Laurent Labouré

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  • Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Au vu des commentaires de Laurent Bouffier et Christophe Jallot, les pruix restent en effet très élevés.
    Je me rappelais de la notation de Christophe mais je souhaitais avoir l’avis d’autres internautes.

    L’Hermitage 2002 du domaine du Colombier semble être réussi en 2002. A quel prix est-il sur le marché ? Je vais essayer de me renseigner sur ce vin.

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Au vu des commentaires de Laurent Bouffier et Christophe Jallot, les pruix restent en effet très élevés.
    Je me rappelais de la notation de Christophe mais je souhaitais avoir l’avis d’autres internautes.

    L’Hermitage 2002 du domaine du Colombier semble être réussi en 2002. A quel prix est-il sur le marché ? Je vais essayer de me renseigner sur ce vin.

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Les tarifs 2002 de Chapoutier sont bien plus doux (même si on reste à des niveaux quand même très élevés): 82 Euros pour le Pavillon, 95 Euros pour l’Ermite. La RVF aurait donné 8,5/10 à la première de ces deux cuvées.

    Qui a goûté ces vins ? Qu’en pensez-vous ? Un caviste bien connu (et compétent) de la région considère que ces deux vins sont respectivement « surprenant » et « une réussite dans un millésime décrié ».

    Tout ce que je peux ajouter c’est que, lorsque je suis passé début août 2002 dans la région, il tombait des cordes !

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Les tarifs 2002 de Chapoutier sont bien plus doux (même si on reste à des niveaux quand même très élevés): 82 Euros pour le Pavillon, 95 Euros pour l’Ermite. La RVF aurait donné 8,5/10 à la première de ces deux cuvées.

    Qui a goûté ces vins ? Qu’en pensez-vous ? Un caviste bien connu (et compétent) de la région considère que ces deux vins sont respectivement « surprenant » et « une réussite dans un millésime décrié ».

    Tout ce que je peux ajouter c’est que, lorsque je suis passé début août 2002 dans la région, il tombait des cordes !

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Les tarifs 2002 de Chapoutier sont bien plus doux (même si on reste à des niveaux quand même très élevés): 82 Euros pour le Pavillon, 95 Euros pour l’Ermite. La RVF aurait donné 8,5/10 à la première de ces deux cuvées.

    Qui a goûté ces vins ? Qu’en pensez-vous ? Un caviste bien connu (et compétent) de la région considère que ces deux vins sont respectivement « surprenant » et « une réussite dans un millésime décrié ».

    Tout ce que je peux ajouter c’est que, lorsque je suis passé début août 2002 dans la région, il tombait des cordes !

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Un premier message pour remercier Thierry pour l’organisation de cette très agréable soirée et tous les participants pour leurs belles bouteilles. Dès que j’ai un peu de temps, je rédige le compte-rendu.

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Cher St Vernier,

    As-tu une idee du prix des ces differentes cuvees ?

    Merci d’avance !

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Thierry,

    Oui, c’est bien cette adresse !

    Message envoyé par ‘message privés’ mais je ne suis pas sûr d’avoir bien procédé 🙁

    A+

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Salut Thierry,

    Je t’ai envoyé hier un message à une adresse que je crois en principe encore active.

    L’as-tu bien reçu ?

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Cher Jean-Pierre,

    Et la cuvée Campredon ?

    Amicalement,

    Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    Je penche bien sûr aussi pour Henri Bonneau.
    Je crois qu’il ne faut pas non plus oublier le rôle joué par l’oenologue remarquable et méconnu (je n’arrive hélas pourtant pas à acheter ses ouvrages tous épuisés) qu’est Jacques Néauport. Je tiens à souligner sa compétence et sa simplicité (il a toute mon admiration).

    Je reviens sur le sujet principal de ce post: la magnifique dégustation préparée depuis si longtemps par Marc (que je remercie au passage très sincèrement).

    En introduction, je me permets de souligner l’excellence de la cuisine préparée par Philippe Renoux.

    Après la dégustation de la cuvée « Les Granits » en St-Joseph de Chapoutier (1996), qui s’est montrée agréable tant au nez qu’en bouche (floral, petites touches de miel) mais sans véritable relief et avec un boisé encore relativement perceptible pour son âge, nous entamons les hostilités.

