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Affichage de 20 réponses de 41 à 60 (sur un total de 77)
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    Participant

    J’ai mangé hier soir à La Poularde et ce soir là, la salle était pleine.

    La cuisine est relativement classique, de qualité et d’un très bon rapport prix/quantité (menu dégustation à 47 euros). Rien d’absolument transcendant non plus, j’ai déjà mieux mangé dans certains 1 étoile.

    En revanche, la carte des vins est en soi une raison de franchir la porte de ce restaurant. On retrouve une partie importante de la gamme de JFCD et d’Emmanuel Reynaud, avec des millésimes anciens ce qui permet de boire des vins à pleine mâturité.

    Au niveau des prix des vins, les entrées de gamme de ces grands domaines m’ont paru plus attractives que les vins « stars ».

    Une cuisine solide, de grands vins : une très bonne adresse !

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    Participant

    J’ai mangé hier soir à La Poularde et ce soir là, la salle était pleine.

    La cuisine est relativement classique, de qualité et d’un très bon rapport prix/quantité (menu dégustation à 47 euros). Rien d’absolument transcendant non plus, j’ai déjà mieux mangé dans certains 1 étoile.

    En revanche, la carte des vins est en soi une raison de franchir la porte de ce restaurant. On retrouve une partie importante de la gamme de JFCD et d’Emmanuel Reynaud, avec des millésimes anciens ce qui permet de boire des vins à pleine mâturité.

    Au niveau des prix des vins, les entrées de gamme de ces grands domaines m’ont paru plus attractives que les vins « stars ».

    Une cuisine solide, de grands vins : une très bonne adresse !

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    Participant

    Effectivement, je n’ai pas pris de notes sur le Fanta orange ramené par Ptiben ! 😉

    Pour le Côtes Catalanes, j’en ramènerai prochainement une bouteille…

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    Participant

    A mon tour de donner mon point de vue sur cette soirée « naufrage » 😀 !

    Francis Boulard — Champagne Blanc de Blancs Vieilles Vignes — Extra Brut
    Robe jaune claire. Le nez est discret mais assez élégant. La bouche est marquée par une belle acidité sur les agrumes. Une belle fraicheur.
    Pas très complexe mais un bon vin.

    Stéphane Tissot — Crémant du Jura — Indigène
    Robe dorée / ambrée. Le nez est beaucoup plus expressif, fermentaire, sur la pomme. En bouche, l’attaque manque de vivacité et on finit sur beaucoup d’amertume. Moyen.

    Alain Voge — Saint Peray — Fleur de Crussol — 2009
    Robe jaune dorée. Au nez, du miel, du menthol et des fruits jaunes. Une bouche typique de la marsanne, marquée par une amertume un peu chaude en finale. Encore une fois, ça manque d’énergie. Bizarre car c’est un vin que j’apprécie en temps normal!

    Domaine Madeloc — Pierre Gaillard — Collioure — Cuvée Trémadoc — 2012
    Le nez est très marqué par l’élevage (vanille/caramel). En bouche, c’est amer, chaud et relativement mou.
    Pas mon style de blanc, un peu trop pataud à mon goût. Dans un style exactement inverse et toutefois assez proche géographiquement, j’ai goûté ce week-end le Blanc du Domaine de l’Horizon en Côtes Catalanes : un monde d’écart, une fraicheur magnifique impossible à situer si au Sud!

    Domaine Ramonet — Chassagne-Montrachet — 2010
    Robe rouge clair. Le nez est sur les fruits rouges mais aussi le thé. La bouche est dominée elle-aussi par les fruits rouges, une bonne acidité et une bonne amplitude. Bien.

    Domaine Moissenet-Bonnard — Pommard — Les Petits Noizons — 2010
    Sans commentaire ! Probablement une bouteille défectueuse. Dommage!

    Domaine Descombes — Brouilly — Vieilles Vignes — 2011
    Ce Brouilly était tellement salutaire à ce moment de la soirée que j’en ai oublié de prendre des notes ! Un beaujolais classique, comme on les aime. Beaucoup de gourmandise et une grande buvabilité.

