gjb

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  • Replies
    • in reply to: Porto
    gjb
    Participant

    J’ai le souvenir d’infectes bibines tiédasses, n’ayant de Porto que le nom, et que nous buvions fort cérémonieusement mon épouse et moi … ni connaissant absolument rien, elles nous paraissaient délicieuses … nous avions vingt cinq ans …

    • in reply to: Quintero.
    gjb
    Participant

    J’ai « commencé » par des Quintero, et j’ai donc pour eux une certaine tendresse mais je suis bien d’accord avec Xaxier, dans cette gamme de prix José Lamadrid (!) Piédra est le mieux.
    Ce sont pour moi (avec les Zamorano surtout !) des cigares « de jour » des cigares « de compagnie » que je fume généralement en matinée et en fin d’après midi à la terrasse d’un café.
    Le soir il faut tout de même passer aux choses sérieuses et alors là, place à un cigare « de dégustation » accompagné d’une (ou deux) larmes de Bas Armagnac.
    Les cigares de dégustation ? c’est pas compliqué les meilleurs Cubains font parfaitement l’affaire.
    Ce sont aussi hélas les plus chers mais quand on aime …

    gjb
    Participant

    Cher Raymond,
    Chaque année je me fais une joie de cette soirée et chaque année (habitant la province et étant trés casanier), je la rate.
    Merci à toi de nous la faire partager.
    Merci pour ton compte rendu.
    G.

    gjb
    Participant

    Merci à Bernardo pour son commentaire trés « technique » et cependant à la portée de chacun.
    Cela va vous paraître trés bête mais avez vous eu la curiosité de humer le verre vide bien après avoir bu votre spiritueux ?
    Arthur Rubinstein disait que ce silence qui suivait une sonate de Mozart, c’était encore du Mozart et bien en humant mon verre vide, après la dégustation de mon vieux cognac de collection; je comprends ce qu’il veut dire.

    gjb
    Participant

    Bien d’accord avec toi, Nicaragua (et Honduras) c’est pas mal du tout.
    Mais il y a un « goût » Cubain et quitte à enfoncer des portes ouvertes, je suis bien obligé de constater que ce « goût » là, je ne le trouve qu’à Cuba …

    gjb
    Participant

    Merci beaucoup pour ce superbe compte rendu.
    Tout à fait d’accord pour un vin rouge et (même un grand vin rouge) avec le poisson … mais quand même ! … La Tâche, Domaine de la Romanée Conti 1990.
    C’est un peu le coté « tout poisson » qui me dérange, comment ce merveilleux vin se serait il exprimé sur  » de superbes côtes d’agneau que l’on sert à une table voisine  » …
    Quand à la scène à laquelle vous assistez: « je vois le sommelier qui ouvre la bouteille, se sert un verre … » pardonnez moi mais j’ai eu une crise de fou rire, ayant eu l’impression de passer sans transition de Versailles, la Chambre du Roy, à une scène comique du film « Le Grand Restaurant » avec Louis de Funès et Paul Préboist.
    Il y a une façon de faire, ce sommelier aurait du, par un simple regard, solliciter votre assentiment … enfin, j’ose esperer qu’il ne l’a tout de même pas rempli à ras bord, ce verre.
    Vous ne nous dîtes pas un mot sur le prix de ce joyau  » en Restaurant  » je comprends donc qu’il serait malséant de vous poser la question et ne vous la pose donc pas.
    Encore merci pour ce trés beau moment de rêve.
    GJB.

    gjb
    Participant

    J’ai lu (dans un ancien Havanoscope) que les Cubains traquent sans pitié les lasiodermes (qu’ils surnomment toutefois « Bitcho » avec une grande affection) tu ne devrais donc pas en avoir dans des cigares de bonne qualité. Pour ma part, je n’en ai jamais rencontré (et ne suis pas du tout pressé de faire leur connaissance).
    GJB.

