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- 5 juin 2010 à 2h24
- in reply to: Viti Raisonnée vs Bio ?
A lire ce texte, et sans avoir avoir la technicité d’Eric, on perçoit immédiatement le parti pris de son auteur, qui a manifestement, en plus de toutes les objections soulevées plus haut, choisi son « camp ».
D’ailleurs elle a fait une sélection d’extraits, et la partialité – sans même évoquer ses commentaires directs et ses sources, elles-mêmes partiales a priori – est donc évidente.
Ce qui est, au fond, dommage c’est qu’elle aura réussi son coup en multipliant les référencements (et j’y contribue aussi, là). C’est truffé de fautes d’ortograf en plus. Bof, quoi.
- 4 juin 2010 à 20h18
- in reply to: Coupe du monde et vin !
Petit jeu amical en ce moment sur Twitter pour ceux qui manient les tweets : #winefoot jusqu’à 18 heures > pronostic du score France – Chine. La règle est simple : chaque joueur pronostique un score, deux joueurs ne peuvent pronostiquer le même score, le gagnant est celui qui devine le score exact : il reçoit une bouteille de chacun des perdants (il faut donc être prêt à perdre une bouteille… et si M. Audouze veut jouer une Tâche, c’est possible !).
4 joueurs pour le moment 😉 Il reste quelques scores raisonnables à donner (sauf à croire que 15 – 0, c’est jouable !)
Création d’un groupe Facebook aussi désintéressé que délirant – délirant en apparence, parce qu’au fond c’est assez sérieux :
Pour une opération « 100.000 Premiers Grands Crus Classés à 1€ »
Livrez le vin au peuple – les rois sont blasés ! (Dans la veine : le vin en tant qu’instrument démocratique ; éducatif et culturel.)
- 10 avril 2010 à 18h27
- in reply to: Revue de Presse
Bonjour,
Je comprends votre lecture de mon billet, emmane ; mais en fait si vous prenez tous les éléments que j’y mets en avant concernant l’amateur : pas de dégustation quotidienne/systématique, pas de recherche d’ivresse mais une recherche de qualité (donc une consommation raisonnable, même si elle dépasse un seul verre), cela aboutit entre autres à recommander la modération. C’est une figure, parmi d’autres, de l’amateur « idéal », en quelque sorte.
Au-delà, vous avez bien sûr raison de préciser qu’être amateur, esthète, mondain, etc. n’empêche pas de tomber dans l’alcoolisme ; chacun s’exposant à un risque lié à son ryhtme de consommation personnel, le risque existant avec ou sans recherche d’ivresse, et quelle que soit la qualité du vin ; j’aurais pu le dire explicitement.
Mais mon propos était surtout de dénoncer cette manière d’associer au vin mille vertus et autant de méfaits, qui me paraît hors de propos, déplacée la plupart du temps. On ne boit pas de vin pour être en meilleure santé ; et parallèlement une consommation raisonnable ne devrait pas être scientifiquement diabolisée (ex. un verre de vin / jour augmenterait les risques de cancer). Ce n’est que mon avis, bien endendu.
Amicalement,
- 29 mars 2010 à 16h38
- in reply to: Domaine Georges Descombes
J’ai peut-être posé ma question initiale un peu légèrement, je dois dire, d’où que je prêtais le flanc à des froncements de sourcils légitimes !
++
- 29 mars 2010 à 14h39
- in reply to: Domaine Georges Descombes
Merci, Laurent, tout est clarifié d’un coup.
- 29 mars 2010 à 13h01
- in reply to: Domaine Georges Descombes
Attention, je n’affirme rien ; je reproduis les propos d’une personne et je pose une question car, effectivement, je ne connais pas le domaine de visu (et je n’ai pas la possibilité de m’y rendre sur un claquement de doigts). J’étais le premier surpris de cette déclaration et j’ai donc pensé que certains membres de ce forum connaissaient bien le domaine, et pourraient infirmer ou confirmer les propos que je relaye.
LPV, espace neutre et libre expression dans un cadre d’échanges respectueux, me semble le bon endroit pour poser ce genre de questions ; il n’y a aucune autre intention de ma part, et si je dois donner mon sentiment : j’ai tendance à penser que la personne dont je reproduis les propos fabulait ; mais j’aimerais en avoir la confirmation, éventuellement.
