Médéric Lévêque

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  • Médéric Lévêque
    Participant

    J’avais goûté les jus avant élevage avec mon père, c’était magnifique du coup on s’était partagé une caisse (50 balles la bouteille quand même).
    En 2019 j’ouvre la 1ère, patatras un jus de planche imbuvable et pourtant je lui avais laissé sa chance sur 3 jours….  Je suis donc vraiment étonné de lire que le boisé a totalement disparu en si peu de temps !

    J’en ouvrirai une prochainement pour voir ce que ça donne.

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Domaine Daniel Bouland – Morgon – Corcelette Vieilles Vignes 2017

    A l’ouverture le nez est poussiéreux puis rapidement s’ouvre sur un joli mélange de fruits rouges un peu gâtés, de thé et de cuir.
    Bouche archi fluide avec un côté [s]maigrichon[/s] évanescent surprenant, la longueur est quasi inexistante donc on enchaine les gorgées pour attraper au vol une aromatique agréable mais de très faible intensité.
    Un millésime visiblement compliqué, à boire sans tarder sur cette cuvée !

    Médéric
     

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Clos Thou – Jurançon sec – Guilhouret 2021

    Nez immédiatement ouvert et engageant sur la pêche bien mûre, quelques notes plus exotiques avec une pointe de noisette.
    La bouche malheureusement déçoit, il manque un peu de [s]thou[/s] tout : éclat, tension, volume…
    Globalement on a une sensation de dilution, une lotte à l’ail de Lautrec vient à la rescousse ainsi que la finale sur de petits amers salins mais on reste quand même sur sa soif.

    Attention c’est loin d’être mauvais mais sur ce millésime un gros cran en-dessous de Tauzy, Part Davant et Vignau la Juscle.

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    Hé hé tu n’avais qu’à commencer

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    « C’est juste que vous n’avez pas bu les bons ? »

    Nous avons fait avec ce que les gens ont eu la gentillesse d’apporter, ça aurait pu être mieux sans doute mais ce petit panel était malgré tout très intéressant.
    Et puis secrètement j’ai été content que personne ne s’échappe en ramenant un Sancerre ou un Sauvignon néo-z (oui j’ai oublié de préciser les pirates étaient acceptés).

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant
    LPV Bordeaux joue à domicile
     

    [size=100]Après une 1ère cession éclectique le cercle LPV Bordeaux se devait de poser des fondations solides, bien ancrées dans son terroir.
    Nous nous rejoignons donc le 25 janvier dernier chez Maxence au cœur des Chartrons, quartier historique des négociants bordelais soit l’endroit parfait pour cette thématique ![/size]
    11 dégustateurs et dégustatrices chauffés comme des cuves tronconiques de GCC, c’est parti pour un vaste tour d’horizon girondin blanc et rouge (pas de crémant hein faut pas déconner…).

    [size=100]2 bulles et 1 blanc hors thème pour débuter :

    Champagne Bergeronneau Brut 1er cru cuvée Jeanne et la cuvée Victorien 2019

    Même domaine, même dosage mais 2 profils bien différents : brioché, gentiment vineux, gourmand pour le BSA / citronné, tendu voire « minéral » pour le millésimé
    Légère préférence pour le confort du premier, la cuvée Victorien semblant davantage calibrée pour l’apéro ou un poisson.

    Yann Chave – Crozes Hermitage blanc 2021

    Fruits jaunes au nez surtout l’abricot. Bouche grasse mais équilibrée par de petits amers en finale. L’abricot me fait partir vers Condrieu…
    Raté Crozes et tais-toi (contrairement à un collègue qui avait sorti immédiatement l’appellation, un coup de bol pour sûr !).

    On démarre la thématique avec une série de blancs :

    Château Vieux Taillefer – VDT Blanc 2022

    1er nez grillé puis amande, bouche assez grasse tenue par une fine acidité. L’ensemble est un chouïa monocorde mais sympathique, étonnant fonds de verre sur le jasmin.
    Mon voisin de droite évoque le pinot gris, quelle quiche….
    Verdict majorité de Merlot blanc / Sauvignon blanc / Sémillon / Muscadelle et Chasselas : agréable mais à 50 balles faut arrêter le délire man !

    Château Padouën – Bordeaux blanc 2021

    Nez classique de sauvignon boisé, bouche fluette voire diluée avec un manque de tension étonnant pour 21. 
    Un sec très moyen produit par le château d’Arche si j’ai bien compris.

