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- 28 novembre 2015 à 16h01
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
[quote=Luc]
Un peu de prudence n’est donc pas forcément inutile, et n’est pas synonyme de lâcheté pour autant…
[/quote]Ma référence à la lâcheté était plus en lien à l’acte de délation, que la critique du champ sémantique employé.
- 28 novembre 2015 à 16h01
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
[quote=Luc]
Un peu de prudence n’est donc pas forcément inutile, et n’est pas synonyme de lâcheté pour autant…
[/quote]Ma référence à la lâcheté était plus en lien à l’acte de délation, que la critique du champ sémantique employé.
- 28 novembre 2015 à 16h01
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
[quote=Luc]
Un peu de prudence n’est donc pas forcément inutile, et n’est pas synonyme de lâcheté pour autant…
[/quote]Ma référence à la lâcheté était plus en lien à l’acte de délation, que la critique du champ sémantique employé.
- 28 novembre 2015 à 15h06
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Bon puisque que tu me plébiscites je vais poser mon C.R
François Villard, Condrieu, DePoncins, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille.
Le bouquet est prononcé et est sur le coing, l’amande, l’abricot sur un final de pain grillé.
En bouche, la première qui ressort et le coté salin du vin et son acidité (un peu trop présente et assez mal intégrée au corps du vin). Le vin est assez ample mais a un trou en « milieu de bouche ».
Une dominante d’arômes vanillés couvre les arômes floraux et de fruits.
Le vin a une belle longueur.
Vin bien mais sans plus !François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille. (identique au premier vin)
Le nez est plus fin. On la dominante de coing avec des arômes secondaires de papayes et ananas
Ce vin est plus maîtrisé que son prédécesseur, plus dans la finesse des arômes et l’acidité est mieux intégré au corps du vin. La bouche est légèrement citronnée avec une très grande persistance.
Du même avis que Nicolas, ce vin est amplement supérieur à Deponcins. Beau vin.Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
Robe dorée à reflets jaune , légèrement orangés
Le Nez a pas mal de volatile, un peu de réduction et on pourrait croire au vue du bois perceptible que son élevage c’est déroulé directement dans un tronc de chêne vivant.
Je me tente à goûter le vin avant les autres qui discutent. Je le recrache instantanément.
Mes deux voisins de table P’tit Ben et Christophe ont été surpris et me demande ce qu’il y a.
« Goûtez, vous verrez ! »
En bouche, on dirait un concentré de sirop d’érable agrémenté d’une bonne grosse réduction de caramel entre « le petit et le grand Cassé », le tout saupoudré de copeaux de bois capable d’alimenter une chaudière à granulets pour les 3 ans à venir.
Avec un peu de chance, on arrive à percevoir de légères notes anisés et d’abricot, cachés au fin fond de cette foret.
C’est très amer, à la limite du supportable. Le vin est très alcooleux et huileux, j’ai l’impression de retrouver des restes de G12 que j’ai mis dans ma voiture le week-end dernier.
La persistance en bouche sur le caramel et le bois est très / trop importante.
Je reviens je vais me rincer de la bouche avec de la javel pour masque ce gout.
Vin déplorable, à la limite de la commercialisation.
Je découvre l’étiquette ( et donc son prix) et la je ne peux m’empêcher d’être très triste et énervé pour ce pauvre Clément, qui dans un soucis de bonté nous a fait partager ce vin dont le seul mérite est de vider « allègrement » les poches de notre gentil organisateur !Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
Robe jaune à reflets jaune pâle.
Bouquet très fleuri et gracieux : Amande, Jasmin, abricot , et une petite note de cannelle.
On est à des années lumières du viandox qui est dans mon autre verre.
En bouche on conserve un ensemble très gracieux et maîtrisé.
Le vin est vif, soutenue par une belle amertume.
Très beau vin.Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
Robe grenat à reflets rubis
Bouquet avec une forte réduction . Le musc animal est présent, et couvre les arômes de cassis, violette et tabac.
En bouche, le tabac et le musc sont très présents. Les tanins sont un poil grossier et astringent.
La note finale de cacao (Van Houten) n’arrange pas vraiment la perception du vin et assèche encore plus la bouche.
Vin moyenGuigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
Robe Grenat à reflets acajou
Les arômes qui se dégagent du vin sont multiples et soutenus : Violette, cèdre, truffe avec une petite note poivrée. Le vin a un peu de volatile.
En bouche, la violette est présente et s’accorde avec une belle truffe.
Les tanins sont soyeux et sont complétés par la finesse des arômes épicés.
Le vin a une très grande persistance sur le poivre.
Très beau vinJean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
Robe grenat à reflets rubis
Nez sur le cassis, la framboise et le clou de girofle. Petite note musquée en fin de nez.
Belle texture en bouche. Les tanins sont présents mais veloutés.
Le final est sur le poivre et le cèdre.
Beau vin.Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
Robe grenat à reflets acajou.
Nez très bourguignon sur des arômes de sous-bois et de mures.
Bouche très veloutée et complexe.
Bel équilibre entre amertume et acidité.
Le final quant à lui, est sur la mure et la violette.
Très beau vin.Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
Pas pris de notes sur ce vin, mais je me souviens l’avoir trouvé exquis.
Le vin était très fin, de très beaux arômes floraux avec des sucres intégrés.
Très beau vin aussi.Merci à Clément pour cette dégustation .
Je suis désolé pour toi pour le Condrieu, car je sais en te connaissant un peu que tu as du mettre beaucoup d’espoir que ce vin nous plaise beaucoup.Concernant le message que Lbb a reçu, il m’a particulièrement énervé sur deux points.
– En postant ce message, je savais clairement que ca ferait grincer les dents des vierges effarouchées du forum.
Quand bien même le champ lexical choisi peut déplaire, il n’en reste pas que ce vin est considérablement mauvais et cela ne change rien au fond du message.
