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    J’ai moi même trouvé Coursodon très technique: sucrosité et élevage. Si je ne tenais pas tant à ma peau sur ce site, je me risquerais à citer un dégustateur qui osait parler de copeaux et de vendanges chauffées….

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    Selo687 écrivait:

    > – Guigal : gouté les B&B 09 et 10, ça se
    > boit très bien mais je ne suis pas fan, par contre
    > chaque année je craque sur les Chateaux d’Ampuis,
    > j’attendais avec impatience de goûter les 10
    > (année de naissance de mon ainé, ya pire comme
    > année !!), et pas déçu du voyage : toujours la
    > puissance habituelle de cette cuvée mais cette
    > année j’ai trouvé en plus une belle acidité et pas
    > de présence imposante de l’élevage, ça annonce une
    > très belle garde, pour moi un grand vin. La
    > comparaison avec le 09 est intéressante, grosse
    > puissance, très marqué par l’élevage, plus style
    > Guigal finalement. Je suis reparti avec ma caisse
    > de 3 2010 et un verre de Landonne 2009 que j’ai
    > bien siroté également, très beau vin, étrangement
    > beaucoup plus fin et digeste que le Château
    > d’Ampuis 09 (enfin je dis étrangement mais d’un
    > autre côté j’ai eu très peu d’ocasion de goûter la
    > landonne….).
    >

    Pas de présence imposante de l’élevage? Je n’ai pratiquement senti que le bois dans tous les rouges de Guigal! Je ne me risquerai certainement pas à critiquer, mais il faudra des années pour que dans le verre Guigal rime avec régal. En fait j’ai eu l’impression sur le stand que les vins ressemblaient bien à ceux qui les faisaient goûter: pas très modernes, mais pas un poil qui dépasse sous le costard cravate 😎

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    Visite à Ampuis le 20 janvier 2014 avec un ami caviste; nous avons volontairement ciblé quelques vignerons ou domaines, le temps nous étant compté.

    Clusel-Roch, Vidal-Fleury, Ganglof, Burgaud, Montez, Gerin, Guigal, Cuilleron, Ogier furent notre choix, pour diverses raisons (curiosité, goûts personnels, besoin pour mon ami de vins régulièrement disponibles).

    De mémoire, quelques impressions:

    Domaine Clusel-Roch: les vins sont un ton en dessous de nos attentes, avec des Côte Rôtie manquant d’élégance et des Condrieu un peu schématiques: ni qualités particulières, ni défauts marquants. On verra plus loin ce qu’on peut faire par comparaison avec la Viallière…

    Chez Vidal Fleury, la dégustation de la cuvée générique et de la Châtillonne en 2006 et 2009 ne nous emporte pas. Les 2006 sont passés et les 2009 trop sur l’alcool, donc un peu déséquilibrés.

    Y. Gangloff: aussi bien le Condrieu que le CR La Barbarine sont une déception par rapport à ce que nous nous attendions à goûter. Sans doute notre jugement est il un peu entaché par ces attentes. Les vins sont à notre goût un peu étriqués. Les gens présents sont plus laudateurs que nous.

    B. Burgaud: nous passons rapidement sur des vins qui ne nous apparaissent pas assez élaborés pour correspondre à nos espérances sur cette gamme de prix.

    S. Montez: tous les rouges dégustés nous ont donné la même impression, avec un goût un peu métallique pas vraiment agréable. Une belle matière mais peut-être un travail de vinification moins précis.

    J.M. Gerin: une confirmation de la qualité du travail effectué par ce vigneron avec une cuvée le Viallière en tout point remarquable: nez très équilibré, bouche somptueuse, finale au diapason, pour nous, LA bouteille de la journée. Incontestablement à son prix au vu de l’exceptionnelle qualité.

    Guigal: les CR d’une autre génération? En tout cas, les vins dégustés présentaient tous un marquage impressionnant par l’élevage. Omniprésence du bois! Ces vins ont leurs fans, et le temps leur donnera plus d’équilibre. Ils me fatiguent la bouche en l’état. Les goûts et les couleurs… Condrieu plus abordable, bien équilibré.

    J. Coursodon: vins techniques, qui réjouiront les amateurs de vins orientés sur le boisé et la sucrosité. J’entends certains se questionner sur une thermovinification. Le débat me dépasse.

    S. et M. Ogier: l’anti Guigal! Une approche résolument différente, et des vins qui présentent un profil quasiment inverse. Des vins plus rapidement abordables, mais pour l’instant un peu maigres en bouche, et qui vont sans doute développer leurs arômes avec le temps. Par goût personnel, je suis plus attiré par ce type de vins, dont la fraîcheur m’enchante. Bien sûr tout est subjectif, mais j’ai particulièrement aimé les Condrieu de ce domaine: je goûte mal le viognier, dont le gras et la relative sucrosité me laissent une impression de lourdeur. Chez ce vigneron, la pointe d’acidité et la moindre teneur en sucres m’émerveillent.

