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- 6 juillet 2015 à 5h35
- in reply to: Clos Manou
De passage en Médoc récemment, j’ai pu visiter ce ‘Clos’ à Saint-Christoly-Médoc. Saint-Christoly est un petit port sur l’estuaire de la Gironde. Une conclusion: les Diefs sont des perfectionnistes. Un chai ultra-moderne, un suivi de qualité de la vigne au vin, un équipement, qui rend possible de produire des vins à la façon de grands crus classés. Du point de vue technique c’était parfait.
J’ai acheté du 2012, le millésime disponible en ce moment (mi-juin 2015) . Un vin élégant au boisé délicat, foncé, d’un bouquet naissant, d’une bouche rectiligne, médocaine et prometteuse.
J’ai aussi pu déguster le 2013, année réputée difficile. De nouveau on s’est trouvé devant un vin plein d’élégance, porté sur le fruit, gouleyant, charmant un peu dans la lignée des 2007 bien réussis.
Le Petit Manou 2012 (seul disponible) par contre ne m’a pas convaincu. En années moyennes il vaut mieux se confiner au ‘Clos Manou’. En grandes années le ‘Petit Manou’ peut fournir des surprises.
Excellent rapport qualité/prix.- 10 mai 2015 à 7h48
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Tout-à-fait d’accord. Il me reste encore quelques bouteilles de Sociando-Mallet 2002 et j’espère pouvoir encore en profiter dans le futur.. S-M semble mieux réussir les ‘petits millésimes’ que les grands.
- 4 mai 2015 à 6h25
- in reply to: Primeur : les conseils des avertis
En effet. Une suggestion quelques magnums de La Rose Pauillac 2010 à 40 €/pièce. Cela tiendra la route.
- 2 mai 2015 à 3h09
- in reply to: La Tour Haut Caussan
Il y a 6 jours, A la recherche d’un vin pour accompagner un gigot d’agneau j’ai retrouvé en cave un magnum de Tour Haut Caussan 2002. Je pensais avoir bu tous les 2002 de ce vin, mais heureusement une avait échappée. Une vraie révélation, ce vin svelte et élégant. Discret mais savoureux le mariage était bien réussi. Viande et vin se complétaient.
- 2 mai 2015 à 2h44
- in reply to: Château Sociando-Mallet
CR: Sociando-Mallet 2000
Soucieux de la présence de touches de poivron (cabernet-sauvignon) dans ce vin j’ ai pris la précaution de le décanter environ 5 heures. Il a été bu sur un navarin d’agneau.
Robe intense et profonde, nez d’épices, de fruits noirs avec des relents de cèdre et de fumée, une légère touche de poivron subsistait. Velouté à l’attaque ce vin est caractérisé par une virilité pleine de puissance. Les tanins sont présents mais bien enrobés. A quinze ans d’age, il fait preuve d’une jeunesse étonnante et semble bâti pour braver encore quelques décennies.
- 15 avril 2015 à 6h24
- in reply to: Château Léoville Poyferré, Saint-Julien
Sur un navarin d’agneau, ce vin à la couleur rubis s’impose avec un nez discret marqué d’aromes de fruits rouges, vin svelte et soyeux, belle longueur, finale de grande classe.
- 15 avril 2015 à 6h08
- in reply to: Château Paloumey, Haut Médoc
Un bon bourgeois ce CR: Paloumey 2005. Rubis foncé, nez discret de fruits noirs avec un soupçon de pruneau, bouche féminine, tannins fondus, un vin agréable de longueur moyenne.Ne m’emballe pas mais ne me déçoit pas non plus. Ce 2005 est à son apogée. La consommation s’impose.
- 12 avril 2015 à 6h50
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Olivier Mottard écrivait:
——————————————————-
> [b][u]CR: Château Sociando-Mallet – Haut Médoc
> 2000[/u][/b]
> [size=small]Bouteille remontée de la cave dont je
> déguste un verre.
> Je juge qu’un carafage n’est pas nécessaire et je
> laisse la bouteille au niveau bas de goulot
> s’aérer une heure.
> Bouchon long, marqué sur le disque.[/size]
>
> Robe pourpre très concentrée, disque légèrement
> orangé.
> Nez puissant où évoluent pêle-mêle la cerise, le
> poivron, les épices et une note d’élevage.
