garuda

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  • garuda
    Participant

    CR: Domaine Cornulus, Humagne Blanche Clos de Mangold 2004

    Nez peu expressif de tisane de tilleul, fleures blanches, pomme grany smith, avec une touche de minéralité. Un carafage ne le rend pas plus expensif. La bouche est remarquable, très fine, avec un magnifique dynamisme apporté par une belle sensation de minéralité couplée avec une acidité importante. Très beau vin racé auquel un surcroit de matière n’aurait pas fait de mal…

    Olivier

    garuda
    Participant

    CR: Clos des Papes 2003

    Fruité très intense, mais pas très varié, sur la framboise à l’eau de vie et la confiture de pruneau. La bouche est puissante, peu nuancée, les tannins sont très secs et l’ensemble est l’un des vin les plus écoeurant que je n’aie jamais bu…

    Après avoir énormément apprécié les millésimes 98, 99, 2000 et 2001, me voilà très déçu…

    L’ami ayant apporté cette bouteille et qui a bu ce vin par deux fois dit ne pas le reconnaitre. Ceci fait cruellement écho aux abondantes discussions qu’il y a eu sur d’autres forums (en particulier erobertparker) au regard de la grande variabilité des bouteilles dégustées.

    Olivier

    garuda
    Participant

    Salut Alain,

    C’est tout bon pour moi.

    A tout bientôt

    Olivier

    garuda
    Participant

    Encore une fois un nez magnifique d’écorces d’orange et de citron confits, herbes aromatiques, légèrement animal. La robe est trouble, orange-brune.
    Bouche fine, pleine, consistante, avec un peu de CO2 qui la durcit mais le désagrément est réglé par secouage de la bouteille. Longue finale un soupçon marquée par l’alcool.
    Délicieux et à un beau stade de son évolution.

    Olivier

    garuda
    Participant

    Vous passer ici, on les boit et vous faites ce que vous voulez ! 🙂

    Olivier

    garuda
    Participant

    Merci Laurent pour cet éclaircissement qui n’en est pas un (mille fois malheureusement) : j’ai sous les yeux deux bouteilles de 88 avec deux étiquettes différentes ! 🙂

    Olivier

    garuda
    Participant

    Des nouvelles sur cette mise ?

    Une question Laurent, comment était l’étiquette de cette 5ème mise: grise-bleutée ou beige en papier structuré ?

    Merci !

    Olivier

    garuda
    Participant

    Pour moi toutes ces dates sont ok…

    Je m’interroge quant à la thématique de cette dégustation, puisque rien ne paraît encore définitif…

    est il envisageable de faire quelque chose de plus ouvert, dans le style « les vins de la loire » ou « les vins oxydatifs » (Yves sera très enthousiaste) 🙂 avec à la clef de belles découvertes, tandis qu’une verticale d’un cru me semble certe intéressant pas autant palpitant… et d’un enseignement plus limité…

    Quid ?

    (et dans le même style: « alsace Grand cru », « chateauneuf du pape », etc, etc »

    Olivier

    garuda
    Participant

    CR: Domaine Christophe Abbet, Gamay de Fully vieille vigne 2003
    Au départ assez fermé, puis le bouquet se dégage, sur un registre assez évolué de cuir, de sang, de viande fraiche, de charcuterie et de métaux ferreux oxydés. Bouche un peu dure, pas une grande densité de matière, tanins astringents et secs en finale, développement de la bouche un peu étriqué.

    Une comparaison me vient à l’esprit: Rausan Gassie 95, en un peu meilleur…

    Le 2000 était surprenant certes, mais très bon !

    Olivier

    garuda
    Participant

    Et j’allais l’oublier, pourtant une joie comme un vin rouge ne m’avait pas procuré depuis longtemps !

    Premier jour, très expressif, ouvert, original, sur un côté fruité, animal, fumé et sauvage, un peu poivré, la bouche est souple, presque fluide et diluée mais aux tanins bien mûrs et agréables, longueur faible. Bouchon imbibé au 3/4 !

    Le lendemain, surprise, c’est nettement meilleur ! Plus complexe, toujours aussi souple, à étonnement beaucoup gagné en densité et en longueur, c’est devenu un pur régal !

    Conclusion: vivement déguster le 2005, et carafer impérativement celui-ci…

    Olivier

    garuda
    Participant

    Celle-ci se porte bien, avec un nez très marqué par le truffe blanche, des fruits biens mûrs agrémentés de caillasse chauffée au soleil. La bouche est dense, presque huileuse, avec un léger sucre résiduel (?). Ce vin est ample, très puissant et marqué par une légère amertume en finale.

    Enfin un vin du valais produit à un rendement raisonnable (si je puis me permettre): 30 hl/ha

    Olivier

    garuda
    Participant

    Bonjour !

    Qu’en est-il de notre rendez-vous du 27 ? Y’a-t-il quelques nouvelles ?

