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    Participant

    Bonjour Hervé,

    J’ai eu l’occasion de déguster le layon prestige 1999 de Vincent OGEREAU à deux reprises depuis un an.

    Je ne pense pas qu’il gagnera beaucoup à vieillir, à mon avis c’est un vin qui peut dès à présent se déguster avec plaisir.

    C’est un vin assez équilibré (19° potentiels à la vendange d’après mes souvenirs), plutôt sur la finesse que sur la matière.

    Je te conseille de l’aérer un peu avant de le déguster (je l’ai trouvé meilleur le lendemain de l’ouverture).

    Bonne dégustation.

    Cordialement.

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    Je reprend le post sur un LPV ligérien lancé par Laurent (mais cela concerne également le post « désespéré » 😉 sur le 49 de tihi).

    Un ami et collègue de travail passionné souhaiterait se joindre au projet de LPV ligérien ? Peut-il se joindre aux futures rencontres ?

    Sinon, la détermination d’un thème pourrait peut-être donner forme à ce projet ?

    A mes yeux, deux pistes possibles :
    – Faire une dégustation de vins de loire pour tester nos différentes sensibilités sur un sujet connu,
    – Choisir une autre région, en restant sur un vignoble assez connu dans un premier temps.

    Mais je suis bien évidemment ouvert à toutes suggestions (Laurent, tu as probablement une proposition pour cette première rencontre ?).

    Sinon, pour la localisation, je suis sur Angers pendant la semaine (travail) et dans le 85 les week-end. Des rencontres dans le 49 me conviendraient parfaitement.

    A bientôt !

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonsoir Laurent,

    Je t’ai envoyé mes coordonnées par message privé.

    Merci de me prévenir si tu ne l’a pas reçu.

    A bientôt !

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    Je serais content de participer à ce LPV ligérien et de vous rencontrer à cette occasion.

    A voir plus précisement en fonction de la date qui sera déterminée.

    A bientôt :)-D!

    Olivier.

    OM
    Participant

    Guilain,

    Je n’ai malheureusement pas goûté ces deux vins dans ces millésimes.

    Je ne sais pas si F.CHIDAINE a produit les tuffeaux en moelleux ou demi-sec sur 2002 (d’autres intervenants connaissent beaucoup mieux que moi ce vigneron), ma dernière expérience dans ce domaine était le clos habert demi-sec 1998, vin d’une belle finesse (souvenirs lointains), mais avec moins de gras qu’un Layon ou un Bonnezeaux.

    Sans trop « généraliser », les Vouvray et Montlouis présentent une plus grande finesse en bouche du fait du terroir, plus léger (argilo-calcaire ou argilo-silicieux) que les schistes (pour simplifier) du Layon.

    Les coteaux de l’aubance et coteaux de Saumur présentent des expressions intermédiaires entre le gras des Layons et la plus grande finesse des Vouvray / Montlouis.

    Pour le Clos Naudin moelleux 1989, pas goûté, à mon grand regret 😉 Mais cela risque d’être très bon.

    Seule précaution: déguster ce vin dans de bonnes conditions d’attention.
    Je m’explique : amateur de moelleux assez costauds, j’avais voulu faire plaisir à une tablée d’amis en servant un Clos du Bourg moelleux 1985 de chez Huet à la fin d’un repas « assez » arrosé. Résultat : la subtilité de ce vin a fait un flop là où un moelleux plus rustique aurait réussit à réveiller les palais.

    Sinon, tout à fait d’accord avec Phil, Richard LEROY fait parti de mes prochaines recherches au vu des commentaires lus sur ce site.

    Cordialement.

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour Guilain,

    Pour approfondir (ou continuer) ton exploration des meilleurs layons, je t’invite à rechercher les vins de Claude PAPIN (Château PIERRE BISE), Philippe DELESVAUX, Jo PITHON et Patrick BAUDOUIN.

    Même si je pense que je suis tombé sur une mauvaise bouteille de FESLES 1996, ces vignerons proposent( :
    – Pour Claude PAPIN une régularité et un rapport qualité prix intéressant,
    – Pour les trois suivants une construction sur le botritys magnifique (bonnes blanches 2002 de Jo PITHON, Maria Juby 2002 de P.BAUDOUIN, …).

    Recherches à effectuer en priorité chez les cavistes pour la conservation et le conseil.

    Bonnes dégustations :)-D

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    J’ai ouvert le CR: Vintage Privilège 2000 sur … un dessert au chocolat 😉 le soir du 31/12.

    Sa robe était plus claire que celle du 2002 évoquée avec passion par Jérôme. Par contre, ce vin fait preuve d’une belle complexité, avec une finesse appréciable à ce moment du repas.

    Un vin magnifique, qui me fait regretter de ne pas en avoir d’autres bouteilles.

    Cordialement.

    Olivier.

