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- 26 février 2003 à 16h44
- in reply to: Vente de vin au salon de l’agriculture.
Christophe, votre remarque me fait frémir et peut etre votre plume a t elle depasse votre pensée.
Je me garderai bien de faire une remarque sur l’honneté des vendeurs de Bordeaux. C’est un peu facile de jeter le discrédit sur la profession alors qu’il s’agit probablement d’une minorité de voleurs et qui agit la où les marges sont les plus importantes. Et dans ce cadre-là Bordeaux et Bourgogne tirent leur épingle du jeu. Je pense que le Rhône sra concerné d’ici quelques années également, il s’agit d’être vigilant, d’autant plus que ce salon de l’agriculture ne s’adresse pas à des amateurs de vin avertis.Il y a deux ans au salon de l’agriculture, la même mésaventure que Stéphane m’est arrivé, sur les Bourgogne en l’occurence. Le vin ingoutable, à des prix déments, servi dans le verre non vidé, et tout à l’avenant. Je me suis enfui, incapable que j’étais de garder mon calme entre énervement et fou rire : drôle d’impression. Depuis je mets tout le monde en garde sur ces stands « négoce spécialisé » en vins (grands et fins).
A l’époque j’avais dégusté une bière d’ortie et une limonade au cannabis ou l’inverse. En dehors du fait que c’est dégueulasse, je constate que les prix sont inversement proportionnels à la qualité du produit sur ces stands attrape-couilllons. Pour autant c’est toujours un plaisir de me ballader dans les allees des véritables agriculteurs. Allez, moi, je vais aller tater le cul des vaches, pour la nocturne du 28 fevrier.- 26 février 2003 à 15h42
- in reply to: Millésime 1999
Denis,
à votre place je ne lui offrirais pas un carruades 20 ans après.
Il serait avantageusement remplacé par un Gruaud ou un Sociando, ce qui ferait une deuxième bouteille à mon humble avis de grande garde.
Un second vin n’est pas prévu pour une longue garde, à plus forte raison dans un millésime comme 99. De plus je suppose que vous espérez qu’elle gardera bien quelques bouteilles une bonne dizaine d’années de plus et 30 ans pour un Carruades, ca ferait vraiment beaucoup.
J’envie votre fille- 20 février 2003 à 21h25
- in reply to: Château Guiraud, Sauternes
Merci Luc,
Il faudrait aussi que je finisse mes phrases 🙂
Il fallait lire, bien sûr, renverser le verre à la verticale.- 20 février 2003 à 21h15
- in reply to: Château Guiraud, Sauternes
J’ai ouvert hier une demi-bouteille de CR: Guiraud 98. Commencée à l’apéritif, elle nous a accompagné tout au long du dîner, sur le marlin fûmé puis le roquefort. Elle s’est alors éteinte dans un dernier soupir (une dernière larme, devrais-je dire) pour notre plus grand malheur, car le plaisir était grand, très grand.
Les mirettes brillaient déjà devant cet or profond qui coulait doucement au fond du verre, quelques arômes confits se glissant hors de la dive pour titiller mes papilles.
Superbe palette au nez qui commence au jardin avec les épices (poivrées),l’accacia, le frangipanier et la fleur d’oranger et ce bouquet s’amplifie au verger avec le cédrat confit, l’orange et l’abricot surmûri pour finir sur le miel et la cire d’abeille.
En bouche, le précieux breuvage est un petit nectar, tout d’équilibre entre finesse et puissance tapissant le palais d’un miel chaleureux. Ce vin est fait d’une force tranquille, apaisé mais pas fatiguant. On y revient. Le plaisir est intense et la persistance insistante; que de souvenirs qui restent en bouche, le temps d’en reprendre une goutte. C’est sans scrupule aucun que j’ai renversé le verre àJe ne sais pas si il faut le garder, c’est déjà diablement tentant de le boire dès à présent
N.B. Je n’ai pas décelé comme mes deux prédécesseurs (qui sont plus expérimentés) de fruits exotiques : ni litchee, ni mangue. Etaient ils plus discrets hier soir?
- 3 janvier 2003 à 18h08
- in reply to: meilleurs BDX dans petite année
Simon Barsac 91 tres bonne bouteille dégustée le 22-12-2002.
- 31 décembre 2002 à 15h16
- in reply to: Parker versus Classement de 1855
J’ai commencé à m’interesser au vin en 1998. A l’époque presque complètement innocent et ignare, j’ai acheté des vins pas très chers, je ne mettai pas plus de 50 FRF dans une bouteille sauf si … une étiquette GCC 1855 me tapait dans l’oeil, les primeurs m’étaient inconnus.
