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- 23 octobre 2024 à 14h10
- in reply to: Stocker son vin en appartement
Bonjour,
Des armoires avec une capacité de plus de 300 bouteilles ça existe, j’en ai acheté une l’année dernière, la liebherr WSbli 7731. Capacité annoncée : 324 bouteilles. Capacité atteignable à condition d’avoir uniquement des bordelaises pas trop larges et de stocker 3 rangées de bouteilles par clayette.
3 rangées par clayette ça fait quand même un sacré bazar pour récupérer celle du fond de la rangée du bas, j’ai donc ajouté quelques clayettes pour stocker uniquement 2 rangées de vin par clayette. J’arrive dans cette configuration à une capacité réelle autour de 290, avec un mix toutes régions, mais pas de clavelins, pas d’alsaciennes, très peu de bulles (ce sont des bouteilles naturellement plus larges) et pas mal de petits contenants (50 cl ou 37.5 cl) pour boucher les trous.
Au delà de l’écart capacité théorique / capacité réelle, et du prix pas spécialement tendre pour ces modèles, il y a une problématique de taille : leur encombrement ! Hauteur 205 cm / largeur 75 cm / profondeur 76 cm. La largeur d’une porte intérieure standard étant plutôt 70 cm, les portes d’accès aux chambres notamment, ça semble très compliqué d’envisager l’installation d’armoires de ce gabarit autre part que dans l’entrée ou le salon ! La mienne est dans le garage donc pas de problématique d’accès pour moi.
- 13 juin 2024 à 1h48
- in reply to: LPV Coteaux de Paris : Vins d’Alsace, du Nord et de l’Est (Allemagne, Autriche)
Avec un retard certain par rapport à Claude qui a dégainé très vite, à mon tour de vous faire mon CR sur cette soirée où les regards se sont orientés au Nord et à l’Est de l’Alsace (mais surtout en Alsace en fait !).
On commence par 4 blancs secs.
Vin 1 : Domaine Markus Molitor, Allemagne Mosel, Riesling Alte Reben mosel qualitätswein white capsule (sec) 2021
Robe dorée, assez claire.
Nez avec un profil très végétal, qui évoque pour moi le sauvignon variétal (profil dont je ne suis pas fan…).
Bouche sur la fraîcheur, pas mal d’acidité dans ce vin, ce n’est que sur la finale que le vin offre un peu de rondeur.
On retrouve un profil aromatique assez végétal, herbe coupée notamment.
On peut également déceler une petite pointe pétrolée (plus facile à trouver quand on connait le cépage…)
Longueur moyenne
Pas de défaut mais c’est un profil qui m’emballe assez moyennement.
14/20 (Bien -)Vin 2 : Domaine Trimbach, Alsace Riesling Cuvée Frédéric Emile 2010
Robe plus intense que le précédent.
Nez bien plus ouvert et plus complexe que le précédent, sur le fruit mûr, l’amande, quelques notes toastées également.
Bouche dense, mûre, avec une belle complexité aromatique qui reprend ce qu’on a trouvé au nez : fruits blancs, fruits secs (amande) et un peu de fumée.
Bonne longueur pour ce vin à la fois mûr et mature, très belle bouteille !
16.5/20 (Très Bien +)Les deux derniers blancs sont servis en paire.
Vin 3 : Domaine Zind-Humbrecht, Alsace Pinot gris Roche Volcanique 2019
Nez assez peu expressif, je ne sens pas grand chose.
Bouche avec une jolie fraîcheur, des notes de fruits jaunes et d’épices.
Amertume assez marquée.
Le profil de ce vin est surprenant, assez différent de ce que j’ai l’habitude de boire, j’avoue avoir été un peu déstabilisé et ne pas trop savoir quoi en penser.
C’est bien fait mais je suis un peu mitigé.
15/20 (Bien +)Vin 4 : Domaine Zind-Humbrecht, Alsace Pinot gris Clos Windsbuhl 2008
Nez beaucoup plus ouvert, très mûr, sur le miel, l’encaustique, la pâte d’amande.
Bouche tout en rondeur, c’est puissant, complexe, avec du fruit mûr (abricot), du miel, c’est très gourmand.
Un vin avec une belle matière, mais on pourrait tout de même lui reprocher un équilibre un peu trop riche, il manque la pointe de pep’s qui le rend.
15.5 (Très Bien -)On passe ensuite aux rouges, tous servis individuellement.
Vin 5 : Domaine Markus Molitor, Allemagne Mosel, Pinot noir Haus Klosterberg 2019
Robe très claire.
Nez avec de jolies notes fruitées, florales et un peu de fumée.
Bouche tout en finesse, avec un fruit rouge bien expressif (fraise, framboise, cerise) et quelques notes florales.
Quelques petits tanins apportent la structure parfaitement adaptée pour porter ces arômes, même s’ils accrochent encore un peu.
Le vin semble jeune, il n’est pas construit sur la puissance mais bien sur la finesse.
Son profil raffiné, délicat, offre un très grand plaisir immédiat.
On rêverait que tous les pinots noirs à ce prix offrent autant de plaisir…
16.5/20 (Très Bien +)Vin 6 : Domaine Ziereisen, Allemagne Baden, Pinot noir Jaspis Zipsin 2018
Robe plus dense.
Nez moins expressif, plus porté sur des notes viandeuses.
Bouche plus dense et structurée.
Le vin pinote légèrement mais il est vraiment peu expressif.
Ce vin offre un profil plus serré, plus fermé, en l’état le plaisir est limité même si l’équilibre est prometteur.
Il sera plus à son aise en accompagnant le repas que dégusté seul.
15/20 (Bien +)Vin 7 : Domaine Bertram-Baltes, Allemagne Ahr, Spätburgunder Dernauer, 2017
Mon apport, ouvert 4h plus tôt.
Nez assez fin, avec du fruit rouge, mais aussi une pointe de volatile.
La bouche m’évoque un pinot d’origine assez noble, avec des notes fruits rouges et de fumé.
C’est plutôt sur la finesse mais ça me semble plus puissant que le premier rouge.
Le vin a pris quelques accents de vin nature avec l’aération, je n’ai pas décelé de volatile à l’ouverture.
Il me semble également qu’il a perdu un peu de fruit et pris un profil un peu plus austère et un peu moins gourmand qu’à l’ouverture.
15.5/20 (Très Bien -)Vin 8 : Domaine Ernst Triebaumer, Autriche Burgenland, Blaufränkisch Ried Oberer Wald 2017
Nez assez ouvert, d’une belle complexité.
Bouche qui associe puissance et finesse, avec un fruit rouge très net, très joli (fraise principalement ?)
Le vin est sur un profil gourmand tout en restant assez fin.
Belle longueur. J’ai beaucoup aimé cette bouteille !
16/20 (Très Bien)On passe maintenant aux douceurs.
On attaque avec un premier blanc, initialement prévu entre les secs et les rouges, mais finalement décalé ici compte tenu de son équilibre.Vin 9 : Domaine Marcel Deiss, Alsace Grand Cru Schoenenbourg 2001
Nez opulent, qui ferait pense à un pinot gris.
La bouche propose un équilibre de vin moelleux, avec un sucre équilibré par une belle acidité.
Belle complexité aromatique, dominée par des notes d’abricot cuit.
Un moelleux très bien fait, beaucoup de gourmandise sans lourdeur.
