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- 11 novembre 2012 à 19h02
- in reply to: Vis ma vie de Toji-san, au pays du Nihonshu
Merci Gautier, c’est passionnant
J’espère que tu auras le temps (et le droit) de prendre des photos pour mieux visualiser les différents postes- 8 novembre 2012 à 18h26
- in reply to: Vis ma vie de Toji-san, au pays du Nihonshu
J’attends avec impatience le recit de tes aventures.
Avec le natto au p’tit dej’, on boit quel Nihonshu? 😉- 30 octobre 2012 à 14h46
- in reply to: Global Champagne Day 2012 le vendredi 26 octobre …
Soirée magnum avec un intrus (1 jéroboam) ce soir là pour fêter le Champagne:
– Lancelot-Pienne, Cuvée de la Table Ronde : un Champagne élégant, avec de la finesse pour démarrer en douceur (servi avec des makis concombre, avocat, saumon et thon)
– Larmandier-Bernier, Terre de Vertus 2007 : beaucoup de rondeur pour un non dosé (servi avec un chèvre cendré crémeux)
– Jacquesson, Cuvée n°735 : champagne vineux, avec une amertume un peu marquée (servi avec des gougères)
– Jacquesson, Cuvée Perfection : un champagne évolué, une bulle peu marqué (servi avec des canapés variés)
– Piper-Heidsieck, Brut Extra (30 ans d’âge), en jéroboam : une bien belle bouteille avec beaucoup de jeunesse (servi avec un cake salé)
– Dehours, Les Vignes de la Vallée : un Champagne de caractère avec lun Meunier bien maîtrisé
– Marie-Noëlle Ledru, Millésime 2000 : malheureusement légèrement bouchonné (servi avec un assortiment de taramas)
– Janisson-Baradon, Cuvée Georges Baradon 1999 : Bon Champagne avec des arômes de miel assez marqué.
– Henriot, Millésime 1988 : une petite pépite qui a gardé beaucoup de fraîcheur avec un caractère évolué (servi avec des madeleines à la framboise et des biscuits roses)- 2 octobre 2012 à 21h00
- in reply to: Que veux tu boire chérie ?
vougeot écrivait:
——————————————————-
> Toute cette discussion me semble poser plusieurs > questions :>
> [size=large]1/ Le vin est avant tout > viril.[/size]
> …
> A la maison :
> Pendant des années, la cave a été le domaine réservé de Monsieur.
[i]==> Heu … c’est ma mère qui a éduqué mon père au début de leur mariage ….
==> Pour le rangement de la dite cave, je confirme que je laisse volontiers mon Astre gérer.[/i]
> …
> Le vin boisson d’homme qui enivre :
> Dans l’imaginaire commun, femme et alcool n’ont jamais fait bon ménage.
==> C’est pas faux
>
> Le vin est un enjeu de pouvoir, une affaire d’homme :
> …
> C’est parce qu’elles ne font pas du vin un enjeu de pouvoir …
==> Je dirai plutôt que nous mettons le vin qui nous plait sur la table ou que nous voulons boire à cet instant. Le jeu de « qui a la plus grosse ? » nous fait plutôt rire … ou nous laisse dubitative sur les enjeux d’un tel comportement.
…
> Et puis je crois aussi que les femmes aiment être surprises. L’idée-même que l’on puisse choisir un vin à leur attention – plus qu’à la nôtre – ne doit pas leur déplaire. C’est d’un romantisme !
==> OUI ! Tu as tous compris !
> [size=large]2/ Quelle place pour la femme ?[/size]
…
> Un déficit d’éducation :
> Ah ça oui ! Pour la couture, la cuisine, « l’économie sociale et familiale » comme on dit désormais poliment, il y avait des cours. Maman à la maison dans son rôle d’épouse comblée, mère parfaite et ménagère accomplie. Papa en décideur, chef de famille, acheteur de vin. Lui ne sait ni cuisiner ni dresser correctement une table, mais connait tous les climats de la côte de Nuits. Et il sait en parler à loisir.