    gjb
    Participant

    Rabosodelpiave, tu as tout à fait raison, à la réflexion cela n’a rien d’absurde. D’autant plus que le dessert était une patisserie avec ce mélange de chocolat doux-amer dont les italiens ont le secret, mais mon préjugé avait éte le plus fort ce soir là. J’avais décidé, du haut de mon incompétence, que servir un tel rouge, si aromatique et si puissant, au moment du dessert, cela « ne se faisait pas ».
    J’ai toujours un peu de mal à m’adapter aux us et coutumes qui ne sont pas (encore) les miennes.
    Je ne résiste pas au plaisir de conter une courte anecdote (qui n’a pas trait au vin, on me pardonnera): dans un trés classique restaurant italien on nous a apporté en fin de repas des petits bols d’eau chaude dans lesquels flottaient d’épaisses tranches de citrons, ils étaient accompagnés de larges serviettes …avant que nous eussions pu esquisser le moindre geste, une de nos amies but d’un trait ce bol d’eau chaude citronnée croyant que c’était un usage local que d’offrir aux convives cette sorte de tisane en fin de repas. Toute la salle du restaurant la regarda donc (impassible et sans rire) boire le contenu du rince doigts… …
    GJB.

    gjb
    Participant

    Oui, bien d ‘accord avec ce qui est dit plus haut mais j’ai parfois eu des problèmes de combustion, je m’empresse de dire que le Magnum 46 n’était pas en cause à mon avis c’était la faute du buraliste (vitrine d’exposition beaucoup trop humidifiée.
    Toujours est il que depuis je les prends systématiquement sous tube métal (ainsi que leurs copains, les Magnum 50)
    Jamais décu. Encore ce soir un bon 46 avec café et vieux rhum de ¨Haïti (le Barbancourt) combustion parfaite, spectre aromatique bien déployé …un pur moment de bonheur.

    gjb
    Participant

    Salut,
    Pour ma part je prend toujours ma Chartreuse sur un lit de glace par contre ni glace ni eau plate avec un vieux Rhum (en ce moment je me suis ouvert un Barbancourt de Haïti) bien entendu pas de flotte non plus dans mon Cognac de collection (un beau 35 ans d’age de chez Grosperrin). Maintenant je ne dis pas qu’un bon cognac tout comme un bon wiisky ne supporte pas un trait d’eau plate, cela fait même ressortir certains aromes et certaines saveurs. Pour ce qui est du verre disons un verre ballon ou un verre tulipe (surtout pas de tout petits verres rikiki). Quand au… CLAVADOS je n’en ai jamais goûté (je te taqune)
    non en fait un bon Calva se boit sec … enfin tous ça ce n’est que mon avis.
    Ciao.
    gjb.
    ps: On m’avait conseillé la Chartreuse avec mon Prominentès de San Luis Rey … ce fut un désastre. (Le gout puissant de la Chartreuse m’a complètement flingué les arômes du cigare).

    gjb
    Participant

    Pour en revenir (de façon beaucoup moins technique, en fait plus terre à terre et subjective) au titre du sujet, à savoir; l’évolution à la hausse du degré alcool, j’ai maintenant l’impression que ma perception du gout se modifie.
    Désormais, j’ai tendance à négliger les vins qui ne titrent plus  » que  » 12° – 12,5° (en tenant tout de même compte des divers crus naturellement).
    je constate que, sans même le faire exprès en aucune façon, et bien … là aussi, je  » m’ adapte » aux nouvelles conditions climatiques.

    gjb
    Participant

    Excellente règle que je vais désormais mettre en application.
    J’ai passé ma vie, comme un abruti que je suis, à me tenir le raisonnement suivant.
    1 Le menu est abordable ? chouette ! je vais donc m’offrir un bon vin.
    2 houlala !…le menu est bien cher …je vais limiter la casse en prenant un vin 1er prix.
    Résultat, je suis toujours déçu.