16.5/20 (Très Bien +)On termine par deux vins servis en paire.
Vin 10 : Albert Boxler, Alsace Grand Cru Riesling Sommerberg « E » Vendanges Tardives 2005
Nez avec des notes souffrées (allumette)
Bouche avec une acidité assez marquée et un peu de perlant, ce qui lui donne un joli équilibre car le vin reste frais.
Par contre c’est serré, peu expressif, donc plaisir assez limité pour moi.
15/20 (Bien +)Vin 11 : Domaine Rolly Gassmann, Alsace Riesling Kappelweg de Roschwhir Vendanges Tardives 2005
Nez avec du fruit blanc mûr.
Bouche offrant un équilibre de moelleux qui combine opulence et finesse.
Notes de fruits blancs, fruits rouges, agrumes.
Un profil généreux, gourmand, mais on pourrait tout de même regretter le petit pep’s qui lui manque pour rejoindre l’excellence.
16/20 (Très Bien)Une soirée de haut niveau, peut-être un peu plus hétérogène sur la qualité des vins que certaines soirées précédentes.
Très agréable soirée en tout cas !Je suis globalement en phase avec Claude sur le classement relatif des vins, j’ai juste été un peu moins généreux que lui sur les meilleures bouteilles

Et pour répondre à Sven, la différence de gamme entre les blancs et les rouges n’était pas préméditée, chacun a apporté ce qu’il avait sous la main ou ce qu’il a trouvé dans le thème…
- 9 mai 2024 à 0h15
- in reply to: Domaine de Beaurenard, Châteauneuf-du-Pape
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 6 : Domaine de Beaurenard, Châteauneuf-du-Pape rouge 2021
Aliocha
Rouge opaque, disque violet. Nez sur le fruit noir. En bouche le vin est souple, sur les fruits noirs surtout, cassis mûre. C’est puissant mais assez bien équilibré sur une petite fraîcheur, surtout bien ouvert, avec des tannins peu présents. Vin Longueur moyenne, vin très sympa. Je m’imagine plutôt dans le quart sud est avec les Grenache Syrah Mourvèdre typiques de la région. Je tente un grenache de Saint Chinian 2022.bibi64_et_Tuukka
Ce dernier vin est plus jeune, sa robe est violacée presque noire, concentrée.
Le nez est assez ouvert, sur les fruits noirs confiturés, la fumé, les épices, la garrigue.
L’attaque est ample et ronde. La bouche présente une belle matière, ample, ronde, avec des tanins bien présents. Retro sur les fruits confiturés, avec une touche surmurie, les épices, la réglisse, le laurier et du fumé.
C’est long et bon. Note 14,5/20.
Nous sommes d’accord pour dire que c’est un assemblage languedocien. J’y vois une majorité de grenache et Tuukka y voit une majorité de syrah. Ca discute ferme. Nous finissons pas opter pour le grenache majoritaire ; si on se trompe, il sera au moins présent de façon non négligeable. Nous pronostiquons :
Grenache, Languedoc, St Chinian Les Schistes 2020 domaine Borie la Vitarèle.
(60% grenache, 40% syrah)Champoul
Vin trouble, épais, aux reflets violets.
Au nez, ça sent l’élèvage, le pruneaux, la griotte compotée, un fond de cuir et de lait et une grosse pointe d’alcool
En bouche c’est tannique, mais fondu, avec une belle amertume.
Je pense d’abord à un Tannat, puis j’ai l’illumination du Carignan qui collait très bien.
Au final, je me plante sur le vin dont je suis un des régionaux de l’étape, sur un cépage que je bois presque toutes les semaines, à la sortie du printemps de chateauneuf auquel j’ai participé, la honte ! Mais clairement j’ai pas de regret, c’est pas vraiment le type de chateauneuf que je préfère, j’en bois peu, et vraiment j’ai pas envisagé un instant le grenache.
Ma réponse: Carignan – Fitou tradition du domaine champs des soeurs 2019docadn
Là encore, la diode du cabernophobe qui sommeille en moi s’allume au 1er coup de pif !
Asséchant, relativement juteux, au crayeux révélateur, jeune, aux amers conséquents… c’est du Cab’ franc, c’est sûr !
A J+1, le graphite s’invite, caractère plus sudiste au nez, quand la bouche révèle un « végétal non-poivronnant mais schizophrèniquement mûr » qui remet en cause « ma théorie du breton » !
Un court instant, je voyage jusque dans le Languedoc pour y chercher… je ne sais pas quoi !
retour aux fondamentaux, restons sur la 1ère impression :
Cabernet franc – Bourgueil – Le pied de Butte 19 – Domaine de la ButteMathiasB
Nez timide sur le fruit rouge
Bouche avec une joli matière, c’est rond, fruité, un poil solaire mais ça reste assez fin.
Quelques tannins qui sont encore un poil accrocheurs.
Du fruit rouge et du fruit noir, des épices, de la réglisse. C’est très gourmand. Pointe acide en finale.
Un profil très sudiste. On hésite entre un joli CDR ou un chateauneuf pas trop puissant…
Ma proposition : Grenache, Côtes-du-Rhône Clos du Mont Olivet Vieilles Vignes 2019
Note : 16PtitPhilou
6-4-24
Robe rouge N : fruits noirs, pê myrtille ? Poivre, chocolat noir.B : crémeuse, puissante, tannique (tannat?)
Vin moderne, puissant, étranger ?
Ou grenache/syrah => mourvèdre ? Ou alors tannat ?Pas syrah et pas acidité donc pas NebbioloVin SO ou Bandol ?
Vin puissant et tanniqueJolie longueur. 2018 ?
–
12-4-24
N : myrtille, café, fruits noirs,
B : assez puissante et souple, vin sudiste, par le retour sur les fruits noirs à l’eau de vie (alcool).
Fait penser à un Bandol voire plutôt à un Langedoc à majorité mourvèdre.
Belle longueur, noyau de cerise et cerise à l’eau de vie.Puissant, je pense à un vin de Eric Supply (Cagadous 2021 mais aussi à Arcane XV de Xavier Vignon).
Je ne pense pas à Bandol, peut-être à tort. Ou alors j’ai tout faux comme pour les autres !?
–
Proposition
Cépage Majoritaire : mourvèdre
Région : Vallée du Rhône
Appellation : Côtes du Rhône/VdF
Vigneron/Domaine : Xavier Vignon
Cuvée/Climat : Arcane XV le Diable 2015
Millésime : 2015
Note /20 : 16
- 9 mai 2024 à 0h14
- in reply to: Château Layauga-Duboscq – Médoc
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 5 : Château Layauga-Duboscq, Médoc Renaissance 2015
Aliocha
Robe avec disque tuilé. Nez sur le vieux Bordeaux bien boisé. En bouche c’est vanillé, vieux bois, cerise kirchée, pas de longueur. Très alcooleux. Je laisse le vin 1 heure dans le verre. C’est beaucoup mieux ensuite avec un peu plus de fruit et plus de longueur. Finale sur le fruit cuit, alcool de cerise. Pas top tout de même. Problème de bouteille ou de conservation dans la fiole ? je tente un merlot du bordelais (château Reignac 2014)
Je n’ai pas eu l’impression de fruit frais/confituré sur cette dégustation, je pense que j’ai eu un petit problème d’oxydation, l’ayant bu la veille de la fin du concours.bibi64_et_Tuukka
En versant ce vin dans le verre, on se dit d’entrée « oula, y’a des années au compteur ». La robe est pourpre, intense.