Puis quelqu’un a fait mon éducation : ce classement figé dans l’éternité n’était jamais remis en cause (on parle bien du classement de 1855 pas des St-Emilion). J’ai alors acheté le guide Hachette et le Dussert-Gerber (je plaide coupable pour ce dernier).
Il ne m’a pas fallu longtemps pour découvrir ce que Jérôme a expliqué concernant les dégustations de prestige du Hachette, je passe l’évidence concernant le second.
Je suis alors passé au pavé Parker sur les Bordeaux et l’avantage du vision verticale du vin par rapport au regard millésime des précédents. De plus, la plume de Bob m’a séduit et paru honnête n’hésitant pas à piquer, critiquer les propriétés qui lui semblaient indignes de leur rang.
Un peu plus tard j’ai trouvé dans le Bettane et Desseauve le même style (critique et éloge mélés) et un avis différent mais également intéressant. Je suspecte, ce que d’autre posts ont montré ailleurs, une certaine compromission parfois, mais voir Petrus a 2 étoiles, c’est quand même sacrément culoté dans le monde conformiste de l’élite bordelaise.Au final, le classement 1855 m’a servi de point d’entrée, Parker accolé a B&D, continue de me suivre dans mon parcours initiatique. Je choisis mes primeurs en fonction de ses notes mais églement celles de Suckling, Robinson et du Négoce Bordelais et je n’en fais pas tout un plat d’une note de 99 au lieu de 98. Je ne peux simplement plus l’acheter car comme le montrait une magnifique statistique de Maitre Alain Winemega, l’écart tarifaire à ce niveau là ne pardonne pas (En revanche je rigole quand il révise ses notes à la baisse 6 mois plus tard, c’est de la jalousie mal placée mais quand meme, ca fait du bien). Je ne mets pas Bob sur un piédestal au sens de sa notation à un point près à partir de 50 (pourquoi 50, ca reste un mystère), je me dis juste qu’à partir de 85/100 et si le commentaire correspond, je vais surement avoir un bon vin, quel que soit le classement 1855.
Sur ce, meilleurs voeux à tous.
- 23 décembre 2002 à 14h24
- in reply to: Parker versus Classement de 1855
Léoville Las Cases / Rausan Gassies
2èmes GCC 1855 tous les deux…Je n’ai pas besoin de faire un dessin, je crois.
J’ai remonté de ma cave un Rauz(s)an de 1990 que j’ouvrirai bientot mais j’ai bien peur que la note de Parker corresponde à la réalité et au prix que je l’ai payé.Vineusement votre
- 13 décembre 2002 à 19h41
- in reply to: Seconds vins: pour ou contre?
Beaucoup d’hésitations pour moi, et une réponse de Normand, ca dépend.
Veux-je encaver pour 40 Euros et hop, Grand-Puy Lacoste, Pontet-Canet ou Rauzan Ségla dans mon cabat…
Suis-je à court et des invités arrivent dans 2 heures et hop les Forts ou les Carruades dans le panier…Je trouve incohérente l’attitude qui consiste à mythifier la première étiquette et vouer aux gémonies les secondes ou troisièmes. Il me semble que le prix est là pour rappeler l’échelle des valeurs même si je paye encore un peu la réputation de la propriété sur le second vin; le vin bénéficie du savoir-faire et des installations du château et les raisins ne sont pas mis à la « poubelle » en second, il s’agit en général des cuves n’entrant pas dans la composition du premiers et des raisins issus de parcelles trop récemment replantées.
Les vins arrivent donc à maturité plus tôt tout en n’offrant pas exactement la même palette aromatique du premier. La première catégorie, les GCC non premiers, offre des vins de plus longue garde mais aussu une certaine hétérogénéité dans les millésimes.
C’est pour cela que ca se discute…- 9 décembre 2002 à 22h50
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
J’aime beaucoup les Sauternes, mais depuis peu, j’avais jusque la des references un peu « low cost » du genre promotion de Noel, le Sauternes a moins de 50 FF : une heresie quand on constate le prix de revient d’un Sauternes de qualite. Et souvent un mal de tete quand j’en abusais les jours de fete.
j’ai decouvert un Rieussec 82 il y a deux ans. Depuis j’investis enfin dans le Sauternes (ou Barsac) de qualité. Ceci dit, meme si relativement les vieux Sauternes ne sont pas des objets de speculation, ils restent cher dans l’absolu (je ne bois pas une bouteille a 30 ou 40 euros tous les jours)Suduiraut a rejoint ma cave en 99 et 2001 (primeur) et Rieussec, Climens en 2001 ; J’ai une miserable bouteille d’Yquem 94 qui devrait etre rejointe sous peu par ses amies solitaires egalement de 95 et 96. En 96 j’ai aussi une bt de Guiraud.
J’ai du mal a faire un repas au Sauternes mais j’apprecie autant les liquoreux a l’aperitif qu’au dessert. Pour le repas je lui prefere le Montbazillac, en general moins liquoreux.
