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- 29 juillet 2017 à 23h10
- in reply to: Guy Wach – Domaine des Marronniers
CR: Guy Wach, Gewurtztraminer 2000 SGN
Belle robe ambrée
Nez « riche » sur la marmelade d’abricot
Bouche souple, riche ( je dirais 110-120 gr de résiduel ) , arômes d’abricot, manque un peu de pep’s et de complexité, mais la bouteille n’a pas encore dit son dernier mot et je pense qu’elle peut encore tenir quelques années…
Belle bouteille compte tenu qu’il ne s’agit pas d’un GC, qui a fait le job.
A pâti de la dégustation du Pinot Clos Jebsal 2011 SGN de Z.H. la semaine dernière qui bien que plus riche, avait beaucoup plus d’acidité et de complexité et au final était plus agréable à boire, et à l’aube de sa vie…
Ludovic- 27 juillet 2017 à 17h38
- in reply to: Château Haut-Marbuzet, Saint Estèphe
CR: Château Haut-Marbuzet, Saint Estèphe, 2010
Premier Bordeaux 2010 que j’ouvre !
Pas de carrafage initial…
On ouvre, on aère dans le verre AUTHENTIS N° 2 de SPIEGELAU et HOP on goûte ( sur un repas d’une heure et demi environ )j’étais assez impatient de « taster » cette bouteille que j’avais bien goûté en dégustation primeurs en juin 2011 et que notre ami BOB avait affublé d’un 86/100… ce qui m’avait un peu surpris quand même …
la robe est sombre, sans la moindre trace d’évolution, et limpide.
Au nez , on perçoit encore un peu l’élevage mais rien de rédhibitoire, et un mélange de fruits type framboises et mûres…
en bouche, le vin se présente bien équilibré, avec des tannins très fins et surtout beaucoup de fraicheur.
Bonne longueur…
Je suis séduit par la grande fraicheur de ce vin qui lui apporte beaucoup d’élégance et qui donne envie de se resservir ( surtout pour une bouteille si jeune )…
Très bonne bouteille que je regoûterai ce soir pour voir son évolutionLudovic
- 26 juillet 2017 à 1h09
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
CR: Domaine Zind Humbrecht, Riesling, Rangen de Thann Clos St Urbain 2004
sans être véritablement inquiet, je me demandais bien comment avait pu évoluer cette bouteille que je n’avais pas regoûté depuis février 2011…
la robe est d’un jaune paille qui vire vers le jaune doré…
Au premier nez apparaissent de légères notes d’hydrocarbure er de citron, et un petit côté « fumé »… Ces notes ne feront que s’amplifier dans l’heure qui suivit l’ouverture de la bouteille.
en bouche, on retrouve une « grosse » matière compacte, « huileuse », avec encore un petit peu de CO2 ( très léger ) mais rien de rédhibitoire…
On y retrouve les notes de citron confit, d’hydrocarbure ( légères ) et de fumé mais ces dernières sont beaucoup moins prégnantes qu’en 20011 et surtout 2010…
la bouche est riche comme (tres) souvent chez Z.H. mais bien équilibrée par une acidité rafraichissante et offre une belle longueur.
Le plaisir est bien là et je suis content de constater que la bouteille est à le hauteur de son pedigree…Je pense que le vin débute son plateau de maturité pour une bonne dizaine d’année
Ludovic
- 23 juillet 2017 à 12h59
- in reply to: SOIREE RIESLING
Salut Denis
Rectifications faites…
- 23 juillet 2017 à 3h27
- in reply to: LPV Versailles part en Mâconnais et Beaujolais
Attention, pas de méprise…
Je ne conteste pas la qualité des vins. et je suis certain que les vins se vendront aussi bien que les 2009, tout comme les 2016…
Les amateurs de gamay s’en donneront à coeur joie et je leur souhaite d’en profiter et de prendre beaucoup de plaisir.
Mais mon plaisir se trouve ailleurs c’est certain.
Ludovic qui a goûté, par le plus grand des hasard, un beau gamay 2 jours plus tard dans une soirée « riesling » ( dans la rubrique alsace )…
- 22 juillet 2017 à 16h50
- in reply to: LPV Versailles part en Mâconnais et Beaujolais
Bonjour,
Je partage totalement l’avis de Christophe concernant les blancs et en partie pour les rouges qui m’ont franchement ennuyé…
Je reconnais que je ne suis pas du tout amateur de gamay et jeudi soir cela s’est à nouveau vérifié…
Qu’ils soient jeunes ou âgés, ces vins là ne me réjouissent pas ni ne m’émeuvent…
Quant à en faire le vin des copains, je préfère largement boire un Léoville ( clin d’œil à Philippe que les Léoviile ennuient ) une fois par mois qu’une bouteille de gamay 10 fois dans le mois…
J’ai aimé les notes de truffe sur le Macon Pierreclos Tri de Chavigne 2012 et son équilibre, même s’il présentait un peu de réduction au nez, et je suis confiant pour son avenir.
