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- 11 décembre 2015 à 1h13
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Que certains commentaires développent à mon égard des sentiments divers et variés, pas grave. Disons que c’est simplement par une méconaissance totale de ce que je fais, de ce que je pense, de ce que je souhaite.
Mais que certains salissent directement ou indirectement Oliv, c’est simplement, profondément dégueulasse. Il vous écrira probablement son point de vue très vite.
Ce sera mon seul commentaire ici : il n’y en aura pas d’autre.
- 11 décembre 2015 à 1h13
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Que certains commentaires développent à mon égard des sentiments divers et variés, pas grave. Disons que c’est simplement par une méconaissance totale de ce que je fais, de ce que je pense, de ce que je souhaite.
Mais que certains salissent directement ou indirectement Oliv, c’est simplement, profondément dégueulasse. Il vous écrira probablement son point de vue très vite.
Ce sera mon seul commentaire ici : il n’y en aura pas d’autre.
- 11 décembre 2015 à 1h13
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Que certains commentaires développent à mon égard des sentiments divers et variés, pas grave. Disons que c’est simplement par une méconaissance totale de ce que je fais, de ce que je pense, de ce que je souhaite.
Mais que certains salissent directement ou indirectement Oliv, c’est simplement, profondément dégueulasse. Il vous écrira probablement son point de vue très vite.
Ce sera mon seul commentaire ici : il n’y en aura pas d’autre.
- 2 février 2011 à 2h14
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Arnaud, vous me faites vomir.
Vous ne méritez aucune explication.
Désolé à tous : autant je supporte bcp de choses, autant là, arnaud dépasse les bornes. Adieu à lpv.
- 1 février 2011 à 20h13
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
yr :
Là, si vous attaquez Porsche sur sa capacité à tenir la route ou non, a va flinguer dur côté teutons 🙂
- 1 février 2011 à 20h01
- in reply to: Le classement des vins de Saint- Émilion
C’est évident que sur le papier, attribuer 50 % de la note d’un futur classement sur la seule dégustation semble immédiatement une bonne idée.
Mais en y réfléchissant bien, c’est loi, très loin d’être évident ! En effet, gageons que dès la sortie de cette dégustation, de par le monde des dizaines de comités d’amateurs auront un malin plaisir à refaire la même chose, et probablement avec des résultats différents. Pagaille annoncée.
Allons plus loin : nous savons tous qu’entre une dégustation comparative et une consommation à table, les choses peuvent sensiblement être différentes. or, le but final d’un vin, faut-il le répéter, est bien d’animer une convivialité à table et de mettre en valeur un cru sur un mets.
Soyons brutal et pour ne vexer personne, portons nous en Alsace : en dégustation, les vins riches en SR ont généralement la chance de l’emporter sur les vins véritablement secs. mais à table, c’est exactement l’inverse. Donc, sin on classe en Alsace : on prendquoi comme référence ? le vin en dégustation ou le vin à table ?
Et là, nous n’avons qu’un aspect du problème. Non, franchement, mieux vaut revenir sagement au classement de 2006 et se donner bien plus de temps à prévoir un nouveau mode de révision, plus pérenne, plus serein, plus convivial. Et pour cela, il faut du temps et surtout pas de l’urgence !
- 1 février 2011 à 19h50
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Lionel :
Allez : un moment de faiblesse : je fais un simple copier-coller en réponse à Paganini qui me pose un peu la même question sur mon blog :
[i] »Paganini dit
Vous n’êtes pas obligé de répondre mais quand vous dites que Bettane, Poussier et autres ne touchent pas d’argent, pouvez vous nous indiquer s’il en est de même pour vous ou pour l’entité juridique qu’est le GJE ? Aucun procès d’intention là dedans, je précise …
Mauss répond
Paganini : je l’ai dit et redis. Oui, j’ai depuis 15 ans des partenaires, des sponsors, des mécènes et des commenditaires qui m’aident à monter les sessions et à en couvrir les frais, y compris les miens.
C’est loin de couvrir le total des frais impliqués. Leurs noms figurent depuis le début du GJE sur tous nos rapports.
Maintenant, sachant que je n’ai aucune fortune, franchement, dites moi en quoi le fait d’avoir des aides financières vous pose un problème ?
Ce n’est pas moi qui déguste.
Posez vous les mêmes questions à tous les gens qui dégustent des vins et vivent de leurs travaux ?
Si je vous dis que contre bien des avis, jamais je n’ai voulu vendre à quiconque les résultats de nos sessions, à commencer par les publications dans la RFV (ce qui était un sacré bénéfice pour eux), quand je vous dis que je peux vous montrer nos factures d’achat ou plus simplement : interrogez des châteaux ou domaines pour savoir si je demande des vins gratuitement, vous verrez les réponses que vous obtiendrez.
