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Affichage de 20 réponses de 21 à 40 (sur un total de 77)
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    Participant

    CR: Domaine de Saint Pierre – Les Corvées – Arbois 2016 – rouge

    Bu hier soir ce vin de Fabrice Dodane issu d’un assemblage de Poulsard et de Pinot noir.

    A l’ouverture, le vin est un peu réduit mais quelques minutes d’aération suffisent pour que le nez s’ouvre sur les fruits rouges et sur une petite note « gazeuse » que je trouve assez typique des vinifications nature. Un nez qui rappelle un peu ceux des beaujolais en macération carbonique.

    En bouche, le vin est d’une grande gourmandise, toujours sur les fruits rouge et avec une belle fraîcheur.
    Ça se boit tout seul (ça titre à 12 degrés), sur un millesime 2016 déjà très abordable en Jura rouge.

    [hide][spoiler]CR!![/spoiler][/hide]

    Une belle découverte que ce domaine peu connu, mais qui vaut le détour!

    Chris

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    Participant

    CR: Les Bottes Rouges – Arbois Chardonnay Léon 2016

    J’avais déjà goûté ce vin il y a plusieurs mois et je ne l’avais pas trouvé encore très en place.

    Re-goûté hier, le vin se présente mieux.

    Le nez est d’une intensité moyenne mais reste tout à fait agréable et classique sur les fruits blancs, des arômes pâtissiers, le pralin.

    C’est en bouche que le vin me déçoit. La bouche manque de vivacité et de tension, et même si le vin est tout à fait buvable, il est pénalisé par son manque de longueur et son côté « pataud ».

    Acheté 22 euros chez un caviste, le RQP sur cette bouteille est, à mon avis, assez défavorable.
    J’ai acheté aussi sa cuvée « No Milk Today » (Savagnin macéré), j’espère que ce sera mieux !

    Chris

    [hide][spoiler]CR!![/spoiler][/hide]

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    Participant

    CR: Domaine Pierre Gonon, Saint-Joseph blanc Les Oliviers 2012

    Bu ce vin hier soir, première fois que je goûtais un vin blanc de ce domaine dont les bouteilles sont devenues difficiles à trouver.

    Au nez, le vin présente des notes tout à fait classiques de son secteur géographique : fruits jaunes, arômes floraux, emrobés par des notes d’elevage encore trop perceptibles à mon goût (vanille, caramel).

    En bouche, le vin est ample, gras, puissant, marqué par le réglisse et encore une fois par des notes de caramel.

    Bref, un vin qui joue dans le registre de la puissance. A l’aveugle, je serai certainement parti sur un Hermitage.

    Pour moi, c’est aujourd’hui un vin « too much », un peu écœurant sur tout un repas, mais je comprends tout à fait que ça puisse plaire.

    Chris

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    Participant

    De passage au domaine hier en fin d’après-midi, j’ai pu passer un moment très agréable avec Emmanuel Houillon, Pierre Overnoy et quelques importateurs étrangers.
    Overnoy-Houillon
    Nous avons d’abord goûté le Savagnin ouillé 2016, encore en cuve béton (en forme d’oeuf, comme ça se pratique pas mal dans le Jura).
    Si le vin est déjà buvable et bien équilibré, il n’impressionne pas encore. Son nez reste timide bien qu’agréable et il n’est pas d’une grande longueur.
    Il joue dans le registre de la finesse.

    Ensuite, nous avons goûté le Poulsard 2015 qui lui était déjà en bouteille.
    Le nez est exceptionnel et m’a semblé comparable au nez des vins d’Emmanuel Reynaud : sur la fraise, les épices, le menthol, l’orange sanguine.
    En bouche, le vin est marqué par une très légère sucrosité et l’alcool se fait sentir encore un peu en fin de bouche.
    Un vin qui porte bien la marque du millésime 2015.

    Nous sommes ensuite passé au Poulsard 2017, tout juste prélevé de sa cuve et là on tutoie les sommets. De l’aveu même de Pierre Overnoy, dont la mémoire est impressionnante, il faut remonter à 1964 pour retrouver une telle concentration dans le Poulsard du domaine. A noter que le Poulsard du domaine a été épargné par le gel en 2017, contrairement aux autres vins : le domaine a perdu 70 % de sa récolte pour un rendement moyen de 3hectolitres/ha.
    Le Poulsard 2017 est tout simplement magnifique, au nez comme en bouche, comparable au 2015 dans l’aromatique générale, mais en plus fin.