Edit : je n’ai pas un super contact avec la vigneronne qui m’a affimé cela – puisqu’elle le faisait en réaction d’une mention ‘bio’ de mon fait attachée au domaine G. Descombes – et je ne pense donc pas qu’elle voudrait m’envoyer des photos ni quoi que ce soit ; elle m’appelait en fait précisément pour se plaindre de ce que nous présentions le domaine Descombes comme étant bio. Et pour le côté pro / pas pro : encore une fois, je vois LPV comme un espace de libre-expression où chacun peut mettre les pieds dans le plat s’il le souhaite. Que mon message « sème le doute », oui fatalement c’est sûr, et c’est bien pour le lever que j’en parle ici ; pour lever le mien d’abord (et du coup je le crée peut-être chez d’autres).
2nd Edit : Comme tu le précises, le domaine G. Descombes n’est pas certifié (ils ne seraient donc pas dans une forme d’illégalité à ne pas être strictement bio) ; par ailleurs beaucoup de domaines ne s’interdisent pas d’employer des produits si nécessaire et réalisent d’excellents vins (Mugnier, Bizeul…). Ceci pour dire que la qualité des vins de G. Descombes, qu’ils soient de fait strictement bio ou pas, n’est pas mise en question en l’occurrence. Je tenais à le préciser.
- 28 mars 2010 à 14h05
- in reply to: Domaine Georges Descombes
Georges Descombes travaille-t-il en bio ? Ses vins sont généralement présentés comme des vins « natures » (ce qui implique d’être bio si on s’en tient à la charte de l’AVN) ; mais une vigneronne voisine de G. Descombes m’a récemment affirmé qu’ils désherbaient chimiquement sur le domaine, n’étaient pas du tout bio, et que ça la mettait hors d’elle qu’on le présente comme étant bio, etc.
Délire jaloux ou mini-scandale dans un verre de Brouilly ? Quelqu’un aurait des infos ?
- 26 mars 2010 à 14h31
- in reply to: LPV sur Twitter
Il y a eu une expérience intéressante via Twitter hier, lancée par un blog américain : une dégustation collective en ‘live’ d’un même vin et 500 personnes ont joué le jeu (ce qui rappelle bien sûr les dégustations collectives à distance organisées via LPV). Un compte-rendu est visible ici : https://www.bourgogne-live.com/2010/03/enorme-degustation-virtuelle-de-vin-sur-twitter-jeudi-25-mars/
Ca pourrait être sympa de reproduire la même expérience de « dégustwition » version francophone… J’ai lancé l’idée sur Twitter auprès de quelques personnes (en proposant un vin de Henri Milan !) mais @LPVien serait peut-être plus légitime pour ce type d’opération… Enfin, l’idée ne me paraît pas mauvaise. A suivre !
- 20 mars 2010 à 2h25
- in reply to: LPV sur Twitter
Il y a une activité sympa autour du vin sur Twitter – y compris chez les francophones, qui restent très minoritaires bien entendu ; à suivre, donc, « LPVien » 🙂
- 3 mars 2010 à 15h11
- in reply to: L’info du jour?
Ca va et ça fait déjà débat, mais les étudiants peuvent boire ce qu’ils veulent, comme ils le veulent, sortir s’acheter une bière à 10° entre deux cours par exemple… – c’est donc un vrai faux débat. Quant à la lutte contre le binge drinking ? Pas dans le cadre d’une cantine, je ne pense pas, non.
J’aurais tendance à penser qu’il faudrait intégrer des cours d’oenolgie au sein des cours d’histoire-géographie, et ce dès le lycée – voilà qui créerait peut-être les conditions d’un bon rapport au vin, et à l’alcool en général. J’avais d’ailleurs pondu une petite tribune à ce sujet en réaction au projet de supprimer les cours d’histoire-géo dans les séries scientifiques (PM ceux que ça intéresse).
- 2 mars 2010 à 14h51
- in reply to: Revue de Presse
C’est un super boulot, la meilleure revue de presse que je connaisse, franchement. Je la consulte tous les jours, merci Oliv.
- 11 février 2010 à 16h46
- in reply to: Les vidéos consacrées au vin sur Internet
Stéphane Derenoncourt en Superman du Malbec : https://www.youtube.com/watch?v=FfSQCXZ7Wj4
- 4 février 2010 à 17h45
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
Mes propos ne visaient personne et n’étaient pas directement liés aux récents échanges autour de l’entretien de ACL ; je donnais un avis général sur la question (qui m’intéresse) ; il n’y aucune huile jetée sur le feu en l’occurrence, juste une envie de débattre/discuter en bonne intelligence, je le précise.
