégustation hélas).

    Patrick Lauras
    Participant

    Dégustation d’une bouteille du château d’Issan millésime 1990 hier soir.

    Ouverture à 19 h, 1ère dégustation en cuisine : le vin est aromatique, des arômes de champignons, fruits confits, assez tertiaires en somme, bien agréables à humer quelques minutes. En bouche l’attaque fait d’abord penser à un vieux bordeaux, agréable mais qui a perdu de la puissance. La surprise vient alors : la présence s’accroît de seconde en seconde, avec une grande rondeur et un bouquet complexe. On atteint le sommet au bout de 5 à 6 secondes. La finale est longue.

    Je dégage le haut de l’épaule de la bouteille pour laisser aérer doucement.

    2ème dégustation à table, vers 21 h 30, en accompagnement d’une crême brûlée aux trompettes de la mort. Le nez a perdu un peu d’intensité. La bouche est toujours aussi sublime, elle répond magnifiquement à la crème brûlée.

    La bouteille est vide avant de passer au plat principal…
    En résumé : un vin sublime !

    Patrick Lauras
    Participant

    Une bouteille du grand rouge 2000 dégustée hier soir chez des amis avec une brouillade aux truffes.
    Il est rare de boire des vins de Provence aussi vieux (en dehors de Bandol). C’était pourtant une expérience bien intéressante !

    Nez plutôt éteint, avec quelques arômes de sous bois.
    En bouche, le plaisir est intense. Les tannins sont complètement fondus, le vin est soyeux, presque aussi aromatique qu’aux premiers jours. Mais totalement différent bien sûr : les arômes de champignon, sous bois, cuir dominent. Il n’y a presque plus de fruit, c’est étonnant quand on connaît l’intensité du fruit dans la jeunesse du Grand Rouge.

    L’assortiment avec la brouillade était fantastique.

    Patrick Lauras
    Participant

    CR: Château Branaire-Ducru 1996

    La robe est intense. Le nez est aromatique.
    En bouche l’attaque est franche, il y a une belle concentration, les tannins sont encore bien présents, le vin est équilibré.
    Les arômes tertiaires dominent, il est à boire mais procurera du plaisir encore un moment !

    En résumé, c’est l’idée que je me fais d’un grand Bordeaux, juste un peu vieilli.
    Il nous a procuré beaucoup de plaisir !

    Je vois que beaucoup de discussions parlent de la faculté de ce château au viellissement. Sur cette bouteille je confirme !

    PL

    Patrick Lauras
    Participant

    J’ai pour ma part eu en cave du Châteauneuf du Pape La Charbonnière 2001 et 2003. Je les ai bues entre 2008 et 2011 (soit à 7 – 8 ans).
    Je me suis vraiment régalé, à chaque dégustation !
    Assez aromatique, fruité, très rond, vraiment plaisant. Un vin bien typé Châteauneuf. Si l’on cherche un défaut je le trouve un peu trop alcoolisé (15°) mais cette teneur est je crois fréquent en CDP.
    Toujours aérer 1 à 2 heures.

    Je suis passé au domaine racheter du 2009 il y a quelques jours (je l’ai trouvé très concentré à la dégustation sur place, déjà plaisant mais à mon avis le potentiel de garde est important) et j’ai bien l’intention d’aller aussi chercher du 2010 dans quelques mois !
    Les prix sont vraiment sages.

    Patrick Lauras
    Participant

    CR: Château de Chantegrive rouge 2004
    Dégusté hier soir en guise d’apéritif, un vrai régal ! Bien sûr ce n’est pas un vin très concentré, ni au nez ni en bouche. Mais quelle finesse ! Beaucoup de rondeur, une complexité moyenne avec des fruits mûrs, un peu de cuir. On a envie d’en reprendre jusqu’à épuisement (de la bouteille bien sûr).
    Idéal pour un plat simple, genre viande rouge grillée. Pas du gibier ou du canard par exemple (j’avais fait l’erreur pour une précédente bouteille) !

    Il faut aussi avoir en cave des Bordeaux de ce style, facile à boire.
    Un bon rapport plaisir/prix à mon avis.

    Bien que conservé en cave climatisée, il est sur la fin de sa maturité.