    Passage ensuite aux « vieux » savagnins ouillés.
    D’abord le 2011(qui avait déjà passé 5/6 ans en tonneau si j’ai bien tout compris), qui contraste énormément avec le 2016. Au nez, on est clairement sur des arômes de vins liquoreux : fruits jaunes confits, orange, miel. En bouche, on retrouve aussi une très légère sucrosité et des arômes de pêche, d’abricot.
    Un vin quasi-impossible à placer dans le Jura à l’aveugle. Excellent néanmoins.

    Enfin, dernière claque avant de partir, le vieux savagnin ouillé 2000 (VSO) qui sera bientôt mis en bouteille et commercialisé après 16 ans de barrique !
    Là-encore, le nez est celui d’un grand liquoreux, il m’a fait penser à un beau Coteau du Layon. Magnifique de précision.
    La bouche est cette fois plus classique d’un savagnin, portée par l’acidité.

    Il faut faire ce type de dégustation pour comprendre la ferveur qui entoure le domaine. On est, à mon humble avis, au summum de ce que peut donner le vin « nature ».
    J’invite donc tous les amateurs à passer un petit coup de fil au domaine et à planifier avec eux une dégustation.

    Pour ce qui d’acheter du vin, je n’ai même pas demandé car je connaissais déjà la réponse. Par contre, on trouve les vins du domaine à des prix attractifs dans 4/5 restaurants à moins de dix kilomètres du domaine…

    Chris

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    Participant

    Il s’agissait de la cuvée 75 cl.

    Le VSO était également à la carte sur le millesime 2004.

    En ce qui concerne la cote IDW, il me semblait qu’elle était basée sur la cuvée 75 cl (233 euros pour le 2011) mais je peux me tromper.

    Je ne sais pas ce que ça vaut au Domaine. J’avais appelé pour leur rendre visite mais on m’avait indiqué qu’il y avait trop peu de vins pour organiser des dégustations, même sans achat à la clef.

    Je retenterai ma chance prochainement !

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    Participant

    CR: Overnoy-Houillon Arbois-Pupillin 2011 Savagnin

    En parcourant la très belle carte des vins de l’Hotel Beau Rivage à Lausanne, je repère cette bouteille du Domaine Overnoy facturée 110 CHF.

    Un prix déjà important mais presque trois fois inférieur à sa cote IDW.

    En tant qu’habitant du Jura, je me dis que je ne peux pas ne pas choisir cette bouteille !

    A l’ouverture, le nez est marqué par un fumé classieux qui masque les arômes naturels du Savagnin. Le nez montre aussi des notes de croute de fromage, dans un style qui me rappelle les vins de Dauvissat.
    Après aération, le nez retrouvera des caractéristiques plus classiques d’un Savagnin « nature », sur les fruits blancs, la pomme notamment.
    La parenté avec les vins du Domaine Ganevat est ici évidente.

    La bouche est traçante, salivante, sur des notes de pomme et de citron.
    En fin de bouche et au réchauffement , le vin se ressert sur une légère amertume qui lui donne cette longueur et cette austérité qui me plait tant.

    Excellent vin. Vive le Savagnin.

    Reste à en trouver à bon prix ce qui semble compliqué !
    [hide][spoiler]CR!![/spoiler][/hide]
    Chris

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    Participant

    CR: Domaine Jules Desjourneys, Saint-Véran, 2014

    J’avais hâte de goûter les blancs du domaine dont j’ai acheté un exemplaire de chaque pour tester.

    C’est donc avec plaisir que j’ai prélevé cette bouteille hier soir de ma cave, attiré par son étiquette qui ravira les initiés à l’art de la symbolique.

    Au nez, on est sur les fruits blancs, sur des notes minérales et sur des notes d’élevage à peine perceptible.

    La boucle est pleine, charnue et ne manque pas de vivacité. Toujours sur les fruits blancs. Belle longueur et belle sapidité.