    Les 5 Côtes du Rhône: 2004, 2003, 2002, 2000 et 2001:
    Je distinguerai les millésimes agréables à boire, à savoir les 2004, 2003 et 2002 des deux autres millésimes, 2001 et 2000, qui ne sont pas encore tout à fait prêts.
    Le 2004 est très frais avec de beaux arômes de cerise et a immédiatement ma préférence. Le 2003, bien que gourmand et fruité, me semble un peu trop sauvage. Il doit encore se civiliser un peu. Le 2002 est, compte tenu du contexte, un peu en dessous mais je dois dire qu’il m’a surpris par son équilibre.
    Le 2001 est corsé, puissant et long mais on sent que tout son potentiel n’est pas encore là. Le 2000 me semble encore plus fermé mais montre de beaux arômes de fruits macérés à l’alcool. A suivre car il a une belle structure, très proche de son grand frère le Châteauneuf.

    Première série de Châteauneufs: 1996, 1997, 2002 et 1994:
    Je suis immédiatement séduit par les arômes de truffe du 1994 qui montre un bel équilibre. Je suis moins attiré par le 1996, qui me semble un peu végétal. Le 1997 est sur la finesse et, alors que plusieurs d’entre nous en soulignent la longueur, je dois avouer qu’il ne m’emballe pas vraiment.
    Le 2002 se présente bien et est équilibré (comme le Côtes du Rhône 2002, d’ailleurs) mais montre les faiblesses de ce millésime.

    Deuxième série de Châteauneufs: 2003, 2000, 1999, 2001 et 1998:
    Le 2003 combine fruité envoûtant et fraîcheur, ce qui me surprend par rapport aux autres Châteauneufs de ce millésime que j’ai dégustés jusqu’à maintenant.
    Le 2000 me semble, comme le Côtes du Rhône du même millésime, un peu sur la réserve. A côté de moi, EricD décèle, avec raison, le potentiel de ce vin que Marc a clairement identifié en testant par après les fonds de bouteille.
    Le 1999 capte toute mon attention par son équilibre et sa longueur remarquables. Je l’adore, à l’instar du 1994.
    Le 2001 est pour moi un vin énaauuuurme, même s’il est encore loin de son optimum. Le 1998 lui ressemble un peu, avec bien sûr une plus grande maturité mais un peu moins de tout.

    En conclusion:
    Mes préférés dans les vins agréables à boire: 1994 et 1999.
    Mes préférés dans les vins en devenir: 2001 et 2003.

    Ce qui me frappe aussi, au-delà des commentaires des autres amis participants sur la buvabilité et la fraîcheur des vins que je partage tout à fait, c’est la cohérence entre les Châteauneufs et les Côtes du Rhône. Ces derniers ne sont pas des faire-valoirs de leurs « grands frères ». Une autre preuve du grand professionnalisme de Laurent Charvin qui a bien insisté sur le fait qu’il veut faire du vin pour tous les portefeuilles !

    Amicalement,

    Laurent Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    J’ai récemment dégusté la cuvée CR: « Terre d’Argence » 2001.

    La robe est toujours violette mais de belles nuances rouge grenat se font jour.
    Le nez reste sur le cassis et les fruits rouges acidulés.
    La bouche suit le nez, avec une belle structure et une remarquable fraîcheur.

    Ce vin est toujours dans sa phase fruitée et se montre très agréable.

    A moins de 9 Euros, c’est une belle affaire !

    Amicalement,

    Laurent

    Laurent Labouré
    Participant

    Christophe,

    Merci aussi pour ton deuxième message !

    Amicalement,

    Laurent Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Laurent,

    Merci pour ton message !
    Deux questions complémentaires:
    A quel prix se vend la cuvée Les Bessards 2001 ?

    As-tu gouté ce même vin dans le millésime 2003 ?

    Amicalement,

    Laurent Lab

    Laurent Labouré
    Participant

    Christophe,

    Merci beaucoup pour ton message de réponse qui est très précis.
    Je m’adressais en fait à Laurent Bouffier mais tu as été plus rapide que lui !

    Je vais essayer de me procurer ce vin. Quelle en est la fourchette de prix ?

    Merci d’avance !
    Amicalement,

    Laurent (‘Lab’)

    Laurent Labouré
    Participant

    Laurent,

    Que penses-tu de la cuvée « Les Bessards » de Delas ? As-tu déjà pu goûter le millésime 1999 ?

