Zekatt

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  • Zekatt
    Participant

    aquablue écrivait:
    ——————————————————-
    > Je me permets de copier ici le commentaire de
    > Claudine Bizeul à l’article de la RVF écrit par
    > Antoine Gerbelle. Cette réaction très rare me
    > parait intéressante et à verser au dossier…
    >
    > (…) 1-L’année dernière Antoine Gerbelle et Denis
    > Savereau sont venus diner à la maison en vue d’une
    > longue interview publiée dans la RVF. ils en ont
    > profité pour nous expliquer avec passion que, pour
    > eux, nos vins n’étaient plus ceux qu’il fallait
    > faire désormais; que le « marché » allait bientôt se
    > détourner de nos vins, les rejeter, que les
    > clients n’aimaient plus ce style « lourd,
    > traditionnel des vins du Sud » et que nous
    > n’allions plus vendre. Il nous fallait changer de
    > façon de travailler pour avoir des vins
    > correspondant à la demande. Je leur ai poliment
    > répondu que pour l’instant, même si leur vision
    > était intéressante, la réaction de satisfaction de
    > mes clients m’importaient plus et que, vu les
    > retours enthousiastes en dégustation, les
    > commentaires sur les forum (pour eux , dixit,
    > « sans aucune valeur et juste dignes du café du
    > commerce »…) et les ventes (en hausse, merci!),
    > je pensais qu’Hervé, faisant des vins qui lui
    > plaisent et qui correspondent à l’expression de
    > son terroir, était dans le vrai. Ils ont ajouté
    > que, [b] »comme les critiques de la seconde moitié du
    > 19éme siècle pour les impressionnistes, ils
    > étaient les découvreurs de demain et que dans
    > quelques années, nos vins seraient finis… Ceux,
    > si différents des nôtres, qu’ils mettaient
    > désormais en avant dans le guide seraient les
    > seuls qui se vendraient ».[/b] Bon, chacun sa
    > stratégie, bien sûr, mais nous n’avons pas adhéré
    > à ce discours. Sachant donc parfaitement quels
    > seraient les prochains commentaires sur le guide
    > vert, il a été décidé de ne plus faire goûter les
    > vins sauf à avoir toutes les conditions
    > d’impartialité, c’est à dire : à l’aveugle. (…). Claudine
    > Bizeul « [/i]
    >
    > Arnaud

    Pour marquer l’histoire, il faut le faire, pas le dire.

    Et les gens qui l’ont marquée ne se rendaient pas compte qu’ils le faisaient, et surtout, ne le souhaitaient pas nécessairement.

    Bref, si des gens de la RVF ont dit ça, qui qu’ils soient, ils risquent de vivre longtemps dans l’attente…

    ps : y’en a un du côté de Rochegrès qui doit bien se bidonner…

    Zekatt
    Participant

    aquablue écrivait:
    ——————————————————-
    > Je me permets de copier ici le commentaire de
    > Claudine Bizeul à l’article de la RVF écrit par
    > Antoine Gerbelle. Cette réaction très rare me
    > parait intéressante et à verser au dossier…
    >
    > (…) 1-L’année dernière Antoine Gerbelle et Denis
    > Savereau sont venus diner à la maison en vue d’une
    > longue interview publiée dans la RVF. ils en ont
    > profité pour nous expliquer avec passion que, pour
    > eux, nos vins n’étaient plus ceux qu’il fallait
    > faire désormais; que le « marché » allait bientôt se
    > détourner de nos vins, les rejeter, que les
    > clients n’aimaient plus ce style « lourd,
    > traditionnel des vins du Sud » et que nous
    > n’allions plus vendre. Il nous fallait changer de
    > façon de travailler pour avoir des vins
    > correspondant à la demande. Je leur ai poliment
    > répondu que pour l’instant, même si leur vision
    > était intéressante, la réaction de satisfaction de
    > mes clients m’importaient plus et que, vu les
    > retours enthousiastes en dégustation, les
    > commentaires sur les forum (pour eux , dixit,
    > « sans aucune valeur et juste dignes du café du
    > commerce »…) et les ventes (en hausse, merci!),
    > je pensais qu’Hervé, faisant des vins qui lui
    > plaisent et qui correspondent à l’expression de
    > son terroir, était dans le vrai. Ils ont ajouté
    > que, [b] »comme les critiques de la seconde moitié du
    > 19éme siècle pour les impressionnistes, ils
    > étaient les découvreurs de demain et que dans
    > quelques années, nos vins seraient finis… Ceux,
    > si différents des nôtres, qu’ils mettaient
    > désormais en avant dans le guide seraient les
    > seuls qui se vendraient ».[/b] Bon, chacun sa
    > stratégie, bien sûr, mais nous n’avons pas adhéré
    > à ce discours. Sachant donc parfaitement quels
    > seraient les prochains commentaires sur le guide
    > vert, il a été décidé de ne plus faire goûter les
    > vins sauf à avoir toutes les conditions
    > d’impartialité, c’est à dire : à l’aveugle. (…). Claudine
    > Bizeul « [/i]
    >
    > Arnaud