Je trouve en fait qu’il y a un certain rapport entre viticulture et littérature : les vignerons sont des ‘auteurs’, ils choisissent un ‘genre’ (et encore un ‘courant’ parmi d’autres dans le ‘genre’ choisi) à travers lequel ils vont tenter de s’exprimer et de plaîre à leurs ‘lecteurs’. La Bio-dynamie est un ‘genre’, que certains vont considérer comme un ‘sous-genre’ (mettons comme la S-F en littérature, considérée par une partie de la critique comme un sous-genre ; ce qui bien sûr est discutable) et d’autres, plus emballés, vont le porter aux nues.
Au-delà de cette comparaison qui vaut ce qu’elle vaut, je trouve génial qu’il y ait des genres en viticulture, de la variété, de la richesse, de la nouveauté. De ce point de vue, la Bio-dynamie (et la Cosmoculture pour aller dans un genre encore plus, disons, extrême) contribuent notamment à enrichir la discipline.
Après, sur le fond, il y a certainement des aspects très discutables du point de vue strictement scientifique… Mais, du point de vue strictement littéraire, c’est pas mal !
- 4 février 2010 à 16h00
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
Les vins produits en Bio-dynamie ne peuvent pas objectivement être qualifiés de « meilleurs » ; c’est une question de goût/plaisir et, en matière de vin, jusqu’à preuve du contraire, le goût/plaisir ne se mesure pas objectivement.
Les vignerons de la Bio-dynamie qui se fendent de discours parascientifiques, et qui dérapent parfois dans le mystico-burlesque, sont difficilement défendables, intellectuellement parlant ; sauf à considérer aussi leurs propos sous un angle allégorique (ce que j’ai tendance à faire, pour ce qui me concerne). De sorte qu’ils donnent une explication imagée à un phénomène qu’ils observent – ou croient observer – et ne peuvent traduire en des termes scientifiques conventionnels.
Mais travailler en Bio-dynamie est objectivement plus contraignant (il faut notamment respecter des horaires nocturnes, ce qui implique de faire travailler des gens dans les vignes en pleine nuit – ça me paraît déjà être une solide contrainte).
Cela dit, les labels Bio-d tiennent-ils compte des ces contraintes, les imposent-ils, ou peut-on obtenir ces labels sans se plier à toutes les contraintes de la Bio-d ? C’est une question qui mériterait de leur être posée.
La question de la mode (des vignerons qui surferaient sur cette tendance, dans une optique d’abord commerciale) me paraît déplacée ; dans la mesure où, dans toutes les disciplines, il existe des profiteurs de tendances ; c’est sûrement vrai en Bio-dynamie comme ailleurs, et c’est humain.
Tout ça pour dire que je ne comprends pas bien qu’on attaque la Bio-dynamie, en général (je précise, en général, car mettrait-on le doigt sur un profiteur, un surfeur de mode, ne recherchant que le profit, que je comprendrais tout à fait) ; attaquer la Bio-dynamie, c’est comme attaquer… la poésie (ultime considération qui n’engage que moi).
- 26 janvier 2010 à 18h54
- in reply to: L’info du jour?
François Audouze écrivait:
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> La presse du vin s’accomodera très bien d’un LPV de
> qualité.Je ne suis pas tout à fait d’accord, comme je l’ai écrit plus haut : à mon avis la presse doit faire avec LPV (elle n’a guère le choix) mais d’un point de vue économique elle s’en passerait bien a priori.
Cela dit, je ne voulais pas sous-entendre dans ma précédente intervention que « la vérité » était sur LPV : il y a de la qualité sur LPV comme il y en a ailleurs – la différence c’est la gratuité totale d’accès au contenu (ajoutée à la grande variété des contenus) ; je pense donc que nous nous trouvons dans une problématique de modèle payant vs. modèle gratuit ; et ce dernier est naturellement une remise en question du premier. Si vous ajoutez à cela le fait que LPV a gagné fortement en légitimité avec des interventions/intervenants reconnus et qu’Internet a pris une place très concrète dans le monde du vin, la presse traditionnelle peut avoir certaines inquiétudes. D’ailleurs, elle se remet en question, se positionne de plus en plus sur Internet, etc.