Le premier nez, sur les fruits un peu compotés me fait dire d’entrée « merlot ! ».
Le nez complet est évolué, sur les fruits rouges un peu cuits, la pomme oxydée les épices, un côté terreux, un peu de poivron. Le cabernet franc, ou sauvignon est donc peut-être de la partie…
Goûtons pour affiner le diagnostic.
L’attaque est ample et fraiche. La bouche est puissante, ample, très tannique. Ca sent le fruit mûr du merlot, avec les tanins du cabernet sauvignon. C’est long et bon mais pas élégant.
Retro sur les fruits compotés, des notes lactées, épicées, du graphite, du poivron rouge et du fumé.
C’est long et bon, mais un peu viril. Note 13,5/20.
Nous sommes d’accord, nous sommes dans le Bordelais. On discute pour savoir où, et quel est le cépage majoritaire entre le merlot, le cabernet franc et le cabernet sauvignon. Ce sera merlot majoritaire. Pour l’âge, on cible un millésime intermédiaire, le 2012. Notre réponse est :
Merlot, Bordeaux, St Emilion grand cru 2012 château de Fonbel.
(60% merlot, 25% CS, 10% PV, 5% carmenère)Champoul
Robe tirant sur le orange, ça sent le vin qui a quelques années !
Nez d’élevage essentiellement, bois, vanille, poivre, pointe de violette.
En bouche, encore une jolie acidité, des tanins encore un poil asséchants, et surtout une salinité importante et un côté ferreux/sang important. Je crois n’avoir jamais goûté un vin rouge aussi minéral !
Bref, ce dernier point me paume, je reste sur Bordeaux, alors que je pensais au nez à un assemblage de cabernets, le côté salin me fait passer sur le merlot. J’ai aucun vin qui colle en tête, ma compagne me dit que ça lui rappelle un vin bu il y a des années ! bravo chérie, tu nous mets à juste titre dans le médoc !
Ma réponse: Merlot – Château Prieuré Lichine 2016docadn
Le nez « hyper-pinoteur » amène enfin la sérénité attendue dans mon cortex en fusion depuis bientôt 01h00 !
L’attaque se fait délicate, très mûre, avec une volatile conséquente et des notes de fourrure. Si le « gamay libéré » me traverse l’esprit avec ce duo « fourrure + volatile », le pinot noir d’obédience naturel s’impose au final. La finale reste asséchante à ce stade.
Le lendemain, un caractère « vendanges entières » s’impose avec un trait végétal appuyé.
Ça sent la fin de dégustation et le brouillard dans les idées et le grand n’importe quoi qui va avec :
Pinot Noir – Marsannay – Les Longeroies 21 – Domaine BartMathiasB
Nez typé bordeaux : cave, sous bois
Bouche de demi corps, avec des tanins fondus, un équilibre agréable malgré une très légère verdeur (poivron ?)
Notes de fruits rouge, humus, sous bois, champignon.
Profil relativement évolué, aromatique qui commence à titiller le tertiaire.
Bordeaux à majorité CS d’une dizaine d’années ?
Ma proposition : Cabernet sauvignon, Pessac-Leognan Domaine de la Solitude 2014
Note : 15PtitPhilou
6-4-24
robe rouge grenat, aux bords évolués
N : crème de cassis, sou-bois, cuir, du fruit,
B : bien construite, trace cuir, cassis, tannins souples, longueur moyenne.Souple, pas très puissant, millésime intermédiaire ?
Pas très « mûre », plutôt cassis, donc plutôt cabernet sauvignon maj.Cru médoc du type Cornélie 2006 ?
Un joli bordeaux (CS maj ?) niveau cru bourgeois ? Un Cahors ?
–
12-4-24
N : crème de cassis confirmée, trait de vert, olives ? Mûre ? Cerise noire
B : ressemble furieusement à un Bordeaux, mais doute. Cahors ? .
Pointe d’oxydation. Vin environ 10 ans ? Pê merlot ?
Ou alors Sud-Ouest (cahors? Malbec?)
Un peu perdu, mais je vais tenter un Cahors !
–
Proposition
Cépage Majoritaire : malbec
Région : Sud-Ouest
Appellation : Cahors
Vigneron/Domaine : Domaine Cosse-Maisonneuve
Cuvée/Climat : La Fage
Millésime : 2015
Note /20 : 16- 9 mai 2024 à 0h12
- in reply to: Clos Venturi
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 4 : Clos Venturi, Corse rouge «1769» 2022
Aliocha
Complètement perdu. Superbe robe rubis assez transparente. Nez léger sur le fruit rouge, ça cause pas beaucoup. En bouche le vin paraît un peu renfermé, côté un peu nature ( légèrement déviant ? ) un peu de fruit rouge, fraîcheur et longueur moyenne. Je sais pas où je suis là. Je tente un cinsault du Languedoc sur un millésime frais, 2021bibi64_et_Tuukka
Déjà dans la bouteille, on voit une robe peu intense. Ca se confirme dans le verre, c’est une robe violacée de faible intensité. Ca fait jeune.
Le nez est ouvert, sur la cerise, la framboise, avec une touche végétale type fougère. Je pense à ce moment là à un pinot noir.
En bouche, l’attaque est souple et fraiche. C’est peu concentré, frais acidulé, mais avec un côté sucré dans l’aromatique. A ce moment je pense gamay. Les tanins sont fins et peu nombreux. La retro est très grenadine, puis cerise.
C’est assez court en bouche. Au réchauffement on trouve un peu de réglisse.
Ca peut être plein de choses : pinot noir, gamay, grolleau, pineau d’aunis, cinsault, trousseau, poulsard… Le cauchemar de la dégustation à l’aveugle !
C’est bon mais ca ne nous donne pas envie d’en acheter. Note 13,5/20
On discute beaucoup, on y passe du temps. On compare nos souvenirs respectifs de dégustations. Tuuk y verrait bien un pinot nordique, type sancerre. Le côté grenadine et la réglisse me font objecter.
Au moment de choisir un cépage, ca donne :
Bibi : 1- cinsault 2- gamay
Tuuk : 1- cinsault 2- pinot noir du nord
Pour la cuvée, on part sur celle d’Aupilhac ; le millésime à la vente est 2021 donc :
Cinsault, Languedoc, VDF Le Cinsault 2021 domaine d’Aupilhac.Champoul
La robe est claire et violacée. Au nez, fruits rouges et même myrtille, poivre et un peu alcooleux.
En bouche les tanins sont (un peu trop) présents, belle acidité et belle longueur, je choppe une pointe de griotte qui me fait douter sur un pinot que j’avais pourtant vite écarté (ne serait que par la couleur trop « violette »).
Pour moi on est au nord, enfin pas au sud, mais j’oublie l’amplitude thermique Corse… Je pense à un gamay peu extrait et assez jeune sur une année froide qui collerait bien avec ce vin un peu austère.
Ma réponse: Gamay – Fleurie du domaine Jean Foillard 2021docadn
Un nez de caoutchouc qui m’envoie directement « chez moi »… la vallée du Rhône… cherchez pas, chacun à ses madeleines de Proust, moi c’est le grenache et la syrah sudistes en mixologie, et cette odeur de caoutchouc à l’ouverture des quilles des Côtes-du-Rhône locaux !