    Merci pour ton aide !

    Amicalement,

    Laurent

    Laurent Labouré
    Participant

    Luc,

    Merci pour cette promotion mais il y a un risque réel: en vin blanc, lors des DBA, on ne boira que du Chablis !…:-)

    Amicalement,

    Laurent

    Laurent Labouré
    Participant

    Chers amis,

    J’ai pris du temps pour élaborer le compte-rendu des trois merveilleux jours passés chez Patricia et Luc (que je remercie au passage). J’ai pu enfin aussi faire la connaissance d’Anthony que je salue au passage.

    Les commentaires relatifs à certains vins sont assez vagues non pas en raison de la quantité absorbée d’alcool mais parce que le chat de la maison, Charly (qui a une réputation très établie de pilleur de réfrigérateur et de four -qu’il arrive à ouvrir par lui-même… on est intelligent chez les Javaux-), m’avait honteusement volé les notes que je n’avais pas écrites…

    Vendredi soir:

    En accompagnement de dés de fromage et de charcuterie:

    Camille Loye – Chardonnay Cuvée Saint-Paul – Arbois 1982
    Equilibre, longueur et complexité. Ce vin a tout pour me plaire… La couleur ambrée contredit son insolente jeunesse. Vive l’oxydation ménagée !
    Initialement, je pars sur un chenin, vu les déboires de l’ami Luc avec certains vins de cette région… Et puis, avec l’oxygénation, ce vin semble venir du Jura. Sa puissance me fait penser plutôt penser à un Arbois. Je me rappelle de deux magnifiques cuvées Saint Paul (1983 et 1987), bues cet été en compagnie de Luc et Olivier Grosjean.
    Comme je sais que Luc a acquis des vins de Camille Loye, j’ose annoncer le nom du propriétaire… mais sans en deviner la cuvée (j’hésitais entre Luron et St Paul).
    Note: 9/10.

    Domaine de la Bongran – Cuvée Levroutée – Mâcon Clessé 1997
    Nez un peu sur le soufre au départ, puis sur les fruits exotiques et les fleurs. Le style est demi-sec, sans lourdeur. Je penche pour un chardonnay mais sans en deviner la provenance (avec un petit penchant pour un chardonnay suisse).
    Note: 8/10.

    Santa Monica – Terra de sol – Chardonnay – Rancagua 1996
    Un peu de boisé au nez, avec des senteurs d’agrumes et de fleurs. Bien équilibré, bonne longueur. Un bon vin, un peu en dessous des précédents mais à un prix bien plus doux. Bien vu, Didier !
    Note: 7,5/10.

    « Y » – Bordeaux Supérieur 1966
    Robe orangée. Le nez évoque un vin liquoreux, sur la truffe et le sous-bois et je pense à un vin de Bruno Schueller, vu la présence d’un peu de volatile et les notes d’encaustique. La complexité est phénoménale.
    En bouche, le vin est sec et je suis un peu perdu. Anthony évoque un vin du Sud-ouest ou de Bordeaux. Merci encore à Didier.
    Note: 9,5/10.

    En accompagnement d’une terrine de kangourou:

    Martinborough vineyard – Pinot noir 1998 – New Zealand et Domaine Faiveley – Nuits-Saint-Georges 1er Cru Aux Chaignots 1998
    Le premier est marqué par des notes végétales et de fruits rouges, de noyau de cerise, de sous-bois et de rose, tandis que le second semble plus mûr et plus épicé. En bouche, le premier vin manque de longueur et de complexité. Le deuxième (Nuits-Saint-Georges) est bien meilleur, avec un côté assez rustique et puissant en bouche. J’inverse l’origine des deux vins. Grrrrr… je me suis encore bien trompé et Luc, férocement, jubile !!!
    Notes: 6/10 pour le premier et 7/10 pour le second.