    Olivier

    garuda
    Participant

    Voilà qui est curieux, comment as-tu eu cette bouteille qui a priori n’a pas été mise en vente parce que Marie thérèse n’est pas parvenue à la rendre limpide malgré deux tentatives de filtration ? J’ai essayé d’en avoir malgré tout, en expliquant que ce n’était pas important pour moi que le vin soit trouble, ça n’a pas marché ! 🙂

    Olivier

    garuda
    Participant

    Tout s’est très bien passé, et j’ai même été étonné par le bon accueil qui a été fait à ces vins, qui sortent tout de même nettement de ce qui se boit localement…

    En bref, le chardo à Loye Le Luron 1982 à créé l’unanimité en blanc grace à la plénitude de son bouquet et son corps puissant, le chardonnay-savagnin 2004 de Houillon était quelque peu réservé mais avec une bouche très ronde et le savagnin 2002 à Puffeney était très ouvert, puissant mais avec une acidité plus importante.

    En rouge, les deux vins de Brignot, Marc et Préface 2004 étaient magnifique dans leur touché de bouche, suaves, un peu plus droit pour Marc et velouté pour Préface.

    Un beau moment passé à faire découvrir ces vins à des gens qui étaient tout contents d’avoir des explications les concernants.

    A rééditer… 🙂

    Olivier

    garuda
    Participant

    Salut Alain,

    Merci pour ta réponse et effectivement, au plaisir de te voir en janvier !

    Olivier

    garuda
    Participant

    Eh bien dans ce cas je pose aussi ma candidature ! Etant occupé à la date de la rencontre précédente je ne m’était pas manifesté. J’en profite aussi pour faire une relance au sujet de « les vins du Jura viennent à Genève » dans la même rubrique que celle-ci… il me semble qu’il y des lpviens dans la région, non ? 🙂 Je pense à Chouffe, Aidan, Dfried, Alain et d’autres bien sûr…

    Olivier

    garuda
    Participant

    Vendanges au début novembre 1999, élevage en pièces, certaines ont pris un peu de voile.
    CR: Puffeney
    Cuvée Christelle 1999 (chardonnay) mise du printemps 2005

    Passablement fermé au nez, noix verte, cerneau de noix, l’ensemble est distingué, racé. En bouche l’extrait sec est important, donnant une impression de soyeux, la finale est longue. Malgré le gabarit, la finesse est bien présente.

    L’oubliée 1999 (savagnin) mise du printemps 2005

    Tout en étant aussi fermé, le nez est dans un autre registre, sur la surmaturité et un caractère plus exotique, avec une oxydation moindre. La bouche est plus droite, massive, puissante, avec une sensation granuleuse et un très joli retour de la surmaturité en finale. Grand potentiel…

    Olivier

    garuda
    Participant

    48 mois d’élevage !

    Nez citronné, cire d’abeille, rose, poire, très ouvert. La bouche est marquée par une acidité vive mais mûre qui rend le vin très digeste, frais.

    Olivier

    garuda
    Participant

    Magnum,

    C’est la première impression que j’ai eu, mais je me suis vite ravisé en prenant conscience que c’était en fait de nombreux aromes qui ne formaient qu’un tout, très complexe… et surtout très fondus.

    Sapidité… nous en avons déjà parlé dans d’autres messages. Pour moi il s’agit d’une sensation tactile en bouche, un saisissement de papilles, un peu comme celui provoqué par le glutamate de sodium. Sapide, c’est un vin particulièrement savoureux, et c’est d’ailleurs une caractéristique que je retrouve souvent chez Guffens, qui m’a permis entre autre de trouver ce producteur à l’aveugle sur ce vin. Une explication technique ? J’ai un peu l’impression que des colloïdes pourraient provoquer cette sensation, mais ce n’est qu’une hypothèse. Avez-vous d’ailleurs une idée ?

    Un très grand vin dites vous ? Je dirais déjà grand vin… vous pouvez jeter aussi un coup d’oeil sur ce qu’en a pensé IVV, en 1er page de ce topic.

    Olivier

    garuda
    Participant

    Joli bouchon un peu trop « maquillé », imbibé sur à peine un millimètre. A l’ouverture nez dans un registre de fruits un peu cuits, cerise, prune à l’eau de vie, quelques nuances florales (lilas). La bouche est puissante, pleine, un peu d’un bloc, la finale est marquée par l’alcool et des saveurs réglissées que je n’apprécie pas particulièrement… Je le trouve massif et peu nuancé malgré une certaine finesse. Pas mon style de Chateauneuf.
    Puis avec l’aération le vin n’a fait que s’améliorer, avec l’apparition de fruits rouges acidulés, plus de complexité, la venue du registre herbacé-tertiaire (thym-romarin-laurier). Les tannins sont serrés et de belle qualité, mais ont un rôle asser discret face aux autres constituantes. Ce vin possède un peu le caractère d’un amarone, pour sa douceur de texture en tout cas.

    A voir ce que cela donne avec le vieillissement.

    Pour les amateurs, ce vin « pèse » 94 chez parker… 🙂

    Olivier

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