    Château de Reignac – Bordeaux Supérieur blanc 2022

    Boisé moins démonstratif que le précédent avec un nez sur les fruits jaunes qui tire sur la guimauve. C’est équilibré dans un style opulent avec une finale sur l’alcool (15 degrés !).
    Ça pourrait être intéressant de le laisser vieillir mais en l’état le rapport qualité/prix n’est pas terrible, 25€.

    Château du Retout – VDF Le Retout blanc 2021

    Un peu réduit au début puis fruits exotiques à bloc. En bouche belle tension sur les agrumes bien mûrs avec une pointe de noisette et de miel qui apparait à l’aération (enfin surtout au réchauffement comme un crétin je l’avais servi trop frais).
    Objectif réussi tout le monde est paumé avec ce blanc médocain aux cépages divers et variés (56% de Gros manseng, 35% de Sauvignon gris, Savagnin et Mondeuse blanche à parts égales).

    Château de Fieuzal – Pessac Léognan blanc 1997

    Nez marqué par l’oxydation, comme si une tarte aux pommes sortait du four. Bouche plus intéressante malgré un manque de vivacité, puissante avec toujours cette pomme un peu blette, le coing. Finale saline.
    Intéressant à goûter même si comme le disait un collègue on est en droit t’attendre autre chose (ou pas d’ailleurs j’en sais rien c’est la 1ère fois que je bois un blanc du coin aussi vieux).

    Place aux rouges :

    Planquette VDF 2020

    Tout est XXL dans ce vin et pourtant l’ensemble reste harmonieux : gros fruit noir tendance cassis qui lorgne vers la truffe, grosse matière en bouche parfaitement enrobée par une belle fraicheur mentholée.
    Bien sûr c’est très jeune mais à mon goût déjà largement abordable, on démarre sur les chapeaux de roues !
    1er fois que je goûte Planquette depuis sa reprise par le jeune couple du Château Peylaby, on peut dire que la relève est assurée.

    Château Fonréaud – Listrac Médoc 2007 en magnum

    Un peu de fruits rouges bien mûrs mais c’est surtout le boisé tendance bûche juste fendue qui saute au nez alors que le vin a presque 20 piges !
    Bouche à l’acidité vive mais à l’expression bloquée par le bois. Ça se détend un peu à l’aération mais c’est quand même dommage d’avoir autant matraqué ce vin alors que 2007 a souvent donné de jolis jus tout en finesse.

    Clos du Jaugueyron – Haut Médoc 2020

    On change radicalement de registre sur ce très joli vin, pimpant avec ses notes florales, ses petits fruits rouges, une note de cuir en bonus.
    Bouche en finesse encore un peu serrée, à revoir en toute confiance d’ici quelques années.

    Château Mazeris – Canon Fronsac 2016

    Un peu fermé au départ puis rapidement tout se met place : un équilibre remarquable entre fruit intense, boisé parfaitement calibré, tanins de velours, fraicheur et en bonus une sacrée longueur.
    Unu bouteille vendue au prix canonissime de 14€, un carton siouplait !
    2 confirmations : Fronsac regorge de pépites / 2016 est un immense millésime en rouge à Bordeaux

    Castillo de Aresan – Cabernet franc 2020

    Nez sur un boisé aimablement racoleur type cannelle. De la prune et du tanins gras en bouche.
    Mon voisin de droite (oui toujours le même) penche vers un malbec argentin, déduction parfaitement logique et pourtant c’est un cabernet franc espagnol !

    Château Grand Corbin Despagne – Saint Emilion 2015

    Nez qui fait partir directement sur le merlot avec un fruit noir exubérant accompagné d’épices. Bouche du même niveau, voluptueuse sans jamais tomber dans la vulgarité.
    Le menthol en final renforce le côté gourmand et élégant de ce vin déjà délicieux avec encore de longues années devant lui.

    Domaine Glenelly – Stellenbosch – Lady May 2015 

    Nez totalement mutique au départ, il aura fallu plusieurs minutes avant que les fruits rouges compotés apparaissent accompagnés de quelques épices.
    En bouche le vin semble aussi fermé, il a peut-être souffert de la comparaison avec le vin précédent mais en l’état c’est vraiment moyen.
    Quel intérêt d’utiliser une bouteille d’1kg ?!

    Domaine de Chevalier – Pessac Léognan 2005 

    Nez bien ouvert sur les fruits noirs, les épices avec une pointe fumée. Volatile assez présente qui apporte du peps.
    Bouche fait plus jeune, intense et grasse avec des tanins parfaitement enrobés dans un beau fruit mûr, le tabac, une pointe de graphite.
    Superbe vin, pile dans l’entre 2 âges que j’aime tant !