S’offusquer d’un terme de la vie courante, pour décrire un vin dont la palette aromatique doit être très proche du terme employé, est pour moi le signe d’une personne qui n’a pas grand chose à faire de sa vie que de perdre son temps à critiquer la forme des messages et non leur fond.– La lâcheté est le fléau du XXI° siècle et des forums sur internet.
Devant la couardise de certain à ne pas me contacter pour me dire que des termes de mon post irritent leur morale de sainte-nitouche, je reste perplexe devant un acte d’aussi grande bravoure que la délation!
N’est-il pas plus facile de m’envoyer directement un mp pour me dire ce genre de chose sans déranger une tierce personne, ou même tout simplement répondre à ce post sur ce fil de discussion ?
Veuillez agréer, Messieurs (et/ou Mesdames), tout mon mépris devant la lâcheté dont vous faites preuve cachés derrière vos claviers !- 28 novembre 2015 à 15h06
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Bon puisque que tu me plébiscites je vais poser mon C.R
François Villard, Condrieu, DePoncins, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille.
Le bouquet est prononcé et est sur le coing, l’amande, l’abricot sur un final de pain grillé.
En bouche, la première qui ressort et le coté salin du vin et son acidité (un peu trop présente et assez mal intégrée au corps du vin). Le vin est assez ample mais a un trou en « milieu de bouche ».
Une dominante d’arômes vanillés couvre les arômes floraux et de fruits.
Le vin a une belle longueur.
Vin bien mais sans plus !François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille. (identique au premier vin)
Le nez est plus fin. On la dominante de coing avec des arômes secondaires de papayes et ananas
Ce vin est plus maîtrisé que son prédécesseur, plus dans la finesse des arômes et l’acidité est mieux intégré au corps du vin. La bouche est légèrement citronnée avec une très grande persistance.
Du même avis que Nicolas, ce vin est amplement supérieur à Deponcins. Beau vin.Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
Robe dorée à reflets jaune , légèrement orangés
Le Nez a pas mal de volatile, un peu de réduction et on pourrait croire au vue du bois perceptible que son élevage c’est déroulé directement dans un tronc de chêne vivant.
Je me tente à goûter le vin avant les autres qui discutent. Je le recrache instantanément.
Mes deux voisins de table P’tit Ben et Christophe ont été surpris et me demande ce qu’il y a.
« Goûtez, vous verrez ! »
En bouche, on dirait un concentré de sirop d’érable agrémenté d’une bonne grosse réduction de caramel entre « le petit et le grand Cassé », le tout saupoudré de copeaux de bois capable d’alimenter une chaudière à granulets pour les 3 ans à venir.
Avec un peu de chance, on arrive à percevoir de légères notes anisés et d’abricot, cachés au fin fond de cette foret.
C’est très amer, à la limite du supportable. Le vin est très alcooleux et huileux, j’ai l’impression de retrouver des restes de G12 que j’ai mis dans ma voiture le week-end dernier.
La persistance en bouche sur le caramel et le bois est très / trop importante.
Je reviens je vais me rincer de la bouche avec de la javel pour masque ce gout.
Vin déplorable, à la limite de la commercialisation.
Je découvre l’étiquette ( et donc son prix) et la je ne peux m’empêcher d’être très triste et énervé pour ce pauvre Clément, qui dans un soucis de bonté nous a fait partager ce vin dont le seul mérite est de vider « allègrement » les poches de notre gentil organisateur !Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
Robe jaune à reflets jaune pâle.
Bouquet très fleuri et gracieux : Amande, Jasmin, abricot , et une petite note de cannelle.
On est à des années lumières du viandox qui est dans mon autre verre.
En bouche on conserve un ensemble très gracieux et maîtrisé.
Le vin est vif, soutenue par une belle amertume.
Très beau vin.Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
Robe grenat à reflets rubis
Bouquet avec une forte réduction . Le musc animal est présent, et couvre les arômes de cassis, violette et tabac.
En bouche, le tabac et le musc sont très présents. Les tanins sont un poil grossier et astringent.
La note finale de cacao (Van Houten) n’arrange pas vraiment la perception du vin et assèche encore plus la bouche.
Vin moyenGuigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
Robe Grenat à reflets acajou
Les arômes qui se dégagent du vin sont multiples et soutenus : Violette, cèdre, truffe avec une petite note poivrée. Le vin a un peu de volatile.
En bouche, la violette est présente et s’accorde avec une belle truffe.
Les tanins sont soyeux et sont complétés par la finesse des arômes épicés.
Le vin a une très grande persistance sur le poivre.
Très beau vinJean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
Robe grenat à reflets rubis
Nez sur le cassis, la framboise et le clou de girofle. Petite note musquée en fin de nez.
Belle texture en bouche. Les tanins sont présents mais veloutés.
Le final est sur le poivre et le cèdre.
Beau vin.Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
Robe grenat à reflets acajou.
Nez très bourguignon sur des arômes de sous-bois et de mures.
Bouche très veloutée et complexe.
Bel équilibre entre amertume et acidité.
Le final quant à lui, est sur la mure et la violette.
Très beau vin.Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
Pas pris de notes sur ce vin, mais je me souviens l’avoir trouvé exquis.
Le vin était très fin, de très beaux arômes floraux avec des sucres intégrés.
Très beau vin aussi.Merci à Clément pour cette dégustation .
Je suis désolé pour toi pour le Condrieu, car je sais en te connaissant un peu que tu as du mettre beaucoup d’espoir que ce vin nous plaise beaucoup.Concernant le message que Lbb a reçu, il m’a particulièrement énervé sur deux points.
– En postant ce message, je savais clairement que ca ferait grincer les dents des vierges effarouchées du forum.
Quand bien même le champ lexical choisi peut déplaire, il n’en reste pas que ce vin est considérablement mauvais et cela ne change rien au fond du message.
S’offusquer d’un terme de la vie courante, pour décrire un vin dont la palette aromatique doit être très proche du terme employé, est pour moi le signe d’une personne qui n’a pas grand chose à faire de sa vie que de perdre son temps à critiquer la forme des messages et non leur fond.– La lâcheté est le fléau du XXI° siècle et des forums sur internet.
