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Bonjour,
Pour information https://www.vindicateur.fr a été hacké (un acte malveillant qui visait directement le petit serveur dédié du site…). Vindicateur est HS depuis le jeudi 5/01, il devrait revenir en ligne bientôt… En espérant que l’énervé qui a commis cette attaque n’ait pas envie de recommencer.
- 1 juillet 2011 à 15h13
- in reply to: L’Express Hors Série
Je pense que LPV devrait chercher à communiquer davantage, à se positionner plus clairement, plus ouvertement, en alternative (?), en tribune véritablement libre (?). En deux mots, chercher à s’affirmer publiquement, médiatiquement. Les blogueurs passent une bonne partie de leur temps à montrer le maillot ; à mon avis LPV devrait faire pareil (sous une forme probablement différente, et qui resterait bien sûr à déterminer par ses éléments moteurs/fondateurs).
LPV, d’un sens, est une forme de « média » (où les amateurs deviennent les reporters, où des vignerons témoignent, etc.) et en cela, il faut peut-être entrer dans cette arène, jouer ce jeu-là… Ce serait intéressant à mon avis.
- 1 juillet 2011 à 14h51
- in reply to: L’Express Hors Série
Je crois qu’Oliv a bien résumé un point : si un forum comme LPV n’est pas plus mis en avant dans les médias, alors que des blogs le sont quelquefois, c’est avant tout parce qu’un forum, un espace collectif aussi vaste, n’est pas identifié – personnalisé. Un blog c’est une personne, un interlocuteur, une identité, un seul monceau de conneries, ou de bonnes choses, ou un peu des deux ! A tous points de vue, c’est bien plus simple à appréhender, qualifier, etc. La nature collective d’un forum le rend plus anonyme, plus froid, et plus difficile à cerner. En un sens, moins sexy pour un journaliste/commentateur quelconque, qui cherche aussi, il ne faut pas l’oublier, à faire un « bon papier ».
Par ailleurs, contrairement à pas mal de blogueurs, LPV ne cherche pas à se montrer – et LPV a tort à mon avis : il n’y a rien de mal, d’avilissant, à vouloir se montrer si l’on considère que ce que l’on fait est intéressant, utile… Mais c’est un autre débat.
Pour en revenir à ce qu’a écrit Ophélie dans L’Express, cela ne me paraît pas être à charge vis-à-vis de LPV ; et s’il y a quelques petites piques (pas bien méchantes, Ophélie ne l’est vraiment pas) ce ne sont pas à LPV qu’elles sont adressées…
Ce n’est bien sûr qu’un avis, enfin plusieurs avis ; à considérer comme tels !
- 30 juin 2011 à 21h22
- in reply to: Revue de Presse
« Rauzan Séglagla, ils n’ont pas froid aux yeux » (slogan cadeau 😀 )
oliv écrivait:
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> Bordeaux
> L’étiquette de Rauzan Ségla 2009 par Lagerfeld…
> … ………………..
>
> Comme disait Coluche : « euh, il le vende, ça ?! »
> :S
>
>
>
> https://www.thedrinksbusiness.com/index.php?option=
> com_content&task=view&id=12944&Itemid=66- 16 juin 2011 à 15h07
- in reply to: Un vin presque parfait !
Je ne critique bien sûr pas une seconde le principe de réaliser des concours, même très médiatiques comme celui-ci ; je critique uniquement le « barème », ici pour le moins bancal – étant entendu que la finalité est de déterminer quels sont les vins « presque parfaits » (30% des vins soumis étant, par principe, à ce niveau de quasi-perfection). Et je trouve ça d’autant plus problématique que le concours s’appuie sur une marque très forte (M6, Un dîner presque parfait, etc.), ça devrait donc marcher fort dans les linéaires… M’est avis que le prix de la participation (pour soumettre ses vins) va d’ailleurs sérieusement augmenter l’année prochaine… Et puis non mais franchement, 1200 vins soumis, 408 presque parfaits ? Ce n’est simplement pas sérieux, à mon avis.
- 11 juin 2011 à 17h49
- in reply to: Un vin presque parfait !
Entendu de la bouche de l’organisteur : les 3 meilleurs vins de chaque table de jurés seront les fameux « presque parfaits ».
