ClaudeP

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  • ClaudeP
    Participant

    Pour le 99, je confirme qu’il est actuellement très agréable à boire actuellement, même s’il est loin de la densité d’un 90 par exemple. Je pense toutefois qu’il vaut mieux ne plus trop attendre.
    Cordalement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Je me sens – hélas – solidaire de jmw dans sa déception: moi aussi, j’ai en cave des Pontet-Canet, des Léoville-Barton et des Troplong-Mondot 94, tous aussi décevants à chaque tentative jusqu’à aujourd’hui…
    Il ne nous reste plus qu’à espérer le « miracle » de certains vieux grands crus de Bordeaux, qui se révèlent parfois tout à coup après 20 ans – ou plus – de bouteille ( j’ai eu cette agréable surprise avec Gruaud-Laroze 86).
    Bien amicalement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Je n’ai jamais bu de LB 79 mais, malgré toute l’estime que j’ai pour ce château dont j’ai acheté de nombreux millésimes, j’ai du mal à croire que d’excellents vins comme Pavie 90 et Cos 95 aient pu « se faire ramasser » par ce vin. En particulier Pavie 90, que j’ai bu à plusieurs reprises durant les dernières années,et que je considère comme un excellent vin…Je ne sais pas ce que Monsieur Anthony Barton pense de cet éloge surprenant!
    Bien cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Je suis d’accord avec Thierry, Eric B et JAD: Meyney est un vignoble qui a tout pour produire des vins superbes, et il l’a déjà fait, je peux en témoigner pour les 86, 88, 89, 90.
    Mais, depuis cette période, les quelques millésimes que j’ai bus étaient tous décevants. Il y a donc là probablement une « bonne affaire » potentielle pour un repreneur de talent.
    Cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    J’ai trouvé Poujeaux 96, bu récemment à plusieurs reprises, excellent à boire au repas, fruité, ouvert, très « plaisir ». Un bon vin pour anniveraire de mariage!
    Cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Lafaurie-Peyraguey 86 est un vin magnifique qui se boit très bien depuis pas mal d’années et ne devrait plus, à mon avis, progresser. Bois-le donc dès maintenant!. Tu devrais, j’espère, y trouver beaucoup de plaisir!
    Cordialement,
    Claude
    P.S. – Je te conseille de le boire – avec quelques amis – plutôt en apéritif, accompagné de quelques gougères et autres « babioles » pas trop goûteuses, comme des toasts au foie gras, mais tu peux aussi oser du pain avec du roquefort.

    ClaudeP
    Participant

    Je pensais moi aussi que Chateau Margaux n’avait commencé à s’améliorer que dans les années 80, mais j’ai eu assez récemment la surprise de boire un Margaux 78 excellent, très supérieur au Latour 75 servi juste après. Et pourtant, si je me souviens bien, c’est seulement en 1978 que l’achat par Mentzopoulos a eu lieu?
    Cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Je n’étais pas conscient que Climens 2001 avait été noté 100 par Parker en 2004. Luc et moi avons donc eu la main heureuse en mai 2002 !
    Claude
    P.S. – je n’ai que 6 bouteilles de Climens 2001 (et 12 de Rieussec) et n’en ai encore ouvert aucune. J’espère que nous ne serons pas déçus.