    Château Dereszla — 5 Puttonyos — 2006
    Le vin de la soirée et d’assez loin. Robe ambrée, le nez est sur les agrumes (mandarine notamment) et sur le caoutchouc! En bouche on retrouve les agrumes (orange), de l’ananas et une très belle concentration aromatique. Vraiment bon.

    Allez, on fera mieux la prochaine fois !

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    Participant

    Très beau résumé effectivement mais nous n’en attendions pas moins de toi! 😀

    Je n’ai personnellement pas pris de notes, je me suis contenté du plaisir de boire cette belle série.

    L’appellation Cornas m’a semblé très homogène et d’une qualité globale remarquable. Aucun mauvais vin.

    Pour ma part, je retiendrai que je préfère les Cornas entre 10 et 15 ans d’âge, évolués mais pas trop !

    Comme beaucoup, le vin que j’ai préféré était la Geynale 2004, un cran au-dessus des autres.

    La paire Clape/Voge était très bien aussi,quoique encore un peu jeune à mon goût.

    Mention spéciale pour le Colombo, très réussi et pourtant je ne suis d’ordinaire pas fan de cette maison!

    Merci encore pour ton accueil !

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    Participant

    De passage à Ampuis ce matin, toujours autant de monde.

    J’ai été déçu par Barbarine 2011 qui goûtait très mal ce matin. Très différent du 2010.

    Sur les Condrieu, j’ai apprécié celui d’Ogier qui était déjà très avenant et ceux de Villard, valeur sûre de l’appelation.

    En côte-rôtie, je retiens Chateau d’Ampuis 2010 (très beau potentiel) de Guigal et la Viallière de Gerin.

    Chez Jamet, service minimum. Un seul vin proposé et un accueil à la limite du désagréable. Dommage.

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    Participant

    Avec beaucoup de retard, mais mieux vaut tard que jamais!

    Champagne Jacques Selosse – Initial – Brut :

    Robe jaune doré, nez sur la pomme, le caramel, légèrement fermentaire.
    La bouche est fraiche, belle acidité mais aussi une légère sucrosité.
    Des bulles fines.

    C’est bon!

    Trimbach – Cuvée Frédéric Emile – 2007 :

    Robe claire. Nez sur les hydrocarbures, avec des notres citronées et minérales. Un beau nez de riesling.
    La bouche manque clairement de peps, surtout en milieu de bouche.

    Ca reste un joli vin mais la bouche est trop plate.

    Domaine François Raveneau – Chablis 1er Cru – Montée de Tonnerre – 2002 :

    Robe jaune claire. Au nez, on est sur la minéralité avec un fruit léger. En bouche, on reconnaît bien le terroir chablisien, c’est minéral, salin, tendu et effectivement d’une grande longueur.

    Très beau vin.

    Domaine du Prieuré Saint Christophe – Mondeuse Tradition – 2004 :

    Le nez est sur la fraise fraiche, les fruits rouges, un côté grenadine que je trouve un peu « too much ». En bouche, tout est parfaitement fondu mais ça manque un peu de matière à mon goût. Un vin atypique. C’est sympa à goûter mais c’est pas ma came!

    Alain Gallety – La Syrare – 2000 :

    Le nez est d’une rare puissance, avec un côté vernis et encre très marqué. La bouche colle bien avec le nez, une grosse puissance et une grande amplitude. La bouche est fruitée, épicée et encore un peu trop tannique.
    Je ne connaissais pas ce vin mais j’ai trouvé ça très bien. A mon avis, il lui faudra encore quelques années pour atteindre son apogée!

    Domaine de la Grange des Pères – Rouge – 2010 :

    Robe violacée. Le nez évoque un vin jeune, marqué par un côté végétal. Je note « syrah » sur ma feuille.
    La bouche est ample, épicée, chocolatée avec un beau toucher.
    Un vin encore jeune mais indéniablement prometteur!