Le 2009 m’est apparu plus exotique et je trouvais qu’il chauffait un peu en finale.Les Viré Clessé étaient très bons, surtout le 2005 , et avaient un côté très « jurançonnesque » de par leurs arômes exotiques et de champignons. Leur richesse en bouche pouvaient quand même rebuter ceux qui apprécient les vins plus secs…
Les Pouilly Fuissé ont confirmé la suprématie des vins de Guffens de cette soirée dans des styles pourtant différents. Le 2000 avait des arômes fumés très marqués qui pouvaient déplaire ou tout du moins dérouter, et encore un léger perlant, mais une très belle longueur en bouche. TB.
J’ai préféré l’opulence du 96, malgré un petit côté lacté, et les notes de truffes blanches en bouche. TB.Je n’ai pris aucune note concernant les rouges qui m’ont au mieux laissé indifférent au pire ennuyé, à moins que ce ne soit l’inverse !.. 🙂
Hâte d’être à la prochaine soirée VOLNAY-MEURSAULT , appellations dont la simple évocation me réjouit d’avance.
Ludovic
- 5 juillet 2017 à 23h39
- in reply to: Domaine Albert Boxler
mon CR portait sur le « simple » sommerberg et non la cuvée D…
je pense que celle que j’ai gouté devait être moins riche que ces 45 gr de la cuvée D…
Ludovic
- 5 juillet 2017 à 2h04
- in reply to: Domaine Joseph Voillot, Volnay
Suite à ma dernière dégustation du Champans 2007 et compte tenu des température plutôt élevées en ce début de semaine sur Paris, je choisis ce soir de remonter de la cave une bouteille de CR: Voillot Pommard Rugiens 2008, servie autour de 15 degrés en début de repas.
Je retrouve les marqueurs du champans 2007 quant à la l’élégance et la buvabilité de la bouteille mais avec une énergie, et une allonge bien supérieures. Par ailleurs ressurgissent également en bouche des notes de ronces qui apportent une plus grande complexité et sans doute une plus grande fraicheur à cette bouteille.
Grande bouteille pour moi et dans le plus pur style du domaine…
Mathieu et Hervé me comprendront… ( Denis aussi bien qu’il soit sceptique sur les 2008 en Bourgogne… 🙂 )Ludovic
- 4 juillet 2017 à 2h28
- in reply to: Domaine Joseph Voillot, Volnay
CR: Domaine Joseph Voillot, Volnay 1er cru Champans 2007
Belle robe rubis, translucide.
Au nez on trouve des notes de cerises et de framboises, très élégantes
En bouche, on retrouve tout de suite la « patte » de Jean-Pierre, traduisant une élégance hors pair, avec une énergie et une fraicheur qui amène à se resservir encore et encore…
Pourtant la matière est là, domptée, civilisée, avec des tannins soyeux et une grande longueur en bouche.
J’adooooore…
Excellent !
confirmation pour cette bouteille que j’ai toujours apprécié même jeune et qui n’a pas bougé d’un pouce depuis 4-5 ans date de la dernière dégustéeLudovic
- 4 juillet 2017 à 2h12
- in reply to: Domaine Albert Boxler
CR: Domaine Albert Boxler, Riesling GC Sommerberg 2009
Robe jaune dorée. Au nez on retrouve des notes de citron confit… Ca pétrole même un peu…
Bouche ample et riche… Très riche …avec de beaux amers nobles atténuant un peu la richesse de la bouche… ( on doit pas être loin des 15g à 20g de sucre )
Belle longueur. Bon vin mais trop riche pour mon goût.Impatient de goûter mes 2010 qui devraient plus convenir à mon goût
- 23 juin 2017 à 1h18
- in reply to: LPV Versailles : Chablis dans Bandol, la fête est plus folle
S’agissant de mon apport et l’ayant goûté à plusieurs reprises il y a 3-4 ans, je confirme qu’il est rentré dans une phase de fermeture et qu’il est sans doute encore trop tôt pour recommencer à l’apprécier… Il avait pourtant été carafé pendant 1h30 environ avant de le goûter hier soir… Le nez n’était pas très engageant et la bouche sur la retenue mais le potentiel est bien là… Patience…
Ludovic
- 28 mai 2017 à 2h59
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
CR: Château Léoville Barton – 2000
Robe ne montrant aucun signe d’évolution
Nez profond de cabernet bien mûr, qui se délivre rapidement…
La bouche est pleine, avec une bonne assise tannique mais des tannins très fins et très doux, caressants.
On retrouve des arômes de poivrons murs, menthol, cèdre, belle longueur.
