olidesalm

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  • olidesalm
    Participant

    « en même temps à ce que j’en lis, les meilleures années ou réputées comme telles (2008,2005 voire 2007) s’en sortent bien
    les autres moins ce qui n’est finalement pas illogique
    y’avait pas non plus de grands millésimes à maturité… »

    D’accord avec cela mais néanmoins très surpris par les arômes lctés et fromagers qui vont au delà de la qualité intrinsèque du millésime et par le manque d’équilibre des vins.

    olidesalm
    Participant

    bon plusieurs réponses :
    – difficile d’imputer la cause au service puisque ce club de dégustation fonctionne avec la même équipe depuis une vingtaine d’années.
    – non les vins étaient servis frais au alentour de dix degrés.
    – oui le sentiment était collectif : même si cela ne cautionne rien, les gens qui participaient à cette dégustation dégustent assidument depuis de nombreuses années des vins qui font la fierté de notre patrimoine viticole et ont une culture vinique affirmée.
    Même si grand vigneron ne signifie pas grand dégustateur il y avait parmi nous 3 des plus grands noms de la viticulture alsacienne et même si par la plus grande des outrances quelqu’un supposerait qu’ils n’y connaissent rien en Bourgogne reconnaissons qu’ils savent ce qu’est l’équilibre et la race d’un vin.
    Reste l’hypothèse du jour racines….;)

    olidesalm
    Participant

    Désolé les vins sont à priori vendus sauf désistement mais les personnes intéressées sont sérieuses .
    Pour Luc : sur certains vins 20% et plus ont été retirés.

    olidesalm
    Participant

    Orientée comme cela je trouve la critique d’un vin plus intéressante car elle s’inscrit non pas dans une explication « fantaisiste » mais dans un questionnement.
    J’avais réagi à quelques phrases de docadn parce que connaissant le travail de P. Meyer en cave, c’est à dire aucune correction technique, au point il est vrai d’assumer des vins avec un taux de volatile important, le terme de triturage m’avait choqué.

    olidesalm
    Participant

    « Eh bien non, je n’ai pas d’information, eh puis oui, c’est fantaisiste, et alors !! C’est une impression écrite avec légèreté, je pense encore avoir la liberté de l’exprimer comme je l’entends, tout aussi fausse soit-elle, puisque c’est justement fantaisiste. La ponctuation est là pour le souligner (et c’est mon droit d’en faire usage, comme vous d’en tenir compte). D’autres impressions fantaisistes émaillent largement ce CR, vous n’avez rien à y redire. J’ai bu plusieurs fois les vins de Meyer et j’ai apprécié plutôt grandement sa production. Là, la matière ne semblait pas aussi nette et précise que sa production m’a donné l’occasion de le percevoir. Si vous vous sentez le besoin de jouer au censeur sémantique du dimanche soir, libre à vous, vous n’étiez pas là pour en juger, sur cette bouteille. Il y a des expressions très fantaisistes pour encenser un vin, pourquoi n’y en aurait-il pas pour parler d’une bouteille aux vertus discutables ? Mon opinion ne compte guère, je ne suis prescripteur de rien, ni de personne, la plupart des gens liront cette impression à sa juste valeur, c’est à dire aucune, sauf vous évidemment. »

    Encore une fois je n’intervenais pas pour contester votre jugement qui est parfaitement légitime.
    Mais inventer pour expliquer une sensation que l’on ne comprend pas c’est autre chose.

    olidesalm
    Participant

    « comme un beau raisin gâché par le travail en cave ». Caractère très « trituré » de l’ensemble. *  »

    voila un commentaire intéressant.
    Je suppose que vous pouvez nous informer du travail réalisé en cave par Patrick Meyer et nous expliquer en quoi il s’agit d’un « triturage ».

    Mais non finalement je pense que vous n’avez certainement aucune information pour expliquer ce commentaire.
    vous n’avez pas aimé ce vin c’est votre droit mais pas d’explication fantaisiste.

    olidesalm
    Participant

    Merci pour ces informations toujours intéressantes pour savoir l’évolution de bouteilles qui dorment en cave.
    Je vais toutefois encore patienter pour goûter à Jacques Perrin 2001.

    olidesalm
    Participant

    J’avoue ne pas comprendre comment aucun vin de Kientzler n’a été sélectionné.
    Pour avoir goûté plusieurs fois certains 2009 et notamment Geisberg et Osterberg cela me laisse pantois.