    Amarone della Valpolicella Classico Pergole Vece 2003 de Monte Tondo :

    Robe très dense. Le nez est sur les fruits rouges confiturés. En bouche, après une attaque sucrée on retrouve beaucoup de fruit. L’ensemble me paraît un peu massif et alcooleux.
    Un vin sympa à découvrir.

    Comme d’habitude, je n’ai pas pris de note pour le liquoreux, mais je me souviens d’un joli vin, d’une belle délicatesse.

    En résumé, une très belle soirée qui clôturait une très belle année de dégustations!

    2014 sera encore mieux !:)-D

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    Participant

    Pareil que cmch, j’ai bu ce vin le soir du 31 pour accompagner quelques huîtres.

    Accord quasi-parfait!

    J’avais ouvert la bouteille deux heures à l’avance et l’avait maintenue à une température fraiche (autour de 10°).

    2012 est le premier millésime que je goûte chez ce vigneron mais je trouve ce vin particulièrement typique du Chablisien: vif, minéral, légèrement iodé et sapide.

    C’est tellement bon qu’il ne m’en reste déjà presque plus…

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    Participant

    De passage du côté de Montpellier, j’ai eu l’occasion d’écumer les différents cavistes de la région, en récupérant les adresses qui avaient été indiquées plus haut dans ce fil.

    J’ai notamment testé la Cave de l’Occitannie (devenue Au fil des Vins), la Cave des Arceaux (dans Montpellier) et Vpoint à Saint-Gely-du-Fesc.

    Si toutes ces adresses sont recommandables, la palme revient de loin à Vpoint, caviste très sérieux qui propose une très belle sélection dans toutes les régions de France avec, bien sûr, une gamme élargie s’agissant du Languedoc.

    Caviste à visiter si vous passez dans le coin!

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    Participant

    Je connais ce producteur pour lui avoir acheté, par un canal indirect, du 2010 et du 2011.

    Je n’ai pas encore goûté le 2011 mais le 2010 était de bonne facture, et à un prix défiant toute concurrence sur Côte-rôtie (17 euros en ce qui me concerne).

    J’ai longtemps cherché des informations sur Internet sur le domaine sans en avoir jamais trouvées…

    Je ne pourrais pas me prononcer sur le potentiel de garde mais en tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir à boire le 2010 à chaque fois que j’ai ouvert une bouteille.

    Cela devrait donc également être le cas sur 2011, millésime réputé plus accessible.

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    Participant

    A mon tour pour mes impressions!

    1re paire : 2007 contre 2008

    2007 : nez relativement discret, un peu de réduction, puis principalement du grillé / fumé avec un fruit léger en arrière-plan. En bouche, je me souviens d’un vin tendu, et d’un chardonnay plutôt reconnaissable.

    2008 : Le nez me paraît plus classique, la bouche est plus riche, avec plus de fruit, toujours un peu d’acidité mais moins de longueur.

    Les deux étaient biens, mais préférence pour le 2008.

    2nd paire : 2009 contre 2005

    2009 : Nez assez complexe à décrire, très expressif, une légère odeur de vernis et des fruits exotiques bien mûrs. En bouche, c’est tout aussi riche, sur le fruit. Beaucoup moins d’acidité que sur les autres millésimes. Pour moi, c’était le mieux des quatre présentés, très agréable à boire.

    2005 : Le nez était plus fermé mais on sentait quand même une certaine ressemblance entre les deux vins. Finale sur l’amertume.

    D’une manière générale, je retiens une belle cuvée. Tous les vins étaient bons, même si le 2009 était un cran au-dessus.
    Je retiens également l’intérêt de l’exercice de la dégustation verticale, c’est toujours aussi étonnant de déguster le même vin, sous deux millésimes différents, et de constater de telles différences.

    Les jeunots de 2010.

    Les cailloux — domaine Brunel : Très joli nez, expressif, sur la violette et les épices. En bouche, le vin n’est malheureusement pas en place, les tannins sont beaucoup trop présents!

