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- Ce sujet contient 23 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
laurent garlin, le il y a 15 années et 3 mois.
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Aujourd’hui dans notre émission « il faut mieux en rire qu’en pleurer », la recette de la tisane au bois:
Prenez 10.000 litres de jus, de préférence un Chardonnay en sous maturité mais un Sauvignon bien vert peu faire l’affaire (attention à vos rendement, au dessous de 90hl/h le cépage risquerait de s’exprimer). Placez dans la théière (ou la cuve), de préférence inox et mettez à bouillir (ou a fermenter c’est selon). Préparez votre sachet de bois, comptez environ 3 grammes de chêne américain bien toasté par litres. Laissez infuser entre 3 et 12 mois selon les préférences.
C’est prêt, dégustez et extasiez-vous devant toute l’expressivité de cette belle tisane.La semaine prochaine nous verrons comment acidifier un vin pour le désacidifier ensuite.
… il est pas cher mon boisé vanillé, il est pas cher…
Gautier
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- 6 avril 2011 à 14h44
tu as rencontré une tisane faite vin récemment Gautier? 🙂
- 6 avril 2011 à 16h35
Je la fais moi même, je monnaye mes principes en Nouvelle Zélande, parait que ca s’appelle « apprendre » 🙁
Gautier
- 6 avril 2011 à 17h00
😀
- 6 avril 2011 à 17h44
J’espère que ce ne sont pas les mêmes que ceux qui t’ont réservé « le pire accueil de ta vie » 😀
Eric.
- 6 avril 2011 à 18h59
Ephemerophyte écrivait:
——————————————————-
> Je la fais moi même, je monnaye mes principes en
> Nouvelle Zélande, parait que ca s’appelle
> « apprendre » 🙁
>
> GautierD’ou l’expression apprendre ce qu’il ne faut pas faire…:D
- 6 avril 2011 à 19h09
C’est dommage, la NZ a pourtant de beaux atouts pour faire des sauvignons sympatoches. Ce qu’ils font, d’ailleurs…..
- 6 avril 2011 à 20h05
Quand est-ce que tu reviens pour boire BON ? Nous avons quelques bouteilles à rattraper !!!
Ca me rappelle que dans ma jeunesse, j’avais passé un entretien chez un distillateur de bois du côté d’Angoulème. Les distillats servant à aromatiser les fûst avant vieillissement esxpress (voire TGV) d’un bon vieux cognac !- 7 avril 2011 à 0h37
Eric, non heureusement ce ne sont pas les même l’ambiance de travail est bonne 🙂
Heureusement il y a aussi de bonne choses en NZ! Je n’ai pas encore eu le temps de tout recopier mais j’en ai déjà mis une bonne tartine dans la catégorie vins du monde.
Très bon le coup du concentré de bois, il faudra que je leur propose 😀
- 7 avril 2011 à 19h09
Faudrait proposer la version « à faire à la maison » : prenez votre vin (rouge, blanc, vert, bleu, on s’en tamponne), mettez le dans un mixer type blender bien costaud. Ajoutez-y le bout de bois de tonneau ricain vendu dans notre kit « toasté vanillé grillé pas cher ». Mixez jusqu’à dislocation totale du bois. Versez dans la bouteille plastique fournie. Réservez au frigo 24h en agitant vigoureusement de temps en temps (ou au soleil si vous préférez les vins du soleil). Posez l’entonnoir avec filtre à café incorporé sur une bouteille avec une étiquette qui vous sied. Versez. C’est prêt!
Comme ça, pas besoin d’aller en NZ, ni d’importer des australiens pourris! On fait de la daube, mais française. >:D<- 11 avril 2011 à 13h57
Aujourd’hui j’ai mis un peu de sucre dans la tisane… 3 tonnes X(
[size=small]Qui à dit qu’ils ont des problèmes de sur-maturité dans hémisphère sud?[/size]
Gautier
- 11 avril 2011 à 14h54
Oui, mais 3 tonnes de sucre, pour une production 90hl/h, sur une propriété de 1000 hectares, ça s’appelle pas une « chaptalisation violente »… ça s’appelle « une petite touche personnelle » 😀
Il finit à combien de degrés en bouteille, ce vin?
D’ailleurs, combien d’hectares pour cette dernière tisane dont tu nous as parlée (équivalent de 10000 litres aussi?) ?J’espère qu’ils payent bien les connaissances du Frenchy, au moins, Gautier 😉 B)-
Eric.