Sachant que chaque tablée proposait une dizaine de vins, il en ressort que 30% des vins soumis à ce concours seront « presque parfaits » par principe.
Bancal ? Non, bankable 😎
- 12 avril 2011 à 17h49
- in reply to: Nouveau Film
Le sujet a déjà été évoqué par ailleurs, mais il m’a semblé que ça méritait un fil à part : Guillaume Bodin, le tout jeune réalisateur de « La Clef des Terroirs« , se bagarre comme un beau diable pour décrocher des salles un peu partout en France ; vous pouvez aller soutenir et découvrir son film, autour de la Biodynamie et d’une douzaine de vignerons (Bret Brothers, Olivier Jullien, Thierry Germain, Aubert de Villaine…), dès demain mercredi au cinéma « L’Entrepot », dans le 14ème, pour les parisiens (avec débat et dégustation suite à la projection) et bientôt dans pas mal d’autres villes pour tous les autres : Beaune, Sète, Perpignan, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Lyon…
Le programme complet des projections : La Clef des Terroirs, projections à venir.
Bonjour,
Petite question à l’attention des blogueurs, en vue d’un entretien « twitté » à paraître dès demain ; je vous pose donc la question suivante : « A quoi sert un blog ? » mais le trick c’est que j’attends des réponses « twittées », soit 140 caractères maximum espaces compris (sinon c’est pas drôle).
NB : je considère d’ailleurs LPV comme un immense blog collectif (parce que bon, la définition de blog, c’est un peu comme on veut finalement) alors si un admin a envie de jouer, qu’il n’hésite pas !
Merci,
- 10 février 2011 à 16h18
- in reply to: Étiquettes et Contre Étiquettes
C’est terrible, mais je pense que j’achèterais cette bouteille si je passais devant… Marketing m’a tuer 😎
- 17 janvier 2011 à 16h39
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Hervé Bizeul écrivait:
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> Bravo Antonin. Il ne te donc reste plus qu’à lui
> envoyer un chèque… Les actes valent mieux que
> les grands discours, hein…Mais je ne communiquerais pas sur le chèque que je pourrais lui envoyer à titre personnel. Quant aux grands (et petits) discours, eh bien ils mobilisent parfois… Ce qui se passe présentement.
Pour ce qui est des mots maladroits, je suis convaincu qu’ils seront bientôt compris pour ce qu’ils sont : des maladresses.
Il est sûrement possible de simplement se réjouir qu’un vigneron reçoive un soutien spontané qui n’aurait pas pu exister sans Internet ; cela ouvre des perspectives assez nouvelles (je n’oublie plus le précédent du Soldat Cornélie sur LPV, mais cette fois le mouvement n’a pas vraiment de « tête », en un sens, et c’est assez remarquable).
- 17 janvier 2011 à 13h25
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Il faut enfoncer le clou suivant : Olivier B n’a rien demandé à personne, il n’a pas geint, il a simplement indiqué sur son blog qu’il avait décidé d’arrêter pour des raisons personnelles et professionnelles. C’est une décision importante, il était normal qu’il la communique à ses lecteurs (peu nombreux). Rien d’autre. Mais les amis de ses vins, ses amis, ont réagi, et ça a pris une ampleur inattendue, au point de le faire réfléchir à la suite. Il n’y a rien qui ne soit honorable là-dedans. Que ça amène d’autres réflexions, que ce soit l’arbre qui cache (?) la forêt, c’est normal, c’est probable ; mais le fait que ça se passe, c’est positif, c’est encourageant, c’est bien. Et si les 1000 vignerons qui sont dans une situation comparable ne peuvent évidemment pas tous simultanément recevoir le meme soutien, je n’ai pas le moindre doute que ça se reproduira pour d’autres. Il n’y a rien à redire, en réalité, sauf à chercher des petites bêtes 😉
- 16 janvier 2011 à 20h30
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
C’est un second précédent (sic) alors ! J’avais aperçu ce topic en plus, mémoire un peu courte pour le coup…
Cela dit, le cas d’Olivier B a ceci de particulier qu’il déborde : il vit presque une vie propre, il court sur de nombreux blogs/sites, et il a été remarquablement relayé sur les réseaux sociaux (au total des centaines de mentions de dizaines de billets – en quelques jours). On a là un vrai précédent en termes d’intensité de diffusion, évidemment lié à la présence accrue des blogueurs/forumeurs sur les réseaux sociaux (elle est récente : il y a un an les blos/blogueurs les plus actifs sur les réseaux sociaux n’existaient pas pour la plupart, ou ne les utilisaient pas). Pour avoir suivi toute la diffusion depuis le point de départ, c’est vraiment intéressant et assez unique en son genre (en tout cas pour les francophones).