Forcément, quand tu démarres ton analyse avec du Michelin Cross Climate 2, tu te demandes où ça va t’emmener !
Les fruits noirs tapissent les parois du verre, dont le renflement… calme-toi Bruno !!
Nez solaire, épicé, cab’ franc fugace… mais non… menthol rhodanien !
Attaque tannique, jeune, relativement mûre, avec une pointe/sensation de syrah, à la finale asséchante, demi-corps… un côté « corsé » qui me dirige vers un trio grenache-syrah… merlot !
à J+1, l’ensemble se fait plus « gourmand » mais en mode « protestant-flamand en dress code bancaire » !
Il y a une austérité que je ne croise aussi jeune que chez Charvin… mais dont je n’achète pas cette cuvée.
Je griffonne que ça pourrait être :
grenache (majoritaire)-merlot – Vin de Pays Principauté d’Orange 21 – A Côté – Domaine CharvinMathiasB
Nez réduit à l’ouverture, ensuite on décèle une légère volatile, et un fruit rouge frais
Bouche sur un équilibre assez frais, du fruit rouge à peine mûr, c’est gouleyant, avec une certaine acidité.Le pinot noir nous semble très plausible, pourquoi pas en Alsace vu la fraîcheur
On a hésité avec un rouge du jura…
Ma proposition : Pinot Noir, Alsace pinot noir Domaine Muré Côte de Rouffach 2020
Note : 14PtitPhilou
6-4-24
robe grenat, bords violacés, concentration moyenne.
N : peu fruité, légèrement épicé, fumé ?
Discret, un peu fermé, mais s’ouvre joliment.
B : léger, peu parfumé, longueur courte/moyenne.
Noyau de cerise, légère chaleur => cinsault ?
Vin Languedoc ? Ou Corse ? Sciacciarellu ? A priori non, pas assez parfumé. Mais niellucciu éventuellement ? 22 ? un peu plus vieux.
Ou vin d’Auvergne ? Pas PN ni vraiment gamay. Ni pineau d’aunis (pas assez poivré)
Ou alors un trousseau (Jura) pour le noyau de cerise.
–
12-4-24
N : cerise, léger boisé ? Encre, rose… fond sur les herbes aromatiques
B : pas très long, assez charmant par un élevage encore présent, trame acidulée, tannins un peu ferme mais peu concentrés, m’évoque un vin de montagne, Jura, Savoie ou Auvergne ?
Ou Corse ? Mondeuse ? Humm… j’opte finalement pour le niellucciu, je prends un gros risque.
–
Proposition
Cépage Majoritaire : niellucciu
Région : Corse
Appellation : Patrimonio
Vigneron/Domaine : Clos Marfisi
Cuvée/Climat : Ravagnola Rouge
Millésime : 2019
Note /20 : 14ysildur
Pour ce 4ème vin, mes notes sont assez pauvres. Un vin qui m’aura perturbé. Mon équipier était pinot noir assez rapidement. Moi j’étais sur de rien, et rien ne me plaisait. Du fait de la couleur, de la structure en bouche, de l’aromatique fruits rouges du vin et du caractère non réducteur ressortant du vin, nous avons exploré: pinot, gamay, grenache, la corse. Rapidement, on a éliminé le gamay. On a éliminé la Corse car nous ne le trouvions pas assez tannique et le grenache car pas assez d’amer et d’alcool. Bref.- 9 mai 2024 à 0h10
- in reply to: Ermitage du Pic Saint-Loup
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 3 : Héritage du Pic Saint Loup, Languedoc blanc Sainte Agnès 2022
Aliocha
Alors là je me sens bien perdu. Robe or assez pâle. Nez fruit jaunes mûrs, épices et floral. Là bouche est souple, épices incertaines, curry ? Safran? Amertume présente , peu de fraîcheur. On sent l’alcool. Légèrement oxydé ? Finale sur la fleur blanche et assez chaleureuse. Je mise au hasard sur Croze Hermitage. Je pense peut être à un blanc corse mais j’ai peu de connaissance sur le sujet. Pas ma tasse de thé en tout cas. 12/20
Avec le recul, j’avais vraiment un arôme d’épice important qui était presque écœurant. Je pense que c’est ce déséquilibre et le manque de fraicheur qui m’a fait passé à côté de ce vin. Peut être mieux si l’on mange avec.bibi64_et_Tuukka
Robe jaune d’intensité moyenne.
Nez ouvert, un peu bonbon, banane, fleurs blanches. C’est très floral et on trouve aussi du raisin blanc
Attaque souple et ronde, avec une fine amertume. Bouche assez ample, saline, avec un équilibre correct et une amertume présente mais contrôlée.
Retro sur le chèvrefeuille, l’endive, la pêche et le raisin. C’est long en bouche.
C’est bon mais nous prenons moins de plaisir avec ce vin que nous notons 13,5/20.
Je pense à un Chignin Bergeron ou une roussanne du Rhône nord.
Quand on confronte nos avis ca donne :
Bibi : 1- roussanne 2- marsanne
Tuuk : 1- roussanne 2- marsanne
La discussion est longue, Tuuk a envie de mettre marsanne en premier car c’est plus fréquent dans les St Jo blancs. Mais on finit par trouver quelques St Jo à dominante roussanne, ce qui finit de convaincre mon partenaire. Nous annonçons donc :
Roussanne, Rhône, St Joseph blanc 2022 domaine du Monteillet Stéphane Montez.Champoul
Robe légèrement dorée. Au nez agrume, acacia, fruits blancs/pêches, léger poivre blanc, un peu alcooleux.
En bouche c’est un peu patau, ça manque d’un peu d’acidité et ça a le goût… de Roussane (ouai, ça fait parti des rares cépages sur lesquels j’ai un marqueur en bouche assez caractéristique).
J’ai pas d’idée sur le vin, et rétrospectivement, ça aurait du me mettre la puce à l’oreille que ça pouvait difficilement venir du rhône avec si peu d’acidité. Je trouve quand même une sorte de similarité avec Etincelle de Coursodon que je joue sur une année solaire.
Ma réponse: Roussane – Etincelle du domaine Coursodon 2018docadn
Retour à Guantanamo pour mon pif et mon palais, avec ce 3ème vin qui annonce « nez naturel de chenin »… puis des notes exotiques, de rose, litchi intenses, très alsaciennes, oh bordel, c’est encore le chaos dans mes cloisons nasales !
Une entame « naturelle- peu protégée », sèche, très parfumée, éthérée, à l’alcool conséquent jusqu’en finale.
Les gorgées suivantes me redirigent vers un « vin de loire, peu protégé », peu complexe, pas trop mal fait, à la finale alcooleuse, épicée.
De loin en loin, les 1ères notes m’ont rappelé le 1er vin belge goûté (Château Bon Baron, cuvée White Lion, composée de pinot gris, chardonnay, pinot blanc)… ces notes de rose-litchi surtout !
Je couche sur mon cahier que je suis face à un duo pinot blanc – auxerrois d’Albert Mann… mais c’était sans compter sur la « resucée » du lendemain !
Le reste du flacon affiche un profil totalement sudiste, pommadé, voire méditérranéen. Le jus est gras, rehaussé d’une finale presque tannique mais toujours très alcooleuse.