    A l’aveugle, je suis à peu près certain que je serai parti sur un chablis.

    Rien à dire, c’est très bon et tout à fait classique de ce qu’on attend d’un chardo bourguignon.

    Quant à la question récurrente du prix des vins du domaine, il me semble que sur cette bouteille, le prix n’est pas déconnant et est en phase avec le marché.

    J’aurais dû en prendre plus !

    Chris

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    Participant

    CR: Domaine Philippe Chatillon, Pinot Noir 2014 La Grande Chaude

    Achetée sur les conseils de l’excellent caviste/fromager de Poligny (Epicurea), ce pinot noir ne s’est pas montré sous son meilleur jour à l’ouverture.

    Nez gazeux, réduit, sur des senteurs d’écurie, le tout couplé à une bouche un peu fluette.

    Le lendemain, le vin présente un nez beaucoup plus agréable, sur les fruits rouge, et une bouche croquante.

    Un vin dans un registre clairement « glou glou » (il titre à 10,5 %) et auquel il aura donc fallu une longue ouverture pour etre appréciable.

    Agréable, mais à 22 euros (il me semble), le RQP laisse à désirer comme évoqué plus haut.

    Chris

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    Participant

    De retour d’une semaine passée dans le Chianti, je confirme l’intérêt de l’Enoteca Porciatti à Radda in Chianti.

    A mon sens, c’est ce qui se fait de mieux dans le Chianti en termes de caviste.

    On y trouve les vins toscans les plus rares à des prix attractifs, les nouveaux domaines qui montent et des grands vins d’autres régions italiennes.

    On peut même y acheter de la Grange des Pères pour moins cher que chez la plupart des cavistes français.

    Et en prime, on peut y manger plutôt très correctement.

    Bref, une bien belle adresse.

    Chris

    • in reply to: Lyon
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    Participant

    Bonjour à tous,

    Je ne sais pas si cette adresse a déjà été signalée dans ce fil mais j’ai mangé la semaine dernière au Petit Peintre, dans le 6ème arrondissement (Boulevard des Brotteaux).

    L’adresse m’avait été communiquée pour les prix intéressants pratiqués sur les vins et il est vrai que la carte est bien fournie et les prix sont très abordables sur certaines références prestigieuses notamment : Gevrey village de Rousseau à 75 € par exemple, Côte-rôtie de Jamet à 80 €…

    Une belle carte d’amateur de vins, qui manque toutefois de références sur certaines régions mais nul doute que le jeune propriétaire du restaurant comblera les manques au cours des prochaines années.

    En ce qui concerne la cuisine, on est sur une cuisine typiquement lyonnaise (bouchon). Rien de transcendant, mais c’est tout à fait honorable.

    Bref, une belle adresse à pratiquer lorsqu’on veut se faire plaisir sur une belle bouteille. En ce qui me concerne, j’ai bu un Côte Rôtie 98 de Jamet qui était de toute beauté !

    Chris

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    Participant

    Passage ce matin dans ce domaine que je ne connaissais pas auparavant.

    Très bon accueil de la part d’un des frères Pignier, pas avare de commentaires et de précisions sur la manière dont le domaine élabore ses vins (biodynamie).

    Nous avons pu déguster tous les vins du domaine qui étaient encore à la vente.

    Le domaine produit tout ce qu’on peut trouver dans le Jura et la qualité des vins est très homogène: il n’y a rien de mauvais, l’équilibre des vins est toujours très bon.

    A noter que le domaine produit deux nouvelles cuvées élevées en cuve béton en forme d’oeuf. Très intéressant.

    Le crémant est top avec des bulles fines, une belle expression du fruit et une vraie minéralité jurassienne.

    Les blancs sont d’une grande pureté, les cuvées ouillées notamment (chardonnay et savagnin) sont hautement recommandables.

    Les rouges sont de bonne facture mais présentent, à mon sens, moins d’intérêt.

    Seul bémol, le prix des vins est assez élevé mais c’est, en l’occurence, la contrepartie de la qualité.

    Chris

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    Participant

    CR: Chablis Grand Cru Grenouille 2011

    Bu ce week-end.