> En bouche, le vin est séveux et j’y retrouve cette
> note poivronée accompagnée de la cerise et de la
> réglisse.
> Le tanin est encore présent mais n’assèche pas la
> bouche.
> Il est relayé par une acidité qui confère au vin
> une certaine fraîcheur.
> Un profil longiligne, tendu et corpulent
> signe un vin encore jeune qu’il faut laisser
> évoluer sereinement en cave.
> Les notes végétales ne sont pas rébarbatives et
> dominantes comme j’ai pu le constater sur d’autres
> millésimes.
> Un vin classique et revigorant.
>
> Bien +.
>
> Olivier
Expérience intéressante. Je préfère carafer ce vin au moins 4 à 6 heures. J’ai pu constater une disparition presque totale du poivron.- 12 avril 2015 à 6h34
- in reply to: Château Pontoise Cabarrus
Le 1996 m’a toujours fait bonne impression. Médoc classique.
Château Bégadanet est un cru bourgeois du (Bas)-Médoc. Avec 60% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon, 5% de Cabernet-Franc et 5% de Petit Verdot, ce vin est un peu atypique . Mais il est bien vinifié, à l’ancienne. Excellent vin, totalement épanoui ce 2005, qui nous est offert à l’occasion des foires aux vins d’Auchan.. Un vin mur bien fait, que l’on ne peut que recommander. Je me souviens du 1999, une année propice au merlot, où ce vin brillait. Le 2005 est de la même trempe.
- 5 avril 2015 à 8h34
- in reply to: quand ouvrir un pontet canet 2003 et 2001
Le Pontet Canet 2001 sera à apogée vers 2016 – 2020. Le Pontet Canet 2003, étant donné sa constitution s’appréciera le mieux vers 2020-2025.
- 14 mars 2015 à 5h06
- in reply to: Où en sont les Bordeaux 2005 ?
Cela dépend de la provenance et du niveau du vin. Un Grand Cru Classé a besoin d’un vieillissement beaucoup plus long qu’un vin de marque. En 2005 ces derniers sont généralement bien réussis et se boivent depuis quelques années. En général les vins a prédominance merlot de cette catégorie se trouvent à leur apogée (à boire). Certains crus modestes de château (artisans, bourgeois …) se présentent très bien et commencent à s’épanouir.(à boire ou à garder) . Pour les bourgeois sérieux et les grands crus classés 5 années de cave supplémentaires me semblent nécessaires. D’où la nécessité dans les grandes années d’acheter une gamme de vins susceptible de convenir aux besoins quotidiens et à terme aux occasions festives.
- 14 mars 2015 à 4h36
- in reply to: Vos Bordeaux préférés max. 20 à 30€ /bt
Il y a beaucoup de vins délicieux en dessous de 20 euro à Bordeaux. Pour ma part je viens récemment d’acquérir deux vins de la rive gauche dans cette catégorie de prix, qui me plaisent beaucoup. Ce sont le château Potensac, Médoc, austère mais long et noble et le château Gazin-Rocquencourt, Pessac-léognan, raffiné et élégant. Deux vins de 2010 à 20 euro la bouteille. Les achats se sont faites sur base de la qualité constatée de millésimes antérieures. (1985 – 2005).
- 8 mars 2015 à 3h21
- in reply to: Où en sont les Bordeaux 2005 ?
En effet, j’ai la même impression. Je viens de déguster 3 Bordeaux 2005. Il s’agissait des châteaux Citran, Haut-médoc, Vieux Robin, Médoc et Le Bourdillot, Graves rouge. Le Citran commence à s’ouvrir et se montre quand’même assez agréable, Le Bourdillot se déguste bien après 2 heures de carafe et mérite encore quelques annéées de cave. Le Vieux Robin dispose d’un corps adéquat mais est encore très tannique et sera au mieux d’ici 5 années. L’influence du cabernet-sauvignon se fait sentir. Les vins à prédominance de merlot dans sont nettement mieux évolués.
- 28 février 2015 à 5h05
- in reply to: Où en sont les Bordeaux 2005 ?
Un sujet intéressant.
J’ai en ce moment 16 Bordeaux 2005 en cave, allant de petits Bordeaux (AOC) à des Grands Crus. Les ‘petits’ sont consommés plus tôt, les autres suivront selon leur évolution.