Il y a du « rolle dans l’air ». Changement radical de mon diagnostic, il faut choisir et renoncer… et faire tout le contraire du 1er vin… ne garder que la dernière impression :
Rolle (majoritaire) – Viognier – IGP Var – Champ du Sesterce 2022 – Domaine du DeffendsMathiasB
Nez sur le bois et le pomélos
Bouche avec une certaine fraîcheur, aromatique assez typique du sauvignon pour moi (buis et pomélos comme au nez)
Le vin offre une certaine rondeur donc on descend dans le bordelais
Ma proposition : Sauvignon, Graves Clos Floridène 2021
Note : 14PtitPhilou
6-4-24
robe jaune or
N : levures, agrumes, légère réduction, plutôt discret, note légèrement végétale => roussanne/marsanne/rolle ?
Discret, un peu fermé, mais s’ouvre joliment.
B : plus grasse, Vin Languedoc ? Chaleur en finale.
Roussanne ?
Longueur moyenne. Demi-corps, amertume : 2020/21/22 ?
–
12-4-24
R : jaune plus doré
N : fruité,
B : équilibre chaleureux, vin « sudiste » mais avec beaucoup de fraîcheur, m’évoque un grenache blanc, peut-être gris en fait, type la Bégou ? Ou un Cdr ?
Plus acidulé qu’une roussanne il me semble.
Fait jeune, 2022 ?
Longue finale miellée et florale. Je tente !
–
Proposition
Cépage Majoritaire : grenache gris
Région : Languedoc
Appellation : Corbières
Vigneron/Domaine : Maxime Magnon
Cuvée/Climat : La Bégou
Millésime : 2022
Note /20 : 15ysildur
Sur ce vin 3…on a voyagé un peu partout. Pas évident du tout. Au premier nez, j’ai eu un arôme de pêche assez mûr. De fait, j’envisageais un sauvignon mûr du bordelais ou même du Sud-ouest.
Cette hypothèse a pris du plomb dans l’aile en bouche. Le vin étant ample, gras, presque huileux en attaque.. il faudrait que ce soit un sauvignon de 2075 pour arriver à ça.
On a évoqué la plupart des cépages sudistes pouvant donner ce gras, cet arôme et aussi la couleur bien prononcée. In fine la roussanne est ressortie. Trop chaude pour aller en Savoie et comme on lui trouvait un élevage bien exécuté nous sommes partis en Rhône nord.- 9 mai 2024 à 0h08
- in reply to: Château du Breuil
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 2 : Château du Breuil, Savennières 2021
Aliocha
Robe paille. Nez brioché, fruit jaune. Bouche marqué par l’élevage , brioche, noisette, mi-gras, poire. Finale florale sur une petite amertume sympa et une petite fraîcheur. Je pense à un chardonnay, je pense à la Bourgogne bien sûr, mais je ne sais pas pourquoi, j’ai envie de tenter le Jura. La dernière goutte du fond de verre est plutôt belle, très floral et avec moins d’élevage me fait même penser à un viogner. Mais je reste sur l’impression à l’ouverture. Joli vin qui a besoin de temps pour s’aérer je pense 15/20
Bon, là je n’ai pas senti du tout le chenin, car j’ai plus l’habitude de le boire sans autant de bois.bibi64_et_Tuukka
Robe jaune un peu plus soutenue que sur le vin précédent.
Nez assez discret, avec quelques fleurs blanches, du caillou mouillé et de la noix de cajou.
Attaque ample et ronde. Bouche confortable mais pas molle, sans amertume. C’est assez strict/austère au niveau aromatique, avec un coté minéral et des fruits secs, mais la texture est un peu grasse/umami. Ca m’évoque les languedoc/roussillon à base de maccabeu.
Finale saline, assez longue, sur fond d’agrumes. Impression de passage en fût mais assez diffuse, style futs de plusieurs vins.
Au réchauffement, des notes lactées et de la pêche apparaissent.
C’est bon mais un peu moins que le premier vin, nous donnons 14,5/20.
Quand on confronte nos avis ça donne :
Bibi : 1- maccabeu 2- grenache blanc
Tuuk : 1- maccabeu 2- chenin mûr d’Anjou
Nous sommes d’accord, il nous reste à proposer une cuvée. Ce sera :
Maccabeu, Languedoc-Roussillon, Côtes du Roussillon Laïs 2022 domaine olivier Pithon
Addendum post résultats: quand Harry nous donne la solution, Tuuk regrette de ne pas avoir insisté sur le chenin, car on l’avait déjà utilisé sur le Vin n°1.Champoul
Robre vraiment dorée, léger reflets orangés. Premier nez d’abord très oxydatif, puis note de vanille, champignon, sous-bois, second nez, sur l’abricot/noyau abricot. La bouche est large, très oxydative.
Un vin qui me semble très évolué, un truc genre entre 2015 et 2017. Je vois bien un vin dans le rhône sud ou le languedoc, le côté très oxydatif me fait jouer une clairette. Et ce vin me rappelle une bouteille Ardéchoise bue l’année passée élevée si je ne m’abuse 3 ans sous bois neuf qui donnait ce côté un peu plat, avec beaucoup d’arômes tertiaires. Pas de regret pour les résultats, jamais j’aurais vu un chenin…
Ma réponse: Clairette – La dame du chapitre du domaine du chapitre 2017docadn
Après le tortueux 1er vin, je me sens enfin rassuré avec ce cortège de bois, de gras, de rondeur beurrée que diffuse le second échantillon. La case « chardo » s’allume directement au 1er coup de pif.
L’attaque confirme cette orientation très chardo-beurrée, grasse, jeune… trop jeune, fatigante à ce stade. J’attends 10 bonnes minutes, pour ce vin au boisé très/trop généreux, à la finale forestière appuyée, aux amers saillants.
Le vin se retend légèrement au gré des gorgées, sans profil « chablisien » mais plus généralement bourguignon.
Le lendemain, le caractère toujours très chardo, chaleureux/rond, provoque un réflexe pavlovien qui m’éloigna des vins du domaine, de part leur caractère « mollasson » !
Après toutes ces lignes il faut cracher une réponse :
Chardonnay – Rully 20 – JacquessonMathiasB
Nez sur beurré grille (élevage ?) Et des notes fleuries
Bouche qui semble encore très marquée par un élevage sous bois. On décèle un peu de fleurs mais le bois domine
Difficile d’identifier le cépage mais l’élevage fait très bourguignon.
Ma proposition : Chardonnay, Santenay Louis latour 2022
Note : 14PtitPhilou
6-4-24
robe jaune pâle légèrement plus marquée.N : joli boisé, poire, verveine, anis, => chenin ou p-ê chardonnay.
Plus épanoui, encore jeune.
B : acidité mûre, longue, vivacité, assez complexe et jolie finale. Bouche sèche sans SR.
Finale fraîche sur les zestes d’agrumes.
Me rappelle un Saumur : je serai tenté par 2019 du domaine du Collier ?
Ou un chardo type mâconnais de Guffens ou Chablis type Droin ?
2019 ou 2020 ?
Ou gros et petit manseng Jurançon 2021 ? (PS: pour l’acidité)
Je connais ça,
–
12-4-24
R : jaune
N : fruits exotiques, citron vert, joli boisé, charmeur, tilleul,
B : jolie acidité, retour vanille et fleurs, tilleul. Petite chaleur en finale. 2018 ? 2020 ?