    Château Léoville Barton – Saint Julien 2005 

    Tout est cadenassé, le nez comme la bouche.
    Avec l’aération ça s’ouvre un peu mais la bouche restera renfrognée, rdv dans 20 ans ?

    Château Cos Labory – Saint Estèphe 1992

    1er nez sur le champignon puis cuir, épices.
    Bouche en demi-corps sur la cerise confite. Très sympa mais à boire sans tarder.

    Château Beauregard – Pomerol 2005

    Alors là même en ayant recraché les ¾ des vins mon palais et mon nez commencent à fatiguer sévère….
    J’ai juste noté jeune / ferme / court donc en gros décevant vu l’appellation et le millésime.

    Après cette énôôôrme série de rouges ce n’est pas fini, il est temps d’attaquer la galette briochée accompagnée de son petit sucre :

    Château La Rame – Sainte Croix du Mont 2013

    Nez sur l’orange confite, le rôti, les fruits exotiques.
    En bouche équilibre impeccable entre la sucrosité pour attaquer puis une acidité fraiche et élancée prend le relai.
    Ça n’atteint pas bien sûr la complexité des grands sauternes mais quelle buvabilité et pour 9,50€ y a rien à dire !

    Un Sainte Croix qui refait le palais à cette heure-ci vous y croyez ?!
    Du coup mon voisin de droite (oui oui encore lui…) nous sort une dernière bouteille hors thème, la peur de manquer sans doute….

    Mas Amiel – Maury Vintage Charles Dupuy 2008 

    Etonné de percevoir essentiellement des notes de café, pas grand-chose d’autre.
    On s’attend à en prendre plein les ratiches et c’est tout l’inverse, pas aérien certes mais à nouveau une sucrosité pas du tout envahissante avec une belle fraicheur en finale.

    Ainsi se termine ce marathon…..

    Y avait-il trop de bouteilles ? OUI
    Y avait-il trop à manger ? sans nul doute OUI aussi
    Mais par les temps qui courent on ne blâmera jamais le trop d’enthousiasme, la prochaine fois on essaiera juste de le canaliser

    Un immense merci à Maxence pour son accueil 5 étoiles et toutes nos excuses à sa chère et tendre qui pensait rentrer peinarde chez elle et s’est finalement retrouvée face à une dizaine de braillards jusqu’à 2h du mat’….
    Muchas gracias également à toutes et tous pour votre bonne humeur et vos apports extrêmement variés qui auront permis de remettre la barrique au milieu du chai, en haut duquel en toute modestie nous allons faire graver :[/size]

    « Bordeaux outragé, Bordeaux brisé, Bordeaux martyrisé mais Bordeaux libéré ! »

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    [i]En refouillant le forum, j’ai trouvé  le sujet créé  par l’inénarrable Médéric, mais lui, étrangerment sur ce coup là, n’avait pas de champignon dans son plat.
    J’ai bien envie de dire que c’est un outrage à son pays de coeur (mais bon, il lui arrive d’être aussi décevant que son équipe Briviste….)[/i]

    Tu peux brocarder sans problème mon équipe de cœur, absolument pathétique ces derniers temps, en revanche je refuse d’être confondu avec mon homonyme lyonnais
    La graisse de canard coulant dans mes veines je ne cuisine que très rarement à la crème mais quand je le fais, c’est pour y plonger soit des morilles soit des chanterelles ooooh !

    Et dans ces cas là c’est très souvent un cru (ou pas) du Beaujolais avec quelques années (ou pas) au compteur.

    Médéric

    • in reply to: Le Cartel
    Médéric Lévêque
    Participant

    Capiteux, capiteuse adjectif   (italien capitoso, du latin caput, -itis, tête)
    [list]
    [*]Se dit d’un vin, d’un alcool qui monte à la tête, d’un parfum, d’une odeur très forts, enivrants.
    [*]Qui excite les sens : Charme capiteux.
    [/list]
    Synonymes : [color=windowtext]excitant[/color][color=windowtext »>grisant

    CR: Le Cartel – Alicante Henri Bouschet 2022

    La définition du Larousse correspond parfaitement à ce vin avec au nez un coulis de fruits noirs intense et des notes épicées/fumées. A l’aveugle je serais parti sur un Carignan.
    Bouche souple, crémeuse, puissante avec toujours ces fruits noirs très mûrs. Une acidité haute empêche tout écœurement, une température de service fraiche permet d’atténuer en finale le binôme amertume/alcool.
    Impeccable pour accompagner un ragù alla bolognese.