    Reyneke – Stellenbosch – Syrah réserve 2003 et Paul Jaboulet Aîné – Domaine Raymond Roure – Crozes-Hermitage 2003
    Je ne reconnais absolument pas le Reyneke. Après une première bouteille bouchonnée, Luc en ouvre une seconde. Pas de trace de terre et de goudron, comme c’est souvent le cas avec les vins sud-africains, et je le situe en France (je pense à une syrah du Languedoc-Roussillon). Ce vin est très agréable, avec de beaux arômes de chocolat et de garrigue.
    Le second vin est marqué par les fruits rouges un peu acidulés et la violette. Je lui trouve également une belle minéralité (et je pense un peu à une syrah du Valais). J’aime beaucoup.
    Caramba, encore piégé… Le Reyneke me semble cependant un peu moins bon que d’habitude.
    Notes: 7,5/10 pour le premier et 8,5/10 pour le second.

    Vina Tarapaca – Cabernet Sauvignon Gran Reserva 1996
    Un vin apparemment bordelais, côté Médoc, tant par le nez que par la bouche. Son équilibre me fait penser à une belle année (type 1986 ou 1990) de cette région.
    Encore « planté »… c’est un beau vin qui ne fait pas son âge.
    Note: 7,5/10.

    En accompagnement d’un confit de canard:

    Château Montbousquet 1999 et Almaviva 2000
    Deux très beaux vins ! Le premier est très exubérant, sur les fruits noirs et le chocolat un peu torréfié. Diagnostic: plutôt Nouveau Monde. Le deuxième est sur les épices mais a un côté assez strict qui me fait penser à un vin du Bordelais.
    Comme toujours, c’est l’inverse…
    Notes: 8,5/10 pour les deux vins.

    Enfin, les deux dernières bouteilles, sans comparaison possible:

    Tacon Alto – Colchaga Valley 2002
    Pas de souvenir très précis de cet assemblage (80% syrah et 20% merlot), sauf que c’était sans grand intérêt, Ce vin m’avait été recommandé par un caviste en principe fiable. La présentation est originale (vin vendu par deux bouteilles et dans une boîte similaire à une boîte de chaussures… clin d’œil au nom du vin…) mais pas le vin, hélas…
    Note: 6,5/10.

    Vina Maipo – Sauvignon blanc Late Harvest 1989
    Un vin consommé un peu trop tard, le côté oxydatif étant trop marqué…
    Note: 6/10.

    Puis, juste avant d’aller au lit:

    Mas Amiel Cuvée Charles Dupuy 2002
    Malgré l’heure tardive, le côté velouté du grenache fait encore mouche. C’est très bon !
    Note: 8/10.

    Samedi midi:

    En apéritif puis en accompagnement d’un excellent plateau de fromages:

    Gérard Schueller – Riesling Zero Défaut 2000
    Nez sur les agrumes mûrs, le gingembre et les fleurs blanches, avec des notes de pétrole. En bouche, l’acidité est tranchante, avec un peu d’amertume en fin de bouche. Bonne longueur. En accompagnement du fromage, notamment, le vin est bien ample (c’est vraiment un vin de gastronomie). J’ai essayé de convaincre Luc, qui était dubitatif à l’égard de ce vin en novembre 2003, et c’est plutôt raté car il est dérangé par l’amertume de ce vin.
    Note: 7,5/10.

    Domaine de Chassorney – Saint-Romain Combe Bazin 2003
    Robe un peu trouble. Nez boisé (mais pas trop) et épicé. Vin « nature », à priori. En bouche, une belle acidité, une belle minéralité, une belle longueur et un bel équilibre. C’est très bon (cela me semble prouver que les vins de Saint Romain, au climat plus frais et situés en fin de la combe débutant à Meursault, excellent dans un millésime très chaud).
    Note: 8,5/10.

    Samedi soir:

    En apéritif:

    Bollinger Spécial cuvée
    Ce très bon champagne, fruité (légères notes d’agrumes, arômes plus prononcés de fruits blancs) mais également vineux et expressif (bulle fine et pas agressive), avec une belle minéralité permet de débuter nos agapes avec entrain.
    Note: 7,5/10.

    En accompagnement de filets de poulet à la Thai (merci à Elisabeth et à Marc):

    Série Riesling 2001

    Domaine André et Rémy Gresser – Riesling GC Kastelberg 2001 et Domaine Gérard Schueller – Riesling GC Pfersigberg H 2001
    Le premier vin est droit, austère, fin, sec, minéral et long. Le second dans un style opulent et gras (je le préfère au premier qui est encore un peu sur la réserve). Je pensais à un terroir granitique pour le premier vin: raté, c’est du schiste…
    Notes: 7,5/10 pour le premier (mais il a le désavantage d’inaugurer la série) et 8/10 pour le second.