==> Autres possibilités : par manque d’intérêt ? Par peur d’un rejet (tu n’y comprends rien) d’un compagnon à la passion trop dévorante ?
…
Elle, probablement incollable sur le bon usage des produits ménagers, mais totalement inculte sur le plus grand vin blanc de Loire (lequel, à votre avis 😉 ?
==> Heu … Gros Plan ?
…
> La femme cet être impur :
> Ici, c’est la religion qui impose sa vision. Interdire l’entrée du chai à une femme fut longtemps une habitude tenace ; notamment à cause des superstitions liées à son cycle menstruel. Depuis, des luttes ont été menées et cette part d’irrationnel a fini par être effacée. Encore que ! Je n’en mettrais pas ma main à couper…
==> Il y a peine quelques années, un célèbre vigneron d’un grand vin blanc de Loire m’a refusé l’entrée de sa cave !
…Ma conclusion personnelle : pourquoi les hommes passionnés veulent absolument passionner leur épouse / pacsée / compagne à leur passion ?
Et si tout simplement la passion dévorante de leur conjoint ne leur laissait pas de place ?
J’ai la chance de partager la principale passion de mon Astre et donc de connaître le chemin de la cave, de choisir le vin (quand je veux !), d’acheter à une vente aux enchères sans trop me faire avoir et de conseillers mes collègues sur les FAV.
Par contre, il y a bien longtemps, j’ai vécu avec quelqu’un qui avait une toute autre passion. Nous vivions une relation à trois (lui, sa passion et moi). J’avais envie d’hurler « lâche-moi avec tes trucs et interesse-toi un peu à moi».- 2 octobre 2012 à 21h00
- in reply to: Que veux tu boire chérie ?
vougeot écrivait:
——————————————————-
> Toute cette discussion me semble poser plusieurs > questions :>
> [size=large]1/ Le vin est avant tout > viril.[/size]
> …
> A la maison :
> Pendant des années, la cave a été le domaine réservé de Monsieur.
[i]==> Heu … c’est ma mère qui a éduqué mon père au début de leur mariage ….
==> Pour le rangement de la dite cave, je confirme que je laisse volontiers mon Astre gérer.[/i]
> …
> Le vin boisson d’homme qui enivre :
> Dans l’imaginaire commun, femme et alcool n’ont jamais fait bon ménage.
==> C’est pas faux
>
> Le vin est un enjeu de pouvoir, une affaire d’homme :
> …
> C’est parce qu’elles ne font pas du vin un enjeu de pouvoir …
==> Je dirai plutôt que nous mettons le vin qui nous plait sur la table ou que nous voulons boire à cet instant. Le jeu de « qui a la plus grosse ? » nous fait plutôt rire … ou nous laisse dubitative sur les enjeux d’un tel comportement.
…
> Et puis je crois aussi que les femmes aiment être surprises. L’idée-même que l’on puisse choisir un vin à leur attention – plus qu’à la nôtre – ne doit pas leur déplaire. C’est d’un romantisme !
==> OUI ! Tu as tous compris !
> [size=large]2/ Quelle place pour la femme ?[/size]
…
> Un déficit d’éducation :
> Ah ça oui ! Pour la couture, la cuisine, « l’économie sociale et familiale » comme on dit désormais poliment, il y avait des cours. Maman à la maison dans son rôle d’épouse comblée, mère parfaite et ménagère accomplie. Papa en décideur, chef de famille, acheteur de vin. Lui ne sait ni cuisiner ni dresser correctement une table, mais connait tous les climats de la côte de Nuits. Et il sait en parler à loisir.
==> Autres possibilités : par manque d’intérêt ? Par peur d’un rejet (tu n’y comprends rien) d’un compagnon à la passion trop dévorante ?
…
Elle, probablement incollable sur le bon usage des produits ménagers, mais totalement inculte sur le plus grand vin blanc de Loire (lequel, à votre avis 😉 ?
==> Heu … Gros Plan ?