    Comme le disait Jérôme récemment au sujet de sa bouteille de Romain Pauc « mes goûts me portent vers d’autres vins aujourd’hui ».
    Tout pareil mais ça fait du bien de temps en temps de replonger dans des styles qui ont en partie forgés notre palais et donc notre passion !

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    Hier soir une belle concentration de TCA sur un blanc 2021 de Bordaxuria a permis d’éduquer le nez de mes filles ! Etant donné que ça ne m’arrive quasiment jamais de tomber sur cette cochonnerie je l’ai pris avec philosophie…..

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant

    « Si tu ne les connais pas déjà, je te conseille ces deux producteurs en sans souffre : Château le Geai (toute la gamme) et Château de la Grave avec sa cuvée Les chose sans S. »

    Attention quand même pour le Geai, ça peut effectivement être très bon comme totalement flingué (brett/souris).

    Que les amateurs se soient éloignés de Bordeaux ok mais depuis plusieurs années maintenant ça se bouge quand même vachement dans le coin pour proposer des vins plus modernes et respectueux de leur terroir.
    Donc ce serait bien que les sommeliers des grandes maisons retournent un peu dans ce vignoble pour constater les évolutions et les mettent en avant (et accessoirement arrêtent de se pignoler sur le Jura ou la Bourgogne aux tarifs délirants….).

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Domaine Haute Févrie – Monnières Saint Fiacre – Gras Moutons 2017
    (plus de 4 ans d’élevage en cuve souterraine à carreaux de verre)

    Nez sur les fruits blancs, le citron avec un léger fonds vaseux.
    Bouche assez grasse tenue par une fine acidité, finale sur des amers salins discrets.
    J’aurais aimé davantage de tension mais ça reste un bien joli Muscadet !

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Domaine Eric Rominger  – Riesling 2022

    Nez essentiellement sur la crème de citron avec quelques notes fugaces de pétrole.
    Au départ la bouche est étriquée, très sèche avec un léger CO2 puis rapidement l’ensemble prend de l’ampleur et du confort avec une finale saline sur la peau de pêche.
    Complexité non, efficacité ouiii !

    Médéric
     

    Médéric Lévêque
    Participant

    « Latour-Martillac Blanc 2016: Quand c’est pas mûr et qu’on boise trop, à bordeaux on fait quoi ? On crée une AOC ! Un Pessac-Léognan pour les amateurs du genre. »

    Enorme

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    « Je ne sais pas ce qui relève du millésime ou du style du domaine, mais en l’état il y a trop de tout pour moi, et cela manque à mon goût à la fois d’acidité et de fraîcheur aromatique. »

    Je dirais les 2 mon capitaine ! D’un côté 2022 hyper solaire avec du stress hydrique et de l’autre le style du domaine, un des plus flatteurs de l’appellation avec des acidités beaucoup moins tranchantes que la plupart des voisins.
    D’autre part je ne sais pas si c’est le cas ici mais le domaine laisse parfois la malo se faire ou plutôt ne cherche pas à la bloquer, ce qui pourrait aussi expliquer ce manque de tension.

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Domaine Ameztia – Irouléguy blanc 2022

    A l’ouverture le nez est discret avec quelques notes d’agrumes et un côté végétal.
    En bouche pareil la 1ère gorgée n’est pas démonstrative, très « eau de roche ».
    Et puis rapidement l’ensemble s’ouvre et révèle le côté solaire du millésime : le nez prend des accents miellés, la bouche se fait grasse limite sirupeuse autours de l’amande essentiellement.

    Ça reste équilibré, plutôt bon dans le style mais déstabilisant quand on a bu cette cuvée sur des millésimes plus classiques.
    On devine quand même un sacré travail pour réussir à sortir ce vin en 2022, année au combien difficile pour le domaine avec du gel, de la grêle et stress hydrique une bonne partie de l’été

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    [quote= »oliv post=1241613 userid=988″]

     Au bûcher!!!!


    Meuuuuuh non !
    Même si les (trop rares…
    Dans mon cas, de profiter du super Gravlax de Corinne.

     [/quote]

    Comme toujours Oliv la parole du sage !

    Je dirais même un excellent moment passé autours de cette verticale particulièrement intéressante avec des profils radicalement différents selon les millésimes.
    Leur seul point commun ? Le non accord avec le saumon de Thibault

    Blague à part même si je préfère une recette et un accord plus traditionnels les 2 n’ont pas démérité loin de là avec dans l’ordre de réussite :
    2013 le plus tendu superbe, 2018 belle acidité très loin de l’image qu’on se fait du millésime et enfin 2014 le plus équilibré.
    La triplette 15/16/17 en revanche n’a pas du tout fonctionné avec des profils très exotiques et pas mal de SR.
    2019 au milieu des 6 autres.