    Domaine Zind-Humbrecht – Riesling Clos Hauserer 2001 et Domaine Zind-Humbrecht – Riesling Clos Windsbuhl 2001
    Deux très beaux vins, sur un style très sec mais pas austère car profond. Je préfère le deuxième, pour sa minéralité et sa classe. Le premier est très bon mais un peu en dessous. Le lendemain, le premier est encore meilleur, avec de belles note terpéniques.
    Notes: 8/10 pour le premier et 8,5/10 pour le second.

    Domaine René Muré – Riesling GC Vorbourg Clos Saint Landelin VT 2001 et Domaine Marcel Deiss – GC Schoenenbourg 2001
    Je préfère de loin le premier, pour sa richesse mesurée et sa minéralité. Le deuxième me semble « too much », même si on devine qu’il provient a priori d’un très grand domaine et de raisins très mûrs.
    Notes: 8,5/10 pour le premier et 8/10 pour le second.

    En accompagnement d’un pâté au lièvre:

    Série rouges jeunes

    Château Rayas 2000 et Domaine de la Janasse – Chaupin 2000
    Grosse discussion dès le début ! Le premier vin me semble être un pinot noir et le deuxième un grenache. Je finis par pencher pour deux vins de pinot noir 2003, prenant le premier pour la cuvée « En Barberon » de Stéphane Tissot et le deuxième pour la cuvée « Pierre-Henri » de Pierre Cros (en Minervois). Quand Luc précise qu’il ne s’agit pas de 2003 mais de 2000, je penche pour le grenache mais sans plus de précision.
    Notes: 8/10 pour le premier (peut-être pas assez carafé ?) et 8/10 pour le second (peut-être un peu massif au stade actuel).

    Château Léoville Barton 2003 et Château Montrose 2003
    Deux grands vins de style bordelais mais trop jeunes, à mon goût. Je penche pour deux merlots, avec peut-être un merlot « exotique » (Espagne, Languedoc-Roussillon) pour le deuxième. Après que Luc ait précisé que ces deux vins sont de 2003, je penche un peu plus pour des vins à dominante cabernet sauvignon et pour deux Bordeaux.
    Notes: 7,5/10 pour le premier (encore peu ouvert) et 8/10 pour le second (plus épanoui).

    Domaine Philippe Charlopin – Chambertin 2001 et Domaine du Clos de Tart 2001
    Le deuxième vin est largement au-dessus. Il est tellement parfumé, notamment sur l’eucalyptus, qu’il en devient presque capiteux. Le premier est très bon, un peu animal, sur le pinot noir. Il est écrasé par le deuxième. Merci à Luc pour sa générosité…
    Notes: 8/10 pour le premier (qui n’a pas démérité) et 10/10 pour le second (la perfection…).

    Domaine Jean-Louis Chave – Hermitage 2000 et Domaine Guigal La Turque – Côte-Rôtie 2000
    Deux grandes syrah, avec des styles très différents. L’équivalent du Clos de Tart pour le rhône nord pourrait combiner, selon moi, la structure du premier (qui est encore très jeune) et l’exubérance du second (qui est très séduisant ce soir). Comme EricD, La Turque me fait penser au ‘Point d’interrogation’ 2001 de la cave de Castelmaure, de par son fruité intense et en raison de la même juxtaposition avec un Hermitage (Ex-Voto 2001 de Guigal apporté par Luc, lors d’une dégustation syrah organisée chez moi en 2005). Cela dit, je peux comprendre l’avis de LaurentM, le boisé du vin de Guigal étant fort prononcé.
    Notes: 9,5/10 pour les deux vins.

    Domaine Prieuré Roch – Nuits-Saint-Georges 1er Cru 2003
    Une bien belle bouteille, avec des tannins très soyeux et un joli fruit. Un peu cher mais pas tant que cela car il est presque au même niveau que le Chambertin beaucoup plus onéreux.
    Note: 8/10.

    En accompagnement d’un confit de canard aux haricots (merci à nouveau à Elisabeth et à Marc):

    Série rouges 1966

    Pas de notes pour ces vins. Seulement du respect, non seulement pour ces flacons mais aussi pour Luc qui les a patiemment acquis.