Devant la couardise de certain à ne pas me contacter pour me dire que des termes de mon post irritent leur morale de sainte-nitouche, je reste perplexe devant un acte d’aussi grande bravoure que la délation!
N’est-il pas plus facile de m’envoyer directement un mp pour me dire ce genre de chose sans déranger une tierce personne, ou même tout simplement répondre à ce post sur ce fil de discussion ?
Veuillez agréer, Messieurs (et/ou Mesdames), tout mon mépris devant la lâcheté dont vous faites preuve cachés derrière vos claviers !- 28 novembre 2015 à 15h06
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Bon puisque que tu me plébiscites je vais poser mon C.R
François Villard, Condrieu, DePoncins, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille.
Le bouquet est prononcé et est sur le coing, l’amande, l’abricot sur un final de pain grillé.
En bouche, la première qui ressort et le coté salin du vin et son acidité (un peu trop présente et assez mal intégrée au corps du vin). Le vin est assez ample mais a un trou en « milieu de bouche ».
Une dominante d’arômes vanillés couvre les arômes floraux et de fruits.
Le vin a une belle longueur.
Vin bien mais sans plus !François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
Robe dorée à reflets jaune paille. (identique au premier vin)
Le nez est plus fin. On la dominante de coing avec des arômes secondaires de papayes et ananas
Ce vin est plus maîtrisé que son prédécesseur, plus dans la finesse des arômes et l’acidité est mieux intégré au corps du vin. La bouche est légèrement citronnée avec une très grande persistance.
Du même avis que Nicolas, ce vin est amplement supérieur à Deponcins. Beau vin.Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
Robe dorée à reflets jaune , légèrement orangés
Le Nez a pas mal de volatile, un peu de réduction et on pourrait croire au vue du bois perceptible que son élevage c’est déroulé directement dans un tronc de chêne vivant.
Je me tente à goûter le vin avant les autres qui discutent. Je le recrache instantanément.
Mes deux voisins de table P’tit Ben et Christophe ont été surpris et me demande ce qu’il y a.
« Goûtez, vous verrez ! »
En bouche, on dirait un concentré de sirop d’érable agrémenté d’une bonne grosse réduction de caramel entre « le petit et le grand Cassé », le tout saupoudré de copeaux de bois capable d’alimenter une chaudière à granulets pour les 3 ans à venir.
Avec un peu de chance, on arrive à percevoir de légères notes anisés et d’abricot, cachés au fin fond de cette foret.
C’est très amer, à la limite du supportable. Le vin est très alcooleux et huileux, j’ai l’impression de retrouver des restes de G12 que j’ai mis dans ma voiture le week-end dernier.
La persistance en bouche sur le caramel et le bois est très / trop importante.
Je reviens je vais me rincer de la bouche avec de la javel pour masque ce gout.
Vin déplorable, à la limite de la commercialisation.
Je découvre l’étiquette ( et donc son prix) et la je ne peux m’empêcher d’être très triste et énervé pour ce pauvre Clément, qui dans un soucis de bonté nous a fait partager ce vin dont le seul mérite est de vider « allègrement » les poches de notre gentil organisateur !Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
Robe jaune à reflets jaune pâle.
Bouquet très fleuri et gracieux : Amande, Jasmin, abricot , et une petite note de cannelle.
On est à des années lumières du viandox qui est dans mon autre verre.
En bouche on conserve un ensemble très gracieux et maîtrisé.
Le vin est vif, soutenue par une belle amertume.
Très beau vin.Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
Robe grenat à reflets rubis
Bouquet avec une forte réduction . Le musc animal est présent, et couvre les arômes de cassis, violette et tabac.
En bouche, le tabac et le musc sont très présents. Les tanins sont un poil grossier et astringent.
La note finale de cacao (Van Houten) n’arrange pas vraiment la perception du vin et assèche encore plus la bouche.
Vin moyenGuigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
Robe Grenat à reflets acajou
Les arômes qui se dégagent du vin sont multiples et soutenus : Violette, cèdre, truffe avec une petite note poivrée. Le vin a un peu de volatile.
En bouche, la violette est présente et s’accorde avec une belle truffe.
Les tanins sont soyeux et sont complétés par la finesse des arômes épicés.
Le vin a une très grande persistance sur le poivre.
Très beau vinJean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
Robe grenat à reflets rubis
Nez sur le cassis, la framboise et le clou de girofle. Petite note musquée en fin de nez.
Belle texture en bouche. Les tanins sont présents mais veloutés.
Le final est sur le poivre et le cèdre.
Beau vin.Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
Robe grenat à reflets acajou.
Nez très bourguignon sur des arômes de sous-bois et de mures.
Bouche très veloutée et complexe.
Bel équilibre entre amertume et acidité.
Le final quant à lui, est sur la mure et la violette.
Très beau vin.Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
Pas pris de notes sur ce vin, mais je me souviens l’avoir trouvé exquis.
Le vin était très fin, de très beaux arômes floraux avec des sucres intégrés.
Très beau vin aussi.Merci à Clément pour cette dégustation .
Je suis désolé pour toi pour le Condrieu, car je sais en te connaissant un peu que tu as du mettre beaucoup d’espoir que ce vin nous plaise beaucoup.Concernant le message que Lbb a reçu, il m’a particulièrement énervé sur deux points.
– En postant ce message, je savais clairement que ca ferait grincer les dents des vierges effarouchées du forum.
Quand bien même le champ lexical choisi peut déplaire, il n’en reste pas que ce vin est considérablement mauvais et cela ne change rien au fond du message.
S’offusquer d’un terme de la vie courante, pour décrire un vin dont la palette aromatique doit être très proche du terme employé, est pour moi le signe d’une personne qui n’a pas grand chose à faire de sa vie que de perdre son temps à critiquer la forme des messages et non leur fond.– La lâcheté est le fléau du XXI° siècle et des forums sur internet.