J’hésite… je vais rester sur le chenin.
–
Proposition
Cépage Majoritaire : chenin
Région : Loire
Appellation : Saumur
Vigneron/Domaine : Antoine Foucault / domaine du Collier
Cuvée/Climat : Saumur classique
Millésime : 2018
Note /20 : 17
- 9 mai 2024 à 0h03
- in reply to: Domaine Vincent Stoeffler, Barr
Bu à l’aveugle lors du Concours de dégustation à l’aveugle BlindBox 2024
CR: Vin 1 : Domaine Vincent Stoeffler, Riesling Kronenburg 2020
Aliocha
Robe jaune paille, joli nez assez net sur le fruit blanc, touche exotique. La bouche est salivante, fraiche, beau toucher, poire, coing, ananas ? Finale sur l’amertume, ce qu’il faut pour avoir envie de se resservir. Le verre se boit vite. Tout à fait ma came. Alors je pense au chenin, mais étant nul à l’aveugle je pense aussi au savagnin du jura et au sauvignon. Vin agréable. 16/20
Je n’avais pas la touche parfois pétrolée du Riesling.bibi64_et_Tuukka
Robe jaune à reflets verdâtres.
Nez ouvert : agrumes, fleurs blanches, légère note de pomme verte.
Attaque souple et fraiche. C’est acidulé et expressif, tendu, salin. Retro sur le citron, le coing, une pointe de papaye, avec une petite note mûre qui donne une impression de légère sucrosité.
Belle longueur, finale entre minéral et fruits jaunes.
On est d’accord sur la description avec Tuukka, et sur la note de 15/20.
Quand on confronte nos avis ca donne :
Bibi : 1- chenin 2- petit manseng
Tuuk : 1- chenin 2- maccabeu
Après quelques discussions, notamment sur le millésime solaire (2020/2022) ou frais (2021), nous partons sur :
Chenin, Loire, Saumur Les Perrières 2022 domaine Arnaud Lambert
Addendum post résultats: où diable était donc le côté pétrolé que certains ont senti?Champoul
Au nez on sent quelques notes d’élevage bois (NOCL: je n’ai pas trouvé de fiche technique, est-ce vrai au final ?), du chèvrefeuille et surtout une pointe de pétrole. Une belle et longue acidité, me fond clairement dire qu’on ne peut pas être plus bas que Macon. Premier feeling Riesling, petite discussion avec ma compagne sur la possibilité d’un aligoté, puis ressaisissement
Ma réponse: Riesling – Côte de Rouffach du domaine Muré 2020docadn
Un nez immédiatement sudiste/pommadé, fleuri, à la fine réduction. a l’aération, le vin prend un « profil jurassien » ou « oxydatif ligérien-angevin » dans mon cerveau reptilien déjà totalement perdu. Des fragrances de suie/cheminée auréolés de menthe parachèvent le tableau nasal… c’est déjà mal barré !
L’attaque fait « très chenin », ligérienne, quasi vouvrillonne, très mûre, un poil demi-corps, à la finale éthérée.
Sur la seconde gorgée, la finale agrume/pamplemousse renvoie mon diagnostic vers le sauvignon… bref, une seconde entame plus alcoolisée et totalement méconnaissable !
Une fine volatile s’invite au fil de la dégustation, le retour du Jura dans mes pronos… ou de chenin sur schiste !
Je laisse un demi-échantillon pour le lendemain.
A J+1, ça « sauvignonne nature », à l’acidité haute… il se dit qu’il faut toujours rester sur sa 1ère impression.
Je m’exécute en virant le Jura et le sauvignon, pour répondre :
Chenin – Anjou blanc 2021 – Château de PlaisanceMathiasB
Nez avec pointe pétrolée et légèrement herbacée.
En bouche le vin montre des signes d’oxydation : pomme blette, noix.
Le vin me semble prématurément très fatigué.
Les notes d’oxydation nous on fait partir en Jura (sans conviction), mais au moment de remplir le formulaire, je me raccroche aux notes pétrolées et opte pour l’option riesling (bien m’en a pris !)
Ma proposition : Riesling, Alsace Riesling Lindenlaub Un jour je serai 2019
Note : 13PtitPhilou
6-4-24
robe jaune pâle
N : légèrement soufré, citron vert, buis/terpènes, => riesling ou sauvignon/melon de bourgogne ? , pas chenin ni chardonnay
Discret, fermé
B : bouche acidulée, vin sec, porté par le citron/citron vert, longueur moyenne. Marquée par le soufre à l’ouverture. => Riesling étranger (Slovénie? PS : je pense à qui vous savez) ?
Jeune ou fermeture ?
Demi-corps, amertume sur zeste et pointe soufre, longueur courte à moyenne : 2021 ?
PS : j’avais noté initialement un riesling du domaine Vincent Stoeffler, me rappelant de la série dégustée dans mon atelier mais je me suis ravisé… oups ! Toujours rester sur sa première impression !
PPS : pas d’oxydation ni de volatile particulièrement ressenti sur cet échantillon. Au contraire, légère réduction ressentie.
–
12-4-24
R Jaune pâle
N : citron, touche de vert et de miel.
B : acidulée, pas très dense, finale citrique, fraîche mais plutôt courte, sur le citron, légers amers, tilleul, apparition très fugace de fruits secs à coque.
Melon ou riesling ?
J’opte pour le second.
Confirme mon impression d’un 2021, vin assez strict, un peu étroit.
–
Proposition
Cépage Majoritaire : riesling
Région : Alsace
Appellation : Alsace
Vigneron/Domaine : domaine Kientzler
Cuvée/Climat : Riesling
Millésime : 2021
Note /20 : 12- 3 mai 2024 à 2h14
- in reply to: Concours de dégustation : à l’aveugle et confiné !
[quote= »oliv post=1228018 userid=988″]On va instaurer une nouvelle règle !

Afin de motiver les troupes pour la prochaine, celui qui ramasse la cuillère de bois aura l’insigne honneur (et la tâche tantalienne) de remonter les CRs dans les rubriques domaines !

[/quote]Pour ce genre de situation, la petite moulinette que j’ai développé permet de gagner beaucoup de temps : si on a les CRs des participants correctement formatés, en quelques clics on peut les traiter pour générer les 6 CRs (un par vin) qui regroupent les notes de dégustation de chaque participant. Ensuite il ne reste plus qu’à faire un copier-coller dans la rubrique domaine.
J’en avais parlé ici : Aide pour remonter les CR…
Si des participants veulent bien me transmettre leurs CRs (par MP, ou simplement en les déposant ici sur ce fil), je veux bien me charger de les compiler, ça ne me prendra vraiment pas beaucoup plus de temps que remonter juste mes propres CRs.
Le format est assez simple :Vin 1
Nez
Bouche
Impression générale
Mon pronosticVin 2
Mes notes pour le vin 2
…Vin 3
Mes notes pour le vin 3
…Vin 4
Mes notes pour le vin 4
…Vin 5
Mes notes pour le vin 5
…Vin 6
Mes notes pour le vin 6
…Bien faire un retour charriot après la ligne « Vin X » ensuite mettre autant de ligne que vous voulez avec le contenu que vous voulez. Il peut y avoir le nom du vin sur cette ligne Vin X il faut simplement qu’elle commence par « Vin » et un chiffre (elle sert à « découper » le texte pour ensuite bien recoller les morceaux qui vont ensemble)
- 30 avril 2024 à 2h48
- in reply to: Caves : Construction, rénovation, isolation etc…
[quote= »Torsten post=1228025 userid=23195″]
Bonjour Vinozzy,S’agit-il bien d’un climatiseur dans ton cas, donc avec une évacuation à l’extérieur ?