    ClaudeP
    Participant

    Gaultier,

    Je viens de vérifier: j’ai payé Climens 2001 59€ HT en primeur chez Millesima, soit un peu plus de 70€ TTC. Même en supposant un prix un peu plus élevé à sa sortie en FAV en 2004, on devait donc le trouver aisément à moins de 90€ TTC ( et j’ai payé Rieussec 2001 40€ HT chez GVF). Les liquoreux – sauf Yquem, bien sûr! – étaient vraiment peu chers jusqu’au début des annnées 2000…et ils restent aujourd’hui encore à des prix bien modestes, si on les compare aux rouges.
    Bien cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    J’espère que cet engouement absurde va retomber rapidement, car mon plaisir à boire les quelques bouteilles de Lafite que j’ai en serait gâté!
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Quand j’ai vu Cheval Blanc 2009 à 750 € HT, je me suis dit que, vraiment, les grands Bordeaux sont bien devenus un produit de luxe.
    Du coup, j’ai repris mes archives pour me remémorer le prix auquel j’avais acheté une caisse de 12 Cheval Blanc 90 ( noté 100 par Parker à une époque où il était encore économe de cette note) en primeur: 260 F HT l’unité, soit un peu moins de 40 €, presque 20 fois moins que le 2009.
    Il faut dire qu’à l’époque, à ces prix-là, je pouvais m’offrir le luxe d’acheter par quantité minimum de 12 bouteilles; et, pour des vins plus modestes, par 24, ou 6 magnums plus 12 bouteilles, tant il y a plaisir à pouvoir suivre un bon Bordeaux dans son évolution, de sa période sur le fruit à son apogée…
    J’ai continué à consulter mes archives, pour constater qu’en primeur 95, j’avais divisé par 2 ma quantité d’achat de Cheval Blanc, revenant à 6 bouteilles (et 6 bouteilles de Margaux) car le prix, tant du Cheval Blanc que du Margaux, avait grimpé à 325 F HT…et puis, à partir de 2000, je n’ai pratiquement plus acheté de Premiers: seulement encore 12 Lafite 2001, pour la naissance d’une petite-fille ( mais à 131 € TTC!) et 6 Latour 2004 (à 140 € TTC), car je me refuse désormais à payer ces prix-là pour une bouteille..
    Des vins moins prestigieux, mais souvent excellents, sont longtemps restés à des prix raisonnables: j’avais acheté 24 Léoville Barton 89 à 87,5 F HT, soit environ 13 € la bouteille, et ce même Léoville Barton était encore à 28,5 € HT en 2004.
    Aujourd’hui, beaucoup – pas seulement à Bordeaux, mais aussi tous les grands vins du Monde – sont entraînés par les « Premiers » dans une spirale vertigineuse de hausse. Jusqu’où et jusqu’à quand, nul ne le sait: peut-être verrons-nous des vins à 2 ou 3000 € pour le prochain « millésime du siècle »?
    Ce qui est certain, c’est que cela retombera, du moins pour les vins qui ne sont pas les « stars » de leur vignoble: le vin est un produit de CONSOMMATION, de plus fragile et périssable.
    En attendant, cela nous donne l’opportunité de goûter des vins à prix plus raisonnables et souvent très agréables. Mais j’avoue que savoir le prix des grands crus que je remonte parfois encore de ma cave me gâte un peu le plaisir de les boire.
    Bien cordialement,
    Claude

    :

    ClaudeP
    Participant

    Je partage l’avis de tan: Montrose 89 est actuellement au sommet de sa forme, et certainement, pour moi aussi, un des meilleurs vins que je connaisse,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    J’ai eu l’occasion – accidentelle – de goûter Le Crock 2007 sur Air France jeudi dernier: très décevant, tannique, sans fruit, triste, et je l’ai abandonné immédiatement pour passer à l’autre choix Air France en classe Affaires sur Paris-Washington ce jour-là, un petit Côtes du Rhône sans prétention, mais bien plus gai et agréable…
    Si cela continue dans mes déceptions avec les Bordeaux de ce niveau, je vais, moi aussi, finir par me convertir aux Côtes du Rhône – ce que, je l’avoue, j’ai déjà fait pour notre vin de table quotidien!
    Bien cordialement,
    Claude
    P.S. – Il est loin le temps où Air France se faisait un point d’honneur de proposer des vins français de grande qualité à ses clients sur les vols iner-continentaux, contribuant ainsi au rayonnement de nos vignobles auprès de la clientèle internationale. Aujourd’hui, on a bien plus de chances de boire de bons vins – français quelquefois mais, hélas, plus souvent espagnols, italiens, chiliens, argentins, sud-africains…- sur des compagnies asiatiques ou anglo-saxonnes que sur Air France. Quant on compare le prix du billet sur un vol inter-continental en classe Affaires au coût d’une bouteille de vin de qualité honorable, cela laisse rêveur sur la qualité du marketing de la compagnie!

    ClaudeP
    Participant

    Nicolas cite « Haut-Marbuzet épuisé sur Chateauprimeur »…Comme Didier le fait remarquer fort justement, il faudrait savoir sur quel niveau d’allocation!…

    Mais, de toute façon, cela doit faire plaisir à ce cher Henri Duboscq qui, dans une envolée lyrico-commerciale dont il est coutûmier , écrit à ses « fidèles »: « 2009 est ma 48eme récolte; elle est aussi la plus accomplie…c’est le millésime de mes rêves les plus secrets »(!).
    N’ayant pas goûté le Haut-Marbuzet 2009, j’en accepte volontiers l’augure, et vais passer ma nième commande annuelle de « 6 magnums+ 12 bouteilles ».