Pour vous donner une idée: cela va d’un vin de commerce tel que le Baron de Lubernac 2005 Bordeaux Supérieur au GCC Château Saint-Pierre 2005, Saint-Julien.Question de goût, je préfère les vins où les cabernets et/ou le petit-verdot constituent une part importante.
Mais la nature dicte le résultat et en 2005 les merlots étaient sublimes. Dès lors j’ai pu constater que plusieurs petits vins de la Rive Droite se goûtaient bien et tôt.Le Château Chapelle Maracan 2005, Bordeaux Supérieur était une révélation en 2013.
Le Baron de Lubernac et le Marquis de Bern, le premier plus facile, le second plus tannique ne déméritaient pas. Les châteaux Macquin et Haut-Plaisance, respectivement de Saint-Georges et de Montagne-Saint-Emilion sont également des réussites.Château Gazin-Rocqencourt, Pessac-léognan 2005 attend le moment propice à la dégustation, qui ne tardera pas.
Les (bas)-médocs commencent maintenant à s’ouvrir. Châteaux Saint-Hilaire ou Château Vieux-Robin ne feront plus s’attendre. Les Châteaux Canteloup et Tour Haut Caussan suivront en mieux d’ici quelques années.
En Haut-médoc il y a Châteaux Citran et Paloumey à boire et Château Sociando-Mallet à surveiller.
A Saint-estèphe le Château Tronquoy-Lalande et à Saint-julien le Château Saint-Pierre attendent le jour et l’heure de leur première dégustation.2005 une belle année
- 2 février 2015 à 1h01
- in reply to: Fourcas – Loubaney
En effet un bourgeois du médoc excellent. J’ai récemment pu déguster le 2005 et en effet le bouquet tertiaire de noble allure faisait preuve d’un équilibre certain, La bouche était pleine, virile mais élégante. Excellent!
- 2 février 2015 à 0h46
- in reply to: Château Tour du Haut-Moulin
CR: [b]Château Tour du Haut-Moulin 19996
[/b]
Acheté sur place en juin 1999, ce vin élégant m’a toujours plu. Je viens de boire ma dernière bouteille débût janvier 2015 sur un civet de saumon au vin du médoc. Un vin svelte, d’un grand classicisme médocain, Parfait dans ce contexte.- 29 décembre 2014 à 4h33
- in reply to: Château du Tertre, Margaux
Essai en vue du repas de Noël. Carafé mais bu dans la foulée. Rubis, nez élégant de sous-bois, bouche gouleyante aux saveurs mûrs, texture soyeuse, vin svelte mais équilibré, Finale en fraîcheur. On en redemande. Excellent rapport prix / plaisir. Un 1998 réussi!
- 29 décembre 2014 à 4h14
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Bu ce weekend un CR: Sociando-Mallet 2001 sur un pintadeau noblement farci. Décanté trois heures avant dégustation et voilà aucune trace de poivron. Foncé, arômes tertiaires, tabac et ponte de cèdre, bouche classiquement médocaine, tannins fondus, agréable, belle longueur. Très satisfait.
- 18 décembre 2014 à 8h41
- in reply to: Comment se faire rembourser une bouteille bouchonnée ?
C’est une ancienne histoire datant des années 80, mettant à profit l’année 1982 pour acquérir quelques bons vins, j’achetais vers 1985 quelques cartons de Sociando-Mallet de ce millésime. C’étaient des vins excellents, même jeunes sur le fruit. Lors d’une dégustation je faisais la découverte d’une bouteille, qui n’avait même pas de bouchon. La capsule étanche retenait le vin et n’avait pas communiqué de goûts particuliers au vin. Pourtant la capsule était de ce temps toujours en plomb. Dangereux oui, mais une bouteille ne posait pas les mêmes problèmes que les Romains avaient avec leur canalisations d’eau.
J’ai également constaté que certaines personnes décelaient plus facilement le ‘goût’ de bouchon que d’autres. Je suis malheureusement des premiers. Je me rappelle une dégustation chez Auchan à Dunkerque où un Lafite-Rothschild bouchonné ne suscitait aucune remarque. C’était imbuvable!
Au restaurant on m’a toujours remplacé le vin défectueux, A Amsterdam dans un établissement étoilé je me souviens d’avoir renvoyé 2 Gevrey-Chambertin 1er cru moisis. Pour finalement me contenter d’un Beaune moins entaché.