Pididi

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    Confus en effet, ca correspond a 21.38% de majoration sur les prix marteau. Ce qui ne correspond ni a la TVA (19%) ni au prix final post TVA post commission (TVA 19% et commission 5% soit une majoration de 24.95% du prix d’enchere).

    Pididi
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    Benji,

    Tu as raison. Ensuite, quand vous verrez les references, peut-etre pourrez-vous vous faire un point vue sur l’affirmation de Verdier 😀
    Sans trop devoiler le format de cette dégustation, le budget des vins doit etre de 30 euros maximum.

    Pididi
    Participant

    Benji,

    Tu as raison. Ensuite, quand vous verrez les references, peut-etre pourrez-vous vous faire un point vue sur l’affirmation de Verdier 😀
    Sans trop devoiler le format de cette dégustation, le budget des vins doit etre de 30 euros maximum.

    Pididi
    Participant

    Les enchères à Trèves furent un très bon moment une nouvelle fois. En terme de qualité, les vins présentés sur le 2011 furent décevants comparés aux 2010 de l’an dernier. Sans exception, les vins ne possédaient pas d’acidité suffisante pour venir équilibrer le sucre. J’ai trouvé les vins plutôt mous. Cette déception sur le millésime m’a fait faire des économies au moment des enchères. Tout reste évidemment une question de gout : les français et australiens croisés sur place faisaient part de leur relative déception, tandis que les prix s’envolaient pour la plupart au-dessus des niveaux de l’an passé. Les millésimes plus anciens dégustés lors des diverses dégustations relevèrent un peu l’intérêt de cette édition 2012. Quelques vins d’enchères dans les catégories BA/TBA/Eiswein, proposés sur des millésimes vieux d’au moins 2 ans, permirent quelques belles émotions. Ce furent mes vins préférés, contrairement à 2011 ou je m’étais plus retrouvé sur les sublimes Spatlese et Auslese 2010.

    L’intérêt de l’évènement ne repose pas uniquement sur les dégustations et l’enchère elle-même, mais aussi sur les rencontres avec d’autres amateurs, venant souvent ici en connaisseurs avertis. Pouvoir discuter de manière impromptue avec David pendant les dégustations permet par exemple d’apprendre un tas de choses, d’orienter sa dégustation vers des stands particuliers et de s’immerger un peu plus dans cet univers des rieslings de Moselle. N’en étant plus à mon coup d’essai et ayant noué quelques contacts avec des vignerons du Grosser Ring, c’est en plus l’occasion de les revoir, d’échanger et d’être particulièrement bien reçu. On notera que l’accueil est toujours chaleureux et que le service est efficace. Ici le vigneron ne survend pas, ne parle pas 20 minutes avant de servir un verre (même s’il est possible de passer du temps avec lui pour parler de son vin). Une attitude appréciable et rare sur les salons français.

    Revenir en terrain connu permet aussi de ne pas s’ennuyer hors enchères, entre visites de domaines, dégustations et déjeuners/diners avec des habituels comme kamuro autour de cols souvent trouvables sur table a prix domaines. Deux jours qui ne sont pas de tout repos car les journées sont chargées, et la consommation d’alcool conséquente. Mais une parenthèse sympathique que je compte bien refaire l’an prochain.

    Pour finir, je citerai les quelques vins d’enchères que j’ai trouvé les plus intéressants, dans l’ordre : Saarburger Rausch TBA Geltz-Zilliken 2009, Wintrich Ohligsberg Eiswein Reinhold Haart 2010, Saarburger Rausch Spatlese Geltz-Zilliken 2011 et Schloss Saarsteiner Auslese Goldkpasel Schloss Saarstein 2011.