Je vous crois quand vous me dites qu’il n’y a pas procès d’intention : mais alors, s’il vous plaît : quelle est votre idée derrière cette question ? J’aimerai vraiment savoir ! »[/i]Bon Lionel : en fait, vous voulez savoir si cela m’a rendu riche, honteusement ou non, ou si je suis resté un type normal, cad avec un compte bancaire en rouge.
Si je vous réponds que je p… dans la soie, que j’ai une manucure 2 fois par mois et une cave pleine de latour ou DRC, cela va vous chipotter ou allez vous dire : bravo Mauss, vous avez bien réussi ! ou allez vous dire : le salaud ! Son comportement est honteux !
Si je vous réponds que je ne remercierai jamais assez mes mécènes, sponsors, partenaires, commenditaires grâce à qui j’ai pu créer, animer, conduire pendant 15 ans le GJE sans chercher à en monnayer les résultats, sans demander des bouteilles gratuites, en m’interdisant de déguster moi-même, mais, autant que faire se peut, à satisfaire les besoins de ma famille : vous m’absoudrez de tout péché ?
Bref : en quoi cela influe t’il sur la valeur des résultats qui sont ceux de mes zozos et non pas mon opinion à moi ?
Vous rendez vous simplement compte jusqu’à quel point vous posez des questions qui n’ont nul lieu d’être posées ?
- 31 janvier 2011 à 18h05
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Gastronomix :
Voilà une question qui me plait. Je me la pose itou, et j’en tire d’étranges conclusions, par ailleurs écrites ici et là per certains lecteurs :
– on aurait sorti les premiers en tête, qu’on se serait fait allumer grave comme étant des supports serviles de ces 5 grands noms
– on sortait un autre résultat, et de facto, on est traité fissa d’incompétents et sans le dire tel quel (les lâches), de tricheursEt comme on sort en sus celui qui a demandé cette dégustation, quelle délectation pour les esprits simplets qui y voient de suite une machination honteuse ourdie par de basses considérations financières alors même que tout le système mis en place est une parfaite démonstration de ce qui devrait être fait par tout le monde. Curieusement, on ne dit rien sur ce qui se fait ailleurs, mais sur nous ! mama mia ! Non, non : je ne suis le martyr de personne : je me contrefous des cons avec dédain et hauteur, certains ne méritant même pas mon mépris.
Le fiel trempé dans un miel de bien basse qualité ! Que voulez vous que je vous dise d’autre sinon que pour le futur, comme je l’ai écrit, il n’y aura plus d’explications comme j’en ai faites ici. Ce sera aux amateurs de prendre ou de laisser. Point. La vie est courte, et vraiment, ces discours deviennent lassants.
Merci Gastronomix de m’avoir permis ce point final en ce qui me concerne.
- 31 janvier 2011 à 17h29
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Merci aquablue.
Oublions les inepties des petits comptables, et je conseille vivement aux amateurs de lire les commentaires particulièrement intéressants de Thierry Meyer et ce que cela a suscité comme réponses. On atteint là le coeur réel du problème de la dégustation, des rapports du critique à l’amateur. Ce premier texte de Meyer restera longtemps une référence d’une grande clarté sur la problématique de la dégustation.
Cela mérite que les administrateurs ferment ce sujet qui devient vulgaire et en ouvrent un nouveau sur cet texte de Meyer qui mérite de longs développements.
Mais bon, ce n’est que mon point de vue.- 31 janvier 2011 à 14h44
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Monsieur Bionnet :
Plus vous allez écrire sur le sujet, plus vous allez cotoyer la bêtise majuscule ! Allez simplement lire ce que Bizeul a écrit sur mon blog. Je ne sortirai pas l’artillerie contre vous ni même le mousqueton. C’est tellement navrant de lire des inepties aussi flagrantes !
- 31 janvier 2011 à 3h19
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Merci, François, mais je répondrai sobrement que depuis 2009, nos tarifs ont sérieusement augmenté 🙂
- 30 janvier 2011 à 13h34
- in reply to: Le Mausolée de Chasseuil
On n’imagine pas le nombre de collectionneurs qui ont des caves bien plus importantes que celle de Chasseuil : simplement, ils restent discrets… et boivent leurs crus avec des potes car eux, ils n’oublient pas qu’un vin est fait pour être bu.
Mais bon : sujet déjà largement discuté sur LPV.
- 29 janvier 2011 à 9h57
- in reply to: Quelques grands Bordeaux 2001
J’aime bien ce vocabulaire de dégustation, clair et précis et suffisant.
Deux petits points : ouverts à l’avance ? Température dans le verre ?
Merci
- 28 janvier 2011 à 14h54
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
… je sors…
- 28 janvier 2011 à 9h41
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Quand je dis que sur LPV on frise le sublime…)
- 27 janvier 2011 à 11h49
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Qu’il y ait un lourd passé entre MB et LPV est une évidence. Ce serait particulièrement vain de compter les points de chaque côté. Cela devient un marronnier.
Par contre j’aimerai bien que ceux qui parlent des évolutions futures des vins de Magrez, Vatelot, Guyon, Rolland avec un mépris ou au moins une moue plus ou moins dIscrètement affichée, reconnaissent que c’est franchement un a priori envers lequel on a le droit de s’élever.