    Pour marquer l’histoire, il faut le faire, pas le dire.

    Et les gens qui l’ont marquée ne se rendaient pas compte qu’ils le faisaient, et surtout, ne le souhaitaient pas nécessairement.

    Bref, si des gens de la RVF ont dit ça, qui qu’ils soient, ils risquent de vivre longtemps dans l’attente…

    ps : y’en a un du côté de Rochegrès qui doit bien se bidonner…

    Zekatt
    Participant

    Je cause pas aux mecs qui ont des avatars de frismoutte…

    >:D<

    Zekatt
    Participant

    Des frouses de base (pléonasmes) qui viennent te causer de cuisson de risotto. Tu pleures de rire.

    Les mecs, plus c’est de la soupe, plus ils aiment. Culture zéro du risotto, ils mettent de l’emmenthal sur leurs coquillettes et ils viennent te parler de l’Italie.

    Quand on dit risotto crémeux, c’est le liant qui doit l’être, pas le riz, qui doit être cuit mais ferme à coeur, comme l’était le mien.

    La même différence qu’entre un raisin phénoliquement mûr ou pas.

    Enfin passons.

    Pour Jehan : le 7 ans c’est Acquerello (https://www.acquerello.it/) la marque.

    L’opercule est gardée lors du vieillissement de 7 ans puis enlevée via une sorte de moulin qui passe sur les grains afin de les raffiner en douceur sans les abîmer, une pratique qui a presque disparu.

    Viens manger à la maison, il m’en reste assez pour deux. Tu me diras.

    Globalement il s’est mieux tenu avec une cuisson plus homogène dans le déroulement.

    Celui d’Oliv a mis du temps à se détendre puis a lâché d’un coup. Le mien a commencé plus vite à travailler lors de la cuisson puis après, progressif, il se détend tranquillement et tu le sers quand il te plait, pas de seuil critique ou ça devient de la soupe. Un peu comme pour des vendanges en conditions difficiles ou faciles.

    Voilà.

    Et n’écoute pas ces blaireaux, certains mangent du Paris Brest au petit dèje, d’autres trempent des Smack’s dans leur café.

    Des nez de tanches, quoi !

    Zekatt
    Participant

    Si tu pouvais éviter de dire que je remue la queue, Philippe, ça fait mauvais genre… (Gunthard copyright)

    Allez je file m’occuper de mon fils « vigneron », c’est encore là que je suis le moins mauvais… avec les achats de fromages…

    X(

    Zekatt
    Participant

    Arboussas écrivait:
    ——————————————————-
    > Oliv, la patronne était à coté de moi, c’est un
    > peu normal qu’elle ait eu les oreilles qui
    > chauffent ! Ceci dit, t’y comprends rien en Coche,
    > c’est pas de ta faute :)o!
    >
    > T’ain mon chaton, je dis le dixième de ça ici,
    > même pour rire, et je me sulfater à grand coup de
    > boite de sardine ::o [size=x-small](mais bon, tout
    > pareil hein !)[/size]
    >
    > Non, pour le coup, le saké c’était pas très
    > professionnel, t’es meilleur quand tu fais ton
    > marchand Nico [size=x-small](Pam !!! va chercher
    > tes dents et arrêtes d’embêter mon copain
    > Oliv)[/size] 😀
    >
    > Signé: Saint Romain 1er