    Patrick Lauras
    Participant

    CR: Odé d’Aydie 2005 goûté pendant les fêtes  : c’est actuellement un vin magnifique, il explose littéralement en bouche : des tannis très présents, énormément de fruit, assez long, idéal pour accompagner les plats du Sud Ouest genre confit. Un vin incroyable au regard de son prix et qui pourra encore durer plusieurs années.

    Ouvert une nouvelle bouteille du même vin en mai 2012. La couleur est encore peu évoluée (grenat / violet). Le nez n’est pas très arômatique. En bouche je confirme : le vin est puissant, assez long, mais manque un peu de finesse (on ne peut pas tout avoir à ce prix là !). Arômes de fruits rouges séchés, sous bois intense. Il me reste une bouteille, je vais attendre 2 ou 3 ans.

    Patrick Lauras
    Participant

    Bu un CR: Château Dassault 2003 pendant les fêtes, sur une oie aux marrons.
    Il est déjà magnifique, très concentré, long, etc… un grand bordeaux au début de la maturité.

    Patrick Lauras
    Participant

    Cette propriété propose plusieurs vins :
    – Le Lalande de Pomerol Château Haut Goujon
    – Le Montagne Saint Emilion Château Haut Goujon
    et deux seconds vins associés.
    Ce sont des bons vins très abordables.

    J’ai découvert le Lalande de Pomerol et le Montagne Saint Emilion sur les millésimes 95 et 96. Des vins charnus, équilibrés, fruités. Ils ont eu leur apogée vers 7 – 8 ans. Ils ont un assez bon rapport qualité prix.

    Bu hier un CR: Montagne Saint Emilion 2000 : le nez est moyennement aromatique, très agréable. En bouche l’attaque est vive, les tannins sont complètement fondus, la longueur est moyenne. Il est à boire. Les arômes manquent un peu de finesse et de complexité. Le fruité est moins présent qu’il y a un ou deux ans, il y a une pointe d’amertume.

    Bu également du CR: Lalande de Pomerol 2000 hier soir. Un vin au début de son apogée, concentré pour cette gamme de Bordeaux, avec des tannins encore présents. Il a davantage de longueur que son frère Montagne Saint Emilion. Arômes intenses de fruits rouges. Je trouve cependant un manque de finesse et de typicité, sans doute trop de boisé. Puisqu’il a encore je pense pas mal d’années devant lui, je vais conserver les (12) bouteilles qui me restent.

    Patrick Lauras
    Participant

    Curieusement je ne trouve aucun forum sur le château d’Issan, je me jette à l’eau.

    J’ai eu l’occasion de goûter, à 6 mois d’intervalle, 1 bouteille de 1981 et 1 bouteille de 1990.
    Dans les deux cas, l’aération (2 h) a bien contribué à ouvrir les arômes.
    Dans les deux cas, des tanins encore bien présents à l’attaque, eh oui !! Bien sûr, les arômes tertiaires dominent, la puissance est moyenne. Mais quelle finesse, quel bonheur !
    Ce qui m’a étonné c’est que les deux vins aient le même niveau. Je m’attendais à un 1981 bien plus effacé… il n’en a rien été. Peut être avait-il été mieux conservé ? Ou quelqu’un a une autre explication possible ?

    Patrick Lauras
    Participant

    Le vin est un produit vivant, on le sait, rarement j’ai eu l’occasion de l’expérimenter comme avec Lagune 2001

    Première bouteille ouverte en 2008 : assez aromatique au nez, de la rondeur mais pas de puissance en bouche. Restait un peu de boisé. Peu de complexité dans les arômes. Décevant somme toute.

    Deux bouteilles ouvertes cet hiver 2011 au sortir de ma cave : trop froides au début, ce fut la déception à l’ouverture. Une impression d’acidité, de légèreté, des arômes assez complexes mais pas agréables. Surtout ne faites pas de même !!! Au bout d’une heure (hélas vers la fin des bouteilles), on retrouvait du plaisir.

    Deux bouteilles ouvertes dimanche dernier, ouvertes 2 h avant mais non carafées. Une explosion aromatique au nez et en bouche. C’est un vin typé, on est à des années lumières du vin standard. Batlemat les décrit beaucoup mieux les arômes que je ne saurais le faire, en tous cas ils sont complexes et très intéressants. J’ai enfin découvert le La Lagune que j’espérais.

    Il est à boire, il peut aussi attendre mais je ne pense pas qu’il gagnera beaucoup (cave climatisée 12 – 16°).

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