    Pididi
    Participant

    Les enchères à Trèves furent un très bon moment une nouvelle fois. En terme de qualité, les vins présentés sur le 2011 furent décevants comparés aux 2010 de l’an dernier. Sans exception, les vins ne possédaient pas d’acidité suffisante pour venir équilibrer le sucre. J’ai trouvé les vins plutôt mous. Cette déception sur le millésime m’a fait faire des économies au moment des enchères. Tout reste évidemment une question de gout : les français et australiens croisés sur place faisaient part de leur relative déception, tandis que les prix s’envolaient pour la plupart au-dessus des niveaux de l’an passé. Les millésimes plus anciens dégustés lors des diverses dégustations relevèrent un peu l’intérêt de cette édition 2012. Quelques vins d’enchères dans les catégories BA/TBA/Eiswein, proposés sur des millésimes vieux d’au moins 2 ans, permirent quelques belles émotions. Ce furent mes vins préférés, contrairement à 2011 ou je m’étais plus retrouvé sur les sublimes Spatlese et Auslese 2010.

    L’intérêt de l’évènement ne repose pas uniquement sur les dégustations et l’enchère elle-même, mais aussi sur les rencontres avec d’autres amateurs, venant souvent ici en connaisseurs avertis. Pouvoir discuter de manière impromptue avec David pendant les dégustations permet par exemple d’apprendre un tas de choses, d’orienter sa dégustation vers des stands particuliers et de s’immerger un peu plus dans cet univers des rieslings de Moselle. N’en étant plus à mon coup d’essai et ayant noué quelques contacts avec des vignerons du Grosser Ring, c’est en plus l’occasion de les revoir, d’échanger et d’être particulièrement bien reçu. On notera que l’accueil est toujours chaleureux et que le service est efficace. Ici le vigneron ne survend pas, ne parle pas 20 minutes avant de servir un verre (même s’il est possible de passer du temps avec lui pour parler de son vin). Une attitude appréciable et rare sur les salons français.

    Revenir en terrain connu permet aussi de ne pas s’ennuyer hors enchères, entre visites de domaines, dégustations et déjeuners/diners avec des habituels comme kamuro autour de cols souvent trouvables sur table a prix domaines. Deux jours qui ne sont pas de tout repos car les journées sont chargées, et la consommation d’alcool conséquente. Mais une parenthèse sympathique que je compte bien refaire l’an prochain.

    Pour finir, je citerai les quelques vins d’enchères que j’ai trouvé les plus intéressants, dans l’ordre : Saarburger Rausch TBA Geltz-Zilliken 2009, Wintrich Ohligsberg Eiswein Reinhold Haart 2010, Saarburger Rausch Spatlese Geltz-Zilliken 2011 et Schloss Saarsteiner Auslese Goldkpasel Schloss Saarstein 2011.

    Pididi
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    On aurait bien fait ca a l’Abbaye de Fondfroide, en hommage au maitre, mais le lieu n’est pas privatisable 😀

    Pididi
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    On aurait bien fait ca a l’Abbaye de Fondfroide, en hommage au maitre, mais le lieu n’est pas privatisable 😀

    Pididi
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    On fera un CR, promis!

    Nous avons en tout cas reuni, je le crois, les conditions pour « une lente, méticuleuse et respectueuse visite » de ce vin. 😎

    Pididi
    Participant

    On fera un CR, promis!

    Nous avons en tout cas reuni, je le crois, les conditions pour « une lente, méticuleuse et respectueuse visite » de ce vin. 😎

    Pididi
    Participant

    mgtusi,

    Ca a raccroché quand j’ai parlé de l’idée de ce face a face avec le Domaine. Je n’ai donc pas recu les Saint Vivant sollicitées. Idem chez Guigal ou on m’a ri au nez!

    Pididi
    Participant

    mgtusi,

    Ca a raccroché quand j’ai parlé de l’idée de ce face a face avec le Domaine. Je n’ai donc pas recu les Saint Vivant sollicitées. Idem chez Guigal ou on m’a ri au nez!

    Pididi
    Participant

    N’oublie pas que Verdier ne l’a certainement comparé a aucun vin pour proclamer que la cuvée faisait partie de ce top 10, meme s’il evoque la grandeur d’un Lalala de Guigal ou la Saint Vivant de la Conti dans les grands millésimes 😀

    Si Tuam n’arrive pas en premiere position, sa place dans ce « classement » pourra etre remise en question.