    Je sais Thierry, je sais…

    Oliv : con sensuel de première. « L’anguille du 78 » on l’appelle, à la limite du « marchand », heureusement qu’il n’a rien à vendre, louche ce type là…

    Zekatt
    Participant

    Et le Bâtard n’était pas « A revoir », il était juste végétal, dilué et boisé…

    X(

    Zekatt
    Participant

    Le saké c’est pas de l’alcool de riz, c’est du vin de riz, tafiolle !

    T’as qu’à dire que le vin c’est de l’alcool de raisin aussi, tant qu’on y est…

    Pff, les petits dégustateurs, c’est fatigant des fois…

    >:D< ps : réponds pas, y'a ta tête qui roule sur le sol, tu peux pas causer.... 😉 pps pour Enzo : BAM la Tige... ppps : Coche c'est pour les ploucs... hein Pélusse...

    Zekatt
    Participant

    [size=small]Mon Ericounet (Galinsky), si je peux me permettre, le SGN 2002 venait bien du domaine du Bollenberg, et le dit Bollenberg n’est pas un GC !

    C’est un lieu dit qui mériterait bien la mention 1er Cru si cela existait en Alsace, comme d’autres terroirs que nous avons goutés ce jour là…

    Fais zoubis !

    X([/size]

    Zekatt
    Participant

    [size=small]Mes notes :

    – Riesling Trocken 2007 Peter Jacob Kühn – Rheingau (Rhénanie) : Premier nez réduit, fumé marqué, soufre, puis arrivent écorce de citron, avec un « fond de nez » anisé un peu curieux. Évolution sur citron + soufre. Acidité assez marquée en bouche, même si bien enveloppée sur l’attaque. Le variétal du riesling domine dans les arômes et saveurs. Expression un peu linéaire, mais je me demande si ce vin n’aurait pas besoin d’un peu d’air ? Assez bien, sans plus

    – Riesling Steinacker 2005 Louis Sipp : Nez citron vert, très jeune dans les arômes, peu ouvert en l’état, arômes assez fins, peau de citron. L’attaque est assez vive, le jus est tendu (notamment par la fraîcheur du service), l’acidité ressort beaucoup, il se présente fin, mais le corps du vin est vraisemblablement en retrait. Assez bien +, mais beaucoup plus fermé que mes dégustations récentes (le vin est normalement assez ample, riche et généreux ; là je ne l’ai absolument pas reconnu !)

    – Riesling Kottabé 2006 Josmeyer : Notes champignonnées au nez confirmées en bouche, vin trop simple, abîmé par un bouchage défectueux ? Problème de bouteille ?

    – Riesling Frédéric Emile 2002 Trimbach : Beau nez riche, un peu exotique (mangue, citron confit), léger miel, chèvrefeuille. En se focalisant sur les arômes, on s’attendrait presque à goûter un vin « sucré », mais il n’en n’est rien : l’acidité est tranchante, la bouche est verticale, sèche, l’ampleur n’est pas là pour le moment, le vin développe peu. Je suis bien incapable de juger du potentiel d’un tel vin, il me parle trop peu. Trop linéaire. Assez bien + en l’état

    – Riesling Frédéric Emile 2004 Trimbach : Arômes paraissant évolués, un côté caillou, froid, puis évolution vers le poivre blanc qui m’envoit direct en 2004. La bouche est très peu dotée, le vin fait végétal, il se présente maigre, très peu de « suite ». Bof !