    J’avoue une totale incompréhension sur ce vin que j’ai bu deux fois il y a environ un mois et qui avait été totalement différent! Bizarre !

    Pierre André : Un nez typique d’un Chateauneuf et du grenache. Toucher de bouche très agréable, bouche épicée et une belle longueur.

    Un premier duel très largement gagné par le Pierre André!

    Charvin et De Ferrand 2007

    Charvin : Le nez est discret, sur la finesse. La bouche est puissante et épicée. Un vin trop jeune pour moi et aussi trop austère dans sa globalité. Après en avoir bu plusieurs millésimes cette année, je crois pouvoir dire que ce n’est vraiment pas le genre de Chateauneuf que j’aime!

    De Ferrand : Le nez présente très peu de fruit, un nez « humide », sur les champignons et les herbes de provence. La bouche est extrêmement agréable, attaque légèrement sucrée, matière veloutée et soyeuse.

    Grosse préférence pour le domaine De Ferrand. Je ne connaissais pas mais c’est très bon!

    Millésime 1990

    Les Cailloux : Le nez est sur le cuir, le pruneau, le tabac. Magnifique nez tertiaire avec un fruit qui reste en arrière-plan. La bouche est très agréable, soyeuse, un vin à son apogée. Le meilleur rouge de la soirée, avec le Ferrand.

    Beaurenard : un peu pareil que les Cailloux mais moins bien. Un nez plus discret, une bouche plus sèche et moins de longueur.

    Au final, une soirée très sympa avec un très bon repas concocté par le chef de l’Ame Soeur.

    Dommage que tu n’aies pas pu venir Benoît!

    A la prochaine pour la soirée « craquage »!!

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    Participant

    Je déterre cette ancienne rubrique pour parler un peu de ce jeune vigneron chez qui je suis passé ce week-end.

    Il dispose d’un caveau de dégustation (la Beylesse) à l’entrée de Saint-Péray.

    Il y vend des vins de la région mais aussi sa propre production, en Saint-Péray et en Crozes-Hermitage, ainsi que quelques vieux millésimes de Châteauneuf.

    Son accueil est fort sympathique et ce jeune vigneron est plein d’ambition.

    Ses rouges sont gouleyants, souples et légers, à consommer sur le fruit. Ses blancs sont typiques de l’appellation, marqués par une forte minéralité et par une légère amertume (100 % Marsanne).

    Il me semble qu’il sera présent au marché aux vins de Cornas pour ceux qui se rendront à cette manifestation.

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    Participant

    J’y vais de ma contribution.

    Globalement, j’étais exactement dans le même état d’esprit que Nico. Je ne bois quasiment jamais de Bordeaux, je n’en ai jamais bu un seul qui m’ait transcendé et je n’y connais pas grand chose!

    J’étais donc ravi de participer à cette session qui m’aura permis de découvrir, plus amplement, les vins de cette région.

    Domaine Brouette (Jaillance), Blanc de Blanc Brut, Méthode Traditionnelle :

    Le nez s’ouvre sur la pomme puis s’efface assez rapidement. La bouche est relativement plate avec une finale amère et métallique.
    Ca commence mal!

    Château Simon, Graves Blanc, 2011 :

    Robe jaune pâle. Le nez est typique du cépage sauvignon avec effectivement un côté « pipi de chat », un côté herbacé et du fruit jaune en arrière-plan.
    La bouche présente une belle acidité, du fruit mais manque cruellement de longueur.

    Bien tout de même!

    Château Chantegrive, Graves Blanc, Cuvée Caroline, 2011 :

    Le nez est marqué par un élevage excessif (boisé / vanillé). On a aussi des notes de brûlé / grillé et toujours ce fameux arôme « pipi de chat ».
    La bouche est plus riche que celle du vin précédent, plus grasse et moins acide.

    C’est moins bien!

    Pauillac de Croizet-Bages, Pauillac, 2007 :

    La robe est légèrement tuilée, larmes épaisses. Le nez présente un côté « humidité », sur l’humus. On a aussi des notes de poivron (classique).
    Quant à la bouche, je la trouve très (trop) acide et un peu plate.