    gjb
    Participant

    Bien que étant seul à boire du vin, ( en fait mon épouse est autant amateur que moi mais elle en prend des quantités rikiki), j’ ai en permanence 2 ou 3 vins ouverts.
    Si je m’étais aperçu à la première gorgée que le Vosne Romanée ne supportait pas le chêvre, toc ! je serais passé derechef à un vin plus adapté.
    Demain midi, poisson … et cette fois ci je m’ouvre le Condrieu …merde à la fin ! et je compte sur lui pour me faire oublier le « vinho verde » de la dernière fois (je gage qu’il n’aura pas trop de mal).

    gjb
    Participant

    Je consomme du vin de façon quotidienne.
    Des vins Français à plus de 75 pour cent.
    Des vins  » courants  » en semaine, de bons (voire quelques trés bons) vins le week end et puis (trop rarement) quelques grands crus classés dans les (trés) grandes occasions.
    Je me suis permis ce soir un geste inqualifiable, mais que je ne regrette pas. Au dîner de ce jeudi soir donc, j’ai ouvert un vin de « consommation courante », à savoir; un vin de Californie (cépage Zinfandel) et je l’ai trouvé assez plat.(aucune typicité, pas vraiment de longueur en bouche).
    Mais cependant ne méritant tout de même pas de finir dans l’évier … bref, buvable.
    Comme il me restait un bon tiers de bouteille d’un puissant vin Espagnol j’ai alors opéré le mélange avec mon Californien et le résultat, par un pur et heureux hasard, a été délicieux.
    J’ attends maintenant vos vociférations et vos insultes et je ne suis pas loin de les approuver.
    Sachez toutefois que je ne suis pas coutumier de cette pratique et la réprouve totalement.
    A la réflexion, mon geste a trahi (de façon inconsciente) je ne dirais pas le mépris, mais tout au moins la désinvolture que m’inspirent les vins étrangers. (je ne me serais jamais permis cela avec un vin Français correct et même pas avec un petit cru).
    Voilà, j’avais besoin de soulager ma conscience, c’est fait … mais j’ai quand même un peu honte …

    gjb
    Participant

    Je fume quotidiennement deux types de Habanos.
    1°) ceux que j’ intitule « cigares de compagnie » et donc qui m’accompagnent, en fin de matinée et dans l’après midi, face à la Méditerranée ou dans un jardin ombragé, ou plus généralement encore, bien installé à la terasse d’un café.
    Il s’agit de coronas (jamais de diamètre en dessous !) dont le prix varie entre 4,50 euros et 9 euros.
    2°) ceux que je nomme « cigares de dégustation » et que je savoure en soirée, accompagné d’un café et (ou) d’un bas armagnac, voire d’un cognac ou d’un rhum.
    Coronas Gordas,Obus, Churchill et surtout Prominentès ( magnum 46/p2/Lusitanias/Bolivar/San Luis Rey etc) composent cette seconde catégorie. Là les prix varient et se situent en moyenne entre 12 et 17 euros.
    Bien évidemment je ne fume que du Cubain.

    Tout ça pour vous dire que depuis maintenant plusieurs mois, les Coronacion’ de Punch (tube vert olive) à 4,50 euros, (donc cigares de compagnie), sont toujours corrects et même selon les arrivages, fabuleux !
    ils mériteraient presque de devenir « cigares de dégustation » … ma ! pourvù ché ça douré ! comme disait la mère de Napoléon Bonaparte.
    Bonne nuit à tous.
    gjb..

    gjb
    Participant

    Bon, c’est rare mais cela arrive … un merveilleux Bolivar Libertador (édition de 2007) – visuel ; belle cape chocolatée, olfaction: bonne odeur, étable/suint de cheval/sous bois.
    Alors je me lance et je l’ essaye « à cru ». Les saveurs sont bien là mais j’ai comme un mauvais pressentiment qui ne tarde d’ailleurs pas à se confirmer dès l’allumage.
    La combustion est tout d’abord laborieuse puis exécrable. Il me faudrait l’abandonner illico et le foutre tout de suite à la poubelle mais je ne peut m’y résoudre (belle pièce de 17 euros) alors je tire dessus et je le sollicite (trop). Le résultat ne se fait pas attendre, il chauffe et le spectre aromatique, qui était pourtant présent, se dénature car cette fumée (trop rare) est maintenant trop chaude, non seulement elle ne me porte plus les saveurs attendues mais de plus elle me gâte les papilles.
    Il est désormais trop tard pour l’abandonner et passer à une autre vitole car mon palais a besoin de se reposer,brulé et gâté qu’il est par ce foutu Libertador.
    Du coup, même le rhum Barancourt de Haïti que je me suis servi ne me procure aucune satisfaction … bon, il y a des soirées comme ça.