Devant la couardise de certain à ne pas me contacter pour me dire que des termes de mon post irritent leur morale de sainte-nitouche, je reste perplexe devant un acte d’aussi grande bravoure que la délation!
N’est-il pas plus facile de m’envoyer directement un mp pour me dire ce genre de chose sans déranger une tierce personne, ou même tout simplement répondre à ce post sur ce fil de discussion ?
Veuillez agréer, Messieurs (et/ou Mesdames), tout mon mépris devant la lâcheté dont vous faites preuve cachés derrière vos claviers !- 27 novembre 2015 à 15h25
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Je vais moins faire dans la demi-mesure.
J’ai trouvé que ce vin très mauvais
Inacceptable d’un vin à ce tarif ! ( et le vin n’avait aucun défaut en lui même)On peut accepter de trouver ce genre de vin à 5~10 € mais à ce prix

Nous l’avons même fait goûté à nos Hôtes de l’Ame Soeur qui n’en n’ont pas pensé moins.Médéric écrivait:
——————————————————-
> Salut compères lyonnais,
>
> Bravo pour cette tres belle soirée ! La sélection
> des vins est vraiment remarquable et le CR fait
> envie…
>
> Je suis juste surpris par les commentaires sur le
> Condrieu de Gangloff qui est pour moi une
> référence. J’ai bu ce 2012 cet hiver et il goûtait
> sacrément bien ! Je vous souhaite de le recroiser
> ultérieurement sous une meilleure forme.
>
> Amicalement,- 27 novembre 2015 à 15h25
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Je vais moins faire dans la demi-mesure.
J’ai trouvé que ce vin très mauvais
Inacceptable d’un vin à ce tarif ! ( et le vin n’avait aucun défaut en lui même)On peut accepter de trouver ce genre de vin à 5~10 € mais à ce prix

Nous l’avons même fait goûté à nos Hôtes de l’Ame Soeur qui n’en n’ont pas pensé moins.Médéric écrivait:
——————————————————-
> Salut compères lyonnais,
>
> Bravo pour cette tres belle soirée ! La sélection
> des vins est vraiment remarquable et le CR fait
> envie…
>
> Je suis juste surpris par les commentaires sur le
> Condrieu de Gangloff qui est pour moi une
> référence. J’ai bu ce 2012 cet hiver et il goûtait
> sacrément bien ! Je vous souhaite de le recroiser
> ultérieurement sous une meilleure forme.
>
> Amicalement,- 27 novembre 2015 à 15h25
- in reply to: CR:Clément invite les Avinturiers à déguster dans son nouveau bureau
Je vais moins faire dans la demi-mesure.
J’ai trouvé que ce vin très mauvais
Inacceptable d’un vin à ce tarif ! ( et le vin n’avait aucun défaut en lui même)On peut accepter de trouver ce genre de vin à 5~10 € mais à ce prix

Nous l’avons même fait goûté à nos Hôtes de l’Ame Soeur qui n’en n’ont pas pensé moins.Médéric écrivait:
——————————————————-
> Salut compères lyonnais,
>
> Bravo pour cette tres belle soirée ! La sélection
> des vins est vraiment remarquable et le CR fait
> envie…
>
> Je suis juste surpris par les commentaires sur le
> Condrieu de Gangloff qui est pour moi une
> référence. J’ai bu ce 2012 cet hiver et il goûtait
> sacrément bien ! Je vous souhaite de le recroiser
> ultérieurement sous une meilleure forme.
>
> Amicalement,- 23 juin 2015 à 16h13
- in reply to: CR:Faites un Voeu !
J’émets la même remarque, ca m’a rappelé ma visite des bains chauds de Vulcano dans les iles éoliennes 😮
Belle dégustation (peut-être un peu trop tourner vers la Loire :o),l’idée de dégustation de Clément était excellente.
Je reste juste un peu décu que les vins que j’ai proposé et que mes demandes n’ont pas convaincues
- 11 juin 2015 à 22h26
- in reply to: L’Architecture au service du vin
- 9 mars 2015 à 20h26
- in reply to: CR: Les Avinturiers en Pèlerinage sur les pas de Tonton
Je trouve ca assez bizarre que je sois le seul qui ai trouvé le P-F du Chateau Fuissé largement au dessus de celui de Denogent (qui était très bien) par sa complexité des aromes et sa matière plus riche. 🙁
- 6 mars 2015 à 19h01
- in reply to: CR: Les Avinturiers en Pèlerinage sur les pas de Tonton
Clément Charignon écrivait:
——————————————————-
> [i]Le Mâconnais est souvent considéré par les
> amateurs de vins (et les producteurs de Cote d’Or)
> comme le canard boiteux de la Bourgogne.
> J’espère avoir montré à mes différents collègues
> que ce n’est pas le cas, et que nombreux des vins
> que j’ai présenté à cette soirée pourrait être
> présenté devant leur cousin de la Côte de Beaune
> sans avoir honte.[/i]
>
> Je suis tout à fait d’accord avec toi. Je n’ai
> jamais douté qu’on puisse produire de grands vins
> dans le Mâconnais.:)
> Je repense au Pouilly-Fuissé de Robert-Denogent
> dégusté Mercredi, c’est vraiment un vin qui
> pourrait rivaliser avec des vins de la Côte de
> Beaune.
> Je suis étonné que les domaines cités plus haut et
> d’autres domaines du Mâconnais aient si peu de
> pages sur LPV.:(
> Je vais essayer d’y rémedier mais (quasi) tout
> seul, ça va être difficile. Dommage que mes
> anciens camarades de classe de Davayé ne soient
> pas inscrit sur LPV.:DClément, ma réflexion s’appuie sur un sentiment personnel, mais aussi mes vingts années passées sur Mâcon dans une famille qui fréquentait le milieu du vin Bourguignon (Le maconnais comme le reste des vignobles)
Effectivement depuis quelques décennies, certains Beaunois sont venus s’installer dans le maconnais, mais ca reste très minoritaire pour etre vraiment representatif.