    Moyen!

    Château Croizet-Bages, Pauillac, 2007 :

    La robe est elle-aussi légèrement tuilée. Il me semble que ce vin a une certaine similarité avec le précédent.
    La nez est beaucoup plus expressif, sur la fraise, la framboise et le sous-bois.
    La bouche est extrêmement concentrée, épicée avec une finale sur le chocolat.

    Bien.

    Château Phélan Ségur, Saint-Estèphe, Cru Bourgeois Exceptionnel, 1998

    La robe est rubis, dense. Joli nez sur le pin, le cassis et le menthol.
    La bouche est boisée, épicée, désagréablement tannique.

    Honnêtement, je situais ce vin sur le millésime 2009/2010. Grosse surprise quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un 98. Après 15 ans, le vin avait toujours l’air trop jeune!

    Château Siran, Margaux, Cru Bourgeois Exceptionnel, 1998 :

    Robe dense, léger reflet violet. Je note « jeune » sur ma feuille. Même étonnement quand je découvre que c’est un 98!
    Le nez est très (trop) expressif sur la mûre et la framboise, presque chimique d’où la remarque sur le yahourt.
    En bouche, c’est mieux que le précédent au niveau de la texture et du toucher mais ça reste encore incroyablement tannique.

    Château Beychevelle, Saint-Julien, 4ème Grand Cru Classé, 1990 :

    Bouchonné. Dommage !

    Château Prieuré Lichine, Margaux, 4ème Grand Cru Classé, 1990 :

    La robe est acajou. Le nez est très séducteur, un mélange entre des arômes tertiaires (cuir notamment) et des arômes encore présents de fruit (mûre et framboise). En bouche, on a un très beau toucher, les tannins sont assouplis, le fruit est toujours présent et on a une belle finale épicée.

    Beau vin, indéniablement. Enfin un vin qui me permet de comprendre l’engouement que l’on peut avoir pour le Bordeaux!

    Château Brane Cantenac, Margaux, 2ème Grand Cru Classé, 1978 :

    Robe tuilée, acajou. Au nez, on a toute une palette d’aromes tertiaires : un côté cigare, sous-bois, champignons, mais surtout du cuir de manière assez impressionnante.
    En bouche, comme sur le vin précédent, c’est souple et soyeux. Plus aucune trace de fruit néanmoins et une légère acidité.

    C’est moins bon que Prieuré Lichine, sûrement un peu trop vieux, mais ça reste une belle bouteille.

    En résumé sur cette session, deux très belles bouteilles. Pour le reste, je n’ai pas trouvé ça exceptionnel et ça confirme un peu les a priori que j’avais sur cette région.

    Je retiendrai qu’il faut vraiment attendre les vins de cette région pour qu’ils deviennent plaisants!

    Quant aux liquoreux, je les ai trouvés agréables tous les deux, dans des styles très différents.
    Le loupiac était beaucoup plus discret et moins lourd que Suduiraut qui présentait une structure très riche, notamment en bouche.

    Un grand merci à Benoît pour cette super soirée qu’il a organisée tout seul.

    Vivement la prochaine !

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    Participant

    Domaine de l’Hortus – Grande cuvée 2010

    Bu après 24 heures d’aération.

    Robe : couleur rubis, dense et profonde.

    Nez: le nez est puissant, principalement sur le cassis. En second plan, on ressent un élevage assez entêtant à ce stade: notes boisées, caramélisées, vanillées… Aromatique assez monolithique.

    Bouche: il faut reconnaître que le vin est velouté et soyeux, on retrouve le cassis, la finale est marquée par les épices et le chocolat. Avec le réchauffement, le vin devient de plus en plus alcooleux.

    Globalement, on sent que ce vin a du potentiel mais je lui ferai le même reproche que beaucoup de vins du Languedoc dans le même millésime, c’est encore beaucoup trop « lourd ». Pour moi, c’est à attendre plusieurs années afin de gagner en complexité et de gommer cette lourdeur alcooleuse.