J’ai pour ma part une pièce de 12m2, enterrée et isolée du reste de la cave. Depuis 3 ans, la température atteint parfois 21,5 à 22 degrés au coeur de l’été (et reste comprise entre 12 et 14 degrés le reste de l’année). Je n’ai pas la possibilité d’installer une clim avec évacuation dans cette pièce.
J’envisage l’achat d’un rafraichisseur d’air (entre 200 et 300€), sans évacuation, qui fonctionne donc différemment d’une clim. Cela permet, d’après les articles que j’ai lus, de faire baisser la température de 4 à 5 degrés. Je pourrais donc espérer maintenir une température de 17 à 18 degrés en été.
Certains d’entre vous utilisent-ils ce type d’appareils dans les mêmes conditions, et avec succès ?Je vous remercie d’avance pour vos éventuels retours.[/quote]
Bonsoir Torsten,
Les lois de la physique étant ce qu’elles sont, et les principes de thermodynamiques étant particulièrement difficiles à mettre en défaut (lire : beaucoup ont essayé, mais sans succès pour l’instant !), il est en réalité très compliqué de refroidir une pièce sans qu’il n’y ait d’échange efficace avec un environnement extérieur. Si le système dont tu parles Torsten est bien celui auquel je pense, en réalité ce sont des machines destinées à améliorer le confort thermique dans un logement, mais pour abaisser réellement la température d’air ça sera je pense très peu efficace.
Voilà ce qui se passe dans ces machines : un ventilateur pousse l’air de la pièce sur une surface d’eau (éventuellement eau glacée si on ajoute des glaçons), ce qui accélère l’évaporation de la dite eau, et baisse localement la température de l’air. En effet, le changement d’état eau liquide => vapeur d’eau nécessite une quantité importante d’énergie (appelée « chaleur latente ») qui sera prélevée sous forme de chaleur dite « sensible » dans l’air qui passe au dessus de l’eau, ce qui engendre une baisse de la température. L’air soufflé sera ainsi légèrement plus frais que l’air ambiant, mais aussi plus humide. C’est aussi ce qui se passe dans l’unité intérieure d’une climatisation : on évapore un liquide pour prélever de la chaleur sensible dans l’air ambiant et baisser sa température.
Mais dans une climatisation classique, la « vapeur » (gaz réfrigérant) est évacuée vers une unité extérieure où elle se condense, ce qui permet un transfert d’énergie efficace. Ici la vapeur d’eau reste dans le milieu, où elle finira bien par condenser (sur une paroi, une bouteille, ou sous forme de brouillard !), restituant ainsi sa chaleur latente localement, sauf à avoir un renouvellement d’air important, mais s’il fait 30°C dehors on va limiter l’apport d’air extérieur ! Il peut y avoir une phase transitoire avec moins de condensation que d’évaporation, dans ce cas l’humidité va augmenter, mais elle ne peut augmenter indéfiniment, on finira forcément par atteindre un point d’équilibre, soit parce que l’air sera saturé et donc l’eau ne pourra plus s’évaporer, soit parce que évaporation et condensation se compenseront en permanence.
Le bilan pour le système « cave » est donc proche de l’équilibre, on ne change pas l’énergie interne du système, ou seulement de quelques pouillèmes, puisque ça peut changer un peu le bilan énergétique lié au renouvellement d’air de la pièce (ventilation) ou au flux à travers les parois. Et le système ne fonctionne que s’il y a de l’eau dans le réservoir, en regardant rapidement je vois que l’autonomie dépasse rarement 12h, le maximum semble être autour de 24h.
Si la consommation électrique est importante, elle peut jouer défavorablement : toute l’électricité consommée finit par se transformer en chaleur…
Donc pour résumer
– un flux d’air frais et humide, mais seulement localement, en sortie d’appareil
– un bilan énergétique probablement très peu perturbé par l’appareil, et donc une température « moyenne » très peu influencée
– une autonomie limitée à la journée (au max)
– une consommation électrique additionnelle sans garantie de faire baisser la températureAlors je ne garantis pas la non efficacité, il y a peut-être des phénomènes pour lesquels j’estime mal les effets, mais je dirais qu’il ne faut pas espérer gagner 5°C en permanence avec ce genre de système sur un épisode de canicule qui dure 1 semaine ou plus, et encore moins sur un été entier.
De nombreux témoignages ici assurent que tant que les variations de température sont lentes et progressives, il n’y a pas trop lieu de s’inquiéter, même pour un max autour de 22°C. Pour une pièce enterrée ça devrait être le cas j’imagine ? Éviter les vins natures et/ou sans souffre bien sûr…
- 29 avril 2024 à 2h53
- in reply to: Concours de dégustation : à l’aveugle et confiné !
Je me joins aux nombreux messages de remerciements, ils sont mérités ! Quasiment 250 échantillons, c’est du boulot ! Et la diffusion des résultats jour par jour c’est une super idée !
J’ai fait cet exercice avec ma belle famille et on a passé deux très chouettes moments (on l’a fait en deux fois, les blancs puis les rouges). Si une nouvelle session est proposée, nulle doute que je serai partant !La tenue des échantillons semble être clairement une des limites de l’exercice, le vin n°1 était très fatigué, et le vin n°3 ne me semble pas avoir le profil sudiste décrit par la majorité des participants donc il a peut-être été un peu secoué aussi. Les rouges par contre étaient en forme. Globalement on a beaucoup plus apprécié les rouges que les blancs, mais entre des échantillons un peu déviants et un vin au boisé mal dosé, rétrospectivement ça se comprend !
Je vous partage tardivement mes CR (très succincts) et propositions ci-dessous.
Vin n°1
Nez avec pointe pétrolée et légèrement herbacée.
En bouche le vin montre des signes d’oxydation : pomme blette, noixLe vin me semble prématurément très fatigué.
Les notes d’oxydation nous on fait partir en Jura (sans conviction), mais au moment de remplir le formulaire, je me raccroche aux notes pétrolées et opte pour l’option riesling (bien m’en a pris !)
Ma proposition : Riesling, Alsace Riesling Lindenlaub Un jour je serai 2019
Note : 13Vin n°2
Nez sur beurré grille (élevage ?) Et des notes fleuries
Bouche qui semble encore très marquée par un élevage sous bois. On décèle un peu de fleurs mais le bois domine
Difficile d’identifier le cépage mais l’élevage fait très bourguignon.Ma proposition : Chardonnay, Santenay Louis latour 2022
Note : 14Vin n°3
Nez sur le bois et le pomélos
Bouche avec une certaine fraîcheur, aromatique assez typique du sauvignon pour moi (buis et pomélos comme au nez)
Le vin offre une certaine rondeur donc on descend dans le bordelaisMa proposition : Sauvignon, Graves Clos Floridène 2021
Note : 14Vin N°4
Nez réduit à l’ouverture, ensuite on décèle une légère volatile, et un fruit rouge frais
Bouche sur un équilibre assez frais, du fruit rouge à peine mûr, c’est gouleyant, avec une certaine acidité.Le pinot noir nous semble très plausible, pourquoi pas en Alsace vu la fraîcheur
On a hésité avec un rouge du jura…Ma proposition : Pinot Noir, Alsace pinot noir Domaine Muré Côte de Rouffach 2020
Note : 14Vin N°5
Nez typé bordeaux : cave, sous bois
Bouche de demi corps, avec des tanins fondus, un équilibre agréable malgré une très légère verdeur (poivron ?)