- 12 avril 2011 à 3h10
Gautier
Tu as trop de succès avec ta tisane, ta boite MP est pleine 😀Claude
- 12 avril 2011 à 15h05
Et oui, tous ces gens qui veulent des précisions sur la recette >:D< Problème réglé Eric: Chaptalisation 15-20g/L soit un peu plus/un peu moins de 1% d'alcool Gautier
- 13 avril 2011 à 19h51
Ce genre de pratiques est tout à fait autorisée en France et assez courante de nos jours, un peu partout : la chaptalisation, c’est les deux tiers du vignoble français, et parfois avec 3° autorisés).
Inutile de jeter la pierre aux étrangers, c’est nous qu’on la inventé 😉La palme au Champagne, édulcoré en plus à l’expédition…
Quand au copeaux, on est les leaders mondiaux au niveau de la production et de la technique. Ou est le mal (sur les copeaux) si le vin est meilleur ? Une question d’éthique ? De prix ? C’est que du chêne. Qu’il soit à l’intérieur ou à l’extérieur, ça change quoi ?
Pour moi, l’essentiel est simplement que le consommateur soit averti pour faire ses choix…
- 13 avril 2011 à 20h28
« Ou est le mal (sur les copeaux) si le vin est meilleur ? »
Comme me disait Rostaing lors d’une visite, il en ont tant honte que ça de leur terroir pour y mettre tant de bois dedans?
Tout ça pour dire que le seul but de cette technique des copeaux est l’aromatisation du vin (peut-etre affiner les tannins mais je n’en sais rien?) alors qu’un passage en bois dans un contenant quel qu’il soit a une autre fonction importante (favoriser les échanges avec l’air même si 90% passe par la bonde) que la seule aromatisation, qui même parfois n’est absolument pas recherchée.
Perso j’attends qu’on me démontre que c’est meilleur, déjà que j’aime peu l’aromatique boisée…- 13 avril 2011 à 21h03
Ducourneau l’a prouvé maintes et maintes fois : il n’y a pas d’O2 dissous dans une barrique, sauf à la laisser en vidange ou la soutirer.
Sur l’aromatisation, chacun ses goûts, pas à moi d’en juger. Tous ceux qui boivent du vin au lieu d’autre chose sont mes amis 😉
- 13 avril 2011 à 21h20
« Ducourneau l’a prouvé maintes et maintes fois : il n’y a pas d’O2 dissous dans une barrique, sauf à la laisser en vidange ou la soutirer. »
tu veux dire qu’un élevage en barrique neuve par exemple n’a pas d’incidence sur l’oxygénation du vin qui y figure à l’image du vin en cuve fermée? c’est pas le discours que l’on entends habituellement alors je demande 🙂
- 13 avril 2011 à 21h45
Ca dépend…si l’on confond O2 dissout et potentiel redox, ce qui n’est pas tout à fait la même chose, hein.
Dans une barrique, à fortiori neuve, le potentiel redox est plus haut que dans dans l’inox ( par exemple ).
Ceci dit, d’autres pratiques d’élevage interviennent pour « fausser la donne » dans des proportions importantes : présence de lie, aération, etc…Il y a peu ( mais pas réellement zéro ) oxygène dissout dans du vin, en cuve ou en barrique.
Mais il faut bien voir que l’O2 dissout est une situation très transitoire entre 2 choses: la capacité de dissolution de l’oxygène ( qui est faible, disons 7 mg / l autour de 18 °C ) et la capacité pour de nombreux composés du vin à « bouffer » l’O2 dissout.
Si on caricature: un barbotage intensif et continu d’ oxygène dans du vin ne pourra pas lui en faire contenir plus de 7mg/l. Par contre, en continu aussi, cet oxygène sera consommé.Sur les copeaux. Une proportion importante n’est pas du bois généreusement toasté pour aromatiser, mais du bois « frais » utilisé pour la sensation en bouche. Et dans cas, même un renifleur averti ne détectera pas forcément le bois……
La défense de la barrique ne peut être que dogmatique, mais pas une position « raisonnable ». L’utilisation du bois ne se limite pas la décoction du jus de planche. D’ailleurs, sans barrique ( devrais je dire sans bois quelle que soit sa forme ), adieux le cèdre du terroir médocain et le beurré des « grands » chardo bourguignon. On peut défendre une pratique ancienne parce qu’on y voit un héritage et un savoir faire ancestral à transmettre, ça ne veut pas dire pour autant que la pratique ancienne est « bonne » ou « intelligente ».- 13 avril 2011 à 22h10
D’où l’importance de la t° du chai et de son maintien, première bonne chose pour le vin et qui évite bien des soucis 😉
- 13 avril 2011 à 22h21
Hervé,
tu parles de la t° du chai sur la solubilité de l’O2?jlj
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