    – Riesling GC Kastelberg 2004 Rémy Gresser : Nez assez 2004 aussi, encore du poivre blanc et du végétal. Par compte le vin est sensiblement plus ample, rond, gras, il déroule facile, mais finit un peu fuyant. Assez bien +

    – Riesling GC Schlossberg 2006 Paul Blanck : Enfin ! Ah, voilà « du vin » ! Nez exotique et fumé, aromatique puissante « à la Rangen ». Le vin possède une forte ampleur, il présente beaucoup de caractère, de l’opulence, du résiduel mais il ne mollit pas car le jus est dense. Sacré coffre que possède cette bouteille, ça envoit ! Très bien

    – Riesling GC Altenberg de Bergbieten « Henriette » 2005 Mochel : Léger pétrole au premier nez, puis citron vert, fumé discret, les arômes sont assez « croustillants » ai je envie de dire. La matière est très belle : le vin est à la fois riche et frais, gras et tendu, l’acidité est mûre comme il se doit. Il est véritablement structuré et construit, tient bien sur ses jambes. C’est une très belle bouteille, prometteuse et encore bien jeune. Très bien +/Excellent COUP DE COEUR

    – Riesling GC Rosacker 2006 Mittnacht Frères : Nez exotique/sucré : mangue, ananas. Bouche joviale bâtie sur une matière fine et fruitée, salivante ; toutefois le vin manque cruellement de relief, il est linéaire et monocorde, fait un peut trop « technique » pour un terroir avec une telle réputation, même jeune. Assez bien+

    – Riesling GC Kirchberg de Ribeauvillé 1997 Louis Sipp : Oxydée. Dommage ! (le domaine m’a confirmé qu’il devait y avoir un problème sur ma bouteille, je regoûte le vin prochainement)

    – Riesling GC Pfersigberg 2004 Paul Ginglinger : Léger côté végétal dans les arômes et la saveur, acidité mordante, bouche assez plate, citron vert redondant, pas de plaisir en l’état. Bof

    > Et je n’ai absolument pas reconnu le vin dégusté à l’aveugle il y a 15 jours, et que j’avais beaucoup aimé ! Pour info : « beau vin mûr, plein, énergique, dense, structuré, bien construit, tout pour bien vieillir ! ». Si quelqu’un y comprend quelque chose… moi pas !

    – Riesling « Rot Murlé » sans soufre 2002 Pierre Frick : Robe très évoluée. Nez aussi ! Pomme au four, gentiane, truffe, coing, champignon. Bouche riche, opulente, coulante, de la matière, du gras, mais la saveur est quand même assez évoluée. Particulier. Assez bien/Bien

    – Riesling « Rot Murlé » 2002 Pierre Frick : Robe un peu moins teintée que le précédent. Bouquet bien formé et défini de bergamote (le bonbon), léger fumé, nuances terpéniques. Bouche épaisse, très beau déroulé, « du vin », c’est très plein et franc en saveurs, le vin a beaucoup d’allant et d’allonge, un plaisir à boire même si atypique par rapport au reste des cuvées goûtées ce jour là. Grande franchise d’expression. Très bien +

    – Riesling « Clos Liebenberg » 2002 Zusslin : Réduction truffée, citron meringué. Bouche ciselée, délicate et fraîche, acidité assez présente, vin cristallin, très tranchant. On aimerait peut être juste un peu plus d’ampleur (au bout de 6 ans de garde) et une sensation de maturité plus marquée. Bien

    – Riesling GC Altenberg de Bergheim 1992 Marcel Deiss : Robe assez dorée à signaler. Nez « fromagé » et foxé, part sur le moisi. Bouche pleine, opulente mais finissant rêche sur des saveurs champignonnées. Dommage car il y avait sans doute un « gros » vin. Problème de bouteille selon moi

    – Riesling GC Zinnkoepflé 1995 Boesch : Explosion aromatique exotique (ananas frais, papaye). Belle bouche fraîche avec une acidité idéalement présente, vin bien profilé, frais, fluide, élégant, fin, parfaitement prêt. Juste une petite évolution lactique du nez et de la bouche qui fait minorer la note. Bien +

    – Riesling « Turckheim » 2006 Zind Humbrecht (jeunes vignes du Brand) : Etrange grillé cacahuète, miel cuit (réduction ?), tout cela confirmé par une bouche qui « grille » aussi, acidité dissociée du reste. Bof, problème ?