    OM
    Participant

    CR: Domaine des Baumard – Quarts de Chaume 1999

    Un vin dégusté le soir du 31/12/06,

    Et une déception, car je gardais un grand souvenir de ma précédente rencontre avec ce vin (en avril 02),où il avait fait preuve d’une belle minéralité, magnifiant un sucre raisonnable (sensation d’une belle « tension » intérieure).

    Cette fois-ci, le vin s’est fait discret, pas de vibration particulière, seule son sucre fin et la légère amertume du terroir étaient présents.

    Ce QdC était quand même supérieur au Bonnezeaux 1996 goûté une semaine avant, mais bien inférieur à mes attentes au regard de l’émotion provoquée en 2002.

    Peut-être traverse-t-il une mauvaise phase ? A moins que le millésime 1999, intéressant en vin jeune malgré un temps difficile, montre ses limites dès aujourd’hui ?

    Cordialement :).

    Olivier

    OM
    Participant

    CR: Château de Fesles – Bonnezeaux 1996

    Ce vin, dégusté le soir de Noël, ne m’a pas franchement emballé …

    Il se présente sous une construction « classique », un peu comme les moelleux d’avant 1990 dans le layon.

    Un sucre banal, sans l’acidité qui relève le palais et fait la grandeur des meilleurs liquoreux Angevins.

    Pas de vrais défauts, mais pas de qualités réelles non plus, surtout au regard du prix …:(

    Meilleurs voeux pour 2006.

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    (léger hors sujet à déplacer dans bonnes adresses à l’appréciation des modérateurs)

    La lecture du beau compte-rendu de Jérôme m’a permis de me rappeler mes vacances dans les P-O.
    J’ai également découvert (par hasard) Vins d’Auteurs qui malgré sa localisation très touristique (Collioure) est une adresse hautement recommandable, à l’écoute des passionnés.

    Cordialement.

    Olivier.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    Je suis d’accord avec Luc JAVAUX pour l’importance du carafage des Daumas Gassac.
    Je ne connais pas le 1994, mais j’imagine qu’il doit passer par des phases de fermetures assez sévères comme les autres millésimes du domaine.

    J’ai dégusté à trois reprises le 1999, carafé ou non, et je suis toujours un peu partagé vis à vis de sa structure.

    J’ai ouvert ma première bouteille de 1998 avec beaucoup de plaisir il y a environ un an : belle matière, nez en devenir, du potentiel.

    2001 goûté en primeur était très prometteur pour un Daumas jeune, dommage, je n’en ai que 2 bouteilles.

    J’ai moins de souvenirs du 2002, ce sera un millésime d’attente que j’ouvrirai assez rapidement.

    Je n’ai pas encore ouvert ni gouté les 2000 et 2003.

    Il me reste une bouteille de 1989 (mon plus grand souvenir de ce domaine, vin magnifique en 1999) et de 1986 (magnifique également fin 2003 malgré un bouchon qui s’était désintégré à l’ouverture, il s’était bien comporté entre un Clos Vougeot château de la Tour 1999 et un Haut Brion rouge 1995). J’avais trouvé ces vieux millésimes pour moins de 35 € en 1998 chez un caviste (super affaire quand on connait les prix en vins vieux au domaine).

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Salut Chinbourg,

    J’ai dégusté deux cuvées de ce domaine il y a déjà quelques temps : un Chambolle Musigny 1995 et un Côtes de Nuits village les vignottes 1996 (si je n’ai plus ces vins en cave, c’est que je n’ai plus l’occasion de passer chez le caviste qui proposait ce domaine).

    Aux deux fois des vins qui m’ont beaucoup plu, le Côtes de Nuits m’apparaissant comme un très bon rapport qualité-prix.

    Le style ? Plutôt moderne, avec un beau boisé, mais des pinots fins, parfumés, pas des caricatures.

    Hormis le point d’interrogation sur le millésime 2003, si tu as l’occasion d’acheter ce vin à un tarif raisonnable (jusqu’à +/- 15€), je pense que tu ne seras pas déçu.

    Bonnes dégustations 🙂
    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    J’ai eu l’occasion de déguster de manière rapprochée des vendémiaires 2002 et 1995.

    2002 : de teinte or, son attaque est très moelleuse. Le coing est dominant, au nez comme en bouche. Bonne longueur. L’acidité est présente sans être très marquée.

    1995 : vieil or. Le vin est devenu très gras, sans la moindre acidité pour relever la bouche, ce donne une impression de mollesse. Le sucre, par opposition, devient dominant.

    J’ai l’impression que le 2002 vieillira de manière plus harmonieuse que le 1995.

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    PS: par rapport au débat sur 1997 à Madiran, je viens de terminer ma dernière Charles de Batz 1997. Ce vin s’est toujours bien dégusté, longueur magnifique pour un 97, aucune déviation aromatique (écurie, …). Seule la dernière bouteille montrait quelques signes de vieillissement.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    C’est finalement le week-end dernier que j’ai ouvert cette bouteille.