- 12 novembre 2002 à 14h27
- in reply to: Re: bordeaux 2000 renotés ?
M@nuel,
C’est le parcours du combattant mais ca marche. Merci beaucoup pour ces informations.- 9 novembre 2002 à 17h15
- in reply to: Re: bordeaux 2000 renotés ?
Vince,
ou sont elles donc ces notes? Je ne vois rien sur le site, meme apres plusieurs passages encore moins en faisant une recherche sur Parker.- 7 novembre 2002 à 18h32
- in reply to: Qui est-elle… celle que vous êtes prêt à renier?
J’ai bien une ou deux horreurs millesimees que je revendrai en 2035 pour m’acheter un Cheval Blanc 2048 (millesime du millenaire), genre Clos La Coutale 96.
(oui je sais c’est pas du Bordeaux)
- 4 novembre 2002 à 22h24
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
Pas d’accord, Michel,
il va falloir en boire au moins une parce que j’en ai mis en cave aussi et il va falloir votre expertise pour savoir combien de temps je dois l’y laisser.
Je me fie beaucoup plus à votre avis qu’au mien et en ces temps difficiles pour ma bourse, les bouteilles se comptent sur les 12 doigts de mes mains.
D’ailleurs ou a t on été choisir un conditionnement pareil?
Ce serait bien de mettre le CR dans cette rubrique egalement, c’est plus facile pour les recherches.Cdlt
- 4 novembre 2002 à 20h09
- in reply to: Domaine Seppi Landmann
J’ai gouté certains vins ce producteur lors de la rencontre proposee par le CIVA à Paris chaque année. Au milieu des 60 vins dégustés lors de cette journée (marathon sympatique au demeurant), et n’ayant pas forcement de talent « professionnel » pour gouter les vins, ne prenez pas mes notes pour parole d’évangile.
* CR: Riesling 2000 Vallée noble, nez très typique pamplemousse et litchi. La bouche est un petit peu frustrante par rapport au nez très expressif. Bonne longueur.
* CR: Riesling Grand Cru Zinnkoepfle 2000, vin tres vif avec legere pointe piquante de CO2. La mineralité ressort bien.
* CR: Riesling Grand Cru Zinnkoepfle 1986, le vin a perdu son fruit. Le terroir ressort avec une mineralité hors du commun. Je n’avais jamais bu de Riesling ausi agé et c’est une très belle surprise. On imagine un vieux comté sur ce vin et on en salive.
* CR: Riesling Grand Cru Zinnkoepfle 1998 Vendanges tardives. Un nez dominé par les fruits de la passion, le coing, puis un peu en retrait les fleurs blanches. Le vin est très beau avec une belle longueur.
* CR: Riesling Grand Cru Zinnkoepfle 1998 SGN nez dominé par le coing et le miel, ce vin termine en beauté la dégustation chez ce producteur. Le vin est beaucoup plus long en bouche que ses prédecesseurs et semble bien parti pour durer.
Avec les tarifs en main, j’hésite à souscrire les primeurs en vins de glace. Sur le papier l’opération est interessante mais le millésime 2002 à l’évidence est difficile : tous les producteurs faisaient part d’un travail accru dans les vignes avec des vendanges en vert et beaucoup d’humidité.
- 18 octobre 2002 à 20h18
- in reply to: Château Giscours, Margaux
Giscours a eu recours a une pratique interdite en France et autorisée ailleurs qui consiste a rajouter des copeaux de bois dans leur futs.
Je n’ai pas souvenir qu’ils aient mélangé les millésimes et je pense que si une telle pratique avait été mise en oeuvre, les propriétaires n’auraient jamais pu s’en remettre.Le probleme est effectivement aujourd’hui une image ternie avec le souci supplémentaire que le temps efface les traces précises de la mémoire et ne laisse que le souvenir du scandale. Vos témoignages s’en font l’echo : je pense que la surchaptalisation et le mélange des millésimes surtout, est
infiniment plus grave que l’adjonction de quelques copeaux.