    – Riesling GC Pfersigberg 2002 JL & F Mann : Côté jus d’ananas du nez, attaque enveloppante et enveloppée mais malheureusement le vin se met à « serrer » dès le milieu de bouche, pour finir sur un pamplemousse un peu agressif. Pas très diversifié et un peu mono-registre à l’aération. Très différent des autres bues, je le regoûterai. Assez bien

    – Riesling « Rosenberg » 2005 Barmès Buecher : Nez assez riche, exotique, ananas rôti. Bouche fine, élégante, pas très complexe mais bien structurée, acidité haute, vin classique, droit. Bien

    – Riesling « Clos Sand » 2004 Barmès Buecher : Complètement racinaire/gentiane dans la palette, 2004 dans ce que le millésime peut avoir de pire. Bouche acide, variétale, découpante, à oublier. Bof

    – Riesling « Engelgarten » 2000 Marcel Deiss : Beau bouquet bien formé et assez solaire (citron, meringue), bouche détendue, facile, mais finale un peu trop assoupie, flapie, on cherche l’énergie et la structure. Assez bien

    – Grasberg 2001 Marcel Deiss (complantation de cépages, niveau VT) : Infusion d’herbes de montagne au nez (à la manière d’une chartreuse ou de certains vins savoyards), jus corsé, épicé, énergique, très belle trame de blanc, c’est élégant et fin, les sucres sont complètement intégrés à la matière, vin très bien construit. Très bien

    – Riesling « Clos des Capucins » VT 1988 Weinbach : Nez complexe : pain d’épices, pralin, léger truffé, morille. Bouche à peine demi-sèche, presque sèche, acidité élevée, expression franche et nette de la saveur, austère, légèrement salin sur la fin de bouche. On aime ou pas. Perso je lui trouve un manque d’envergure : on se dit le vin a mangé se sucres, mais ensuite il ne se passe pas grand chose. Finale sur le pamplemousse. Assez bien/Bien

    – Riesling « Clos Ste Apolline » SGN 2002 Domaine du Bollenberg : Nez de raisin sec, abricot, léger fumé/pétrole. Bouche à la fois confite et acidulée dans la saveur, assez ronde, finale légèrement épicée. Mais je m’ennuie un peu avec ce vin qui manque de ressort, de dynamisme. Assez bien/Bien

    – Pinot Gris Furstentum SGN 2001 Paul Blanck : Nez fortement fumé, marqué par une volatile assez haute (raisin de Corinthe vraiment peu noble), manque d’harmonie en bouche, saveur chaude/épicée. Pas convaincu.

    Conclusion : Pour connaître assez bien quelques vins dégustés ce jour là, je suis à deux doigts de penser que c’était un jour où les vins se goûtaient difficilement (pleine lune). A moins que nous n’ayons été trop transis par le froid ! Au delà de ça, des nez globalement peu causants, peu diversifiés ; des perceptions acides marquées, comme exacerbées, et peu de vins sortant vraiment du lot. Il y a des jours comme ça… c’est le vin, il faut l’accepter, pas le choix.

    * Sur des domaines ou vins en particulier :
    – Me concernant, belle découverte que le vin de Mochel, j’irai au domaine pour « fouiller » un peu tout ça.
    – Toujours un peu de mal avec les vins de Deiss, sauf les cuvées complantées qui semblent – bouteille après bouteille – régulièrement avoir un supplément d’âme.
    – Très déçu par les 2 Sipp que j’avais amenés, pas représentatifs de tout ce que je goute chez eux, vraiment (d’autres pourront confirmer) : un 97 beaucoup plus évolué que sur mes dernières dégustations (le vigneron m’a confirmé que la bouteille devait avoir un pète car le vin n’est pas comme ça, je le regoûte avec lui tantôt) ; et un 05 beaucoup plus fermé que ce que j’ai dégusté sur ce vin il y a moins d’un mois. Beaucoup de mal à reconnaître aussi mon Pfersigberg 02 de Mann.
    – Deux FE Trimbach (02 et 04) franchement peu convaincants pour moi, des vins avec de fortes acidités et des constitutions peu marquantes en l’état. Je n’ai pas accroché dernièrement sur FE 99. Finalement il n’y a que le 2003 qui m’ait déjà plu, jeune.
    – Sur les deux vins de Frick, une preuve supplémentaire de l’utilité et bien fondé du soufre pour la garde. J’ai beaucoup aimé la cuvée légèrement soufrée, pour ses qualité intrinsèques et son atypicité.