Le vin est et reste un produit de consommation, et quand bien même il peut être proche d’un chef d’oeuvre, cela reste une boisson. Alors, devant des habitudes de consommation qui privilégient le court terme, où est le mal, pour un producteur, de vouloir privilégier des caractéristiques « amabile » ?
A part les professionnels du vin oenologues ou producteurs, 99% des buveurs ont l’approche hédoniste parfaitement décrite par Audouze, bibi en tête. Pourquoi leur laisser entendre, sans utiliser le mot, je le concède, que les vins « rolland » seraient vulgaires ? Faites moi donc la liste de vos références.
Finalement, à lire certaines interventions sur LPV, il y en a quelques unes qui, dans le style « ukase-ayatollah », renvoient les piques bettaniennes au rang de gentillesses qu’on se dit chez les dames patronnesses.
Mais nos sages administrateurs restent d’une grande attention 🙂
- 26 janvier 2011 à 22h30
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Ce que je constate après 17 pages de commentaires, c’est (en brut de fonderie) le sentiment suivant :
Quand un certain ordre de résultats ne plaît pas et qu’en l’espèce, on peut difficilement critiquer la procédure, on a une tendance à défendre des hiérarchies historiques. On ne prend pas trop de risques pour deux raisons :
– le passé, la dégustation de vieux millésimes, montre en effet que certains crus mythiques le sont réellement et cela, on l’a dit aussi souvent que l’inverse, et en termes zen reconnus 🙂
– les « nouveaux » vins qui n’ont pas encore, depuis leurs efforts respectifs, ce délai de 20 ou 30 ans devant eux, peuvent malheureusement être commentés avec une belle moue au bout des lèvres : le risque est quasi nul et si dans 20 ans ce vin explose (comme a explosé le 90 de Sociando), personne sera là pour vous morigéner.Conclusion ? Si c’est bien le français qui a fait la révolution française, paradoxalement, il est un sacré traditionaliste et conservateur.
Bon, relax hein ! j’espère qu’on comprend mon ton jésuistique habituel…
- 26 janvier 2011 à 16h24
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Qu’on le veuille ou non, en tous cas pour bien des amateurs, on aime bien comparer, aveugle ou pas.
Maintenant, jusqu’où peut-on aller en termes de conclusion ? Pas très loin, mais quand même : on apprend qu’à un Temps T, tel cru se compare favorablement à tel autre. Et s’il y a une différence sensible de réputation, d’histoire, de prix, de classement, cela offre quand même à l’amateur quelques perspectives nouvelles valant essai à tout le moins.
Sur un simple plan doctrinal, et Arnaud l’a parfaitement résumé avec un bel humour, il n’y a rien de plus facile que d’allumer les dégustations comparatives.
Pour le futur, il faudrait ajouter à tout billet traitant de comparaison, un petit logo signalant la chose. On évitera ainsi à plusieurs lecteurs des crises soudaines d’urticaire dont les effets néfastes, à la longue, peuvent être cause de troubles neuroniques plus sérieux. 🙂
- 25 janvier 2011 à 23h43
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Désolé si fotes : j’écris de mon ipad.
Je crois qu’on donne aussi bien aux commentaires de Perrin ou de Bettane un sens qui est un faux sens : la vidéo vous le démontrera avec évidence.
La frustration de ce type de dégustation à l’aveugle est évidente car il est difficile d’y retrouver ses petits, quoique, quand vous verrez la video…
Malgré tous les énervements que cela génère chez mes zozos, même si cela vous paraît bizarre, ils ne donneront leur place,pour rien au monde.
Une chose est sûre dans ma tête maintenant : associer au futur classement des gc de st emilion une dégustation aveugle,apportant 50% à la note finale, ce sera une erreur majeure . Libre mon dernier billet.
Merci Francois Audouze pour remettre l’église au centre du village, chose totalement nécessaire quand le vin est en situation, cad à table, en convivialité.
- 25 janvier 2011 à 15h49
- in reply to: Résultats GJE Bordeaux 2005
Luc : on est dans un monde où très peu de gens peuvent facilement accepter une remise en cause de hiérarchies quasi intemporelles tant il est vrai qu’avec le temps, ces « premiers » sont capables de développer des caractéristiques hors du commun. Il y a donc chaque fois, chez Perrin, Bettane, tous les autres, moi compris, une nécessité de dire que ce que nous faisons est une photo à un Temps T et qu’avec le temps, les « jeunes » millésimes des premiers sont loin de leur plénitude.
J’avoue aussi qu’il y a un petit côté maso chez certains qui se méfient parfois des vins qui leur font plaisir.
Mais ce que je combattrai toujours, c’est les a priori qui disent que les « nouveaux », style Haut-Condissas, Reignac, ne seront pas capables, eux aussi, de bien évoluer avec le temps.
Merci Alex 🙂