    Pour rappel, on devrait normalement ne boire QUE Tuam a l’aveugle pour definir ce classement, cf description de Tuam:

    En vérité, avec ce 2010 c’est une entité nouvelle qui est née. Un terroir qui ne se compare plus qu’à lui-même. Son spectre aromatique et gustatif est tellement singulier qu’il lui permet d’entrer dans la légende des vins splendides, inimitables, reconnaissables.

    Mais nous avons décidé de faire une entorse a la regle en mettant en face d’autres vins…

    Pididi
    Participant

    N’oublie pas que Verdier ne l’a certainement comparé a aucun vin pour proclamer que la cuvée faisait partie de ce top 10, meme s’il evoque la grandeur d’un Lalala de Guigal ou la Saint Vivant de la Conti dans les grands millésimes 😀

    Si Tuam n’arrive pas en premiere position, sa place dans ce « classement » pourra etre remise en question.

    Pour rappel, on devrait normalement ne boire QUE Tuam a l’aveugle pour definir ce classement, cf description de Tuam:

    En vérité, avec ce 2010 c’est une entité nouvelle qui est née. Un terroir qui ne se compare plus qu’à lui-même. Son spectre aromatique et gustatif est tellement singulier qu’il lui permet d’entrer dans la légende des vins splendides, inimitables, reconnaissables.

    Mais nous avons décidé de faire une entorse a la regle en mettant en face d’autres vins…

    Pididi
    Participant

    Paul,

    Il se trouve qu’une grande dégustation aura lieu samedi a Paris, dans un lieu tenu pour le moment secret, ou la mythique cuvée de verdier, Tuam Adoramus 2010, sera confrontée a plusieurs vins en totale aveugle face a un jury d’experts. L’objectif étant de vérifier si « cette cathedrale liquide » fait bien partie des « 10 plus grandes reussites du millésime ».

    A suivre…

    Pididi
    Participant

    Paul,

    Il se trouve qu’une grande dégustation aura lieu samedi a Paris, dans un lieu tenu pour le moment secret, ou la mythique cuvée de verdier, Tuam Adoramus 2010, sera confrontée a plusieurs vins en totale aveugle face a un jury d’experts. L’objectif étant de vérifier si « cette cathedrale liquide » fait bien partie des « 10 plus grandes reussites du millésime ».

    A suivre…

    Pididi
    Participant

    On dirait que la dégustation Krug devient une habitude. C’est bien.

    Je trouve assez intéressant le concept de faire decouvrir des cuvées futures (Taittinger), notamment decouvrir a quoi ressemble un champagne qui attend encore son heure. Par contre, ils auraient quand meme pu proposer un ou deux millesimes « anciens ». On note que la degustation Taittinger passe a 30 euros alors que les precedentes avec de vieux Comtes etaient a 10 euros (ce qui etait une bonne affaire j’en conviens).

    Pididi
    Participant

    On dirait que la dégustation Krug devient une habitude. C’est bien.

    Je trouve assez intéressant le concept de faire decouvrir des cuvées futures (Taittinger), notamment decouvrir a quoi ressemble un champagne qui attend encore son heure. Par contre, ils auraient quand meme pu proposer un ou deux millesimes « anciens ». On note que la degustation Taittinger passe a 30 euros alors que les precedentes avec de vieux Comtes etaient a 10 euros (ce qui etait une bonne affaire j’en conviens).

    Pididi
    Participant

    On dirait que c’est reparti pour un tour ABDV.

    Déja a l’époque ou je galérais, xxxxx était « a l’hosto ». La décrépitude de cette institution a été signalée et les red flags levés il y a déja plus de 2 ans. Il fallait fuir au plus vite.

    Il existe au moins deux tres bons fournisseurs du meme service sur Paris ou la confiance regne et le service est impeccable. Wake up!!

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