    * Millésimes :
    – Un millésime 2004 facile à reconnaître dans les arômes et mêmes les bouches avec plus ou moins de verdeur, végétalité, des notes de poivre blanc, de lierre qui peuvent même flirter avec le pipi de chat du sauvignon mal mûr. Les acidités sont très prenantes. Finales souvent douloureuses, sauf sur le Kastelberg de Gresser (grand terroir, belle vinif, très bon vigneron).

    Mon classement :
    1. Riesling GC Altenberg de Bergbieten « Henriette » 2005 Mochel : Très bien +/Excellent COUP DE COEUR
    2. Riesling « Rot Murlé » 2002 Pierre Frick : Très bien +
    3. Grasberg 2001 Marcel Deiss : Très bien
    3’ Riesling GC Schlossberg 2006 Paul Blanck : Très bien
    4. Riesling GC Zinnkoepflé 1995 Boesch : Bien +
    5. Riesling « Clos Liebenberg » 2002 Zusslin : Bien
    5’. Riesling « Rosenberg » 2005 Barmès Buecher : Bien

    Bravo : à Laurent pour cette organisation top, pro, timing impec, de la place, participants sympas, le pied pour l’amateur. Merci Lolo ! Et merci à tous pour l’accueil !

    Nico

    ps : le Gountarrrrrrr-Club est mythique, je tenais juste à le redire… B)-

    pps : et n’oubliez pas cette grande phrase de Gustave Parking : « je ne suis pas là pour polémiquer… ni pour personne d’autre d’ailleurs ! » ;)[/size]

    Zekatt
    Participant

    Le 92 était bien un riesling, non ? J’ai vérifié moi même, bouteille en main…

    Zekatt
    Participant

    Je fignole mes notes…

    Mais nul doute que le « Guntarrrrr-Club » réuni au grand complet fut dans une forme étincelante, mes abdominaux ne s’en sont pas remis : du grand Bruno, du grand Eric et surtout un Oliv impérial pour tenir sa « classe » de grandes sections maternelle !

    Encore merci à tous de m’avoir accueilli !

    B)-

    Zekatt
    Participant

    Tu dois bien mal me connaitre pour penser que je crois détenir le savoir universel… Ma passion vient d’abord et avant du fait que j’ai bien compris que je ne saurai jamais tout, mais le plaisir de découvrir et comprendre un tout petit peu de ce « tout » me motive comme peu de choses au monde…

    Encore une fois, comparer un Saumur et un Meursault ne me viendrait même pas à l’idée…

    Je gouterai le Rougeots 99 en janvier 2009.

    Zekatt
    Participant

    Le grillé du fût ou celui de la réduc due aux grosses lies que JFCD garde pour vinifier/élever et donner des nez puissants et aromatiques ? B)-

    Ce qui me dérange dans la phrase d’Arnaud je l’ai dit c’est le « niveau d’un Grand Cru » et le « remettre les pendules à l’heure »… Je ne comprends pas l’utilité de faire part de ces deux remarques… Pourquoi ne pas dire simplement s’il a aimé et pourquoi ? Tout de suite on est dans une espèce de logique d’affrontement, comme s’il fallait absolument comparer et écraser d’autres vins potentiels… Ça me rappelle d’ailleurs un autre post ligérien… Pourquoi ne pas apprécier les choses – et en l’occurrence les vins – pour ce qu’ils sont, sans chercher à jouer aux petit soldats avec différentes appellations ou sources (vignerons) qu’on voudrait faire s’entrechoquer entre elles afin qu’in fine il n’en reste plus qu’une. J’aime mieux le concept de pluralité des plaisirs que celui d’affrontement de ces mêmes sources d’hédonisme. Il y a des choses qu’il est à mon avis regrettable de hiérarchiser…

    Voilà, that’s all.

    ps : je suis bien d’accord sur les différences entre un beau Perrières et un beau Montrachet, je n’ai jamais dit le contraire !