    olidesalm
    Participant

    N’avez vous pas été géné par un boisé excessif que je trouve personnellement vraiment trop marqué depuis 2005 ?

    olidesalm
    Participant

    Effectivement

    olidesalm
    Participant

    Je pense que cette campagne primeur 2010 commence à être singulière.
    Cela ressemble à un tournant.
    J’ai parcouru ce matin les principaux sites et aucun vin n’est épuisé ce qui n’était absolument pas le cas pour les 2009 .
    Rappelez vous certains étaient épuisés quelques minutes après leurs sorties.
    Les limites semblent être atteintes.

    olidesalm
    Participant

    Certes les prix changent mais il ne faut pas oublier que les vins bordelais ont maintenant des degrés alcooliques qui me font un peu peur : par exemple PC est annoncé à 15 ° au moins.
    Et moi les vins de 15 degrés sont souvent synonymes de peu de buvabilité.
    Donc attendre un vin 20 ans ( à mon âge…) que je vais peut être, et malgré toutes ses qualité intrinsèques, avoir peu de plaisir à boire, Je passe.

    olidesalm
    Participant

    De même est-il possible d’établir l’influence de forums type LPV comparée à celle des guides ou revues?

    Il ya quelques années un aricle de la RVF, par exemple, pour un nouveau domaine avait une importance considérable.
    Sachant que cette revue a perdu cette ambition (cf dernier numéro consacré au millésime 2010) pour ne se consacrer qu’aux maisons établies et négociantes, les forums permettent probablement une information plus large.

    olidesalm
    Participant

    Il serait intéressant d’avoir le témoignage de vignerons confrontés à ce cas de figure.
    Comment gère t’il un afflux de demandes, utilisent ils la même règle pour tous les clients ou ont ils des attitudes diverses en fonction, par exemple, du comportement, de la passion de l’acheteur?

    olidesalm
    Participant

    « Mais bon, c’est parce que je suis nul à l’aveugle et que j’ai besoin d’artifices pour briller… »

    Ok, sachons garder un peu d’humour.
    Vous avez raison cela n’est pas très sérieux et continuons à partager nos expériences viniques.

    olidesalm
    Participant

    Champagne Bollinger 1999;

    « Il est, à l’aveugle, tout de suite reconnaissable. »
    Comment est ce possible? Attention Julien , l’abscence de doute n’est pas toujours vu d’un bon oeil par le grand maître Luc et consorts.

    olidesalm
    Participant

    Alors là on nage en plein mélodrame lpviens.
    C’est tout ce que vous retenez de ce post?
    Calmez votre susceptibilité .
    Quand on est mal lu, il faut savoir faire méa culpa.
    L’essentiel de ce message était de comparer un vin d’un domaine très commenté ces derniers temps sur le forum avec le vin d’un domaine qui sans exagération ‘enfin je crois, est une référence .
    La moquerie sur « mes talents » de dégustateur que je ne renie pas;) n’a pas de sens .
    Le vin de Coche était d’un tel niveau et d’un tel style qu’il était signé. Je n’aurais pu probablement reconnaître de manière affirmée aucun autre Meursault village.
    Si cette explication ne suffit à calmer votre courroux j’enlève les lignes qui vous hérissent sans aucun problème .
    Version adoubée par LPV :

    « Pourquoi ce titre…

    Je lis depuis quelque temps des opinions sur les vins du domaine Boisson-Vadot que je ne connais pas.
    Les différents billets me donnent envie de découvrir les vins de ce domaine.
    Je suis invité chez des amis qui proposent de goûter quelques vins. Différentes pistes sont envisagées jusqu’à que mon hôte me montre une bouteille de Meursault « Les Grands Charrons » 2007 de ce domaine.
    Bien sûr goûtons cela.J’ajoute aussitôt que cela me permettra de répondre à une question que je révèlerai plus tard et qui bien entendu est celle du soufre perceptible.
    Donc double influence de LPV: dans le choix du vin et dans la manière de le goûter.

    Meursault « Les Grands Charrons » 2007 de Boisson-Vadot.
    Robe pâle.
    Nez expressif s’ouvrant sur du beurre citronné et aussi un peu d’allumette mouillée que j’attribue à des composants soufrés ce que confirme un petit chatouillement au niveau de mon apendice nasal.
    Mais point d’exagération cela n’est absolument pas nuisible et ne gène en rien l’évolution olfactive du vin qui va se développer progressivement, faisant apparaitre des notes florales anisées.On reste dans le registre de l’élégance.
    Bouche fine, souple, construite sur une acidité citronnée au beau déroulement, assez longue.Pas de grande profondeur mais de l’élégance.
    Au bout d’un moment on perçoit des notes boisées.
    Au niveau des très bons villages de l’appellation.