La qualité des vins a aussi beaucoup augmenté dans le maconnais de manière générale depuis une vingtaine d’années, poussée par des domaines qui vent en poupe ou des appellations sorties de l’oublie.
Te connaissant, je sais que tu juges le maconnais sur ta dernière expérience d’une seule année passé la-bas. Je ne remets pas en cause ton expérience, mais elle reste assez limitée et surtout tu ne connais pas vraiment la vision de beaucoup de vignerons de Cote D’or à ce sujet (même si elle a tendance à évoluer).
Cette vision peut être imputable à plein de faits :
– Pendant longtemps, beaucoup vignerons en maconnais ont fait pisser la vigne.
– Par crainte d’une concurrence.
– Par chauvinisme
– Par snobisme
etc .Quand bien même, c’est toujours assez présent en Bourgogne (bien moins vrai quand on parle du maconnais dans les autres régions viticoles)
Je n’ai aucun doute sur le fait que Mâcon produit des grands vins ( je parle même pas au conditionnel, mais au présent : c’est un fait avéré pour moi) et c’ets bien pour ca que j’ai fait cette soirée. Sinon je serais ravi aussi avec toi, de faire la promotion des domaines du Mâconnais (enfin pas tous, tu sais lessquels 😉 )- 6 mars 2015 à 16h19
- in reply to: CR: Les Avinturiers en Pèlerinage sur les pas de Tonton
Je suis très content d’avoir organisé cette dégustation qui me tenait à coeur pour de multiples raisons.
Le Mâconnais est souvent considéré par les amateurs de vins (et les producteurs de Cote d’Or) comme le canard boiteux de la Bourgogne.
J’espère avoir montré à mes différents collègues que ce n’est pas le cas, et que nombreux des vins que j’ai présenté à cette soirée pourrait être présenté devant leur cousin de la Côte de Beaune sans avoir honte.
Petit laïus que j’ai remis sous forme de fiche à mes convives à la fin de la dégustation :
Le Chardonnay est omniprésent dans le Mâconnais : ce cépage blanc représente 80 % des plantations de la région !
Pour les vins rouges, le Pinot Noir est largement supplanté par le Gamay, qui n’a pas été chassé, au Moyen-Âge, par le Duc de Bourgogne (le Mâconnais n’appartenait pas au Duché de Bourgogne). Le Mâconnais fut, jusqu’au 18ème siècle, planté de Gamay. Au début du 19ème siècle, il fut supplanté par le cépage chardonnay, qui a trouvé là son terrain de prédilection. Il représente aujourd’hui plus de 80 % des plantations (Mise à part les quelques communes septentrionales, il fait de manière trop chaud pour accueillir le Pinot Noir). Le paysage du Mâconnais est façonné par une succession de collines
dont l’exposition est/sud-est est idéale pour la culture de la vigne. On distingue plusieurs types de sols
Le climat continental qui caractérise toute la région est particulièrement favorable à une bonne maturation des raisins.
Sur l’ensemble du territoire du Mâconnais, vous aurez plaisir à découvrir toute la gamme des appellations Régionales bourguignonnes (Bourgogne, Bourgogne Aligoté, Bourgogne Passe-tout-grains, Coteaux Bourguignons et Crémant de Bourgogne).
Vous apprécierez surtout les appellations spécifiques de la région. Certaines appellations Villages (les Pouilly, Saint-Véran), ayant même entamé des démarches pour que certains de leurs Climats soient classés en Premiers crus. (En stand-by depuis 2012, blocage de l’INAO)Appellations Villages: Pouilly-Fuissé, Pouilly-Loché, Pouilly-Vinzelles, Saint-Véran, Viré-Clessé
Appellations Régionales (propres au Mâconnais): Mâcon, Mâcon-Villages,Mâcon suivi du nom du VillageVins blancs:
Superficie en production* :
1 hectare (ha) = 10 000 m2 = 24 ouvrées
3 345,82 ha, dont
Mâcon : 84,33 ha
Mâcon-Villages : 1 884,65 ha
Mâcon + nom de commune :
1 376,84 haPouilly-Fuissé : 761,37 ha (194 Climats)
Pouilly-Loché : 31,92 ha (8 Climats)
Pouilly-Vinzelles : 42,52 ha (11 Climats)
Saint-Véran : 703,01 ha (187 Climats)
Viré-Clessé : 406,65 ha (114 Climats)Vins rouges et rosés:
Superficie en production* : La dénomination VILLAGES ou le nom de la commune commune d’origine
522,45 ha, dont ne peut être adjoint à celui de MACON que pour les vins récoltés à l’intérieur
Mâcon : 324,99 ha de l’aire délimitée de l’appellation MÂCON VILLAGES sur le territoire des
Mâcon + nom de commune : 27 regroupements de communes identifiées.
197,46 ha
.
Communes de production :
Mâcon : communes de l’arrondissement de Mâcon et 11 communes proches.
Mâcon Villages : Azé, Bray, Burgy, Bussières, Chaintré, Chardonnay, Charnay-lès-Mâcon, Cruzille, Davayé, Fuissé, Igé, Loché, Lugny, Mancey, Milly-Lamartine, Montbellet, Péronne, Pierreclos, Prissé, La Roche-Vineuse, Saint-Gengoux-le-National, Serrières, Solutré-Pouilly, Uchizy, Vergisson, Verzé, Vinzelles.[url=https://tof.canardpc.com/view/98cb4652-281f-418f-a2a6-9ed2dc88d8f8.jpg]

1 – Crémant Brut nature – Domaine Tripoz (Loché)
100% Chardonnay, ce Crémant « nature » n’a pas d’ajout de sucre ni de produits chimiques (Biologique et Biodynamique). Cela lui donne beaucoup d’élégance et de légèreté et en fait un « Extra-Brut ». Le terroir est Argilo-calcaire
Dosage: Aucun. Complété avec du Macon Loché « Les Chênes ».