    Le nez déroule toute la palette chablisienne classique : notes fromagères, caillouteuses, citron confit, coquille d’huître.
    L’élevage est encore présent mais il est classieux et bien intégré.

    La bouche est ample, équilibrée, avec une belle concentration et une bonne maturité.
    L’acidité et une légère salinité porte tranquillement le vin qui manque toutefois un peu de longueur pour un GC.

    Bref, un très bon vin, très plaisant, mais qui ne présente pas, à mon avis, assez de fond pour devenir un jour un grand vin.

    Chris

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    Participant

    Comme je suis sommé de donner mes impressions, je m’exécute ! 🙂

    Pour ma part, je ne dirais pas que ce vin était mauvais ou indigne de son statut, je dirais simplement, qu’en l’état, il ne pouvait procurer aucun plaisir du fait d’un élevage effectivement beaucoup trop marqué.

    Le problème provient selon moi du moment auquel il a été ouvert. Ca me rappelle un petit peu une Doriane 2011 que j’avais ouverte trop jeune, si ce n’est que le boisé Guigal m’apparaît tout de même plus plaisant.

    Je fais confiance à Clément pour nous organiser une nouvelle dégustation Condrieu d’ici quelques années, il aura donc l’occasion de nous amener un Gangloff plus âgé ;).

    Pour le reste, comme tout le monde, je salue la grande qualité des vins qui nous ont été présentés et la générosité de l’organisateur de la soirée.

    Chris

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    Participant

    Comme je suis sommé de donner mes impressions, je m’exécute ! 🙂

    Pour ma part, je ne dirais pas que ce vin était mauvais ou indigne de son statut, je dirais simplement, qu’en l’état, il ne pouvait procurer aucun plaisir du fait d’un élevage effectivement beaucoup trop marqué.

    Le problème provient selon moi du moment auquel il a été ouvert. Ca me rappelle un petit peu une Doriane 2011 que j’avais ouverte trop jeune, si ce n’est que le boisé Guigal m’apparaît tout de même plus plaisant.

    Je fais confiance à Clément pour nous organiser une nouvelle dégustation Condrieu d’ici quelques années, il aura donc l’occasion de nous amener un Gangloff plus âgé ;).

    Pour le reste, comme tout le monde, je salue la grande qualité des vins qui nous ont été présentés et la générosité de l’organisateur de la soirée.

    Chris

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    Participant

    Comme je suis sommé de donner mes impressions, je m’exécute ! 🙂

    Pour ma part, je ne dirais pas que ce vin était mauvais ou indigne de son statut, je dirais simplement, qu’en l’état, il ne pouvait procurer aucun plaisir du fait d’un élevage effectivement beaucoup trop marqué.

    Le problème provient selon moi du moment auquel il a été ouvert. Ca me rappelle un petit peu une Doriane 2011 que j’avais ouverte trop jeune, si ce n’est que le boisé Guigal m’apparaît tout de même plus plaisant.

    Je fais confiance à Clément pour nous organiser une nouvelle dégustation Condrieu d’ici quelques années, il aura donc l’occasion de nous amener un Gangloff plus âgé ;).

    Pour le reste, comme tout le monde, je salue la grande qualité des vins qui nous ont été présentés et la générosité de l’organisateur de la soirée.

    Chris

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    Participant

    De passage sur Beaune hier, j’ai eu l’occasion de tester plusieurs établissements.

    En premier lieu, « Le bar du Square », sur le boulevard circulaire. Effectivement, l’adresse est clairement orientée « djeuns » et tranche avec le côté plus bourgeois de certaines adresses beaunoises. Du côté du vin, les prix pratiqués sont très corrects et il y a une belle sélection en Loire.

    « La part des anges » ensuite, dans un style plus cosy et plus onéreux. La sélection de vins au verre m’a un peu déçu mais le cadre est sympa.

    Enfin, j’ai diné chez « Ma cuisine », véritable institution très fréquentée par les touristes étrangers. La carte des vins y est effectivement impressionnante mais, bizarrement, il m’a semblé que les meilleures affaires étaient du côté des vins de la vallée du Rhône : très belle sélection d’Hermitage de Chave ou de Rayas, à des prix que l’on peut trouver chez certains cavistes.