Notes de fruits rouge, humus, sous bois, champignon.
Profil relativement évolué, aromatique qui commence à titiller le tertiaire.
Bordeaux à majorité CS d’une dizaine d’années ?Ma proposition : Cabernet sauvignon, Pessac-Leognan Domaine de la Solitude 2014
Note : 15Vin N°6
Nez timide sur le fruit rouge
Bouche avec une joli matière, c’est rond, fruité, un poil solaire mais ça reste assez fin.
Quelques tannins qui sont encore un poil accrocheurs.
Du fruit rouge et du fruit noir, des épices, de la réglisse. C’est très gourmand. Pointe acide en finale.
Un profil très sudiste. On hésite entre un joli CDR ou un chateauneuf pas trop puissant…Ma proposition : Grenache, Côtes-du-Rhône Clos du Mont Olivet Vieilles Vignes 2019
Note : 16- 23 avril 2024 à 14h47
- in reply to: Concours de dégustation : à l’aveugle et confiné !
Pas de volatile sur mon échantillon mais une sérieuse tendance oxydative : en bouche à part la pomme blette et la noix je ne sentais pas grand chose. Heureusement qu’une furtive pointe terpénique au nez m’avait mis sur la bonne piste…
Un vin qui semble avoir quelques problèmes de stabilité donc ? Cela dit j’ai bu mon échantillon très tard (vendredi dernier) donc un peu plus de 3 semaines entre l’ouverture de la bouteille et la dégustation, c’est pas négligeable.- 1 décembre 2023 à 2h17
- in reply to: Sophie Schaal, Hunawihr
Bu lors la soirée LPV Coteaux de Paris 10 : Muscadet / Pinot Noir d’Alsace
CR: Vin 5 : Sophie Schaal, Alsace Pinot Noir 2022
Nez sur le sirop de grenadine
Bouche plus dense, plus ronde, cette fois l’équilibre me convient.
Bouche un peu moins expressive, avec un profil un peu plus sudiste, mais le vin est agréable.
Bien- 1 décembre 2023 à 1h52
- in reply to: Domaine Pierre Gonon
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 8 : Pierre Gonon, Saint-Joseph rouge 2016
Nez assez ouvert, avec du fruit, mais aussi une pointe de caoutchouc.
Bouche dense, avec une belle complexité, et plus de fraîcheur que la Cuvée du Papy.
On retrouve les marqueurs de la syrah : olive, lard, le tout accompagné d’un très joli fruit.
Un rouge plus en finesse que les précédent, et un style qui semble aussi plus évolué.
Très Bien- 1 décembre 2023 à 1h52
- in reply to: Domaine Alain Graillot
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 7 : Alain Graillot, Saint-Joseph rouge 2019
Nez plus ouvert que le rouge précédent, avec un côté floral plus marqué.
Je détecte également une acidité volatile au nez qui me semble un poil excessive
En bouche, l’acidité volatile est bien trop présente pour moi, je ne prends aucun plaisir, pour moi le vin est clairement passé du côté obscur.
Mes acolytes ont un jugement bien moins sévère que moi, et lui trouvent de belles qualité quand le vin vient d’être servi.
Mais après 1h d’aération, je rallie à mon opinion la majorité des participants : il fallait une bouteille daubée, le voilà !
ED- 1 décembre 2023 à 1h51
- in reply to: Domaine du Monteillet
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 6 : Domaine du Monteillet, Saint-Joseph rouge Cuvée du Papy 2018
Mon troisième apport. Ouvert 12h à l’avance.
A l’ouverture, le vin était marqué par une réduction notable, lui donnant des arômes d’écurie pas du tout sympas. Une demi-journée d’ouverture a permis de complètement dissiper cette réduction, à ma grande satisfaction !
Nez sur une profil assez riche, avec du fruit noir, une pointe de violette.
Bouche dense, sur le fruit noir, avec un élevage qui se fait encore un peu sentir même s’il a commencé à bien s’intégrer.
Cet élevage apporte beaucoup de rondeur au vin, des notes légères de vanille et de caramel.
Bouche confortable, avec beaucoup de gourmandise.
Très Bien- 1 décembre 2023 à 1h51
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 5 : Domaine du Clos Naudin, Vouvray sec 2015
Nez d’abord assez peu expressif, mais qui va s’ouvrir progressivement avec l’aération.
Bouche avec un joli fruit frais, mais aussi quelques notes florales.
C’est gourmand, là aussi assez démonstratif, mais sur une gamme aromatique moins mûre que Les Argiles de Chidaine.
Un vin qui me plaît là aussi, dans un style puissant mais sur un fruit là encore assez croquant,
Très Bien +- 1 décembre 2023 à 1h50
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 4 : François Chidaine, Vouvray Les Argiles 2012
Nez un peu brut, peu lisible (le vin vient d’être ouvert).
Bouche sur un équilibre plutôt riche, se rapprochant donc plus du précédent vin de Chidaine (Clos du Breuil) que du Clos de Mosny de la Taille aux Loups.
Le fruit blanc est très joli, et il est porté par de beaux amers.
Un chenin assez puissant, démonstratif, un poil entêtant à la longue, mais c’est vraiment pour chipoter.
Très Bien +- 1 décembre 2023 à 1h49
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 2 : François Chidaine, Montlouis-sur-Loire Clos du Breuil 2017
Mon deuxième apport. Ouvert 12h plus tôt.
Nez dans un style riche, opulent, sur le fruit très mûr, on pourrait presque s’attendre à un moelleux.
En bouche, l’équilibre correspond à un blanc sec un peu joufflu, mais l’aromatique s’oriente vers un chenin moelleux.
On y trouve du fruit blanc bien mûr (coing), mais aussi une certaine expression de fruit plus exotique (mangue, ananas) qui pourrait aussi faire penser à un jurançon sec.
Très belle bouteille, mais il faut aime le style bien mûr, amateurs de chenins qui tirent vers les agrumes, passez votre chemin !
Très Bien +- 1 décembre 2023 à 1h49
- in reply to: Domaine de la Taille aux Loups
Bu lors de la soirée LPV Coteaux de Paris 11 : Montlouis / Vouvray / Saint-Joseph
CR: Vin 9 : Domaine de la Taille aux Loups, Montlouis-sur-Loire Romulus 2017
Nez assez ouvert, sur un profil floral, qui pourrait faire penser à un vin alsacien.
Profil tout en douceur, mais relativement frais, plus moelleux que liquoreux.
Un vin tout en fruit (poire, coing), avec une belle acidité qui accompagne le sucre et qui le rend très digeste.
A la tombée de la chaussette, je suis assez surpris car c’est la première fois que je goûte la cuvée Romulus, et je m’attendais à un vin plus riche et liquoreux, vu que c’est le moelleux le plus riche de la gamme, il y a une cuvée intermédiaire entre les secs et ce Romulus (qui s’appelle moelleux il me semble)
Très Bien