…
> La femme cet être impur :
> Ici, c’est la religion qui impose sa vision. Interdire l’entrée du chai à une femme fut longtemps une habitude tenace ; notamment à cause des superstitions liées à son cycle menstruel. Depuis, des luttes ont été menées et cette part d’irrationnel a fini par être effacée. Encore que ! Je n’en mettrais pas ma main à couper…
==> Il y a peine quelques années, un célèbre vigneron d’un grand vin blanc de Loire m’a refusé l’entrée de sa cave !
…Ma conclusion personnelle : pourquoi les hommes passionnés veulent absolument passionner leur épouse / pacsée / compagne à leur passion ?
Et si tout simplement la passion dévorante de leur conjoint ne leur laissait pas de place ?
J’ai la chance de partager la principale passion de mon Astre et donc de connaître le chemin de la cave, de choisir le vin (quand je veux !), d’acheter à une vente aux enchères sans trop me faire avoir et de conseillers mes collègues sur les FAV.
Par contre, il y a bien longtemps, j’ai vécu avec quelqu’un qui avait une toute autre passion. Nous vivions une relation à trois (lui, sa passion et moi). J’avais envie d’hurler « lâche-moi avec tes trucs et interesse-toi un peu à moi».- 20 décembre 2011 à 14h56
- in reply to: Restau Paris dimanche soir ?
L’Ardoise, rue Mont Thabor (dans le 1er). Menu à 35€
- 10 décembre 2011 à 12h18
- in reply to: C’est la crise II : juste quelques œufs et des boissons non gazeuses
Pourquoi pas le sauvignon. Perso je pense que l’alcool de la vodka camoufle les saveurs.
Cette année je compte faire une écrasée de rattes surmontée de caviar d’Aquitaine avec un Chablis 1C le Lechet.
Je te souhaite une bonne dégustation- 3 décembre 2011 à 12h21
- in reply to: 2011 se termine bientôt : quelles sont vos plus belles émotions bacchiques sur 2011 ?
Année très riche en très belles bouteilles et moments partagés:
A deux, en amoureux : Champagne Bollinger « Vieilles Vignes Françaises » 1990
Avec des amis : Musigny « Vieilles Vignes » des Comtes de Vogüe 1971 (rouge) et Château Cheval Blanc 1971
Avec mes parents, et parce que l’Audouzification me guette : Château Haut Brion 1930 et surtout le Corton Clos du Roy 1930 (producteur inconnu).
- 23 septembre 2011 à 3h25
- in reply to: Les absents ont toujours tort, même s’ils l’ignorent !
Ce qui est bien avec LPV, même loin, je sais ce qui se passe à la maison !
T[size=medium]rès beau post.
Pour ceux qui restent un peu plus au nord de « Pen Ar Bed » je conseille de faire un tour chez Georges Francescut « Cidres Goamric » à le Faou[/size]
Kenavo
- 3 juillet 2011 à 22h49
- in reply to: Gunthard’s Heroes : Ça ondule au Stalag du Rire !
Certes, mais il était TRES bon !
- 3 juillet 2011 à 18h53
- in reply to: Gunthard’s Heroes : Ça ondule au Stalag du Rire !
Enoooorme !
Trop fort les petits pics sur le fromage et le tiramisu façon moderne.
J’en rigole encore. Merci Oliv.Côté vin, j’ai particulièrement aimé le vin mexicain (L.A. Cetto – Cabernet Sauvignon – 2008), le Rioja (Marqués de Murrieta – Ygay Reserva – Rioja – 1999) et le riesling 1971.
- 12 juin 2011 à 21h40
- in reply to: La Chablisienne
Compte-tenu de l’importance de leur gamme, j’ai du faire quelques coupes sombres dans les vins
CR:
Petit Chablis, Vibrant 2007 : un nez discret. Une bouche vive et structuré. Un petit chablis de couture.
Chablis Vieilles Vignes « Vénérables » 2008 : Un très beau village avec de beaux arômes de citrus, de la vivacité et de l’ampleur.
Chablis Premier Cru Montmains 2008 : Des arômes de citron et de coquille d’huître. Il présente une belle tension et à un fond boisé. C’est bien bon !
Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2008 : Un nez de citron et de limette avec plus de tension et plus d’ampleur que le précédent. Ce vin peut être bu rapidement et il peut attendre quelques années pour les plus patients.
Chablis Premier Cru Fourchaumes 2008 : un nez discret avec en bouche un végétal un peu bizarre. A revoir.
Chablis Premier Cru L’Homme Mort 2009 : un nez de citronnade et de canne à sucre. Il a du gras et une finale un peu réglissée. Il est un peu mou, mais j’aime beaucoup ce style atypique.
Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre 2009 : le nez présente des notes de citronnade et de poire. Il a plus de vivacité et moins de gras que le précédent. Mais son style consensuel ne m’accroche pas.
Chablis Grand Cru Preuses 2008 : Wahou ! Ça c’est du vin ! Un nez d’orangeade et de poudre de riz. En bouche il est encore serré mais il a un potentiel énorme.
Chablis Grand Cru Vaudésir 2007 : un vin charmeur mais il manque de vivacité pour moi.
Chablis Grand Cru Blanchot 2007 : le nez est discret sur les fleurs blanches. Il a une belle matière avec du gras.
Chablis Grand Cru château Grenouilles 2008 (vieilles vignes de Grenouilles) un vin ample et profond. Il est très complexe, très long avec de beaux arômes de citron et d’orange et une belle minéralité. A avoir dans sa cave.
Chablis Grand Cru Preuses 2001 : le nez n’est pas très agréable avec des notes tertiaires qui tirent vers l’étable. La bouche est meilleure malgré une petite oxydation.- 12 juin 2011 à 21h36
- in reply to: Domaine Goisot, Saint Bris Le Vineux
Découverte du domaine par une dégustation sur place.
Dans ce domaine, nous commençons par les rouges.
CR:
Côtes d’Auxerre rouge 2009 : Un nez de fraise et de framboise. Il a une attaque vive avec des notes de poivre (type pineau d’aunis)
Côtes d’Auxerre rouge, Corps de Garde 2008 : il a un élevage plus long que le précédent avec 10% du fut neuf. Il a des notes boisées, ainsi que de poivre et de cassis avec une final sur la framboise. C’est un beau vin.
Irancy Mazelots 2008 : un vin assez similaire au précédent mais il a une finale que je trouve asséchante.
Aligoté 2009 : un nez étonnant de sauvignon et de citron. En bouche, il est frais et bien structuré.
Côtes d’Auxerre blanc, Biaumont 2008 : Un vin qui présente un beau potentiel avec du gras, des notes de framboise blanche et un boisé chêne.
Côtes d’Auxerre blanc, Gueules de Loup 2008 : un nez « limpide », légèrement iodé. Il est vif avec une belle structure. Très Bien
Côtes d’Auxerre blanc, Gondonne 2008 : un nez chablisien, associant des notes citronnées et de coquilles d’huitres. En bouche, le vin est vineux et minéral. Bien
Sauvignon de St Bris, Moury 2009: belle vivacité avec un peu de rondeur. Un sauvignon caractéristique avec des notes de bourgeons de cassis, de pamplemousse et une pointe de résine
Sauvignon de St Bris, Corps de Garde 2008 : (cépage : fié gris) un nez anisé de fenouil avec des agrumes. La bouche est vive et ample. C’est une belle découverte.- 12 juin 2011 à 21h32
- in reply to: Domaine Olivier Morin
Accueil très chaleureux au domaine avec quelques cerises de Chitry avant de déguster les vins.
CR: Domaine Olivier Morin
Chitry blanc 2008 : Nez frais et fruité. En bouche l’attaque est mordante et il peu aromatique. Un vin à boire sous la tonnelle en été.
Chitry blanc, cuvée Olympe 2008 : beaucoup plus ample et complexe que le précédent avec des notes de citrus et d’amande grillée. Bien
Chablis 2009 : un nez typique de chablis avec des notes florales et une belle minéralité. Une note « verte » en bouche me gêne un peu, mais cette impression n’est pas partagée.