    Château Meyney – Saint Estèphe 1966
    Très beau nez (sous-bois, mousse, végétal). La bouche tient encore, très typée médoc, mais finale un peu courte (mais c’est le premier d’une nouvelle série si différente).

    Château Cos d’Estournel – Saint Estèphe 1966
    Nez sur le sous-bois et le champignon. Belle structure en bouche.

    J. Vidal Fleury – Hermitage 1966
    Vin décharné et sur des arômes pas nets. A oublier, hélas.

    Château Pichon Lalande – Pauillac 1966
    Pas de souvenir précis de ce vin.

    Château Ducru-Beaucaillou – Saint Julien 1966
    Pas non plus de souvenirs précis. Charly ! Où sont mes notes ?

    Château Léoville Las Cases – Saint Julien 1966
    Très belle structure. Ce vin ne fait pas son âge. L’un des meilleurs de la série avec Cos.

    En accompagnement de deux gâteaux (brésilienne et gâteau aux abricots):

    Série liquoreux 1997

    Domaine Philippe Delesvaux – Coteaux du Layon SGN 1997
    Un beau vin, sur des notes miellées et florales, avec une légère pointe oxydative, à mon humble avis.
    Note: 7,5/10.

    Château de Fesles – Bonnezeaux 1997
    Un vin que je trouve personnellement un peu pâteux et un peu écoeurant.
    Note: 6,5/10.

    Domaine La Bergerie – Quarts de Chaume 1997
    Pas de souvenirs précis (encore)…

    Château de Suronde – Quarts de Chaume 1997
    Un vin dont la fine acidité (notamment sur les fruits acidulés) m’a marqué. Parfait équilibre entre l’acidité et le moelleux.
    Note: 8,5/10.

    Château La Rame – Réserve du Château – Sainte-Croix-Du-Mont 1997
    Après un nez un peu sur les fruits exotiques très mûrs et sur le soufre, le vin se montre un peu pâteux. Je n’ai pas beaucoup aimé, personnellement.
    Note: 6,5/10.

    Château Climens – Barsac 1997
    Un beau liquoreux, très riche (ananas, coing, miel…) mais un peu lourd en finale.
    Note: 7,5/10.

    Et après tout cela, on n’a pas eu de Coulée de Serrant… Les traditions se perdent !!!

    Dimanche midi:

    En accompagnement du steak au poivre façon « Luc Javaux »:

    Les Foulards Rouges – Glaneuses – Côtes du Roussillon 2004
    Lorsque j’ai débouché la bouteille, les notes de réduction m’ont fait peur et je me disais que Luc n’apprécierait pas. Heureusement, après aération, le vin dévoile un belle structure, sur des notes chocolatées (encépagement: 80% grenache et 20% syrah alors que le premier nez faisait penser à l’inverse) et de fruits rouges. En bouche, le vin est bien structuré,avec une belle longueur et il est très gouleyant.
    Note: 8/10.

    Terre Inconnue – Sylvie 2002
    Un vin magnifique ! Fraîcheur, fruité et longueur remarquables, équilibre parfait. J’adore ! Et le 2004 est encore un cran au-dessus… Chapeau Robert !
    Note: 9,5/10.

    Docteur Parcé – Banyuls Vieilles Vignes 1966
    Lorsque Didier m’a fait humer la bouteille, avant que je ne débouche la cuvée Aimé Cazes, je lui ai dit: « ca va être dur de passer après ce vin… ».
    Le nez me fait notamment penser à la liqueur de noix produite à Souillac mais la complexité du vin est difficile à décrire car le nez évolue constamment. En bouche, c’est magnifique de complexité, d’équilibre et de longueur. Merci encore à Didier !
    Note: 10/10.

    Domaine Cazes – Rivesaltes Cuvée Aimé Cazes 1976
    Le vin précédent étant exceptionnel, le présent vin, au demeurant excellent, est moins envoûtant que le Banyuls, même si les arômes de raisins secs, d’écorce d’orange et de tabac sont très séduisants. L’alcool est présent mais équilibré par une certaine acidité.
    Note: 9/10.

    Voilà, encore de grands moments passés chez Patricia et Luc; je les en remercie à nouveau très sincèrement !

    Amicalement,

    Lab

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