- 16 janvier 2011 à 20h00
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
J’ai envie de réagir à ce « topic » qui m’intéresse particulièrement.
Pourquoi Olivier B ?
Philippe Gimel (cité par Hervé Bizeul et que j’apprécie beaucoup également) rencontrerait sûrement le même élan de soutien si ses affaires prenaient un (trop) sale tour. Ce qui est intéressant au fond, c’est qu’il s’est passé quelque chose de nouveau, ces derniers jours. Il s’est créé un précédent, et c’est presque ironique puisqu’il y a encore 1 ou 2 semaines, un doute avait saisi la « blogosphère » quant à son utilité ou son influence : est-ce que les blogs ne faisaient pas autre chose que brasser du vent, et ne servaient en rien la cause, les vignerons ? (Faut-il y voir un lien de cause à effet, peut-être.)
Pourtant, Olivier B (qui n’est qu’un homme avec ses défauts, ses qualités, et certains de ses mots ont sûrement été maladroits) est en train de sortir la tête de l’eau, d’envisager de ne peut-être pas arrêter finalement, et ce presque malgré lui, ce qui est d’autant plus remarquable.
Mais je reviens sur cette idée de précédent qui me semble essentielle : les blogueurs, les forumeurs (puisque ça a été largement relayé sur LPV notamment) ont pris Olivier B sous leur aile. Pourquoi lui et pas un autre ? C’est une question mal formulée. Il y a bien d’autres Olivier B, mais il fallait bien qu’il y en ait un pour déclencher, démarrer quelque chose. Et si cela fonctionne, rien n’interdit qu’il y en ait d’autres qui reçoivent d’ailleurs ce soutien très concret (car il se traduit par des achats de vin).
Toutes proportions gardées, il se passe là à mon avis quelque chose d’assez important.
- 10 décembre 2010 à 14h40
- in reply to: Re: Revue de Presse (suite)
@Tibouren : La sincérité de la démarche prime effectivement. Si un domaine se convertit au bio (ou à quoi que ce soit qui lui semble marketinguement correct) pour des raisons lucratives, il ne rentre pas dans ce cadre de « conviction » que j’évoque. Quand je propose un papier concernant l’éventuel engagement, voire militantisme, de certains vignerons – il va de soi que l’authenticité de cet engagement est un préalable. Que des domaines surfent sur une tendance, quelle qu’elle soit, ça existe fatalement, ça existera toujours, mais ce n’était pas mon propos en l’occurrence.
@François Audouze : le verdict du palais est incontournable, personne n’a prétendu le contraire, surtout pas moi. Vous digressez donc, laissant j’imagine entendre que le problème des vins naturels ne serait pas tant qu’ils soient de gauche ou de droite, mais qu’ils soient… bons ? 🙂 Il y en a de fort bons, d’autres le sont moins, mais c’est vrai de tous les vins, il me semble. Et encore une fois ce n’était pas la question. Quant aux poulets, ils ne sont pas des concentrés de culture ou de sens, comme peut l’être le vin, d’où qu’on s’y intéresse moins… Mais fallait-il vraiment vous le préciser ? 😉 Je suis d’ailleurs convaincu que vous serez également d’accord avec mon billet affirmant que Jamel Debbouze ferait un grand critique de vin !Amicalement,
- 7 décembre 2010 à 13h55
- in reply to: Re: Revue de Presse (suite)
Pas vraiment de but, Belyrus, mais une interrogation sincère et une tentative d’enquête pour y répondre. Et s’il fallait un but, ce serait celui de chercher systématiquement à sortir le vin… du vin. Derrière le vin, il y a des hommes, des femmes, qui ont des idées, des convictions, des objectifs ; et c’est sûrement au moins aussi intéressant que le vin qu’ils font. J’avais d’ailleurs déjà commis quelque chose d’approchant : « Les vignerons bio votent-ils écolo ? ». Encore une fois, il s’agissait de voir si une manière de faire du vin correspondait, plus ou moins, à une manière de penser (bien sûr, il y a bio et bio, et je m’intéresssais en l’occurrence à ceux qui le pratiquent par conviction).