    Suite : le deuxième vin m’est servi à l’aveugle.
    La robe est jaune .
    Le 1er nez m’amène sur les fruits jaunes murs et je crois deviner des notes d’amande.
    J’hésite entre Rhône et Bourgogne mais le deuxième nez développe des notes beurrées légèrement noisetées puis de froment puis du citron confit. Point de doute pour un chardonnay bourguignon de haute volée car tout est précis et terriblement subtil.
    La bouche est à l’unisson du nez, sur des arômes similaires auxquels viennent se rajouter de la menthe poivrée. C’est à la fois profond , doté d’une matière donnant beaucoup de corps, élevage magnifique de précision, finesse subtile, acidité légèrement saline, grande longueur.
    La différence de niveau avec le vin précédent est nette.
    Dans celui-ci tout avance par petites touches de manière impressionniste.

    J’aurai donc vécu à travers ces 2 vins la possibilité de goûter un nouveau domaine , l’apprécier et l’étalonner immédiatement avec une des références absolues.
    Bref je suis un dégustateur heureux. « 

    olidesalm
    Participant

    Point de doute qu’il n’existe pas de réponse précise à ce genre de question.:D

    olidesalm
    Participant

    Pas tant que çà lorsque l’on goûte le vin mais la pointe moqueuse est de bon aloi.(tu)

    olidesalm
    Participant

    Pourquoi ce titre…

    Je lis depuis quelque temps des opinions sur les vins du domaine Boisson-Vadot que je ne connais pas.
    Les différents billets me donnent envie de découvrir les vins de ce domaine.
    Je suis invité chez des amis qui proposent de goûter quelques vins. Différentes pistes sont envisagées jusqu’à que mon hôte me montre une bouteille de Meursault « Les Grands Charrons » 2007 de ce domaine.
    Bien sûr goûtons cela.J’ajoute aussitôt que cela me permettra de répondre à une question que je révèlerai plus tard et qui bien entendu est celle du soufre perceptible.
    Donc double influence de LPV: dans le choix du vin et dans la manière de le goûter.

    Meursault « Les Grands Charrons » 2007 de Boisson-Vadot.
    Robe pâle.
    Nez expressif s’ouvrant sur du beurre citronné et aussi un peu d’allumette mouillée que j’attribue à des composants soufrés ce que confirme un petit chatouillement au niveau de mon apendice nasal.
    Mais point d’exagération cela n’est absolument pas nuisible et ne gène en rien l’évolution olfactive du vin qui va se développer progressivement, faisant apparaitre des notes florales anisées.On reste dans le registre de l’élégance.
    Bouche fine, souple, construite sur une acidité citronnée au beau déroulement, assez longue.Pas de grande profondeur mais de l’élégance.
    Au bout d’un moment on perçoit des notes boisées.
    Au niveau des très bons villages de l’appellation.

    Suite : le deuxième vin m’est servi à l’aveugle.
    La robe est jaune .
    Le 1er nez m’amène sur les fruits jaunes murs et je crois deviner des notes d’amande.
    J’hésite entre Rhône et Bourgogne mais le deuxième nez développe des notes beurrées légèrement noisetées puis de froment puis du citron confit. Point de doute pour un chardonnay bourguignon de haute volée car tout est précis et terriblement subtil.
    La bouche est à l’unisson du nez, sur des arômes similaires auxquels viennent se rajouter de la menthe poivrée. C’est à la fois profond , doté d’une matière donnant beaucoup de corps, élevage magnifique de précision, finesse subtile, acidité légèrement saline, grande longueur.
    La différence de niveau avec le vin précédent est nette.
    Dans celui-ci tout avance par petites touches de manière impressionniste.
    Point de doute pour Meursault, niveau village magnifié car léger déficit de minéralité pour un premier cru, point de doute pour Coche-Dury.
    J’hésite pour le millésime éliminant un 2005 dans lequel je trouve souvent une structure plus carrée.
    Et? C’est 2005.

    J’aurai donc vécu à travers ces 2 vins la possibilité de goûter un nouveau domaine , l’apprécier et l’étalonner immédiatement avec une des références absolues.
    Bref je suis un dégustateur heureux.

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