La coquette « rosé » : un petit rosé gourmand et fruité
Chitry rouge, Vau du Puits 2009 : ce vin présente un beau fruit avec des notes de cerise, mais également de la minéralité et de beaux tanins. Bien
Irancy 2008 : un vin avec un beau fruit et des notes boisées. Il a moins de tension que le précédent, avec une impression de chaud.
Un domaine très sympathique avec une gamme intéressante et homogène. J’ai pris de la cuvée Olympe et du Vau du Puits- 14 avril 2011 à 13h24
- in reply to: CR: Une belle soirée pour ce premier rendez-vous du LPV Paris Champagne Club !
Avec un peu de retard, voici mes impressions sur les vins de la soirée:
Champagne Laherte Frères, Les Clos, Non Dosé
Le nez est frais avec des notes de citrus et de poire. A l’ouverture, des notes de fruits rouges (groseille) et de beurre frais apparaissent. En bouche, une sensation de douceur s’impose malgré sa vivacité et son amertume. J’aime beaucoup ce champagne.Champagne L. Aubry Fils, Le Nombre d’Or, Sablé Blanc des Blancs 2003
Le nez est peu expressif, sur le petit lait et le pamplemousse. En bouche, la mousse est dense et persistante. Je le trouve assez plat et il s’écroule rapidement. Je suis déçue par ce vin.Champagne Charles Heidsieck, Réserve Privée, Mis en cave en 1998
Le nez me fait penser à un vin bio avec ses notes fermentaires de levure et de citron. Il a un touché de bouche semblable à une chantilly aérienne et crémeuse. J’aime ce que ce vin exprime et l’accord avec les foies gras.Champagne Egly-Ouriet, Brut Tradition Grand Cru
Ce Champagne a un beau nez avec des notes florales (héliotrope) et lactées. En bouche, je trouve son amertume gênante. Cette amertume est renforcée par les foies gras.Champagne Jacquesson, Avize Grand Cru 1997
Bien que ce soit un pur chardonnay, je lui trouve des arômes de fruits rouges. Ce nez est complexe avec des notes de fleurs blanches et de fruits confits.
En bouche, il est vineux, équilibré est long. Il est excellent avec le risotto.Champagne Janisson-Baradon & Fils, Les Toulettes 1997, Non Dosé
Je suis passée complètement à côté de ce champagne. Au nez je lui ai trouvé des arômes d’huitre pas très fraîche et en bouche il avait une puissante amertume.Champagne Bollinger, Grande Année 1985
Un Champagne comme j’aime avec des notes d’évolution, de la complexité et de la fraîcheur en bouche. Très bel accord avec l’Ossau IratyJacques Selosse, Il était une fois, Liqueur
Un nez déconcertant entre le ratafia, le vieux rhum et le cacao. En bouche, il une belle acidité qui le rend très digeste. J’ai beaucoup aimé ce surprenant flacon.Encore merci à Claire et Julien pour cette soirée
Quand est-ce que tu reviens pour boire BON ? Nous avons quelques bouteilles à rattraper !!!
Ca me rappelle que dans ma jeunesse, j’avais passé un entretien chez un distillateur de bois du côté d’Angoulème. Les distillats servant à aromatiser les fûst avant vieillissement esxpress (voire TGV) d’un bon vieux cognac !- 16 mars 2011 à 2h06
- in reply to: VVF… parce que je le vaux bien
Merci à tous
- 15 mars 2011 à 21h18
- in reply to: VVF… parce que je le vaux bien
Les VVF 90 sont hors normes. Un Champagne avec une longueur incroyable et une « vinosité » qui donne du répondant à beaucoup de mets y compris face au canard ! De plus le côté franc de pied ressort en lui apportant de la fraîcheur.
- 14 mars 2011 à 21h26
- in reply to: VVF… parce que je le vaux bien
Il a adoré l’entrée. Maintenant, il me réclame des poireaux !!!
Mme Vételé est une grande passionnée et passionnante à écouter.