    • in reply to: Porto
    gjb
    Participant

    Dernière minute !
    On m’apprend à l’instant que le dénommé Henri de Toulouse-Lautrec avait pour habitude de raper de la noix muscade au dessus de ses (nombreux) verres de Porto.
    je crois bien que je vais essayer … mais peut être pas avec mon Porto de 70 d’âge mentionné en tête de rubrique.

    gjb
    Participant

    Arrête tu nous fais envie ! …et pourtant je sors de table.
    CdR ça doit vouloir dire cote du rhône …mais du rouge avec un chèvre …après tout pourquoi pas.
    Pour moi ce fut un merveilleux Muscat de Grèce pris en apéritif avec un simple croissant au beurre qui a parfaitement révélé et magnifié ce vin acheté 15ou 20 euros aux Galeries Lafayette et ouvert depuis déjà une bonne semaine.
    Ensuite poulet fermier/pommes de terre au four puis les fromages avec le même rouge un moulis chasse spleen de 2005 (je sais ce n’est pas l’idéal mais il était bien bon quand même).
    Eric B vient de donner une belle réponse à la question que je me posais ce matin sur  » trop chauvin ? »
    bon dimanche.
    gjb..

    gjb
    Participant

    Merci Eric pour ta réponse.
    Je me sens totalement en phase avec ce que tu exprime et que tu illustre si bien.
    Toutefois il me semble que, trenscendant les diverses cultures, les nourrissons (que nous avons été) apprécient tous un certain type de saveur (exemple le sucré plutot que le salé, l’amer ou l’acide) mais en fait je n’en sais trop rien.
    Le blog de Philippe s’intitule: Philippe Gilletta de Saint Joseph 2010 l’Année de toutes les aventures.
    encore merci et bon dimanche.
    gjb.

    gjb
    Participant

    Nous serons donc d’ accord pour dire que la France et plus généralement l’ Europe, n’a pas le monopole du bon gout et de la qualité concernant le vin.
    La question que je me pose cependant est la suivante: ok il existe de bons vins et même de trés bons vins de par le monde mais existe t’ il des vins qui soient comparables à nos trés grands vins (Pétrus, Château Margaux, Romanée Conti, Yquem, etc, je m’arrète, je ne vais pas tous les citer) ?
    Un ami (en fait mon ancien patron) vient de prendre une année « sabbatique » pour faire un tour du monde. Début Janvier il est donc parti pour un voyage qui devrait durer toute cette année 2010.
    Il est depuis 2 mois déjà en asie ou il consomme bien évidemment la véritable nourriture locale qu’il apprécie au plus haut point. Je rappelle s’il en était besoin, que cette dernière comporte des mets qui ne nous sont pas habituels ( insectes et vers de terre notamment). J’insiste sur le fait qu’il mange de tout et que, s’il préfère certes certains plats à d’autres, en fait, il aime tout.
    Or, il relate dans son blog le bonheur qu’il a éprouvé récemment à aller diner (et ce contre tous ses principes, se loger chez l’habitant, se nourrir comme lui, etc) à aller dîner donc, dans un grand restaurant Français à l’autre bout du monde, et à retrouver, en fait, la cuisine Française, sa culture culinaire.
    La question que je me pose est la suivante: les amateurs Français de vins étrangers n’ éprouveraient ils pas (non pas, le besoin) mais du moins l’envie, de revenir, après un certain temps, aux vins Français ?
    En matière de gout, sommes nous tributaire de notre culture d’origine ?
    bon dimanche à tous.
    gjb

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