Pas d’ajout de SO2 ni de filtration. Prise de mousse avec des levures champenoises sélectionnées en biodynamie.2 – Crémant Brut – Millésisme 2009 – Cave de Lugny
Chardonnay et Pinot Noir.
Les vignes dont est issu notre Crémant de Bourgogne Millésimé sont situées sur la commune de Lugny et ses alentours. • Sols argilo-calcaire. Orientation quasi-générale Sud – Sud-Est situées sur la commune de Lugny et ses alentours. • Sols argilo-calcaire. Orientation quasi-générale Sud – Sud-Est. • Vignobles de plateaux et coteaux • Moyenne d’âge du vignoble : 30/35 ans. • Récolte manuelle de la vendange, en cagettes perforées. • Elaboration du vin de base avec pressurage pneumatique des raisins puis vinification en cuves inox thermorégulées. • 5 à 10% du vin de base Chardonnay est élevé en fûts de chêne. • Fermentation malolactique systématique. • Puis réalisation de la prise de mousse (deuxième fermentation alcoolique réalisée en bouteille selon la méthode traditionnelle). • Elevage des vins pendant une durée minimum de 18 mois afin d’obtenir une finesse de bulles optimale. • Remuage par gyropalette, dégorgement et adjonction de la liqueur d’expédition.3– Mâcon Milly-Lamartine – Clos du Four – Héritier du Comte Lafon – 2012 (Milly-Larmartine)
Le Macon Milly-Lamartine Clos du Four est issue d’une parcelle argilo-calcaire exposée Est (1.3 ha) et située sur la commune de Milly-Lamartine, en milieu de coteau. Le sol présente beaucoup de petits cailloux mais aussi un peu plus d’argile que sur les autres parcelles de Milly-Lamartine. L’âge moyen des vignes est de 25 ans (commencé à planter en 1982). Les vignes sont travaillées en culture biologique et biodynamique. Vinification Le Macon Milly-Lamartine Clos du Four est vinifié uniquement en demi-muids (futs de 500 à 700L). Il est gardé sur lies pendant neuf à dix mois avant soutirage et préparation à la mise en bouteille réalisé en septembre ou octobre selon les années.
4– Saint-Véran – En Faux – Château de Beauregard – 2012 (Chasselas)Le Climat ‘En Faux’ est situé sur le versant orienté au sud du Mont de Pouilly, à bonne altitude (270 m) et constitué de sols argileux et caillouteux, plus ou moins calcaires en surface, mais reposant sur des calcaires à Entroques rouges durs, d’où provient la couleur brique des sols.. Age moyen : 40 ans. Contrôle des rendements ; culture respectueuse de l’environnement ; labour ; vendanges manuelles.. Fermentation et élevage 50% en cuve, 50% en barrique.Récoltés à haute maturité et issus de petits rendements, les raisins sont vinifiés au Château de Beauregard. Après un pressurage mécanique doux et un débourbage très rigoureux, les moûts fermentent pour la plus grande partie en pièces bourguignonnes. Les vins sont ensuite élevés sur lies fines pendant environ 10 mois. Un élevage long, traditionnel en Bourgogne, permet de favoriser l’expression authentique de ce Climat. Un sous-tirage et une filtration très légère pré- cèdent la mise en bouteille.
5– Viré-Clessé – Terroir de Quintaine – Domaine Jean-Pierre Michel – 2013 (Clessé)
5 ha, dont sélection des meilleures parcelles du coteau la Quintaine-Clessé exposé soleil levant. Le sous-sol est argilo-calacaire. L’age moyen des vignes est de 60 ans( dont la vigne « Les bollonds » plantée en 1885) Les raisins sont cueillis manuellement et sont déposés entier dans le pressoir pneumatique. Cette cuvée est vinifiée en cuves inox thermorégulées sans levurage et en laissant faire les fermentations lentement jusqu’à la récolte suivante (la fin de la maturation se fait en fût de chêne ancien). Elevage sur lies fines puis mise en bouteille à la vieille des vendanges suivantes. Les raisins sont récoltées en surmaturation (3-6grs de sucre résiduel en moyenne -14° pour le millésime 2013). Travail de la vigne proche du bio.6– Viré-Clessé – Tradition E. J. Thévenet – Domaine de Bongran – 2008 (Clessé)
Sol : Argilo-calcaire + marnes blanches Exposition sud – sud est Vendanges : Manuelles
Aire de production : Quintaine, hameau de Clessé Glucose / Fructose : 4.8 g/l
Age des vignes : 55 ans Rendement ( moy. 10 ans) : 32 Hl/Ha Levures : indigènes
Elevage : en foudre (20 mois) Fermentation :Basse température / Malo-lactique effectuée
Les techniques culturales appliquées au sein de nos domaines depuis plusieurs générations sont inspirées des traditions ancestrales vigneronnes et sont mises en œuvre dans un respect total de l’environnement.
Certification « bio » en cours, mais depuis toujours :
Engrais et désherbage chimique proscrits. Fermentations lentes sans adjonction de levures ni de bactéries commerciales. Mise en place d’une station de traitement des effluents de cave.
Raisonnement au plus juste de tous les traitements appliqués (soufre, bouillie bordelaise)7- Pouilly-Loché – Domaine Gilles Noblet – 2013 (Fuissé)
Situées sur la commune de Loché, la parcelle de Pouilly-Loché est plantée sur des sols composés d’argile, calcaires et marnes pour une surface totale de 28 ares. Elevage en foudres et futs de chêne pendant 12 mois8- Pouilly-Vinzelles – Les Quarts – Domaine La Soufrandière – 2011 (Vinzelles)
Age des Vignes : entre 45 et 80 ans
Superficie : environ 2 ha
Terroir : Argilo-calcaire, très riche en oxyde de fer (rouge), sur Bajocien, sur la partie la plus haute et la plus caillouteuse du Climat « Les Quarts ». Altitude de 250 m en coteau Sud-Est)
Vinification & Elevage : Vendanges manuelles, Pressurage en grappes entières, 100% vinifié et élevé en pièces (fûts de 228 l) pendant 11 mois9– Pouilly-Fuissé – Les Reisses – Domaine Robert Denogent – 2012 (Fuissé)
Vigne de plus de 60 ans sur un peu de 0.50 ha à Fuissé.