    J’ai toutefois décidé de boire « local » et j’ai opté pour un Meursault les grands charrons 2012 de Bouzereau au nez classieux mais discret. En bouche, le vin est ample, gras, avec une belle matière bien concentrée et une longueur correcte. Un bon village, mais sans émotion.

    D’un point de vue culinaire, j’avoue avoir été un peu déçu. Les plats s’enchaînent très très vite (on a mangé en 1h15) et la cuisine est quelconque.

    Ca reste une bonne adresse, mais la prochaine fois je testerai autre chose !

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    Participant

    De passage au domaine ce week-end avec des amis, nous avons pu goûter, sur cuve, le très récent millésime 2014.

    De mémoire, nous avons goûté le Fleurie 2014, le Moulin à vent 2014 et les Michelons 2014.

    Ces trois vins présentaient la caractéristique commune d’être déjà très en place, même si les Michelons étaient quand même un peu plus « serré » que les deux autres. Ils étaient également tous les trois marqués par une belle finale saline qui leur donnait toute leur longueur.

    Selon Fabien Duperray, 2014 est un millésime « bien-né ».

    Nous avons ensuite goûté beaucoup d’autres bouteilles du domaine, sur lesquelles tout a déjà été dit plus haut. Les vins de ce domaine n’ont, à mon sens, pas d’équivalent direct dans la région en termes de densité, de profondeur et de concentration. Des grands vins, tout simplement, dont les qualités s’imposent au dégustateur.

    Au-delà de ce que nous avons goûté, car ce n’était pas l’essentiel cet après-midi là, je retiendrais surtout la rencontre avec Fabien Duperray, personnage truculent et atypique, qui nous a donné une véritable leçon de vin et de partage.

    Un grand merci à lui.

    Christophe

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    Participant

    Bonjour à tous,

    Je ne prends plus de notes lors de nos dégustations, mais je vous fais quand même part de mes quelques souvenirs.

    J’ai beaucoup bu les Condrieu de François Villard mais le contour de Deponcins par lequel on a commencé ne m’a pas emballé plus que ça. Je trouve qu’il manque de profondeur et de complexité, et que l’offre similaire chez Cuilleron ou Montez est plus intéressante en terme de RQP.

    En ce qui concerne les C9P blancs que nous avons bus, j’ai été très agréablement surpris du niveau général des vins. Je ne suis d’ordinaire vraiment pas fan de ce type de vin, mais je les ai trouvés tous intéressants (sauf Beaucastel qui présentait effectivement un problème de bouteille). Mention particulière au Texier, tout en fraicheur et en acidité, caractères qui font bien souvent défaut aux blancs du sud.
    Pour Rayas blanc, je vous trouve un peu sévères ! Bien que marqué par un élevage un peu lourd à ce stade, j’ai été impressionné par son caractère atypique, par sa concentration et par son toucher de bouche.

    En ce qui concerne les C9P rouges, les deux premiers ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable et je les ai trouvés globalement trop jeunes. Beaucastel était vraiment bon, sans défaut, mais je rejoins Benoît car ce vin paraît presque « trop propre sur lui » pour qu’il puisse être qualifié de « grand vin ». Il lui manque en fait du caractère.

    Enfin, pour Rayas rouge, grosse déception évidemment mais ça fait partie du jeu !

    Chris

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    Participant

    Pour la Pialade Benoît, elle a été ouverte un peu à l’arrache environ deux heures avant que nous l’ayons bue.

    C’est vraisemblablement trop peu.

    Pour ma part j’ai trouvé que le nez était tout à fait représentatif des vins du domaine (je pensais que tout le monde trouverait plus rapidement!) et je serais un peu moins critique que toi sur la bouche, même si c’est vrai qu’elle présentait un léger déséquilibre.

    Chris

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    Participant

    Pour ceux que cela intéresse, le tableau n°4 de l’arrêté ci-dessous contient les moyennes constatées du prix des vignes françaises pour l’année 2013.

    9,5 M€ l’hectare pour la plus grosse transaction de l’année…

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000029409944&dateTexte=&oldAction=dernierJO&categorieLien=id

    Christophe

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