    Ceci, bien que je sache bien que, malgré les efforts méritoires de la jeune génération, le niveau qualitatif de Haut-Marbuzet tend désormais à plafonner, limité qu’il est par un terroir relativement moyen, tout comme le Sociando de son ami Gautreau, alors que beaucoup de GCC, si longtemps stagnants à un niveau décevant, entre les années 1930 et les années 1980, le rattrapent, puis le dépassent désormais, en retrouvant enfin la place que leur avait attribué le marché… au XIXeme siècle.

    J’avais découvert Haut-Marbuzet dès les années 70, grâce à un beau-frère et ami. C’était alors un vin à l’avant-garde de l’évolution vers ce qu’on pourrait appeler le « Bordeaux moderne », avec ses excès, mais surtout son incontestable séduction pour le jeune néophyte que j’étais alors. Et son rapport qualité-prix le plaçait très au-dessus de la masse des GCC endormis et trstes de l’époque (à part, bien sûr, quelques brillantes exceptions, mais beaucoup plus chères). Je me suis donc habitué à en acheter tous les ans.

    Aujourd’hui, Haut-Marbuzet, comme Sociando, après avoir, dans deux registres très différents, tous deux atteint des niveaux qualitatifs tout à fait remarquables, compte tenu de leurs terroirs,se retrouvent avec le peloton – fort honorable – des bons 4emes et 5emes GCC… à un niveau de prix comparable.

    Mais je crois que nous ne devons pas oublier ce que ces deux « outsiders », par leur imagination, leur talent, leur audace, ont apporté à la profession ( à côté de quelques brillants « challengers » parmi les GCC, les Cazes, Barton, Prat,etc). Alors qu’eux n’ont jamais vraiment été admis et reconnus à leur juste valeur par l’aristocratie médocaine.

    Il me paraitrait donc heureux que les grands leaders de la profession organisent à l’occasion une petite cérémonie pour rendre hommage à ces deux valeureux vétérans.
    D’autres participants à LPV sont-ils du même avis?

    Bien cordialement,
    Claude

    P.S. – Pour qu’il n’y ait pas de malentendu, je précise que je ne connais personnellement ni Henri Duboscq, ni Monsieur Gautreau, que je n’ai jamais rencontrés, ni l’un ni l’autre!

    ClaudeP
    Participant

    Pour le 2009, tu ne le trouveras dans les FAV qu’en 2011 ou 2012. Evidemment, tu peux en acheter en primeur dès qu’il sera sorti, dans les prochaines semaines, si tu veux être vraiment sûr….même si, comme te le dit Thierry, Doisy-Daëne fait partie des vins qu’on voit souvent dans les FAV à des prix très raisonnables.
    Bien cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Je pense que le Doisy-Daene 2009, qui est un vin très bien fait, devrait pouvoir « tenir » aisément 20 à 30 ans: un excellent Sauternes, dans une année magnifique pour le botrytis comme celle-ci, ne parvient généralement à son apogée qu’après une vingtaine d’années.
    Tu peux donc suivre le conseil de Gaultier sans hésiter.
    Bien cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Le 98 est aujourd’hui , me semble-t-il, tout à fait à maturité, même s’il devrait être capable de maintenir ce niveau pendant plusieurs années. Il présente un équilibre et un moelleux que peu de vins de la rive gauche de ce millésime ont déjà atteint à ce jour. Cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Il est vrai que le coup médiatique de « la Chine attaque » est amusant. Même si les chiffres cités ne représentent guère que 2% de la production de Bordeaux en volume, et 5 à 6% au plus en valeur… cela pourrait bien créer une nouvelle hausse des prix en primeur des 1ers, voire des « grands seconds »…
    Comme disait une grande famille du Moyen-Age aujourd’hui disparue ( et oui, tout a une fin en ce bas Monde!) « Quo non ascendam? »
    Cordialement à vous tous,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Les grands Bordeaux des bons millésimes sont souvent ingrats dans les premières années et, plus encore, dans une phase intermédiaire , entre 5 et 10-15 ans ( on dit qu’ils se « referment »). Il y a même de Grands Bordeaux dans de Grands millésimes qui ne deviennent vraiment bons qu’après 15, 20, 25 ans ( voir par exemple Gruaud Laroze 1986 ou Margaux 1978!).
    Mais, si tu achètes des Bordeaux pas trop prestigieux dans de « petites » années (1997, 1999, 2002….) tu auras souvent l’agréable surprise de vins savoureux dans leur jeunesse, et très faciles à boire à table, beaucoup plus que la plupart des Bourgognes rouges, en tout cas.
    Bien cordialement,
    Claude

    ClaudeP
    Participant

    Eric a raison, ce n’est que récemment ( depuis les millésimes 2003 et 2005 essentiellement?) que les prix des seconds vins se sont vraiment envolés,
    Claude

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