Sol argileux à 50~80cm de profondeur.10– Pouilly-Fuissé – Le Clos – Domaine Chateau Fuissé – 2010 (Fuissé)
Monopole et seul clos présent en appellation Pouilly-Fuissé.
Vinifications en barriques de chêne (neuves à 80%)
Vignes de 45 ans en moyenne. Sols équilibrés entre l’argile et le calcaire.11 – Mâcon villages Cuvée « Héritage » – Domaine Michel – 2006
Les conditions climatiques exceptionnelles de l’automne 2006 (soleil et brumes matinales) ont permis un développement de la pourriture noble sur le chardonnay, récolté ici manuellement avec tries à la vigne entre le 28 septembre et le 6 octobre. Élevée sur lies fines en cuve Inox pendant trente-six mois, cette cuvée a connu un arrêt de fermentation naturel, d’où la présence de 50 g/l de sucres résiduels. Un jaune d’or profond aux reflets safran orne ce vin; sa palette aromatique intense mêle le curry, le sous-bois et les fruits confits à des notes plus racées issues du terroir: pierre à fusil et pétrole. Le prélude de la bouche s’étire sur le coing et les fruits confits, puis arrivent en fanfare une densité et une richesse dignes des plus grands vins doux.12 – Mâcon-Pierreclos « Vendanges d’Automne » – Château de Pierreclos – 2011
Il provient de vignes âgées de 66 ans, situées sur la commune de Pierreclos. Elles évoluent sur un sol argilo-calcaire.
Les vendanges sont manuelles autour du 7 novembre. Les raisins sont surmaturés et non botrytisés. Les vinifications sont faites à 100% en cuve.
A la dégustation, ce Mâcon Pierreclos Blanc est un vin riche, très gourmand, soutenu par une belle fraîcheur et rehaussé par des notes de fruits confits.Tous les vins ont été ouverts 5 heures avant la dégustation hormis les crémants.
Céline et Laurent Tripoz, Crémant de Bourgogne, Brut Nature
100% ChardoJaune très claire, bulles fines très peu nombreuses ( au bout de 2 min il y en avait plus) Très gros trouble ( Avis perso : assez dérangeant sur un vin effervescent. )
Nez sur la poire les amandes avec des notes herbacées.
Acidité très présente mais bien intégrée. Une sensation de perlant en débout de bouche.
En bouche c’est citronné avec une pointe minérale en fin de bouche.
Le vin est puissant avec une belle longueur, par contre la note finale n’est pas terrible voir désagréable (Ou du moins pas intégrée avec le corps du vin)
L’alcool est assez présent en complément de tout ca (ce qui a tendance à alourdir le vin)
Bien, mais comme à chaque fois j’ai un peu du mal avec par rapport à un effervescent conventionnel.Cave de Lugny, Crémant de Bourgogne, Brut Millésimé, 2009
Chardo et Pinot NoirCouleur paille claire, bulles de taille moyenne et en grand nombre.
Nez plus conventionnel : pain grillé, pomme et légèrement du miel, des notes de fleurs d’acacias
En bouche c’est bien plus complexe, on est plus sur un mélange de fruits blancs, de la brioche, et le citron.
Bien +, plus conventionnel et plus ce que je recherche dans un crémant.Château de Beauregard, Saint Véran, En Faux, 2012
Jaune paille clair, reflets jaunes légèrement dorés.
Le nez est riche, un peu d’élevage, petite réduction en fin de nez qui se dissipe au bout de 2 min. Je crois percevoir des notes de poires, d’amandes, et d’aubépines.
Lle citron est dominant avec une toute pointe safranée.
Assez belle longueur en bouche.
Bien –, dommage car ce vin a tous les éléments d’un beau vin, mais il lui manque une grosse homogénéité et une unité dans son corps.Les Héritiers du Comte Lafon, Mâcon Milly-Lamartine, Clos du Four, 2012
Jaune paille, reflets légèrement dorés.
Beaucoup de réduction au nez (ce qui n’était pas le cas à son ouverture et 3h après) : Pétard / curry (elle se dissipe au bout de bien 5 minutes: laissant un peu plus la place à des arômes de fleurs blanches)
La bouche est très ample : Gras très présent et prégnant fondu sur une belle acidité présente mais bien confondue avec ce gras. Les notes beurrées sont présentes, mais le vin est bien moins complexe en terme d’aromatiques par rapport à ce que je connais sur d’autres millésimes. On ressent bien aussi le coté crayeux de l’appellation
Très belle longueur sur la pâte d’amande et les fleurs blanches.
Bien. Déçu par rapport à ce que je connais de ce vin à l’habitude, d’autant plus quand on met en corrélation son prix.Domaine Jean-Pierre Michel, Viré-Clessé, Terroir de Quintaine, 2013
Jaune soutenu avec quelques reflets jaunes-verts.
Nez assez complexe sur le silex, le pain grillé , la poire, l’aubépine, petite note de miel, et petite réduction en fin de nez.
La bouche très fruitée, arômes inhabituels sur du chardonnay (souvent le cas sur les vins de JP Michel), sensation légère de sucres (bien intégrée).
C’est très frais soutenu par un peu de gras. la persistance en bouche est moyenne
Bien ++Domaine de Bongran, Viré-Clessé, cuvée E.J. Thévenet, 2008
Jaune doré avec des reflets jaunes pailles.
Le nez est encore plus complexe que le précédent : pâte d’amande, forte note vanillée, pain grillé, beaucoup d’acacias et d’aubépine, et petite note finale de curry et de safran.