Il n’en reste pas moins que Giscours a admis sa faute et promis d’y remédier par la suite.- 2 octobre 2002 à 16h32
- in reply to: Vendanges 2002
Jancis Robinson sur les vendanges 2002 :
Any European wine region that reports a perfect vintage will certainly be exceptional this year. There’s been an awful lot of
weather about, but little of it of positive benefit to the vine.In general there were exceptionally cold periods during the winter, a rather dry spring and not really enough rain during the
summer. The summer was, in many wine regions, characterised by far more cloud but no more rain than usual. Conditions
were warm and mildly humid (as opposed to usefully drenching) – perfect for the development of various horrid fungal
diseases.In Bordeaux where I was on 12 and 13 September proprietors were prepared to admit that this could not be a great vintage
but, in bright sunlight and an established period of high pressure, were still saying bravely that it could be a good one. The
health of the grape bunches was far from perfect (different-sized berries and some rotten grapes) and, perhaps more
importantly in this region full of sorting tables, ripeness levels were way behind average. In fact one Médoc proprietor was
heard to say that he planned to make white wine this year as red was clearly impossible.This is of course an exaggeration, and the fine weather that began just before my visit looked set to continue for a while – but
the nights were cool so there will be no miracle compensation. Comte Alexandre de Lur Saluces of Ch d’Yquem (my pal) told
me they had done their first small picking that day, 12 September, botrytis being already well established in the vineyards.
Red wine producers were hanging on and crossing their fingers, but at least their leaves were still green.In Beaujolais many leaves had already turned red and photosynthesis was clearly out of the question. The harvest was
already in full swing when I visited on 15 September, filling vats already too full of wine no one wants to buy. Much faith was
placed in the north wind which, in the mornings at least, accompanied some fine weather to keep the moulds at bay.There were similar reports from Burgundy to the north where those of us on export markets think that all must be fine and
dandy because we can’t always get our hands on the wines we want. But apparently the great soft under-performing
underbelly of wines that are not good enough to be of interest to serious burgundy importers are languishing in the region’s
less famous cellars and there is general talk of a crise viticole again – more serious than that in 1996 and probably at least as
serious as in 1991 when the reasons were entirely global and economic. This time, it’s because not enough French wine
producers have really learnt that if you snooze, you lose. (Now I understand why Hugh and I got so many blank looks from our
French audiences as we told them how the world of wine had never been better.) Some Burgundy producers are planning to
start picking on 16 September – purely because of the (lack of) health in their grapes.It was a similar story in the Rhône with of course those awful floods in the Gard, southern Côtes du Rhône and
Châteauneuf-du-Pape. Some growers in Côte Rôtie had already started picking when I was there on 13 September (after a
quick trans-hexagonal flight from Bordeaux), so bad was the health of their Syrah. 2002 will not be glorious in the Rhône and
quantities are likely to be low.But in a restaurant in Chénas, I bumped into someone from Pol Roger who assured me that all was a breeze in Champagne.
How’s that for in-depth reporting?- 1 octobre 2002 à 21h32
- in reply to: Vendanges 2002
Anthony,
le Bx 97 ne perd-il pas des etoiles chaque année et naturellement?- 1 octobre 2002 à 15h25
- in reply to: Domaine E. Guigal
Guigal CR 96 B&B, acheté chez l’epicier du coin Juin 2002 : 19,5 Euros :damned, raté. La bonne occase se transforme en vin rapeux; J’ai mis ca sur le compte de la conservation mais a vous lire, on dirait que c’est un phénomène de masse.
Guigal CR 95 B&B , payée aux alentours de 22 Euros jusq’en 2000; ca me semblait merite. Je garde le souvenir d’un vin concentré a la robe tres noire et aux tanins serrés. A 33 Euros en 2002, je sais pas, c’est cher mais elle est a 30 euros sur le millesime 98, ce qui est cher aussi.
La CR99 B&B je l’ai encavee pour 26 Euros avec du Condrieu 20 Euros. Pas encore dégustés
Le Crozes Hermitage 1999 me semble jusqu’a present le meilleur rapport qualité prix disponible, gourmand et fruité aux alentours de 8 Euros
Le CDR 99 est bon aussi pour 6 Euros environ mais je le trouve un peu alcooleux.
- 30 septembre 2002 à 18h44
- in reply to: HAUT-MEDOC
La Lagune 95 est une reussite à mon gout, bu a de nombreuses reprises et immediatement ouvrable. Je ne pense pas qu’il vieillira tres longtemps surement pour les defauts sus-cités
Citran 95,99 Le Citran 95 bu plusieurs fois, m’a toujours plu. C’est un excellent rapport qualité-prix pour la région surtout depuis les traveaux effectues par les Japonais
Soudars 96,98,99 C’est egalement un tres bon rapport qualite-prix.
et Coufran 95,97 Le 95 que je buvais en 2000 etait très réussi malheureusement, le 97 fut un cauchemar les trois fois ou je l’ai degusté en 2001.
La Tour Carnet 96 (je pense l’encaver quelques années sauf si on me met en garde)En resume, ces propriétés évoquent pour moi un tres bon rapport qualite prix relativement la région mais suivent un peu la mode : la robe s’assombrit depuis quelques années et le chene domine. J’espere que les derniers millesimes sauront vieillir.
- 27 septembre 2002 à 21h30
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
Tiens 79, ca me rappelle Beauséjour-Dufau!
un bon moment, mais c’est hors-sujet…