    Si il y avait eu quelques brins d’aneth à poser sur le saumon l’accord aurait été top avec l’Akvavit de Guillemot Michel, ramené par Jordy.
    Une eau de vie avec des arômes très purs, en revanche la bouche déménage avec un alcool trop présent à mon goût.

    Encore merci Thibault ! Hâte maintenant de tester ton prochain accord Cassoulet / Condrieu

    Médéric

     

    Médéric Lévêque
    Participant

    CR: Domaine de Sarros – La Vallée Heureuse 2021

    Je pourrais faire un copié-collé de mon commentaire sur le 2019 tellement ça y ressemble !

    Seule la bouche est plus incisive, vraiment laser autours du citron vert essentiellement.
    Avec d’excellents acras de morue le vin gagne en volume, le gras de la friture permettant de tempérer cette acidité «  »très 2021″ ».
    On s’est régalé !

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    Dégustation lundi dernier avec toujours la même bande de joyeux lurons, à l’aveugle sans thème particulier ni crachoir d’où les notes approximatives….

    Corpinnat Gramona Imperial Brut 2018

    Nez bien net sur les agrumes, bouche sèche avec des bulles fines.
    La longueur n’est pas énorme mais c’est parfait pour se mettre en cannes.
    Un bon crémant au prix d’un champagne !

    Domaine Supply-Royer – Le Bourboulenc de Nega Saumas 2013

    Nez très réduit sur le grillé avec un peu de fruits jaunes.
    On retrouve les fruits jaunes mais aussi et surtout cette réduction qui masque un peu tout et rend le vin monocorde voire chiant.
    Déception !

    Domaine de Juchepie – Le Clos 2008

    Nez d’abord dominé par le champignon puis le coing, tilleul avec quelques notes exotiques : CHE-NIN
    Belle tension, superbes amers salivants, grande longueur c’est très très bon !

    Domaine Finot – Persan Tracteur 2022

    Nez très réduit tendance étable, bouche plus nette sur la mûre qui me fait penser à une Mondeuse (je suis pas champion RVF 4ème Dan hein c’est juste que le pote qui a ramené cette bouteille revenait de Savoie )
    C’est très simple, pas mauvais même si trop nature à mon goût.

    Domaine de Bellevue – Ornaté 2019

    Nez sur les fruits rouges, avec un côté sanguin.
    Pareil en bouche avec des tanins très fins et une acidité assez élevée, impossible de retrouver le merlot !
    L’aération lui fera du bien mais à quasi 40 balles la bouteille c’est du grand délire…

    Jean-Baptiste Arena – Grotte di Sole 2021

    Petite réduction puis rapidement fruits rouges bien mûrs, épices et fonds résineux.
    Bouche très ferme qui manque cruellement de gourmandise, il y a du potentiel donc à revoir dans 4/5 ans pour que tout se détende.

    Château des Tours – Côtes du Rhône 2010

    Fraise écrasée, épices, pot pourri.
    Bouche délicieuse, gourmande et classe à la fois avec l’orange sanguine qui domine et une longue finale sur le laurier et le poivre.
    Superbe bouteille et rien à voir avec la précédente bue il y a 3 ans qui n’était pas nette et/ou sur le déclin.

    Domaine Villet – Vin de Paille 2018

    Très joli nez sur l’abricot, miel, orange confite.
    Bouche du même niveau avec un sucre très discret et une étonnante puissance limite tannique.
    Tout le monde est parti sur un VDN du Roussillon… accord impeccable sur la délicieuse pavlova aux agrumes de notre hôte !

    Voilà on conclue en beauté cette excellente soirée, il est quasiment 1h du mat’
    En rentrant sur mon vélo la truffe au vent et le sourire niais je pensais à ces mots d’Edouard Baer….

    Médéric

    Médéric Lévêque
    Participant

    A l’opposé du clinquant, si un accueil en toute simplicité chaleureux et gratuit ne t’effraie pas : Cornélie à Cissac Médoc et la jeune garde du Château Peylaby à Saint-Germain-d’Esteuil qui a repris récemment Planquette.
    Je confirme pour le Lion d’Or une des rares bonnes adresses du coin.

    Sinon pour une petite sieste j’aime bien m’arrêter à l’ancien port de Beychevelle :

    Bonne balade !

    Médéric

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