En bouche ca a bien plus de matière que l’autre vin (notamment dû aux nombres d’arômes perçus). La minéralité du vin reste dominante
L’acidité est très forte. L’alcool bien présent, est très bien intégré.
Très belle longueur en bouche.
Très bien. Millésime un peu en dessous de 2006, 2009 ou encore 2010 chez la Bongran.Domaine Gilles Noblet, Pouilly-Loché, 2013
Jaune pale aux reflets jaunes pales.
Nez calcaire, très minérale, manquant d’arômes de fruits.(petite note florale)
La bouche est très tendue, sur la poire et les fleurs blanches. La bouche est très franche et présente une acidité constante.
Belle longueur en bouche
Bien, Vin bien fait mais assez standardDomaine La Soufrandière, Pouilly-Vinzelles, Les Quarts, 2011
Jaune pale aux reflets jaunes évolués.
Le nez présente beaucoup d’élevage : Pain grillé, brioche, vanille.
Ces arômes masquent un peu les arômes de fruits et de fleurs blanches.
En bouche, c’est très bien fait, très ample, très belle équilibre entre le gras et la fraîcheur.
La vanille est bien équilibré par des notes de poires, d’amandes et d’aubépine. Une petite note minérale vient finaliser le tout.
Très belle longueur en bouche
Très bienDomaine Robert Denogent, Pouilly-Fuissé, Les Reisses, 2012
Couleur jaune légèrement doré, aux reflets jaunes pales.
Un bouquet complexe d’arômes : Amande, Citron, on ressent un peu de minéral dans le nez aussi. ( petite pointe de réduction au départ)
La bouche est très minérale et tendue.
La bouche est dominée par la perception du citron et de la craie.
Belle longueur en bouche
Très Bien, surement ce que l’on attend d’un vin cette appellation.Château de Fuissé, Pouilly-Fuissé, Le Clos, 2010
Couleur jaune doré, à reflets jaunes orangés.
Le nez est plus ample et complexe que le vin précédent – Beaucoup plus d’arômes : citron, bonbon anglais, amande, silex, accacias, aubépine sur pas mal de beurre.
L’élevage est aussi plus présent au nez. (pain grillé et vanille assez présente)
Le vin est bien plus charnu et puissant que le précédent. C’est aussi bien plus dense. (vin clairement tourné pour la gastronomie)
Le tout est maîtrise avec grande finesse. C’est bien entendu plus opulent que le précédent, et je vois que certains à table ne sont pas habitué à boire des Pouilly-Fuissé de cet acabit.
Belle longue en bouche.Très bien +, mon vin de la soirée.
Domaine du Château de Pierreclos, Mâcon-Pierreclos, Vendanges d’Automne, 2011
Je ne commenterais pas ce vin, trop de subjectivité à son encontre et de ses producteurs.
Domaine René Michel, Mâcon Village, cuvée Héritage, Terroir de la Barre, 2006
Couleur doré orange intense avec des reflets jaunes.
Le nez est très puissant sur les fruits confits, des touches herbacées et une pointe d’épices.
la bouche a beaucoup de tension par tous les éléments présents : du sucre, de l’alcool et de l’acidité. Le tout s’équilibrant à la perfection (l’acidité tient le bateau).
Très longue persistance en bouche.
Bien +.- 5 mars 2015 à 18h32
- in reply to: CR: Les Avinturiers en Pèlerinage sur les pas de Tonton
Nonolapero écrivait:
——————————————————-
> C’était une belle dégustation hier avec aucune
> fausse note et un niveau moyen élevé. J’ai
> apprécié tous les vins, certains un peu plus que
> d’autres mais pas facile d’établir un classement.
> Pour moi qui apprécie les vins mûrs, j’ai été
> servi ! Par moment, sans connaître le thême, je
> serai parti bien dans le sud loin des terres
> bourguignones. Des vins présentaient une réduction
> sur le chou, l’artichaud mais s’estompait en
> quelques minutes d’aération mais ça surprend un
> peu. Il me reste plus qu’à retranscrire mes notes
> qui encore plus succintes que d’habitude.Moi qui croyait que tu n’aimais pas le Gout du Blanc(:P)
- 5 mars 2015 à 18h18
- in reply to: CR: Les Avinturiers en Pèlerinage sur les pas de Tonton
Il faut ajouter que Mathieu Viannay, nous a rejoint au dessert.
Nous voyant juste avec nos pauvres Mâcon, s’est empressé de commander une quille d’Echezeaux de la DRC (:P)- 2 mars 2015 à 20h05
- in reply to: CR: Les Avinturiers de retour en Italie
De mémoire j’ai beaucoup apprécié en blanc le Jermann, Frioul, Venezia Giulia, IGT, Pinot Grigio, 2013, dont j’ai trouvé l’attaque franche avec un beau bouquet aromatique.
Dans les rouges, Le Salice Salentino et le Cerasuolo di Vittoria sont les styles de vins italiens que j’apprécie par leur notes de fraicheurs, les arômes de fruits primitifs et leur goté gourmand/charmeur. :)oQuant au deux derniers vins, j’ai pas du tout accroché sur le Moscato, Le Recioto était bien plus à mon gôut.:o
- 2 mars 2015 à 19h33
- in reply to: CR: Les Avinturiers de retour en Italie
Beau CR les mecs, toujours aussi imaginatif Benoit. J’espère que celui pour Mercredi soir sera étincelant.Tu peux déja commencer à chercher des Gifs sur Tonton

- 19 novembre 2014 à 0h09
- in reply to: Concours International de Lyon 2015
Je me suis inscrit au deux Clément 😉
- 25 octobre 2014 à 13h30
- in reply to: CR: Quand le Pape a des Chapeauneufs, nous lui devons bien des Châteauneufs
Je me suis fait la même remarque, car j’ai d’autres millésimes de la gardine avec effectivement avec les bouteilles visibles sur le site (bouteille légèrement ovoide).
Et j’arrive pas à me souvenir où j’ai eu cette bouteille (surement un cadeau)