    Il faudra tout de même que je me décide à prendre des notes…

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    La visite à Ampuis ce dimanche valait le déplacement. Avec un ami caviste, nous avons volontairement ciblé quelques vignerons ou domaines, le temps nous étant compté.

    Clusel-Roch, Vidal-Fleury, Ganglof, Burgaud, Montez, Gerin, Guigal, Cuilleron, Ogier furent notre choix, pour diverses raisons (curiosité, goûts personnels, besoin pour mon ami de vins régulièrement disponibles).

    De mémoire, quelques impressions:

    Domaine Clusel-Roch: les vins sont un ton en dessous de nos attentes, avec des Côte Rôtie manquant d’élégance et des Condrieu un peu schématiques: ni qualités particulières, ni défauts marquants. On verra plus loin ce qu’on peut faire par comparaison avec la Viallière…

    Chez Vidal Fleury, la dégustation de la cuvée générique et de la Châtillonne en 2006 et 2009 ne nous emporte pas. Les 2006 sont passés et les 2009 trop sur l’alcool, donc un peu déséquilibrés.

    Y. Gangloff: aussi bien le Condrieu que le CR La Barbarine sont une déception par rapport à ce que nous nous attendions à goûter. Sans doute notre jugement est il un peu entaché par ces attentes. Les vins sont à notre goût un peu étriqués. Les gens présents sont plus laudateurs que nous.

    B. Burgaud: nous passons rapidement sur des vins qui ne nous apparaissent pas assez élaborés pour correspondre à nos espérances sur cette gamme de prix.

    S. Montez: tous les rouges dégustés nous ont donné la même impression, avec un goût un peu métallique pas vraiment agréable. Une belle matière mais peut-être un travail de vinification moins précis.

    J.M. Gerin: une confirmation de la qualité du travail effectué par ce vigneron avec une cuvée le Viallière en tout point remarquable: nez très équilibré, bouche somptueuse, finale au diapason, pour nous, LA bouteille de la journée. Incontestablement à son prix au vu de l’exceptionnelle qualité.

    Guigal: les CR d’une autre génération? En tout cas, les vins dégustés présentaient tous un marquage impressionnant par l’élevage. Omniprésence du bois! Ces vins ont leurs fans, et le temps leur donnera plus d’équilibre. Ils me fatiguent la bouche en l’état. Les goûts et les couleurs… Condrieu plus abordable, bien équilibré.

    J. Coursodon: vins techniques, qui réjouiront les amateurs de vins orientés sur le boisé et la sucrosité. J’entends certains se questionner sur une thermovinification. Le débat me dépasse.

    S. et M. Ogier: l’anti Guigal! Une approche résolument différente, et des vins qui présentent un profil quasiment inverse. Des vins plus rapidement abordables, mais qui vont sans doute développer leurs arômes avec le temps. Par goût personnel, je suis plus attiré par ce type de vins, dont la fraîcheur m’enchante. Bien sûr tout est subjectif, mais j’ai particulièrement aimé les Condrieu de ce domaine: je goûte mal le viognier, dont le gras et la relative sucrosité me laissent une impression de lourdeur. Chez ce vigneron, la pointe d’acidité et la moindre teneur en sucres m’émerveillent.

    Il faudra tout de même que je me décide à prendre des notes…

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    CR: Domaine Gramenon – La Papesse 2011 en magnum
    Un vin qu’il faut préparer à la dégustation, comme l’ensemble de la production de Michèle Aubéry. Pour ma part, je carafe la veille, puis je remets en bouteille après avoir éliminé le dépôt par un rinçage/séchage, histoire de faire profiter les convives de l’étiquette.
    Le nez est « clair »: pas de défaut de réduction, pas de volatile. Du fruit et des épices, bien équilibré. L’alcool ne prend pas le dessus… alors qu’il est bien là!
    La bouche confirme par une extrême finesse. Ce Vinsobres tranche par rapport à la production du terroir, qui nous choque souvent par ses vins puissants et surmûris. L’attaque est sur le fruit, avec une belle rondeur et une délicatesse rare. Un vin velouté, soyeux, qui présente un bel équilibre entre l’acidité (qui sur un millésime récent n’est pas excessive) et des tannins fondus. Ce vin ne fera sans doute pas un grand périple à travers les années, mais il se goûte remarquablement aujourd’hui.
    L’absolue qualité dans la conduite de la vigne et des vinifs se constate le lendemain matin: aucune séquelle de cette soirée un peu trop arrosée sans doute!
    En conclusion, nous avons dégusté un vin qui donne une remarquable image du très beau travail d’une vigneronne épatante, qui fait ce qu’elle veut en sachant ce qu’elle fait.