    CR: Domaine Philippe Leclerc, Gevrey-Chambertin Platières 1995

    Dès l’ouverture, le bouchon est imbibé. Pire, la robe est trouble.

    A la dégustation, le vin est mort, plat.

    Visiblement, cette bouteille n’a pas supportée les conditions de stockage un peu compliquées au commencement de ma cave …

    Pas de chance, j’aurais vraiment souhaitée découvrir le travail de ce producteur dans de bonnes conditions:(.

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Bonsoir,

    Quelques petites reflexions suite au message de PPEZET ;):

    1- Le Château de VIELLA Prestige 2003 ne m’a pas semblé se rapprocher d’un vin Chilien ou Argentin : boisé subtil et intégré, pas de notes lourdes d’une trop grande surmaturité dans la palette aromatique ou dans la finale, une acidité en finale venant rafraîchir la bouche et donner dans l’espoir dans des capacités de vieillissement.
    Je dois toutefois avouer que je ne suis pas un expert en vin sud-américain, je me suis plutôt contenté du milieu de gamme pour le moment, peut-être qu’en tapant dans le haut de gamme (et sur des vignobles d’altitude) je pourrais revoir ma copie.

    2- Pour la gourmandise, à 300% d’accord avec PPEZET

    3- Je n’ai pas eu l’impression de sucres résiduels 🙂

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    J’ai lu un article dans Ouest-France à ce sujet. Des vignerons ayant des parcelles en Quart de Chaume auraient demandé l’annulation en justice de l’appelation Chaume 1er cru pour risque de confusion de la part du consommateur avec celle de Quart de Chaume.

    Je vérifie si je n’ai pas gardé l’article quelque part.

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Pour le 31 décembre, j’ai eu la chance de déguster :

    La cuvée prestige 2003 du Château de VIELLA

    Robe : très intense,profonde.
    Nez : très racé, subtil.

    L’attaque est sur le fruit, avec un boisé magnifiquement intégré. La bouche est très moelleuse, le milieu de bouche démontre une fraicheur superbe. La persistance est très grande.

    Un vin superbe (:!D.

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    Même expérience qu’Emmanuel Charles sur un Chapelle Lenclos 2001 dégusté pendant ma semaine de vacances (loin d’Internet et de la passion du vin).

    Dès l’ouverture, le nez était totalement inexistant. En bouche, une très grande fluidité, avec des notes vertes. Impossible à l’aveugle de dire (actuellement) qu’il s’agit d’un Madiran (et encore plus d’une grande cuvée 2001).
    Les deux jours suivants, petit gain de volume, sans toutefois dépasser les impressions initiales.
    Le cas d’école du vin de grande qualité, mais totalement fermé, pas de chance !:(

    C’est encore plus dommage au vu du superbe 98 de la même cuvée dégusté il y a 3 semaines.

    Cordialement.
    Olivier MORIN.

    Meilleurs voeux (et de grandes découvertes) à toutes et à tous pour 2006.

    OM
    Participant

    Bonjour,

    Léger hors sujet sur la variabilité des goûts (ou des bouteilles) ;):

    Les derniers messages de Jérôme et de Bertrand concernent des vins que j’ai moi-même eu l’occasion de déguster. Alors que j’aime les vins puissants, je n’ai pas du tout ressenti la finesse de Romain Pauc 2003 comme un défaut, mais plutôt comme un parti-pris intéressant (cf mon message sur ce vin un peu avant).

    Pour la cuvée constance 2003, j’ai beaucoup apprécié le fruit et la pureté, mais j’ai trouvé que la structure du vin était juste pour supporter les 15°. pourtant, je suis amateur de madirans et 15° ne me gênent pas sur un Aydie 2001 ou les Menhirs 2002 par exemple.
    Pour le Clos de los siete 2004, très belle structure mais la fin de bouche m’a un peu déçu. Je n’ai pas retrouvé la sensation que m’avait donné le millésime 2003, plus équilibré à mes yeux.

    Je vais essayer d’ouvrir rapidement une autre Romain Pauc 2003 pour vérifier si les bouteilles ne se referment pas.

    Joyeux Noël et bonnes dégustations !

    Olivier MORIN

    OM
    Participant

    Bonjour,

    J’ai ouvert ce week-end ma seule bouteille de Moulin St Georges 1996.

    A l’ouverture un premier nez discret mais très élégant. Déjà quelques notes d’évolution.
    En bouche, très grande sensation d’équilibre et de finesse. La longueur s’installe petit à petit, sans chercher à impressionner.

    Très beau vin. Je suis impatient d’ouvrir mes bouteilles de 2000.

    Cordialement.

    Olivier MORIN.

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