    Zekatt
    Participant

    Je réagis à son affirmation que je trouve très exagérée, je gouterai le vin et me ferai mon avis…

    Bon j’y retourne, puisque tu m’y enjoins si promptement !

    Zekatt
    Participant

    arnaudm écrivait:
    ——————————————————-
    [b]> C’est vrai que le seul reproche que l’on pourrait
    > faire au Rougeot 99 c’est presque (et c’est un
    > comble) d’être trop puissant . En tout cas le 99
    > est du niveau d’un grand cru (dixit JFCD lui même
    > )[/b] .Il a au moins eu le mérite de remettre les
    > pendules à l’heure après malgré tout un incroyable
    > brézé et un superbe Simone .

    Comme je ne suis pas un mauvais bougre, je vais demander à un ami qui le possède de me faire gouter ce vin pcq décidément, de telles affirmations, ça me fait tellement rire dans la bouche de qqn qui disait il y a encore peu que les Meursault n’auraient jamais le niveau de GC de Puligny/Chassagne…

    Tu es vraiment difficile à suivre, Arnaud…

    B)-

    ps : remettre les pendules à l’heure, c’est tellement pédant de dire ça…

    Zekatt
    Participant

    Je pense que c’est une question de ressenti perso, et que l’arôme que vous qualifiez de mine de crayon je dois le nommer autrement…

    Encore une fois, le « vrai » graphite, c’est Pauillac ou Hermitage me concernant…

    Par compte, des notes « fumées » sur des liquoreux issus de terroirs volcaniques, magmatiques ou encore schisteux (calme toi Oliv, pense à ta licence ! :D), oui ça je le conçois très bien et l’ai déjà maintes fois éprouvé sur des liquoreux angevins, des VT et SGN du Rangen, des VDN du Roussillon, etc…

    Pour en revenir au Vin de paille, à cette dégust j’ai plutôt oscillé entre des notes de noix, d’agrumes confites, de datte, de vieux rhum, de fruits secs, de moka. Certains composantes étant davantage ressenties que d’autres en fonction des millésimes.

    Zekatt
    Participant

    Pour les Pauillac et les Hermitage oui, les liquoreux, encore jamais « taillé mon crayon »…

    Pithon, pas trop ma came, je préfère le QDC de Claude Papin…

    Pour le Sauternais, il y a des petites choses à Barsac qui ne devraient quand même pas te laisser insensible, quand même…

    En tout cas grande et belle dégust de Vin de Paille – Arlay hier soir, j’ai encore appris plein de trucs et fait tomber nombre de préjugés qui hantent ma cervelle, merci à mon partenaire d’humour graveleux, Eric ! B)-

    NB : je tolère tous les goûts. Par compte des fois j’essaie aussi de les comprendre…

    Zekatt
    Participant

    Je suis quand même assez circonspect sur ce type d’arôme dans un (grand) liquoreux… et dieu sait que c’est une de mes violons d’……………

    La prochaine fois que j’en goute de grands, je mettrai mon nez encore plus profond dans le verre !

    B)-

    Zekatt
    Participant

    Yves Zermatten écrivait:
    ——————————————————-
    > notes de graphite et de bois de crayon à papier.
    >
    > c’est pour moi la signature des grands liquoreux,
    > hors Sauternes peut-être.
    >
    > bonnes vacances à Oliv !
    >
    > Yves Zermatten

    C’est bien la première fois que j’entends ça et je dois dire que j’ai du mal à comprendre Yves ! Pourriez vous expliciter ?

    Quand on connait les différences des nombreux types de liquoreux français, franchement là… ::o

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