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    Participant

    Même avis que tout le monde: je recommande.

    Caviste super sympa qui a par ailleurs une belle sélection de vins relativement difficiles à trouver.

    Pour ma part je n’ai pas commandé « online », je suis allé directement à la source, ce qui m’a permis en plus de rencontrer Julien et de bénéficier de ses conseils avisés.

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    Participant

    CR: Vincent Dauvissat – Chablis 1er Cru La Forest 2007

    Robe: belle robe or légèrement évoluée

    Nez: nez assez déroutant pour qui n’a pas l’habitude de boire ce type de vin, il se présente entre senteurs « maritimes » et « fromagères », ce qui peut paraître relativement peu avenant. Inexistence de fruit.

    Bouche: l’attaque est tranchante, l’acidité étire très agréablement ce vin qui possède également une belle matière. La finale est légèrement iodée et salivante.

    Personellement, j’ai beaucoup aimé et ce vin m’a semblé très bon en l’état. Certains de mes convives ont trouvé le nez peu flatteur mais la qualité de la bouche a fait l’unanimité autour de la table.

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    Participant

    CR: Domaine Dupasquier – Roussette de Savoie – Marestel 2009

    Robe : belle robe dorée, larmes épaisses.

    Nez: le nez, ouvert et puissant, est sur les fruits blancs (pomme verte notamment), le tout enrôbé par un fort côté « miel » qui donne une impression de chaleur au vin. Le fond de verre est plus frais, porté par une fraicheur mentholée.

    Bouche: on retrouve un côté pomme acidulée, l’attaque est vive et fraiche puis le vin dévie doucement vers une amertume prononcée pour finir sur une finale un poil chaude et alcooleuse.

    Bien.

    Première rencontre avec ce vin que j’ai récemment encavé dans ce millésime.

    Un vin qui me semble assez atypique et qui m’aurait bien dérouté si je l’avais dégusté à l’aveugle !

    • in reply to: Lyon
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    Participant

    Je ne sais pas si quelqu’un en a déjà parlé sur le forum, mais je recommande le restaurant 1 etoile Maison Clovis aux Brotteaux.

    Le cadre est très moderne, ce dont je ne suis pas forcément fan mais la décoration a été pensée avec goût.

    La nouritture est irréprochable et à des prix que je trouve raisonnables (3 menus, 45 €, 65 € et 75 €, sachant que le midi ils ont un menu du jour à 24 €).

    La carte des vins est extrêmement bien fournie et il est possible de boire de nombreux vins au verre (j’ai pris du Dauvissat La Forest et du Chateauneuf Usseglio entre autres).

    J’y retournerai !

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    Participant

    Ce fut effectivement une très belle soirée, marquée par la générosité de Clément que nous ne manquerons pas de regretter dans nos futures dégustations.

    Avec un peu de chance, il nous reviendra, fort d’une connaissance oeonologique enrichie dont il pourra nous faire profiter!

    Avant de commenter les vins dégustés, un mot rapide pour souligner la qualité des plats concotés tant par Clément que Nicolas ainsi que la justesse des accords avec les vins, du travail très sérieux Messieurs! Un grand bravo.

    Domaine Stéphane Tissot, Crémant du Jura

    Eprouvant encore du mal à qualifier les sensations que je perçois lorsque je déguste un vin pétillant, et manquant cruellement de comparables, je ne m’appesantirai pas sur ce Crémant qui a pourtant constitué une parfaite entrée en matière.

    La robe était claire, le nez était fruité, il m’a semblé décéler la pomme. La bouche était fraiche et rendait le vin agréable.

    Je ne pourrai rien dire de plus, si ce n’est que ce Crémant m’a paru de bonne facture.

    Bien.

    Bordeaux Blanc Sec, “Y” d’Yquem, 2006

    La robe de ce deuxième vin est d’un jaune presque « fluo », couleur qui me paraît assez particulière. Visuellement, le vin semble gras, lourd.