Pour aller plus loin dans la digression, je me rappelle avoir lu le compte-rendu de l’intervention de Bettane au ‘Davos’ du vin, à propos de l’avenir de la critique notamment, et il convenait qu’elle se trouvait probablement à la convergence entre les professionnels et les amateurs, et dans un échange constant entre eux ; quelque chose comme cela. Cela ressemble assez à LPV, au fond.
- 26 janvier 2010 à 15h12
- in reply to: L’info du jour?
Je pense que la petite phrase condescendante de ce billet du blog d’Idealwine (à propos des fautes d’orthographe sur LPV) est bien plus réfléchie qu’il n’y paraît ; elle relève à mon avis d’une volonté de rabaissement propre aux publications ‘professionnelles’ à l’égard des publications libres de toute contrainte économique. Il ne faudrait surtout pas élever un site comme LPV au rang de référence, d’égal, de pair. Je réagis parce que c’est le sentiment qui m’est immédiatement venu lorsque j’ai lu ce billet.
La qualité des échanges sur LPV est régulière et réelle ; les échanges eux-mêmes sont souvent inédits, dans le sens où ils donnent lieu à des débats d’idées et des sommes d’informations qu’on ne trouvera pas ailleurs, ou différemment.
Le fait est que LPV est une source d’informations à la fois riche et gratuite – ce qui est rare – ; et cela représente un danger pour les autres formes de publication, qui vont donc soit ignorer le phénomène, soit tenter de le rabaisser. Mais ce combat, ils l’ont perdu d’avance, parce que les faits parlent d’eux-mêmes : trafic très important et nombre d’intervenants/interventions de qualité (y compris par des professionnels).
- 25 janvier 2010 à 14h10
- in reply to: Vin et Paranormal
Dans la série paranormale :
Patricia souhaite vous faire partager son témoignage NDE (near death experience), appellé aussi expérience de mort imminente en français (EMI).
Cela se passe au Domaine des 3 Anges, dont le nom est lié à cette « NDE » ; je ne connais pas leurs vins en revanche (des Minervois notamment).
- 23 janvier 2010 à 13h57
- in reply to: La passion du vin au coeur de l’actualité Web
Je me permets d’adresser ici un grand merci à Jérôme Pérez (et, avec lui, à l’ensemble de l’équipe d’administration de LPV) pour sa disponibilité, ainsi que pour l’importante et riche matière qu’il nous a fournie ; à tel point que nous avons effectivement décidé de créer deux entretiens distincts (ce qui n’était pas prévu initialement).
- 21 janvier 2010 à 19h46
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
C’est assez invraisemblable et amusant, ce passage sur « les grognons » ! Ce n’est même pas du second degré apparemment ?
Je vais, pour alimenter un débat que je trouve personnellement très intéressant, vous faire part d’un témoignage que j’ai obtenu de Pauline Vauthier ce mardi : ils ont fait sur Ausone des tests en Bio-dynamie, sur une parcelle témoin, et sur deux millésimes. Pauline Vauthier n’a pas vu de « différence significative » entre la parcelle témoin et les autres (sachant que la plupart des traitements sur le grand vin d’Ausone sont des traitements en bio, « 11 sur 12 » pour le millésime 2009).
Elle expliquait cependant qu’elle « manquait peut-être de recul » ; les essais étant tout récents. Elle a aussi précisé que demander à ses équipes de faire des traitements dans les vignes à minuit ou 4 heures du matin, pour s’en tenir strictement à certaines pratiques Bio-dynamiques, était un peu trop contraignant à son avis. Ce dernier point a son importance, selon moi : c’est ce genre de pratiques (qu’on les croie utiles ou pas) qui peut objectivement rendre la culture Bio-d plus coûteuse.
Ensuite, concernant le sérieux de la pratique, j’ai tendance à penser qu’il y a le concret – ce qu’on fait à la vigne, les traitements (Pauline Vauthier affirmait par exemple que la « tisane d’osier » est vraiment efficace contre le mildiou) ; et pour une partie des Bio-dynamistes, des digressions théoriques, des interprétations clairement excessives, qui fatalement font beaucoup de tort à la discipline.
Enfin, je suis convaincu que certains ‘profiteurs de tendance’ vont faire de la Bio-dynamie dans un souci purement commercial ; mais c’est vrai de toute mode, de toute tendance, et dans tous les domaines. Cela ne me paraît donc pas être un argument si fort que ça.