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    Enzo, Oliv, Krabb, Fcaillou ont fait des CR de dégustation où reviennent des mots comme trouble, brouillon, âcre, nez bordélique, etc… Je lâche l’affaire pour ne pas faire borné, mais avouez que Foillard est loin de faire l’unanimité.

    Ma conclusion: tous les goûts sont dans LE nature

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    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-

    > Faux ! Je ne goûte que très rarement (quand je
    > passe au domaine). La plupart du temps j’achète en
    > toute confiance (cavistes ou internet ) sur les
    > qualités du vigneron et en toute connaissance
    > des risques faibles que j’accepte .
    >
    > Tous les ans entre 3 et 18 bts selon le millésime
    > . Si j’avais eu ne serait ce que 2 ou 3 bts à
    > mettre à l’évier j’aurais arrêté depuis longtemps

    Les goûts et les couleurs… Le point de départ de ma discussion ne souffre aucune contestation: une bouteille reprise par le restaurateur qui convenait qu’elle n’était pas présentable.

    Ton expérience n’a ni plus ni moins de valeur que la mienne. Au moins en ce qui me concerne j’ai pris la précaution de préciser que les avis étaient partagés. Pour ta part tu réfutes en considérant que ce que j’avance est faux.

    Tout le problème est là: la démarche des vins nature est éminemment respectable. Elle est menée par des vignerons de grand mérite. Mais ceux qui les soutiennent de manière inconditionnelle y compris lorsque leur vin présente des défauts évidents ne rendent service à personne…

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    A lire les commentaires qui suivent le mien, on a la confirmation que le fond du problème réside dans une incroyable irrégularité de ces vins. Il ne semble faire aucun doute que les mises faites au fur et à mesure des demandes sont responsables de ce gros défaut. On goûte, on aime, on achète, et on attend de savoir si on est tombé sur le bon lot.

    Je ne me risquerai pas à mettre en doute la bonne foi de ceux qui sont bien tombés. Mais mettez vous à la place du caviste qui rentre quelques cartons sur la foi d’une dégustation positive et va devoir vendre des quilles qui roulent sur la jante… et je ne parle pas du client qui devra les boire.

    Les vignerons qui sont en cause ne réagiront que si les clients leur renvoient la véritable image de leurs vins. Pas celle qu’on lit dans les commentaires dithyrambiques, mais celle qui ressort de l’irrégularité des avis.

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    Pas de chance pour moi: 1 bt dégustée, 1 mauvaise… J’en suis à 100% d’échec, ça ne pourra jamais être pire! :)-D

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    Je serai là-bas le dimanche avec les potes du Nez dans le Verre de Pézenas.

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    … De tronc et de cône… Les deux se disent mais nous nous sommes compris (par contre, là, l’écriture en un mot s’impose: pas de compromis (:P))

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    Et pour compléter sur Ganevat, je n’ai jamais bu un Jura aussi bon dans ma vie que sa cuvée Marguerite (Chardonnay ou plutôt Melon à queue rouge) en magnum.

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    Je bois Julien de chez Ganevat , mais je ne suis pas un grand fan. Le fruit est là, sans doute bien souligné par le passage en tronc conique, mais je n’ai pas d’atomes crochus avec les rouges du Jura, que je trouve maigres. J’ai des souvenirs de pinot en Alsace aussi peu emballants. Dernières expériences jurassiennes: Cuvée des géologues de Lucien Aviet (toujours cette acidité et ce manque de longueur) et un Arbois Pupillin rouge de Pierre Overnoy bu chez Jeunet… après 4 heures passées chez Ganevat. Le vin aurait pour sa part dû passer ces 4 heures en carafe tant il était réduit… Imbuvable en l’état . Du moins dans la notion de recherche de plaisir.

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    Quand on connaît le caractère réputé imbuvable du restaurateur qui nous l’a reprise avec des excuses, il n’y a pas de doute… Par contre, et en ne visant personne dans ce post, j’ai l’habitude de rencontrer beaucoup de gens pour qui la volatile n’est pas un défaut. Il faut de tout pour faire un monde. Mais vraiment, ce Morgon de Foillard était très, très déviant. J’aurai l’occasion d’en parler avec le vigneron le 26 janvier prochain à l’occasion de la journée « le vin de mes amis ».

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    CR: Jean Foillard, Morgon, Côte du Py, 2011

    Bu samedi soir au Baratin à Paris.

    Au nez, ce vin démontre que les mises sont le problème de ce type de vin. La volatile est envahissante. Y a t’il des dégustations d’agrément ? J’en doute car ce lot aurait immanquablement été rejeté.