    Le nez est très expressif, sur les fruits exotiques, l’ananas et la mangue notamment. Le nez me fait penser à un vin liquoreux, du genre Jurançon. Je note aussi une sorte de « fraicheur florale » ainsi qu’une touche de caramel.

    L’attaque est effectivement peu énergique, puis on retrouve les fruits exotiques pour finir sur de beaux amers.

    La bouche me paraît être un cran en-dessous du nez mais le vin offre une belle longueur.

    Très bien.

    Domaine Trimbach, Riesling, Clos Sainte Hune, 2001

    La robe du troisième vin est jaune foncée.

    Le nez est au départ légèrement « pétrolé », au sens positif du terme. Un pétrole noble! Le nez est également floral et très marqué par le citron.

    La bouche est d’un équilibre remarquable. Le vin semble à son apogée. D’une manière générale, l’aromatique est sur les agrumes. La finale, acide et salivante, est magnifique.

    Très bien.

    Emmanuel Reynaud, Chateauneuf-du-Pape, Pignan, 2000

    Visuellement, ce quatrième vin laisse apparaître des reflets orangés, voire carrément marrons. Assez bizarrement, la robe est de couleur foncée mais aussi translucide!

    Le nez ne laisse pas de place au doute. On est bien sur du grenache: fraise confiturée, feuilles mortes, pruneau, eucalyptus, tabac. Un nez comme je les aime. Etant donné les bouteilles précédentes, je me dis que je suis certainement en train de goûter mon premier Rayas (ce sera finalement pour une prochaine fois!).

    La bouche est extrêmement soyeuse. L’attaque est douce puis le vin développe une belle matière. On retrouve la fraise et les épices, avec une finale sur le café.

    Lorsque le vin se réchauffe, la finale devient un peu chaude et un poil alcooleuse à mon goût.

    Je ne pourrai pas dire que ce vin m’a déçu. Par contre, je pense qu’il était vraisemblablement temps de le boire et qu’il était peut-être encore meilleur quelques années auparavant.

    Très bien.

    Domaine de Trévallon, VDP des Bouches du Rhône, 2007

    La robe de ce cinquième vin paraît beaucoup plus jeune. Elle est foncée, aux reflets violets, et de larmes épaisses apparaissent sur le verre.

    Le nez est très, très expressif. Un peu trop même, sur la fraise, le végétal et un boisé précieux. Non pas que ça me soit particulièrement désagréable, mais je trouve ce nez trop capiteux, trop puissant.

    La bouche est à l’image du nez, très concentrée. Le vin est puissant, épicé, tannique et un peu chaud.

    Pour moi, c’est trop massif en l’état.

    Bien.

    Massandra, Vin d’Ukraine, Nectar de Massandra, 2007

    Une curiosité que ce dernier vin à la robe ambrée.

    Le nez est sur le coing, l’orange amère et le caramel.

    La bouche, pommadée, est marquée elle aussi par l’orange amère et par un côté confituré.

    Une belle découverte, agréable en fin de repas.

    Bien.

    Merci à Nicolas pour son accueil chaleureux et merci à Clément d’avoir partager avec nous ces précieux flacons.

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    Participant

    Domaine Alain Graillot – Crozes Hermitage Blanc 2012

    Bu ce soir.

    Oeil: robe jaune or, brillante. Le vin a l’air gras, de larmes épaisses coulent sur le verre.

    Nez: je trouve que le nez type Condrieu, sur les fleurs blanches et la pêche. Un joli nez, expressif.

    Bouche: L’attaque est ample, ronde, le vin est gras sans être lourd. En milieu de bouche, l’amertume de la marsanne se fait sentir. Elle marque également la finale, qui me semble légèrement alcooleuse en l’état (peut-être est-ce dû à sa jeunesse?).

    Un vin jeune mais déjà agréable. Sans complexité toutefois.

Affichage de 20 réponses de 41 à 60 (sur un total de 77)