UN grand vin qui commence à bien se goûter, superbe !Ludovic
- 28 mai 2017 à 2h43
- in reply to: Bouchard Père et Fils
[quote= »mgtusi » post=987556][quote= »LR » post=987555]
Sinon, je suis effectivement d’accord concernant la primauté du producteur sur celle du millésime en Bourgogne
[/quote]Primauté du producteur sur le lieu (pas sur le millésime, n’exagérons rien) et pas qu’en Bourgogne (mais c’est vrai que c’est plus flagrant)
Chez Bouchard, il faut surtout distinguer les vins du domaine des vins du négoce.[/quoteBien que ne l’ayant pas précisé, effectivement, Je ne parlais que des vins du domaine…
Ludovic
- 28 mai 2017 à 2h40
- in reply to: Bouchard Père et Fils
Pour les blancs, le Corton Charlemagne 2009 est très bien noté ( je l’ai en cave mais ne l’ai pas encore goûté ) mais je ne le goûterai pas avant 2020 non plus… J’ai encore du Meursault Perrières 2000 en cave, dont la dernière a été goûtée en début d’année et dont la robe était encore très jeune et la bouche, superbe…
Le C Charlemagne est un très grand blanc dont la capacité de garde est identique à celle du rouge
Ludovic
- 28 mai 2017 à 2h33
- in reply to: Bouchard Père et Fils
oui, je ne oarlais que des vins de chez Bouchard…
Sinon, je suis effectivement d’accord concernant la primauté du producteur sur celle du millésime en BourgogneLudovic
- 27 mai 2017 à 15h41
- in reply to: Bouchard Père et Fils
Le plateau de maturité d’un vin varie en fonction en 2 paramètres principaux :
– le pédigrée de la bouteille ( village ou GC )
– la qualité du millésime
Ensuite d’autres paramètres peuvent influer ( vinification du vigneron, température de conservation de la cave où tu stockes tes vins, etc…)
De façon générale pour les bourgognes, j’aurai plutôt tendance à les goûter dans leurs 5 premières années puis de les oublier en cave entre 5 et 10 ans..
Ensuite je les bois entre 10 et 20 ans…
j’ai aussi quelques bouteilles de Corton 2009 que je n’ai pas encore touchées… Première dégustation de celles-ci prévue pour 2020 !
Pour tes CDNV 2013, je les boirai dès maintenant. De plus ça t’aidera à attendre tes Corton 2009
Ludovic- 27 mai 2017 à 0h02
- in reply to: Bouchard Père et Fils
CR: Domaine Bouchard Père et Fils – Corton 1996
Bouteille amenée chez des amis pour accompagner une pintade aux pruneaux.
Robe encore assez sombre avec des reflets brunâtres sur le disque, traduisant bien l’âge certain de la bouteille.
Le nez exprime des notes de sous-bois, cuir, et de kirsch ( eau de vie )
En bouche, la matière est encore assez présente, avec une acidité encore prononcée, en tout cas qui ressort beaucoup plus que lors de ma dernière dégustation de cette bouteille en 2005, les notes de kirsch ( cerises à l’eau de vie ), ressurgissent de temps en temps, mais le vin se présente dissocié et peine à s’exprimer réellement. Sans doute en bout de course …
Peu de plaisir en l’état…
Ludovic- 23 mai 2017 à 0h39
- in reply to: Domaine Michel Bouzereau & Fils, Meursault
CR: Domaine Michel Bouzereau & Fils, Meursault Les Tessons, 2011
belle robe jaune avec des reflets verts, bien brillante
Au nez , apparaisse quelques notes d’agrumes, et notamment de citron
En bouche, le vin est vif, on retrouve les arômes de citron.
La matière est mûre, malgré une acidité certaine qui apporte de la fraicheur, la longueur est correcte, le vin est équilibré et s’améliore à l’aération ( était bien meilleur 48h après ) …
on pourrait lui reprocher un certain manque de complexité mais ce serait oublier qu’il s’agit d’un villages…
Bon vin dans l’absolu et très bien pour un village…
Ludovic- 12 mai 2017 à 1h32
- in reply to: Château Pape Clément, Pessac-Léognan
CR: Château Pape Clément 2002
Robe très sombre, presque noire
Nez sur le poivron mûr et quelques notes de cuir
en bouche le vin me surprend et présente un gros volume, dense, avec bcp de tannins mais des tannins veloutés, beaucoup de mâche…
Grande longueur, complexité moyenne mais devrait encore s’améliorer dans les 3 à 5 prochaines années
Beaucoup de plaisir et sans doute l’un des meilleurs Bordeaux 2002 bus à ce jour
Très bienLudovic
- 12 mai 2017 à 1h20
- in reply to: Château Gruaud Larose, Saint-Julien
CR: Château Gruaud Larose – Saint-Julien – 2002
Une demi-surprise…
Robe plutôt sombre , sans trace d’évolution
nez sur les fruits rouges et noirs,
En bouche, demi-corps, souple, on retrouve ces arômes de fruits rouges ( cerises ? ) , la longueur est correcte, et le vin se boit facilement. Pas de trace de sous-maturité, mais rien de trop non plus…
Payé une vingtaine d’euros à l’époque, c’est honnête mais çà ne vaut pas plus !
Joli vin à boire lors des réunions familles, quand les invités ne sont pas forcément des connaisseurs et qu’on n’a pas envie de sortie de grosses quilles… 🙂Ludovic