Sur le fond, le monde du vin a ceci d’intéressant, de passionnant selon moi, qu’il va – pour dire les choses vite et grossièrement – du paysan au milliardaire, du crotté au classé (qui ne sont pas forcément inconciliables) ; c’est très varié, complexe, et idem concernant les consommateurs ; si j’étais sociologue j’aurais sûrement pondu une demi-douzaine de bouquins sur le sujet 😉
Cela dit, je comprends très bien que ces « angles » puissent agacer, paraître déplacés, etc. Mais ce n’est vraiment pas le but, pour le coup.
- 24 novembre 2010 à 16h11
- in reply to: Re: Revue de Presse (suite)
Ce n’est pas le lieu d’un débat, mais pour vous répondre, André, je ne cherchais pas à « réduire » les vins naturels à un courant politique : j’ai considéré, dans le cadre de ce seul article, ces vins sous cet angle précis ; mais il va de soi qu’on peut les considérer sous bien d’autres angles.
Le principe général qui alimente ce choix d’angles est d’aborder le vin de manière transversale, inédite si possible. Cela ne me paraît pas facile ou inutile ; pour moi c’est au contraire la meilleure manière de le mettre vraiment en valeur (je parle du vin et, par extension, des hommes et femmes qui le font), en le faisant sortir des ornières habituelles… Voeu pieu, sûrement.
Cordialement,
- 24 novembre 2010 à 15h34
- in reply to: Re: Revue de Presse (suite)
Je ne suis pas journaliste, est-ce que ça m’exonère des 2 gauches ? B) Et plus sérieusement, quel est le problème ?
En deux mots, je suis simplement parti de l’idée, du postulat, que la conception de vins « naturels » révèle souvent chez leurs auteurs un idéalisme, une certaine vision des choses, qui déborde le cadre de la seule viticulture ; et qui d’un point de vue politique pouvait être rapproché de la gauche (d’une sensibilité, pas d’un parti, bien entendu). Ce que j’ai cherché à vérifier en interrogeant des vignerons ; mais comme je le signale d’emblée dans le billet en question, je n’ai pas obtenu suffisamment de retours pour pouvoir affirmer quoi que ce soit. C’est donc une réflexion (qui peut ne pas vous intéresser, j’en conviens… mais je ne vous collerai ni gauche ni droite pour autant !)
Cordialement,
- 20 octobre 2010 à 0h30
- in reply to: Domaine Henri Milan
P’tit « scoop » du domaine : le Clos Milan 2006 vient d’être mis en bouteilles :)-D
- 15 septembre 2010 à 1h11
- in reply to: Revue de Presse
+1 Oliv !
De mon point de vue, Lilian Bauchet s’est tranquillement installé, en une douzaine de billets, parmi les tout meilleurs blogs de vigneron ; ses billets sont tous pertinents, et agréables à lire, ce qui ne gâche rien. Un vigneron si plein d’esprit, peut-il faire autre chose que de bons vins ? question de philosoenologie au bac 😉
oliv écrivait:
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> Beaujolais
> Un magnifique billet de Lilian Bauchet sur le
> travail du vigneron et les difficultés de la
> médiatisation !
>
> A lire !
>
> https://bachelards.blogspot.com/2010/09/les-points-sur-les-i.html- 5 juin 2010 à 14h50
- in reply to: Viti Raisonnée vs Bio ?
Cela dit, sur le fond, ça pourrait très intéressant d’avoir un débat bio/raisonné animé par des vigneron-ne-s dont l’intégrité ne serait plus à démontrer, par exemple Hervé Bizeul pour le point de vue « raisonné » et Iris Rutz-Rudel pour le point de vue « bio » – peut-être une bonne idée de « carte blanche » ?