    Le patron du restau, pourtant connu pour son caractère un peu bourru, a immédiatement changé la bouteille.

    J’en viens au fond (du problème, pas de la bouteille): amateur de vins nature par conviction, je ne peux néanmoins me résoudre à accepter ces vins qui manquent de droiture dans le nez et la bouche. Les cuvées dégustées brut de cuve ça et là sont souvent séduisantes, mais les bouteilles ouvertes ensuite donnent souvent des horreurs (Exemples récents: Noella Morentin, Clos Fantine, Foillard). Le manque de régularité proviendrait il de la multiplicité des mises (pb financier), d’une mauvaise maîtrise de ces dernières (et la, franchement, le soupçon de SO2 réfuté par dogmatisme évite souvent les accidents) ou de soucis d’hygiène de cave? Le débat revient.

    Les solutions existent: je n’ai par exemple jamais bu un vin de Fanfan Ganevat présentant ce type de défaut. Et à tout le moins, un ajout de gaz carbonique à la mise a le mérite de minimiser les risques. Par contre, la réduction qui s’en suit interdit la dégustation en restaurant: les quelques heures de passage en carafe qui s’imposent alors sont en effet incompatibles. Par contre, pour les patients, on accède à de très belles émotions (le 1er janvier, une bouteille de Champagne les Roises d’Ulysse Colin a délivré un miracle d’expression après 4 heures de carafe alors qu’initialement le nez était quelconque et la bouche très acide).

    Le clin d’oeil final ira vers ces restaus branchés où les bobos s’extasient devant des quilles troubles et dérivantes, la tête dans les nuages et l’oeil sur l’étiquette.

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    Merci de recadrer. On se perd parfois en polémiques stériles. Le vin reparti en fermentation c’est vraisemblable. On court vers les vins à conserver en chambre froide de la cuve au verre. Mais à la base il était sans doute très mal vinifié. Le sauvignon n’y était vraiment pas. Et même si j’ai une tendresse émue pour ces gens qui rentent d’éviter le recours au sulfitage, je me dis qu’à petites doses, il peut être salvateur. Et que mëme Jules Chauvet avait pris conscience que chez certains, l’hygiène de cave était tellement critiquable qu’il vallait mieux le recommander.

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    Merci de recadrer. On se perd parfois en polémiques stériles. Le vin reparti en fermentation c’est vraisemblable. On court vers les vins à conserver en chambre froide de la cuve au verre. Mais à la base il était sans doute très mal vinifié. Le sauvignon n’y était vraiment pas. Et même si j’ai une tendresse émue pour ces gens qui rentent d’éviter le recours au sulfitage, je me dis qu’à petites doses, il peut être salvateur. Et que mëme Jules Chauvet avait pris conscience que chez certains, l’hygiène de cave était tellement critiquable qu’il vallait mieux le recommander.

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    Tiens. Tu es encore à me répondre!!!

    Je ne vois en toi le défenseur de rien, plutôt un procureur retors. Genre sparadrap d’Haddock.

    J’ai bien compris le reproche sur la forme, rassure toi. Même si je te concède que ma pauvre tête abrite trop peu de neurones bien connectés pour t’arriver à la cheville, j’ai lu les post, et me suis bien imprégné de cette notion qui veut que la forme prime sur le fond.

    On a les combats qu’on peut: tous sont respectables. Saint Luc, médecin, a bien raconté la vie du Christ sans l’avoir rencontré ni connu…

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    Tiens. Tu es encore à me répondre!!!

    Je ne vois en toi le défenseur de rien, plutôt un procureur retors. Genre sparadrap d’Haddock.

    J’ai bien compris le reproche sur la forme, rassure toi. Même si je te concède que ma pauvre tête abrite trop peu de neurones bien connectés pour t’arriver à la cheville, j’ai lu les post, et me suis bien imprégné de cette notion qui veut que la forme prime sur le fond.

    On a les combats qu’on peut: tous sont respectables. Saint Luc, médecin, a bien raconté la vie du Christ sans l’avoir rencontré ni connu…

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    Il eut été préférable de ne pas la commencer avant d’avoir goûté,

    Et surtout, Luc, de penser vin, vin, vin plutôt que « personne ne vaut Javaux »l

    Ta pensée unique s’oppose à mes propos iniques depuis quelques heures, et tu n’as toujours pas parlé de vin. J’ai pour ma part modéré le propos en répondant à Olivier, et en prenant soin de tronquer mon post, l’amputant de sa dernière phrase, qui sonnait dans ton esprit comme un assassint d’archiduc à Sarajevo.

    Va, je ne te hais point! Et pour ajouter une touche humaniste, je te fais une fleur en te dispensant de goûter la potion tragique qui fut à l’origine de ton ire.

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